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Tout ce qui a été posté par sirielle
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Aimer, pourquoi faire ? Besoin, envie, peur, etc...
sirielle a répondu à un(e) sujet de pep-psy dans Amour et Séduction
Si. -
Aimer, pourquoi faire ? Besoin, envie, peur, etc...
sirielle a répondu à un(e) sujet de pep-psy dans Amour et Séduction
Je n'évoquais pas particulièrement une attirance exclusivement physique. Mais justement ces filtres peuvent se construire aussi par l'anticipation, du moins pour certains. -
Aimer, pourquoi faire ? Besoin, envie, peur, etc...
sirielle a répondu à un(e) sujet de pep-psy dans Amour et Séduction
Selon toi il est inutile de mesurer les possibles inconvénients à venir du couple. Cela revient donc à accepter d'être en couple avec n'importe quelle personne te plaisant à l'instant présent. Ce que je peux comprendre, mais je comprends aussi qu'on puisse refuser de créer un lien avec quelqu'un par rapport aux difficultés qui, même si elles ne sont pas encore présentes, risquent d'arriver par la suite et auxquelles on ne peut parfois plus échapper. -
Aimer, pourquoi faire ? Besoin, envie, peur, etc...
sirielle a répondu à un(e) sujet de pep-psy dans Amour et Séduction
Logiquement, si on anticipe bien on ne refuse pas pour autant une relation qui en vaut la peine. Mais se jeter dans les bras du premier venu seulement parce qu'il nous plait au premier abord peut s'avérer problématique par la suite. Cela ne conduit pas forcément à s'opposer complètement à la relation, mais à y mettre les limites qui nous conviennent, qui ne sont pas toujours les mêmes pour tous, et qui peuvent parfois se décider avant même le début de la relation. -
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sirielle a répondu à un(e) sujet de pep-psy dans Amour et Séduction
Anticiper, réfléchir à ce qu'on est prêt à accepter ou pas par amour peut être une façon de mieux gérer la relation ensuite, et d'éviter de s'embarquer trop facilement dans des situations pesantes. -
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sirielle a répondu à un(e) sujet de pep-psy dans Amour et Séduction
L'amour nous oriente vers tout ce qui peut être bon pour nous, y compris en nous-même, le champ en est donc très vaste et son intensité variable. Il y a de très nombreux moyens de l'exprimer. Quand on privilégie une relation, on en délaisse d'autres, la notion de priorité entre donc en compte. La gestion des relations est un thème complexe pouvant user de tous les domaines d'aptitudes, et devant se traiter partiellement au cas par cas. -
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Aimer, pourquoi faire ? Besoin, envie, peur, etc...
sirielle a répondu à un(e) sujet de pep-psy dans Amour et Séduction
L'amour n'est pas tout, on peut ressentir à la fois de l'amour et de la répulsion ou de la peur, c'est là par exemple qu'il faut choisir le comportement qu'on préfère adopter, et soit plutôt prendre sur soi, soit plutôt se préserver. On peut choisir de se complaire à l'extrême dans un sentiment d'amour ou au contraire lui accorder moins d'importance. C'est encore une question de gestion des sentiments. Quand on agit par amour, c'est aussi de l'amour, l'amour peut aller au-delà du ressenti et devenir un comportement aimant ou amoureux, or celui-ci dépend du libre-arbitre. Et quand il s'agit de relationnel il y a certaines règles à respecter, il est possible de devoir se réfréner ou au contraire être plus démonstratif. Le ressenti est influencé partiellement par les actes. Par exemple en étant souvent proche de quelqu'un les sentiments d'amour (et autres) sont différents de si on en est souvent éloigné. C'est une des raisons pour lesquelles certaines personnes préfèrent garder leurs distances après une rupture ou un rejet. -
Aimer, pourquoi faire ? Besoin, envie, peur, etc...
sirielle a répondu à un(e) sujet de pep-psy dans Amour et Séduction
A mon avis chacun doit en juger en fonction de ce qu'il ressent et de ce qu'il lui est possible d'en faire. Aimer peut être suffisamment sûr jusqu'à certaines limites. -
Aimer, pourquoi faire ? Besoin, envie, peur, etc...
sirielle a répondu à un(e) sujet de pep-psy dans Amour et Séduction
Il y a la place au choix d'aimer ou pas dans un certain cadre. Comme on peut par exemple choisir de continuer ou d'abréger une liaison d'avec une personne qu'on aime pour différentes raisons. Et ainsi de favoriser un sentiment d'amour, le concrétiser ou au contraire le délaisser au profit d'autre chose. -
Aimer, pourquoi faire ? Besoin, envie, peur, etc...
sirielle a répondu à un(e) sujet de pep-psy dans Amour et Séduction
L'amour existe par intérêt nécessaire ou optionnel (individuel ou collectif et personnel, réciproque ou altruiste entre autres). -
Il existe effectivement à mon avis des métiers honteux. Mais la véritable honte provient de la culpabilité donc les métiers honteux sont les métiers coupables. Chacun peut juger de la légitimité de chaque métier (ainsi que de ses particularités dans le détail) en fonction de son éthique. Et les métiers sont différemment jugés selon les pays. Donc il est logique que l'opinion sociale couramment répandue considère que tout métier légal est utile et justifié puisqu'ils sont autorisés en fonction de la morale politique et sociale. Cependant les différences des lois internationales dans ce domaine prouvent bien les contradictions au sein de cette morale. Et au-delà de ces contradictions évidentes les métiers légaux nationaux eux aussi peuvent avoir des éthiques contradictoires.
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La spiritualité s'acquiert pour une part aussi. Et il ne s'agissait pas pour moi de cantonner l'altruisme à la richesse (y compris spirituelle), mais d'évoquer aussi cette facette la qui n'est pas négligeable à mon avis. L'amour a de nombreuses manières de s'exprimer, il ne se cantonne pas forcément au ressenti spirituel, il peut aussi être dans les actes, encore faut-il le pouvoir. L'altruisme dépend de l'amour ressenti mais ce ressenti ne suffit pas pour être altruiste.
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Bien sûr qu'on répond à une part de nos besoins en donnant de soi aux autres. Mais on ne peut pas offrir ce qu'on n'a pas soi-même. Et ce, même spirituellement ou physiquement. C'est pourquoi j'ai précisé "suffisamment" car l'altruisme va plus loin que le simple fait de ressentir de l'amour pour les autres. Et, qu'on le veuille ou non, on n'a pas forcément le pouvoir de faire tout ce qu'on aimerait faire pour les autres, d'autant plus gratuitement. Or ce pouvoir peut se favoriser ou pas en fonction des choix qu'on fait pour soi-même et de ce qu'on reçoit des autres. Ce qui ne signifie pas qu'il faille se faire passer soi-même en priorité, mais que pour donner il faut le pouvoir, ce qui peut sembler facile dans certains cas, mais qui peut l'être beaucoup moins dans d'autres.
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En même temps l'altruisme ne dépend pas de la souffrance. Si l'amour revient à accepter alors cet acceptation doit être méritée et pas inconditionnelle. Et ce mérite peut partiellement s'obtenir par l'altruisme en contribuant à l'épanouissement environnemental et personnel. Mais au-delà d'aimer les autres, ce qui est naturel consciemment ou pas, il faut pouvoir leur être utile, et avoir pour ça suffisamment bien répondu à ses propres besoins.
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Généralement ceux qui sont trop influençables vis-à-vis de certains, sont en revanche trop fermés avec les personnes qu'ils n'idéalisent pas, peu capables donc d'un véritable altruisme faute d'humilité.
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Chacun interprète sa sensibilité différemment. Lorsque le raisonnement est contre-nature, il est faussé. Développer ou critiquer une idée ne venant pas de soi, c'est déjà donner de soi et d'autres idées en émergent. Cette réflexion m'évoque surtout la désinformation par excès d'influençabilité, le fait d'accepter une idée sans soi-même la juger suffisamment parce qu'elle viendrait d'un esprit reconnu brillant socialement ou idéalisé, et baser ensuite une réflexion sur parfois de mauvaises bases. La différence peut être importante entre réciter une idée comprise et exprimer son avis. Or la désinformation, comme toute autre pensée, peut beaucoup influencer le comportement, y compris donc l'altruisme.
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D'autant plus que l'altruisme revient entre autres à s'aimer suffisamment pour agir pour les autres même au risque d'être, ou tout en étant soi-même, confronté à une ingratitude blessante, ce qui nécessite une forte confiance en soi à long terme pour pouvoir persévérer dans ce sens, voire une éthique inébranlable.
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L'intellect est guidé par les émotions et les sentiments. La justice ou l'injustice guidant la morale ne font pas que se réfléchir, elles se ressentent autant qu'elles peuvent s'expliquer, sinon plus. L'altruisme est basé sur l'amour voué aux autres, qui lui-même est lié à l'amour-propre, car pour donner de soi par amour des autres il faut s'aimer soi.
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Selon moi la morale et l'intellect se basent entre autres sur l'affectif.
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A mon avis l'altruisme consiste surtout à considérer l'autre comme soi-même, à penser collectif, et à agir par amour pour les autres. Donc sans privilégier ses propres intérêts par rapport à ceux des autres dans l'absolu, ce qu'est l'égoïsme. Et ce, aussi objectivement.
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A mes yeux l'altruisme ne consiste pas à servir les autres en n'y ayant aucun intérêt, mais à servir les autres avant tout pour eux, et pas pour le bénéfice qu'on en retirera. Car évidemment logiquement, en étant utile aux autres, on l'est aussi quelque part indirectement à soi-même. Mais ce n'est pas ce qui motive principalement la démarche altruiste. Et agir avant tout pour soi n'est égoïste que si c'est au détriment de quelqu'un d'autre.
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Le rire n'est pas forcément un signe de joie. Il ne faut pas confondre rire et être content. Mais effectivement le tact implique parfois d'avoir de la retenue concernant l'expression des émotions. Par contre l'humour ne vise pas toujours quelqu'un en particulier. Et tes exemples n'évoquent pas vraiment l'humour, puisque l'humour est le fait de provoquer volontairement le rire. Mais si on rit, on peut aussi provoquer le rire en sachant ce qui peut le déclencher. Si quelqu'un cherche à provoquer les larmes par exemple, la tristesse, qui est une autre expression émotive, c'est généralement pour faire passer un message, et pas par sadisme.
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Je comprends, mais selon moi, ce que tu dénonces n'est pas véritablement l'humour, c'est plutôt l'humiliation. On peut à la fois avoir de l'humour et être attentionné. Et je pense que si tu ris de comportements grotesques par exemple, c'est que tu as de l'humour, l'humour est une forme de lucidité, mais pas une joie se complaisant dans le ridicule ou le mépris. Si on est humble on ne prend pas de haut ceux qui sont ridicules l'espace d'un instant, et on peut aussi rire de soi à l'occasion.
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Selon moi, l'important c'est surtout de comprendre le principe de l'humour, et donc d'être conscient du ridicule par exemple de certaines situations. Et je pense que chacun peut en avoir. Pas forcément pour autant un humour grand public, ni très fréquent, ni provoquant l'hilarité cependant. Je peux comprendre qu'on puisse déplorer certaines formes d'humour (mais l'humour ne dépend pas des déviances faites en son nom, comme les tentatives d'humiliations par exemple, qui d'ailleurs ne sont qu'illusoirement drôles quand elles le sont), et qu'on puisse, et même qu'on doive s'en passer souvent mais je crois quand même qu'il a une certaine valeur au point de vue de la liberté d'expression et de la lucidité entre autres dans le cadre du respect d'autrui et de soi-même.
