-
Compteur de contenus
9 653 -
Inscription
-
Dernière visite
Type de contenu
Profils
Forums
Blogs
Calendrier
Vidéos
Quiz
Movies
Tout ce qui a été posté par sirielle
-
L'athéisme doit-il démontrer l'inexistence de Dieu pour être vraiment justifiable?
sirielle a répondu à un(e) sujet de sirielle dans Religion et Culte
Il ne s'agit pas d'un article Wikipédia. -
L'athéisme doit-il démontrer l'inexistence de Dieu pour être vraiment justifiable?
sirielle a répondu à un(e) sujet de sirielle dans Religion et Culte
-
L'athéisme doit-il démontrer l'inexistence de Dieu pour être vraiment justifiable?
sirielle a répondu à un(e) sujet de sirielle dans Religion et Culte
https://www.sciencesetavenir.fr/fondamental/histoire-des-sciences/histoire-des-sciences-les-alchimistes-aux-sources-de-la-chimie_169192 -
Il y a au moins un peu de ça en tout cas, c'est vrai. On est observables, critiquables, on s'intéresse parfois les uns aux autres, c'est aussi l'un des leitmotivs pour la réussite personnelle. Et puis l'un des avantages à défendre l'esprit critique revient à considérer que c'est donnant-donnant. Le critique est critiquable aussi, ce qui favorise la qualité de la critique.
-
L'athéisme doit-il démontrer l'inexistence de Dieu pour être vraiment justifiable?
sirielle a répondu à un(e) sujet de sirielle dans Religion et Culte
Tu as apparemment une petite idée de mes opinions sur le sujet d'après quelques informations personnelles que j'ai pu partager ici à l'occasion, mais en réalité, je suis pour ma part empreinte de diverses idéologies, dont le théisme et l'athéisme. C'est à dire que mon propre point de vue s'inspire d'arguments des deux bords, et non pas uniquement du théisme. -
L'athéisme doit-il démontrer l'inexistence de Dieu pour être vraiment justifiable?
sirielle a répondu à un(e) sujet de sirielle dans Religion et Culte
L'athéisme consistant en résumé à "nier l'existence de Dieu" il était plutôt question de démontrer alors, ne serait-ce que par quelques arguments pour soi-même auxquels on adhère, "l'inexistence de Dieu" et non pas son existence. -
L'athéisme doit-il démontrer l'inexistence de Dieu pour être vraiment justifiable?
sirielle a répondu à un(e) sujet de sirielle dans Religion et Culte
La croyance ou l'incroyance dépendent souvent d'arguments (plus ou moins solides ou fragiles). Des athées devenus théistes, ou des théistes devenus athées, etc... par le raisonnement voire l'échange ou le débat, c'est du déjà vu, qu'on le cautionne ou non. -
L'athéisme doit-il démontrer l'inexistence de Dieu pour être vraiment justifiable?
sirielle a répondu à un(e) sujet de sirielle dans Religion et Culte
L'athéisme militant existe pourtant. Ce qui n'est pas forcément un mal à mon avis, dans une certaine mesure du moins. https://fr.wikipedia.org/wiki/Athéisme_militant -
L'athéisme doit-il démontrer l'inexistence de Dieu pour être vraiment justifiable?
sirielle a répondu à un(e) sujet de sirielle dans Religion et Culte
En principe l'athéisme se construit sur l'incroyance en Dieu (et non sur une absence de point de vue), ce qui est relativement argumentable. Les religions sont critiquables, les arguments tendant à démontrer ou affirmer l'existence de Dieu sont critiquables aussi dans l'absolu. -
L'athéisme doit-il démontrer l'inexistence de Dieu pour être vraiment justifiable?
sirielle a répondu à un(e) sujet de sirielle dans Religion et Culte
L'absence de croyance en Dieu n'empêche pas forcément une croyance en son inexistence. L'agnosticisme consiste à affirmer une ignorance sur le sujet, l'athéisme en revanche tend à affirmer que Dieu n'existe pas, ce qui est différent. -
L'athéisme doit-il démontrer l'inexistence de Dieu pour être vraiment justifiable?
sirielle a répondu à un(e) sujet de sirielle dans Religion et Culte
-
L'athéisme doit-il démontrer l'inexistence de Dieu pour être vraiment justifiable?
sirielle a répondu à un(e) sujet de sirielle dans Religion et Culte
Pour adopter vraiment une doctrine, il faut y trouver de bonnes raisons. -
L'athée (contrairement à l'agnostique) doit-il démontrer plus ou moins, ne serait-ce qu'en lui-même, l'inexistence de Dieu, pour pouvoir adhérer pleinement à l'athéisme? Si oui, comment? (Au même titre que le théiste doit démontrer au contraire plus ou moins, ne serait-ce qu'en lui-même, l'existence de Dieu pour en être assez convaincu?)
-
Si l'on focalise sur la médisance du commérage, la médisance peut effrayer, parfois à juste titre, par la victimisation de celui qui en est la cible, autrui ou soi-même. (Bien qu'un médisant est lui aussi dans la victimisation par nature, et quoi qu'il en soit ça peut revenir à médire du médisant.) Mais objectivement avoir l'esprit critique, un penchant personnel pour la moralité sert la responsabilisation. Si l'on n'était aucunement capable de discerner et souligner les défauts d'autrui, comme la volonté de n'être jamais blâmé ou blâmant pourrait nous y tenter, on serait immoraux voire ultra-naïfs. Alors évidemment l'abus de médisance peut avoir des conséquences très graves parfois, mais n'en être aucunement capable peut également être dangereux. Si l'on veut n'être jamais blâmable il vaut mieux être irréprochable que d'imposer outrancièrement la loi du silence, voire l'omerta (défendable quand le système judiciaire, voire éthique, est corrompu). Quant à exiger qu'on ne puisse parler des gens que lorsqu'ils sont présents dans l'absolu (ou seulement si on y est invité officiellement, ou encore par rapport aux apparitions publiques), là aussi ça représente une forme de censure tyrannique et "paralysante", quand moralement la raison inviterait plutôt à simplement mesurer ses propos, que la personne soit présente ou non, que son comportement ait été "publique" ou non. Mais mesurer ses propos ne consiste pas à n'être capable que de complimenter autrui, et exclusivement dans le cadre où il "s'affiche" volontairement.
-
Madame est bigote , monsieur est athée
sirielle a répondu à un(e) sujet de le merle dans Amour et Séduction
Ce ne sont pas à mon avis des critères très importants dans une relation de couple. Ce sont même à la rigueur des différences pouvant être enrichissantes dans une relation, sauf s'il y a excès de part ou d'autre évidemment. Les excès ont d'ailleurs parfois encore davantage de conséquences néfastes lorsqu'on s'y complait à deux, le partage devenant un prétexte supplémentaire à aller trop loin. -
Il faut parfois se donner les moyens d'être à la hauteur de ses ambitions, travailler ses aptitudes. Et il existe des idéaux auxquels on tend à se rapprocher au mieux, même si on ne les atteint qu'en partie (comme la richesse, le bonheur, l'entente, etc...). Qu'on puisse atteindre ou non tout à fait les objectifs auxquels on aspire légitimement, on a la conscience tranquille si on y a été assez appliqué.
-
On résout ses frustrations en étant à la hauteur (soi et/ou ses alliés) de ses ambitions, avec des ambitions appropriées.
-
Bien sûr, la qualité des arguments compte (au-delà de la renommée de celui qui les avance). Or de nombreux arguments tendent à démontrer que juger du vécu, des choix personnels, des uns et des autres, qu'ils soient ou non à proximité, peut s'avérer judicieux, à condition de faire preuve d'une certaine modération. D'autre part, la vie privée et la vie publique s'entremêlent, elles ne sont pas tout à fait non-miscibles. Et d'ailleurs parler de sa propre vie privée en public, dans une certaine mesure, peut parfois être justifié. De même que devoir se forger un avis sur la vie privée d'une personne, lorsqu'elle s'affiche ou s'impose à nous pour une raison ou pour une autre, n'est pas forcément mal géré, du moment, entre autres, qu'on ne cherche pas à creuser trop loin. Or refouler un droit légitime de jugement relatif à la vie privée d'autrui pourrait revenir à déclarer forfait quant à sa propre capacité d'impartialité.
-
Oui, la solidarité entre adultes existe aussi du point de vue santé, mais on est normalement grandement le "principal" responsable de soi-même une fois adulte, et c'est aussi par considération pour les autres que l'on doit se préoccuper de sa propre santé.
-
Il me parait très téméraire de rejeter en bloc philosophiquement, sans plus de considération, l'avis de divers chercheurs et spécialistes en sociologie, en psychologie ou en anthropologie..., même s'ils restent critiquables. Mais l'un des principes du préjugé simpliste consiste justement à s'obstiner déraisonnablement à rester sur des acquis passés ou couramment usités, pourtant douteux. Seulement l'un des dangers à exagérer le dénigrement d'un concept (comme le commérage), c'est la contre-production ("Chassez le naturel, il revient au galop."). Car accuser outrancièrement un comportement discutable, revient à nourrir la cause de sa défense, parfois aux dépens de la focalisation sur ses injustices, mieux discernables avec un avis mesuré.
-
Mise à part la classique application à un mode de vie estimé sain (diététique, activité physique, bien-être psychologique...), je suis très attentive à moi-même, à mon état et mon ressenti, y compris en détail. Et comme ma mère me l'a souvent recommandé, je suis attachée à la prévention, je m'efforce de limiter au mieux tout risque sanitaire y compris par anticipation. J'ai d'ailleurs encore très récemment fait des analyses de sang pour m'assurer de ne souffrir d'aucune carence ou autre... Pour moi comme pour beaucoup la santé est l'une de mes considérations prioritaires.
-
Non, je ne suis pas tentée par la consommation de cannabis récréatif quelle que soit sa forme. (Ni par la consommation de cbd, de tabac, ou de cigarette électronique...)
-
L'éventuelle nuisance de ce que l'on colporte ne dépend pas que de soi mais aussi de ce qu'en fera l'interlocuteur, ou encore ceux à qui il en parlera... Ainsi que du degré de susceptibilité de celui dont il est question. Etc... En d'autres termes il n'est pas toujours possible de savoir avec certitude et exactitude quelles seront les conséquences directes et indirectes de nos actions (Y compris dans le domaine de la communication.). Normalement pour agir on évalue spontanément et plus ou moins lucidement le rapport bénéfice/risque de l'action, mais cette action peut quand-même représenter un pari sur l'avenir. (Même une action innocente peut conduire à des conséquences néfastes.) Mais certainement que le souci de respecter suffisamment ceux dont on parle ainsi que le caractère raisonnablement confidentiel de certaines informations, de mesurer ses propos, et de rester prudent dans le choix de ses interlocuteurs potentiels, contribue à éviter bien des dérives.
-
Selon un extrait de l'article que j'ai posté précédemment : "Contrairement à ce que l'on pourrait croire le fait de commérer ne consiste pas forcément à critiquer de manière négative un individu absent. "Les commentaires diffamatoires ne représentent qu'une proportion relativement faible des ragots du monde réel", analysent les chercheurs. "
-
Il peut s'avérer moderne de considérer le commérage d'une façon plus mesurée que sa diabolisation radicale, comme plusieurs études le démontrent.