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sirielle

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Tout ce qui a été posté par sirielle

  1. J'adore la campagne, j'y ai grandi (bien qu'à présent j'habite en ville pour des raisons pratiques). Pour ma part je pars en vacances avant tout pour des raisons familiales, plus que pour des raisons de cadre de vie.
  2. Récemment, j'ai interrogé par exemple mon moteur de recherche à propos de l'évolution du nombre de chrétiens et de catholiques en France et dans le monde, entre autres questions relatives aux diverses religions et leurs nombres de pratiquants ou non-pratiquants selon les pays. Simplement par intérêt sociologique pour le sujet, sans parti pris dans un sens ou dans un autre. (Cependant, s'il est question de racisme, il a en effet été particulièrement mis en évidence médiatiquement ces derniers temps d'à quel point certaines mentalités pouvaient être grossières et affligeantes sur ce point. A se demander s'il ne s'agissait pas aussi d'une sorte d'auto-sabordage...)
  3. Je pars trois semaines en août, mais vers chez moi il fait plutôt beau l'été en général quoi qu'il en soit (sud-ouest), je pars pour diverses autres raisons. Pour le climat, au-delà des considérations environnementales et autres, l'été est la période que je préfère en tout cas personnellement, je supporte bien la chaleur. Ceci dit j'évite quand-même de m'exposer outrancièrement au soleil. Je limite le temps que je passe quotidiennement sur la plage lorsque je suis en vacances par exemple... Quant à la pluie, d'habitude elle ne me contrarie pas dans mon quotidien, mais sur de longues périodes il est vrai que ça peut devenir lassant (au-delà, encore une fois, des considérations environnementales).
  4. sirielle

    Devenir lesbienne

    Je n'ai pas lu ce livre. Mais d'après ce qu'il en est dit dans l'article, l'idée de sa concrétisation en est venue par une éditrice sur la base d'une plaisanterie de l'autrice après la publication d'un autre livre "Ressource humaine". C'est peut-être la raison pour laquelle le titre peut paraître "décalé", humoristique. Et apparemment, il s'agit aussi effectivement d'une question d'adaptation sociale après un coming out. Où aller, quels lieux fréquenter pour faciliter les rencontres, quels documents consulter éventuellement sur le sujet, comment s'assumer sans complexe dans une société où l'homosexualité est souvent jugée anormale, etc..., sur un ton quelque peu humoristique ou léger. Elle y partage sa propre expérience.
  5. sirielle

    Devenir lesbienne

    Car quand on vit dans une société où l’hétérosexualité est la norme, difficile d’emprunter d’autres voies.[...] Pour l’autrice, son livre est aussi né du constat que le mot sexualité était symétrique d’hétérosexualité : « Quand je suis devenue lesbienne, ça nécessitait certains changements, que ce n’était pas si simple ».[...] Sous forme de mini-guide pratique, Louise Morel aborde les lieux de rencontre entre femmes, l’histoire des luttes lesbiennes, les premières fois, le coming-out, la lesbophobie intériorisée, se créer une famille choisie… « On a repris le code du développement personnel en les détournant : la multiplicité des étapes permet de montrer que le chemin est long, et qu’il n’est jamais fini ! Cela permet d’ouvrir de nouveaux horizons de questionnements, plus joyeux et libres » nous explique l’autrice. D’autant que l’autrice explique dans son livre qu’elle a passé 30 ans à être hétérosexuelle, et qu’elle ne s’est pas de suite sentie légitime à se dire lesbienne.[...] Dans son livre, elle s’adresse à celles qui n’ont pas toujours su, qui se sont découvertes sur le tard, celles qui sont encore attirées (parfois, ou souvent, ou un peu) par des hommes, celles qui ont peur de mal faire. Et leur porte un regard bienveillant, sans jugement. https://www.20minutes.fr/arts-stars/livres/3314759-20220625-mois-fiertes-louise-morel-explique-comment-devenir-lesbienne-dix-etapes
  6. J'imagine qu'il s'agit d'un gilet destiné à un contexte particulier, afin de prévenir avec un peu d'humour des réactions réprobatrices répétées, d'adultes ou autres, à l'autisme d'un enfant dans un lieu public ou un regroupement public par exemple, pour faciliter son intégration, mais qui n'est probablement pas voué à être porté très souvent. L'expression "mal élevé" parle plus particulièrement aux adultes en général en tout cas. (Ceci dit ajouter les accents sur "élevé" aurait été un peu plus lisible. L'ambiguïté avec le terme "élève" gène un peu la lecture malgré la tournure de la phrase. Mais ce n'est qu'un détail.)
  7. Je ne suis aucunement une dragueuse. Par contre j'aime évidemment avoir des échanges plaisants et de qualité avec les hommes que je côtoie, ou ceux qui m'interpellent, donc je m'efforce en temps normal de leur être assez agréable. Je fais attention à ma présentation, à ma tenue, à mon ton, à avoir une attitude assez appréciable, polie, etc... pour une bonne entente, en général, et pour éviter les ennuis. J'ai d'habitude des échanges quotidiens avec des hommes me faisant des avances, et lorsque je suis certaine de ne pas être intéressée j'ai tendance à les éviter avant tout, je vais rarement jusqu'à les envoyer promener, et je trouve simplement des excuses à ne pas les voir en privé si je suis obligée de leur parler, sauf en cas de rupture ou de confrontation inévitable, où il peut m'arriver d'être plus tranchante. Si en revanche je suis intéressée moi aussi, j'essaie de me montrer assez prévenante, assez réceptive, malgré mes diverses obligations ou activités autres.
  8. Pour moi cette période d'élections n'a rien changé de notable à mes relations d'avec mes proches. A l'instant j'en discutais d'ailleurs avec l'une d'elles. On déplorait par exemple le racisme ambiant, dont la mise en évidence médiatique peut ceci dit aussi contribuer à ternir l'image du RN auprès de l'électorat, etc... Sans plus, les différences de choix pour les élections n'a jamais créé de tensions entre mes fréquentations et moi...
  9. Oui, une femme peut être séduite par plusieurs hommes. Et si elle peut avoir une préférence alors pour l'un d'eux, ce n'est pas forcément évident dans tous les cas. Une femme peut d'ailleurs hésiter entre plusieurs hommes même si elle se refuse à cumuler plusieurs relations. Ceci dit l'attitude décrite ne garantit pas pour autant que cette femme envisage d'aller plus loin, ça pourrait aussi n'être pour elle qu'un jeu sans plus. Certaines femmes aiment séduire pour le plaisir de séduire, ou côtoyer régulièrement des hommes à qui elles plaisent, sans vouloir aller plus loin pour autant, ce n'est pas impossible non plus. Une manière d'éclairer la situation serait surtout d'en discuter avec elle à mon avis.
  10. sirielle

    Le dégoût intellectuel

    Bonjour deja-utilise, Je rappelle, bien que tu en tenais probablement compte dans ta réponse, que mes exemples du libre-arbitre et de l'intuition appartenaient aux points positifs que j'ai pu davantage déceler au fil du temps dans la nature humaine. Je pourrais en citer des négatifs, susceptibles eux-aussi d'impacter (négativement cette fois) l'intelligence ou autre, voire de provoquer du dégoût. (Ceci dit bien que j'évoque ici l'humanité c'est sans préférence absolue pour autant par rapport aux autres espèces, je pourrais également les évoquer sur ce sujet à l'occasion.) Je crois que pour bien saisir ce qu'est la liberté, et donc aussi le libre-arbitre, en avoir été privé, ou savoir ce qu'est en être privé plus ou moins, à un moment ou à un autre, peut s'avérer éclairant. Et lorsque l'on a dû se battre pour accéder à sa liberté, en conscience, par exemple, on est logiquement moins porté à considérer théoriquement que la liberté n'existe pas, que chacun de nos comportements est inévitable (ce qui d'ailleurs reviendrait d'après moi à une déresponsabilisation radicale absurde). Par exemple, à mes yeux la société offre en apparence une sorte de mascarade psychorigide ultra-normée voire sur-normée (plus ou moins légitimée par l'auto-défense, le "camouflage") derrière laquelle se cachent certaines capacités psychiques bien plus hors norme qu'elle ne l'affiche. Entre en compte à ce sujet une question de responsabilité relationnelle à mon avis. Lorsqu'on a créé un lien relationnel, une sorte d'alliance, volontairement ou naturellement avec quelqu'un, notre responsabilité peut nous amener à le privilégier par devoir (et non pas par partialité), à être "là pour lui" en quelque sorte, plus qu'on ne le serait pour quelqu'un avec qui il n'y a pas ce lien (plus ou moins solide) représentant une entité supplémentaire. Un peu comme le principe du "toi+moi=3, toi, moi et nous, et ce nous est plus ou moins important en fonction de la valeur de la relation, voire de sa nécessité. Une rupture ne conduit pas forcément au célibat. Mais quoi qu'il en soit le célibat n'est normalement que temporaire voire éphémère. Une rupture définitive conduit bien souvent simplement à une autre relation.
  11. sirielle

    Le dégoût intellectuel

    Bonjour deja-utilise, Effectivement cette version peut paraître plus enthousiaste que la version originale, cela dit il m'arrive également de beaucoup apprécier diverses expressions artistiques tristes, voire sinistres, ou même hargneuses... En fait, j'écoute de très divers styles musicaux, et j'ai tendance à aimer découvrir régulièrement des nouveautés en fonction de mon état d'esprit du moment. Sur le thème du dégoût intellectuel (j'ai lu récemment que c'était un thème peu exploré), je pourrais par exemple citer celle-là (qui est relativement ancienne par contre originellement): Par exemple j'ai pris conscience de capacités d'intuition et de libre-arbitre bien plus développées que je ne l'imaginais au départ. J'étais bien plus empreinte de rationalisme et de déterminisme auparavant, sans mes connaissances adultes d'autrui. D'un point de vue de la valeur humaine les gens en sont à mes yeux plus forts, plus puissants, mais d'un point de vue relationnel ils sont devenus à mes yeux, pour d'autres raisons, bien plus toxiques. Non pas forcément inintéressants, mais d'un potentiel toxique respectif important (plus ou moins selon les cas quand-même, évidemment). Cette notion de "mauvaises ondes" me parle bien. Mais un état d'esprit nocif, mauvais, à mon sens, ne dépend pas de ses émotions, mais de ce qu'il en fait. Et justement une "bonne" humeur (joie, satisfaction, etc...) associée à une situation détestable peut paraître particulièrement perverse et déplacée par exemple. Quand une tristesse véhiculée favorisant une prise de conscience nécessaire peut être appropriée (même si elle demande elle aussi une complaisance mesurée). Etc... Pour moi, l'indépendance amoureuse est révélatrice aussi d'une meilleure prise en compte des sentiments respectifs, ainsi que du développement de l'indépendance sociale féminine. On peut déplorer la maladresse relationnelle des gens, leur difficulté à favoriser une bonne entente, mais la pression sociale relative au maintien des couples et donc quelque part de leur sexualité inhérente peut s'avérer délétère, et elle est une solution aux mésententes conjugales surtout de façade. On peut se tromper en rompant, se bercer d'illusion et le regretter, mais cela vaut probablement mieux au fond que de ne pas pouvoir avoir ce choix-là, de n'être pas libre de refuser une relation à caractère sexuel (car c'est ce qu'est le couple à l'origine). Je dirais qu'on peut y tendre en tout cas oui. Je crois que les émotions sont des indicatrices et que lorsqu'elles nous alertent, c'est pour y adapter notre attitude (ce qui cependant ne va pas toujours de soi). Si elles ne sont pas le remède à tout, elles n'en perdent pas toute utilité intrinsèque au bien-être. Au contraire elles sont fondamentalement censées le servir en finalité.
  12. A mon avis, prends-le de haut. Il se croit trop tout permis parce que tu lui as plu à un moment, et c'était ton droit d'avoir éprouvé quelques sentiments pour lui à un moment, et ça ne fait pas forcément de toi un coeur d'artichaut pour autant. Alors s'il en devient grossier, tant pis pour lui d'être aussi lourd. Il y a sûrement des hommes bien mieux pour toi, d'autant qu'apparemment, il s'est clairement trompé en te présentant cet autre homme de cette façon.
  13. sirielle

    Le dégoût intellectuel

    Bonjour deja-utilise, Oui, j'aime beaucoup ces morceaux. J'ai plus particulièrement souvent écouté les deux derniers (éventuellement en remix par contre). Il me semble que tu avais écrit ne pas tellement aimer les remixes sur un autre sujet, mais il m'est arrivé encore récemment d'écouter parfois celui-là par exemple issu de Moonlight Sonata: https://www.youtube.com/watch?v=ZbBybGKiU0c La lucidité entre certainement en jeu. Mais je ne suis pas que déçue des gens, j'ai aussi découvert de nombreuses qualités en eux que je ne soupçonnais pas, au fil du temps. Seulement leur manière de s'exprimer, leurs mots, leurs voix, leurs regards, etc... me font percevoir aussi parfois des aspects d'eux me répugnant vraiment. Par exemple il me semble que l'orgueil peut conduire à donner une impression sur-envahissante de soi, envahissement abusif procurant une sensation de répulsion en conséquence. Les gens sont quelquefois très envahissants, et plus ils le sont, plus parfois on peut en arriver à un stade où on ne le supporte plus. (Je précise au cas où que je ne fais pas spécialement allusion à ce forum, qui est plutôt au contraire un espace de discussion et de lecture libres et sans tellement de contrainte, même si les dérives n'y sont pas totalement impossibles non plus évidemment.) Or l'orgueil humain est d'époque à mes yeux. Et l'humilité est devenu bien souvent pour certains une valeur moralisatrice condescendante offensive, un goût immodéré de l'humiliation, visant davantage à rabaisser autrui dans son amour-propre quand on "l'a pris en grippe", voire partialement donc, ou quand on veut prendre le dessus sur lui, qu'à véritablement aimer faire preuve de sobriété comportementale soi-même... Effectivement le mécontentement est couramment perçu comme un échec personnel par exemple, alors qu'il peut être aussi le résultat de ce qui est provoqué par autrui sans que ce ne soit causalement de notre responsabilité... On se doit d'exprimer suffisamment son mécontentement, voire sa tristesse, pour être assez correct. Et ce serait ne pas le faire qui serait irresponsable, voire qui serait un aveuglement. Afficher ces sentiments n'est alors pas un échec personnel au bien-être, mais une adaptation appropriée au contexte exogène, dans une juste mesure du moins. Et bien sûr, se pencher sérieusement sur ce qui est triste ou agaçant, etc... quitte à en ressentir encore plus profondément les effets, est parfois nécessaire à sa résolution. De même en identifiant précisément et ciblant ce qui est répugnant, y compris comportementalement, pour mieux s'en préserver.
  14. S'il ne s'agit que d'un homme, peut-être aussi que ton voisin n'a pas vraiment "cherché" un homme pour toi. Car on peut imaginer aussi que c'était plutôt au contraire son ami qui était en recherche d'une femme, et que pour l'aider ton voisin a alors pensé à toi en te supposant en attente ou disponible pour une relation également, au regard des avances que tu lui as faites auparavant. Ou bien on peut aussi imaginer que ton voisin a pu parler à son ami de toi, des avances que tu lui as faites, sans arrière-pensée, et que son ami s'est alors dit, de lui-même, intéressé pour tenter sa chance... ...
  15. sirielle

    Le dégoût intellectuel

    Bonjour deja-utilise, C'est un sentiment que j'éprouve couramment depuis seulement quelques années. Mais j'ai lu "La nausée" de Jean-Paul Sartre lors de mon adolescence et ce livre m'a marquée. Toutefois il semble que Jean-Paul Sartre l'avait titré "Melancholia" au départ et que c'est Gaston Gallimard qui lui a suggéré alors de le nommer "La nausée". Cependant dans le texte on trouve par exemple: Pour ma part au début de l'âge adulte j'était de tendance humaniste. Je considérais les gens en général un peu comme on considère des "trésors" de potentiel et de charme en quelque sorte, malgré leurs éventuelles dangerosité ou bêtise. Au fil de mes rencontres je suis devenue plus méprisante (ce qui est un peu différent du dégoût), plus partagée, bien qu'en gardant tout de même une importante estime pour l'humanité. Et depuis quelques années j'ai commencé à être envahie, sans le vouloir évidemment, d'un dégoût que je ne connaissais pas ou peu, en fonction des divers échanges au quotidien. (Ce qui ne m'empêche pas d'entretenir différentes relations avec des personnes auxquelles je tiens beaucoup, et pour lesquelles je peux parfois éprouver d'importantes estimes, affections et admirations cela dit.) Et je me demandais à quel point et comment d'autres expérimentaient ce même sentiment. Chacun de ces termes diffère au moins partiellement des autres à mon sens. Le mental incluant à mes yeux le moral et l'intellectuel mais pas seulement. Le moral est dans le jugement, le mental plus vastement dans la pensée, l'imaginaire, les sentiments, etc..., l'intellectuel dans la réflexion, morale ou non... Pouvoir éprouver du dégoût à un moment ou à un autre me paraît normal même si bien sûr dans un monde parfait il n'y aurait pas de quoi. Mais que ce sentiment (et non pas seulement ce ressenti) puisse être habituellement très prononcé, (et bien sûr la subjectivité entre en compte, en fonction entre autres des circonstances auxquelles chacun est confronté jour après jour, etc...), dénote un problème causal certain en effet. Comme je l'ai déjà évoqué, à mes yeux les émotions sont des guides, il est essentiel de les canaliser à bon escient, pour tendre à un bonheur construit entre autres par la gestion des problèmes que l'on perçoit et sur lesquels on se doit de se pencher suffisamment.
  16. sirielle

    Le dégoût intellectuel

    Dans cette source un lien est fait entre dégoût moral, salissure et indignité: Or la "salissure", la "souillure", peuvent aussi être d'ordre moral...
  17. "La nausée", titre d'un roman philosophique de Jean-Paul Sartre, renvoie à l'idée d'un dégoût existentiel profond. Et dans l'une de ses chansons célèbres "Message personnel", Michel Berger évoque le "dégoût de la vie"... Comment expliquez-vous que le dégoût mental et intellectuel puisse être chez quelqu'un un sentiment généralisé dominant et durable?
  18. sirielle

    La diététique

    Pour ma part je m'intéresse beaucoup à ce domaine depuis mon adolescence, quand j'ai pu bien davantage choisir mon alimentation par moi-même. Il m'arrive entre autres couramment de lire par exemple les informations nutritionnelles précises des produits ou de les rechercher sur Internet si elles ne sont pas inscrites sur le produit (comme sur les fruits et légumes frais par exemple) ou si elles me semblent incomplètes. Parfois il y a quelques contradictions entre les sites mais si on compare d'assez divers sites de nutrition on augmente les probabilités de savoir quelles informations sont validées par la plupart ou la marge à considérer entre autres. Je m'intéresse aussi aux atouts et inconvénients ou risques des différents aliments ou des différents modes/régimes alimentaires. Dans ce cas sont relevés plus directement dans les aliments quels sont leurs apports et risques caractéristiques (les plus notables) et quels sont les différences relevées scientifiquement entre les habitudes alimentaires des différentes cultures ou de personnes ayant fait l'objet d'une étude à ce sujet. (Bien sûr il y a donc nombre d'informations que je connais déjà et que je n'ai donc pas forcément besoin de revérifier ou de revoir.) Je choisis quand-même mes repas en fonction de ce que j'aime manger (par rapport au goût, à la cause animale, etc...) mais je tiens compte de leurs informations nutritionnelles car il est important à mes yeux d'allier alimentation et santé. Je prends d'ailleurs des compléments alimentaires végans riches en vitamines, minéraux et protéines pour le sport et pour m'assurer de ne manquer de rien (bien qu'il m'est arrivé de changer de marques et d'apports spécifiques en fonction des circonstances). Mon alimentation a évolué au fil du temps parce que j'ai tenu à trouver une alimentation qui me convenait vraiment personnellement sur tous les plans, donc au fil de mes recherches j'ai un peu modifié ma méthode, ajouté ou ôté des produits de mes habitudes alimentaires, et je suppose que je la modifierai encore au moins un peu au fil du temps...
  19. sirielle

    La diététique

    Beaucoup de conseils et d'informations à propos de la diététique circulent sur Internet ou ailleurs. Si vous en suivez, lesquels plus particulièrement? Vous intéressez-vous au quotidien aux nombres de kilocalories, de protéines, lipides, glucides, vitamines, minéraux, de ce que vous consommez? Prenez-vous des suppléments vitaminés ou protéinés par exemple? Vous arrive-t-il de suivre des régimes spécifiques? Avez-vous changé notablement d'alimentation au fil du temps pour une raison ou pour une autre?
  20. sirielle

    Etes vous un/une esclave?

    J'ai eu la sensation involontaire d'être une esclave, en ces termes, il y a peu de temps encore, mais ce n'est plus tellement le cas à présent, car j'ai réussi à prendre un peu mes distances au fil du temps d'avec certaines personnes abusives et machistes, qui usent d'intimidation.
  21. A l'heure actuelle, en général soit je suis ponctuelle ou un peu en avance, mais il m'arrive régulièrement d'annuler des rdv aussi, parfois un peu facilement quand il s'agit de rdv peu importants, sinon j'essaie aussi d'annuler le moins possible. En revanche arriver en retard ne m'arrive jamais habituellement.
  22. sirielle

    La jalousie

    Blâmer n'est pas toujours signe de moralité. C'est couramment signe de jalousie. Mais ceux qui se disent sans envisager le moindre doute jalousés alors qu'ils ne le sont pas, sont des gens qui aiment la jalousie, qui projettent leur propre jalousie sur les autres. Et être jaloux n'est pas être amoureux, mais être nombriliste. Quand on est nombriliste, on ne voit pas plus loin que le bout de son nez, ce qu'on y gagne personnellement à première vue quitte à être partial, rien d'autre.
  23. En tout cas, si je n'attire pas trop de boulets à cet âge ce sera déjà ça de gagné...
  24. Tu ne me connais pas. Les femmes peuvent me débecter aussi par leur attitude. Je ne suis pas sexiste, mais lorsqu'il s'agit de faire l'amour je juge les hommes parce que je ne couche qu'avec des hommes, c'est tout. Tu ne sais pas ce que sera ma vie. Moi je n'idéalise pas les gens de vingt ans, bien souvent ils sont très immatures. Je juge plutôt par rapport à l'attitude. Je ne préfère pas les hommes de vingt ans à ceux de soixante par exemple, je juge à leur façon d'être. Mais même si ceux de soixante ont vieilli ils sont parfois plus beaux physiquement à mes yeux que des hommes un peu stupides de vingt et quelques. Et pourtant j'ai couché avec un homme de vingt et quelques il y a peu, mais je n'en fais pas une règle pour autant. Et je ne me soucie pas de ce que tu peux penser de mon corps, mon corps c'est ce que m'ont donné mes parents, et je ne te permets pas de juger de sa valeur en fonction de son âge.
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