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ouest35

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Tout ce qui a été posté par ouest35

  1. hihi je n'aurais pas osé le dire !!!
  2. Y'en a d'autre qui devrait la fermer !!!
  3. Non a ses parents !!! 2 - Mélenchon : entre la Mancha et la Sicile ! Né à Tanger, le candidat du Front de Gauche, fils d’un couple de Français nés en Algérie, se révèle avoir des origines pour les trois quarts espagnoles et pour le dernier quart italiennes. Côté paternel, les recherches faites pour la préparation de mon livre, Le Tout Politique, menées en Espagne par Jean-Pierre Cazaux, montrent la famille originaire des confins Nord de la Mancha, où l’on peut identifier la localité de Belinchón, comme étant à l’origine de leur patronyme. Leur plus ancien ancêtre connu est un certain Francisco Belinchon, né vers 1720 et établi à Olivares, dont le fils, un autre Francisco, deviendra potier à La Roda, où il décèdera en 1805. On a ensuite Ignacio (Velinchon à sa naissance, Belinchon à son mariage et Melinchon à son décès, sachant que les deux lettres b et v ont ici la même valeur), puis Bernabe Melenchon Talavera (nom de sa mère), qui sera journalier et père d’un autre Bernabe, né en 1860, brassier à Mula, époux de Dolores Martinez et père à son tour d’Antonio – le grand-père de Jean-Luc – né à Mula en 1891, qui s’embarquera pour Oran, où il exercera le métier de peintre – en bâtiments – et où il épousera Aimée Canicio (fille d’un couple CANICIO / SERRANO, ayant ses racines à Saint-Denis-du-Sig, en Algérie, puis en Espagne (Benissa, Novelda, Calpe…). Côté maternel, le grand-père, François BAYONNA, était lui aussi Espagnol (né en 1889 à Villanueva del Grao, près de Valence), d’où le troisième quart évoqué. Mais il avait épousé Jeanne Emmanuelle Caserta, de Guyotville, quant à elle d’origine italienne et majoritairement sicilienne, avec une belle concentration d’ancêtres dans l’île d’Ustica, au large de Palerme, et des racines plus anciennes (connues depuis Barholomeo CASERTA, né vers 1728), dans la minuscule île éolienne de Lipari, où le duce, entre 1925 et 1940, faisait emprisonner les adversaires......" Wiki ses parents et lui jusqu'à leur divorce a partir de ses 11 ans ont vécu en Algérie (où les parents vivaient avant sa naissance .... ) C'est plutôt un beau spécimen issu d'immigration diverses !!!! C'est un sacré argumentaire ! Moi j'aime les épinards !!!!
  4. Surtout que Morfou habite une petite commune de la Sarthe ... doit pas avoir beaucoup de voisine voilée dans son périmètre !!!
  5. C'est justement ce qu'on leur enlève ... il ferait donc grève pour rien !!!! "Ça veut dire qu'en gros, le CNES ne doit plus faire, ne doit plus réaliser, et doit déléguer au maximum à l'industrie. Nous faire devenir une simple agence de financement, c'est-à-dire que notre rôle serait de donner de l'argent aux industriels sans aucun contrôle." Lisez dans le texte ...et si possible tout le lien !
  6. Vous n'avez pas lu .... alors ne répondez pas ....! Il ne s'agit pas que de référendum ... Le texte concerne ça ... ""Si la victoire à la présidentielle est une étape nécessaire pour Macron ou Le Pen, elle est loin d’être suffisante. Ils ne pourront appliquer pleinement leur programme qu’en cas de victoire aux législatives." Le président de la République peut-il vraiment tout faire ?
  7. Voici la réponse intégrale du président de la République : "Ce que vous venez de dire, c’est le meilleur argument. En démocratie, le pire ennemi, c’est le mensonge et la bêtise. Nous mettons une pression sur les non-vaccinés en limitant pour eux, autant que possible, l’accès aux activités de la vie sociale. D’ailleurs, la quasi-totalité des gens, plus de 90 %, y ont adhéré. C’est une toute petite minorité qui est réfractaire. Celle-là, comment on la réduit ? On la réduit, pardon de le dire, comme ça, en l’emmerdant encore davantage. Moi, je ne suis pas pour emmerder les Français. Je peste toute la journée contre l’administration quand elle les bloque. Eh bien, là, les non-vaccinés, j’ai très envie de les emmerder Et donc, on va continuer de le faire, jusqu’au bout. C’est ça, la stratégie. Je ne vais pas les mettre en prison, je ne vais pas les vacciner de force. Et donc, il faut leur dire : à partir du 15 janvier, vous ne pourrez plus aller au restau, vous ne pourrez plus prendre un canon, vous ne pourrez plus aller boire un café, vous ne pourrez plus aller au théâtre, vous ne pourrez plus aller au ciné…" A trois reprises, Emmanuel Macron utilise donc le verbe "emmerder" (et s'excuse "de le dire comme ça") pour dire que faute d'obligation vaccinale, la stratégie consiste à "emmerder" encore plus les non-vaccinés, alors même qu'il n'aime pas "emmerder les Français". Dans la réponse suivante, il écarte toutefois l'hypothèse de ne pas envoyer les non-vaccinés en réanimation : "Vous ne pouvez pas placer des soignants face à cela. Parce qu’un soignant, il regarde quelqu’un qui est malade et il ne regarde pas d’où il vient, ce qu’il est." https://www.franceinter.fr/politique/emmerder-les-non-vaccines-voici-in-extenso-ce-qu-a-dit-emmanuel-macron-dans-le-parisien Il emmerde quand même bien une partie des français .... et dans la bouche d'un Président ça ne se dit pas !!! Le résultat ... beaucoup de soignants lui ont également rendu la monnaie de sa pièce ... ils sont quitté leur boulot et la pénurie de soignants est très forte ! ... La merde ça laisse de mauvaises odeurs et après on arrive a avoir une Marine Le Pen aux porte du Palais !
  8. Samedi c'était majoritairement des jeunes qui manifestaient contre le front national !!! Au charbon ils y étaient "eux" !!! A Rennes ... la manif avait été interdite (très démocratiquement évidemment) sont quand même venus ....
  9. Peu en parle et pourtant ... encore une casse en cours !!! alors que le candidat/président nous fait des promesses sans complexe !!! " Environ 600 salariés qui cessent le travail, cela représente plus d'un tiers des effectifs du site. "C'est sûr que moi, ça fait un certain nombre d'années que je suis au CNES maintenant et je n'ai jamais vu ça, confie Julien. Ça montre que le personnel du CNES en a vraiment marre, que quelque part, des gouttes d'eau ont vraiment fait déborder les vases." A commencer par des augmentations de salaires qui ne compensent pas l'inflation, mais aussi et surtout par la signature du nouveau contrat d'objectifs et de performance pensé par le gouvernement pour définir les quatre prochaines années. Damien Desroches est ingénieur délégué CGT et très mécontent du contenu de ce contrat. "La ligne globale dont on entend parler beaucoup, c'est la subsidiarité. Ça veut dire qu'en gros, le CNES ne doit plus faire, ne doit plus réaliser, et doit déléguer au maximum à l'industrie. Nous faire devenir une simple agence de financement, c'est-à-dire que notre rôle serait de donner de l'argent aux industriels sans aucun contrôle." Avec notamment la consigne donnée au CNES d'investir 1,5 milliard d'euros dans le secteur privé et les start-ups." https://www.francetvinfo.fr/sciences/espace/greve-historique-au-cnes-des-projets-s-arretent-faute-de-financement_5082463.html
  10. Exact ! C'est son père qui l'est ... elle n'est toujours venu qu'en vacances dans leur maison de vacances de la Trinité ... !
  11. Si vous n'avez pas la flemme de lire ce qui suit pour savoir ce qui vous attend après les législatives ... faites en sorte que le gagnant n'est pas la majorité !!! Ingérable ... pas si sûr .... Même si Macron (ce qui mathématiquement sera lui... de justesse peut-être) il sera obligé de réviser son autoritarisme et son arrogance : les oppositions n'ont pas que des mauvaises idées !!!! ...... "Si la victoire à la présidentielle est une étape nécessaire pour Macron ou Le Pen, elle est loin d’être suffisante. Ils ne pourront appliquer pleinement leur programme qu’en cas de victoire aux législatives. Le président de la République peut-il vraiment tout faire ? Les débats de l’élection présidentielle, qui voient s’affronter des candidats sur des programmes extrêmement précis, en donnent parfois l’impression. Mais si la victoire à la présidentielle est une étape nécessaire pour Emmanuel Macron ou Marine Le Pen, elle est loin d’être suffisante. La quasi-totalité des mesures promises par les deux candidats ne pourra être mise en œuvre que si le vainqueur du 24 avril obtient la majorité à l’Assemblée nationale lors des élections législatives. Ce que dit la Constitution Le texte est très clair sur la répartition des pouvoirs. Le gouvernement « détermine et conduit la politique de la nation » ; le Parlement vote les lois et peut renverser le gouvernement. Le président, lui, est un « arbitre » qui assure le « fonctionnement régulier des pouvoirs publics » et « la continuité de l’Etat », et un garant de « l’indépendance nationale, de l’intégrité du territoire et du respect des traités ». Il est aussi le chef des armées et seul détenteur du « feu nucléaire ». Selon la Constitution, ce n’est donc pas le président de la République qui doit décider de la politique intérieure du pays. Ses pouvoirs propres sont, en réalité, encadrés : il est le garant de la Constitution et peut donc saisir le Conseil constitutionnel s’il estime qu’une loi en viole les principes (mais des parlementaires peuvent également le faire depuis 1974) ; il nomme le premier ministre de son choix ; il nomme trois des membres du Conseil constitutionnel, dont le président ; il peut s’arroger des pouvoirs exceptionnels en cas de menace « grave et immédiate » sur les institutions, l’indépendance de la nation, l’intégrité du territoire ou l’exécution des engagements internationaux ; il peut dissoudre l’Assemblée nationale ; il peut, sur proposition du gouvernement ou du Parlement, soumettre un projet de loi au référendum sur la base de l’article 11 (sur un nombre limité de sujets). Toutes ses autres prérogatives sont soumises au contreseing (à la signature) du premier ministre et, s’il y a lieu, des ministres responsables. Or, en cas de cohabitation, ils ne sont pas nécessairement du même bord politique que le président. Les présidents se conforment-ils à ce que dit le texte ? Dans la plupart des cas, ces dispositions constitutionnelles sont diluées dans la pratique du pouvoir. Lorsqu’il obtient une majorité qui lui est favorable à l’Assemblée nationale, le président de la République s’affranchit de la lettre de la Constitution et prend la liberté de proposer des lois. Il empiète alors sur le rôle du gouvernement, et possède de fait un pouvoir important, souvent décrit comme plus fort que celui de la plupart de ses homologues. Les deux candidats espèrent d’ailleurs être dans cette situation, puisque la quasi-totalité de leurs propositions relèvent de prérogatives qui ne sont pas celles du président. Cela ne posera pas de problème majeur si le vainqueur de la présidentielle est soutenu par une majorité à l’Assemblée : il aura toute la latitude pour appliquer son programme. En revanche, dans le cas contraire, Emmanuel Macron ou Marine Le Pen se retrouveraient en situation de cohabitation. Cela s’est produit trois fois depuis le début de la Ve République (1986-1988, 1993-1995, 1997-2002). Dans ces trois cas, le président de la République a nommé un premier ministre de la même couleur politique que la majorité à l’Assemblée, même si la Constitution ne l’y oblige pas. Pour quelle raison ? Parce que s’il désigne un chef de gouvernement qui n’est pas issu de la majorité parlementaire, l’Assemblée risque de renverser le gouvernement par une motion de censure. Ainsi, alors que Jacques Chirac, président de droite, était à l’Elysée de 1997 à 2002, c’est bien la politique du Parti socialiste qui a été appliquée durant cinq ans par le gouvernement de Lionel Jospin. Dans cette configuration, le candidat qui sera élu le 24 avril serait entravé par la cohabitation, et la mise en œuvre de son programme serait largement compromise. Concrètement, que pourraient faire Macron ou Le Pen sans majorité ? Même si cela n’a jamais été fait, le nouveau président pourrait décider d’ignorer la majorité parlementaire et nommer un gouvernement de son propre bord politique. Mais cela conduirait vraisemblablement à une succession de renversements des gouvernements ou de dissolutions de l’Assemblée. Autrement dit, à une paralysie lourde des institutions. Le nouvel élu ne pourrait donc pas faire grand-chose. Il n’aurait pas beaucoup plus de marges de manœuvre en nommant un gouvernement de cohabitation. Les régimes de retraite, l’assurance-chômage, l’éducation, les impôts, l’immigration et les conditions d’octroi de la nationalité, la fiscalité des entreprises, les emplois publics, les sanctions pénales, le droit du travail, la défense nationale… Tous ces thèmes sont du domaine de la loi et relèvent du pouvoir du Parlement, et du gouvernement qui en est issu. Même la possibilité de « gouverner par ordonnances » ne permettrait pas au président d’appliquer son programme : seul le gouvernement peut prendre des ordonnances, et uniquement sur autorisation du Parlement. La seule possibilité du président est de les signer, ou pas, pour décider de leur entrée en vigueur. Ce qui signifie qu’il peut bloquer s’il le souhaite, les décisions d’un gouvernement qui lui est opposé. Le président de la République a bien un pouvoir de nomination pour les « emplois civils et militaires » : les préfets, les conseillers d’Etat, les ambassadeurs, les recteurs d’académie, les directeurs d’administration centrale… Ces nominations nécessitent cependant le contreseing du premier ministre ou des ministres concernés, qui n’est pas acquis en cas de cohabitation. Seules exceptions : la défense et les affaires étrangères, considérées comme les « domaines réservés » du président. Restent les traités, qui sont négociés et ratifiés par le chef de l’Etat. Mais l’article 53 de la Constitution prévoit que « les traités de paix, les traités de commerce, les traités ou accords relatifs à l’organisation internationale, ceux qui engagent les finances de l’Etat, ceux qui modifient des dispositions de nature législative, ceux qui sont relatifs à l’état des personnes, ceux qui comportent cession, échange ou adjonction de territoire, ne peuvent être ratifiés ou approuvés qu’en vertu d’une loi ». Dans la pratique, environ un tiers des traités et accords conclus par la France doivent ainsi obtenir l’aval du Parlement pour entrer en vigueur. Qu’en est-il de la convocation du référendum sur la base de l’article 11 de la Constitution ? Cet article donne le pouvoir au président de convoquer un référendum pour que les citoyens se prononcent sur des projets de loi « portant sur l’organisation des pouvoirs publics, sur des réformes relatives à la politique économique, sociale ou environnementale de la nation et aux services publics qui y concourent », ou bien pour « autoriser la ratification d’un traité qui, sans être contraire à la Constitution, aurait des incidences sur le fonctionnement des institutions ». C’est ainsi, par exemple, qu’a été autorisée la ratification du traité de Maastricht en 1992, et refusée celle du traité établissement une constitution pour l’Europe, en 2005. C’est aussi sur la base de cette disposition que Marine Le Pen souhaite mettre en œuvre sa réforme constitutionnelle, dont dépend une large partie de son programme. La Constitution prévoit pourtant une procédure spécifique de révision (article 89) qui nécessite le vote des assemblées parlementaires. Préférer l’article 11 à des fins de réforme constitutionnelle est une manière de court-circuiter le Parlement. Ce n’est pas impossible : le général De Gaulle l’a fait par deux fois, en 1962 et en 1969, quitte à susciter les critiques pour avoir « tordu l’esprit du texte ». La situation n’est cependant plus la même qu’au début de la Ve République. Le Conseil constitutionnel s’est toujours refusé à examiner la constitutionnalité d’une loi référendaire une fois que celle-ci a été adoptée, mais, depuis 2000, il s’est déclaré compétent pour juger la légalité du décret soumettant un texte au référendum. Dit autrement, si le Conseil constitutionnel est saisi, il peut se prononcer sur la conformité ou non de la convocation d’un référendum avec la Constitution – ce qu’il ne faisait pas à l’époque du général De Gaulle. Or, les juristes s’accordent largement sur le fait qu’une révision de la Constitution ne peut se faire sur la base de l’article 11. Il est ainsi possible, si la rue de Montpensier était amenée à statuer sur la question, qu’elle déclarerait une telle procédure inconstitutionnelle. De surcroît, l’article 11 prévoit que le président peut convoquer un référendum « sur proposition du gouvernement (…) ou sur proposition conjointe des deux assemblées ». Sans compter que, si la majorité parlementaire acquise au président soutient la plupart du temps ses réformes, le plébiscite référendaire est beaucoup moins automatique. Gouverner par référendum présenterait ainsi un risque majeur pour le président de la République : celui d’être directement désavoué par les électeurs en cours de mandat. La situation d’un président et d’un gouvernement en désaccord sur la présentation d’un texte au référendum, comme ce serait le cas si Marine Le Pen n’obtenait pas de majorité à l’Assemblée nationale, ne s’est jamais présentée, et rendrait l’utilisation de l’article 11 encore plus incertaine. Sans compter que, si la majorité parlementaire acquise au président soutient la plupart du temps ses réformes, le plébiscite référendaire est beaucoup moins automatique. Gouverner par référendum présenterait ainsi un risque majeur pour le président de la République : celui d’être directement désavoué par les électeurs en cours de mandat. https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2022/04/13/quels-sont-les-pouvoirs-d-un-president-de-la-republique-avec-ou-sans-majorite-a-l-assemblee-nationale_6122017_4355770.html
  12. ... et les bretons majoritairement n'ont pas voté pour elle !!! Perso viscéralement j'en serais incapable .... Les bretons suivant le département ont penché "majoritairement" soit Macron soit JLM !
  13. Du n'importe quoi ... c'est la campagne qui a voté Marine ... Très majoritairement les bretons ont voté Macron dès le premier tour ! Sauf l'Ille-et-Vilaine qui a voté JLM (Rennes dans mon bureau 36% ... (cela s'explique par le vote jeune , ville étudiante avec son presque tiers de la population estudiantine !!! Votre parentèle est de la cambrousse sans doute et a suivi le troupeau ! En résumé la Bretagne est macroniste car Pécresse (la préférée) n'avait aucune chance ! Vannes qui est "calote" a voter macron largement pour cette raison !
  14. ouest35

    Macron refait du Macron.

    ... "s'es-sui(e)s " ... dans la cabane au fond du jardin voulez-vous dire !
  15. P, publié le samedi 16 avril 2022 à 20h16 .... " A Paris et en régions, près de 23.000 manifestants sont allés samedi dire "non à l'extrême droite", sans pour autant soutenir Emmanuel Macron à huit jours du second tour de la présidentielle qui oppose le président sortant à Marine Le Pen. Selon le ministère de l'Intérieur, 13.600 personnes se sont mobilisées dans plus de 50 manifestations en régions et 9.200 à Paris. Les organisateurs quant à eux revendiquent près de 40.000 participants à Paris et 150.000 personnes dans toute la France. "Pas une voix pour Marine Le Pen!", ont martelé les organisateurs devant plusieurs centaines de manifestants à Lille. "On est ici pour dire non à l'extrême droite. (...) pour la société, les libertés mais aussi le climat. Ce serait une vraie régression si elle arrivait au pouvoir", selon Jean-François Julliard, directeur général de Greenpeace France interrogé par l'AFP à Paris; où plusieurs milliers de personnes ont défilé sous le soleil.... " https://actu.orange.fr/presidentielles-2022/pres-de-23-000-manifestants-en-france-contre-l-extreme-droite-loin-d-etre-pro-macron-CNT000001LTbZz/photos/manifestation-contre-l-extreme-droite-le-16-avril-2022-a-perpignan-04d1755b47a7451d63b2eb6aa12c92d9.html
  16. ... Il aurait dû choisir d'être comique plutôt qu'énarque alors ? ... Voir l'Ukraine un comique ça peut faire un très bon président !
  17. Effectivement elle dit des réalités ... mais si vous écoutez jusqu'au bout ... "celle-là" c'est une propagandiste ... pour l'extrême droite ! Pas trop envie d'en sourire !
  18. ouep .. un dimanche mais c'est que Pâques aujourd'hui ! Faut attendre la Pentecôte pour que l'Esprit Saint l'éclairagiste céleste viennent faire tomber les écailles des yeux !
  19. Bardella est très con ... Mettre en exergue voile islamique (et non ilslamiste) et signes nazis sont le fait d'un ignare culturellement ... et faire deux topics sur un sujet aussi glauque sur la désinformation il faut n'avoir rien a dire de malin non plus !!!!
  20. La la lère nous aussi on sait pour qui vous allez voter ! Bin moi je sais juste pour qui je voterais pas ! .... Après j'hésite : je vote, je m'abstiens, je vote blanc !!!!
  21. Mélenchon .... n'est pas et ne sera pas aux commandes de la France ce qu'il dit n'a aucun impact .... mais sa liberté de paroles a l'Assemblée lui est acquise comme a tout un chacun des députés ! Elle est sans effet de toute façon !!!! Marine est en lices ... il ne tient qu'aux électeurs de ne pas lui donner la main ! Point ! Quant a Macron donc par défaut il restera président .... et restera jusque fin juin président de la commission des ministres européens ! ... Sera-t-il juste Jupiter ou Napoléon 1er sera-t-il le Macron II ? Perso mon intime me dit qu'il a des fourmis dans la chaussette et que nous risquons de devoir subir Le En Marche guerrier ! Intuition ? Qui sait ? Nous le saurons bientôt, le début de l'été nous répondra !!! J'entends les sarcasmes ... qui sait il y a peu de temps qui disait depuis les hautes sphères jusqu'ici ... "mais non Poutine n'attaquera pas, il n'osera pas !" !!!!!
  22. SORBONNE : 55 600 étudiants, dont 10 200 étudiants étrangers (https://www.sorbonne-universite.fr/sorbonne-universite-en-chiffres) du lien...."des étudiants ont dégradé les bâtiments classés de la Sorbonne" " auprès de l’AFP Martin Labat, étudiant en licence de sciences pour un monde durable. «On a trop peur qu’ils ne prennent pas en compte les sujets qui nous semblent capitaux tels que les violences racistes, islamophobes, sexistes, le climat et l’urgence à agir face au rapport du Giec notamment», a-t-il ajouté, précisant que quelque 80 étudiants étaient présents lundi, puis 40 mardi.
  23. Ces jeunes cons ne veulent pas de Marine Lepen .... et ils ne se sentent pas vraiment compris par le président sortant qu'ils ont pourtant plébiscité en 2017 ! Mais les traiter de cons ne fait pas avancer le smilblic ! Après l'élection le 24 attendez-vous Répy à ce que ce ne soit pas obligatoirement l'allégresse chez ces jeunes ... Répy les yeux dans les yeux vous si par malheur Marine l'emporte ... me direz-vous c'est la démogratie ... les français ont voté .... et si elle vous demande d'aller vous pendre vous lui obéirez ?
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