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Tout ce qui a été posté par sirielle
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S'il s'agit de diaboliser l'égo. Mais l'égo n'est pas l'égoïsme, qui est seulement une de ses déviances. L'égo signifie étymologiquement "moi" par origine latine. Il ne s'oppose donc pas forcément à la véritable nature de soi-même. Il représente l'idée qu'on se fait de soi-même, y compris potentiellement. Cette impression peut effectivement être mal employée ou occulter l'objectivité, mais pas obligatoirement d'après moi.
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Tout dépend de la façon dont l'égo s'épanouit à mon avis. S'il tend à exister aux dépends des autres effectivement, mais si au contraire il s'assure de s'harmoniser à ce et ceux qui l'environnent, que c'est ainsi qu'il conçoit sa réussite, sa domination peut rester équitable et nourrir des ambitions personnelles saines.
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A mon sens l'ego représente l'importance qu'on donne à soi-même. Je crois qu'il est nécessaire de lui accorder de la considération, mais modérément quand-même.
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Je crois que la fertilité peut être indépendante de la volonté et de l'envie, et la stérilité peut en dépendre parfois davantage. Je conçois la fertilité comme une force, mais je pense aussi qu'il ne faut quand même pas chercher à en abuser. C'est plus un potentiel qu'un objectif à mes yeux. Personnellement j'ai tendance à faire confiance au naturel. Quant à aimer les enfants, ça me paraît fondamental socialement malgré les éventuelles discordances.
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Oui bien sûr, ce sont simplement ici quelques suggestions et liens éventuellement utiles pour gérer les moments difficiles. A prendre ou à laisser car évidemment rien d'obligatoire, d'autant plus que ce ne sont pas les seuls recours envisageables et que chaque situation a ses particularités propres.
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Pour les vacances il existe aussi des centres sociaux qui organisent des activités collectives gratuites, ou alors des centres de loisirs. https://fr.wikihow.com/arrêter-l'automutilation
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Ce qui peut compter aussi pour le bien-être, mais peut-être en as tu déjà conscience, c'est de s'accorder assez souvent des moments de relaxation et d'amusement, de ne pas tout miser sur l'effort et le travail.
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Sur ce thème, ce que je pense, bien que ne sachant pas si c'est utile dans ce cas précis, c'est qu'il est important de se protéger des personnes qui nous sont toxiques, et de ne pas leur accorder trop de crédit, par exemple en effet, si c'est possible, en s'entourant suffisamment de gens qui nous apprécient et nous respectent, ou qui peuvent nous aider à aller réellement bien.
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Le poids dans le couple, sujet tabou ?
sirielle a répondu à un(e) sujet de January dans Amour et Séduction
Je n'avais pas prévu de me "débarrasser" de lui en ce qui me concerne. Un jour il est venu chez moi et je me suis rendue compte alors que je ne pouvais pas accepter d'aller plus loin avec lui. Je lui ai seulement dit que c'était fini entre nous. Mais même si je ne suis plus amoureuse de quelqu'un je peux l'aimer quand même. C'est aussi ce qui fait que je ne surestime pas le besoin qu'il peut avoir de moi. Personnellement d'habitude en couple j'anticipe, si je trouve que j'ai pris un ou deux kilos en trop que je souhaite perdre, je le dis directement. -
Le poids dans le couple, sujet tabou ?
sirielle a répondu à un(e) sujet de January dans Amour et Séduction
Effectivement ce n'était pas la seule raison, c'était l'ensemble de son attitude qui semblait ne plus me correspondre et qui était liée à sa prise de poids, pourtant j'avais eu un coup de foudre pour lui et en ai été réellement amoureuse pendant un certain temps. De par mon tempérament il m'était cependant impossible par la suite de continuer volontairement cette relation. Mais il ne m'en a pas vraiment voulu puisqu'ensuite il a cherché quand même à ce qu'on se rapproche à nouveau. -
Le poids dans le couple, sujet tabou ?
sirielle a répondu à un(e) sujet de January dans Amour et Séduction
Pour ma part j'ai écrit précédemment avoir quitté un homme qui avait pris du poids rapidement après notre rencontre. Ce qui ne m'empêche pas d'avoir de l'estime et du respect pour lui. Mais en ce qui me concerne je préfère suivre ce que me dictent mes sentiments qu'être hypocrite en couple. Et je préfère aussi qu'on en fasse autant avec moi. -
Le poids dans le couple, sujet tabou ?
sirielle a répondu à un(e) sujet de January dans Amour et Séduction
Les critiques justifiées ou légitimes représentent pour moi celles qui sont constructives et qui sont à leur place. Un jugement physique, qu'il soit fondé ou pas, et quel que soit son degré de franchise, n'a à mon avis sa place que dans un certain cadre, question de tact, que celui-ci soit favorable ou défavorable. Concernant ceux qui sollicitent volontairement un jugement d'eux alors qu'ils ont un problème physique, il est normalement possible de nuancer son jugement sans tomber dans l'hypocrisie ni remuer le couteau dans la plaie. Quoi qu'il en soit pour moi la correspondance physique en couple est essentielle, ce qui à mes yeux est loin de n'être que superficiel. On ne peut bien s'accorder physiquement à quelqu'un que sous certaines conditions, et c'est pour moi un aspect dont on peut éventuellement discuter aussi en couple. D'ailleurs j'ai toujours pensé que la condition physique, qu'on soit en couple ou pas, était très importante. Mais ce qui ne dépend pas pour autant à mon avis d'avoir une trop "grande gueule", bien au contraire. -
Le poids dans le couple, sujet tabou ?
sirielle a répondu à un(e) sujet de January dans Amour et Séduction
Le jugement social peut être plus ou moins conséquent sur le bien-être du couple, surtout s'il s'agit des proches. Personnellement, j'ai toujours accordé au moins un peu d'importance à ce que pouvait penser de moi, y compris physiquement, l'entourage de ceux que j'ai fréquentés en essayant de faire plutôt bonne impression, quel que soit le sujet. Evidemment, il y a les critiques justifiées ou légitimes et celles qui sont déplacées, voire intrusives, mesquines ou infondées. J'ai déjà été confrontée un peu à des critiques portant sur le physique d'hommes avec qui j'étais en couple par mon entourage (favorables ou défavorables) même si ce n'était pas par rapport au poids. Jusqu'à certaines limites c'est seulement une question de point de vue, et ça n'a pas forcément beaucoup d'importance. Si ça devient irrespectueux, je crois qu'il est normal d'en souffrir ne serait ce qu'un peu aussi, voire d'en être mal-à-l'aise, par amour pour celui avec qui on est, et éventuellement de vouloir l'en défendre. -
Le poids dans le couple, sujet tabou ?
sirielle a répondu à un(e) sujet de January dans Amour et Séduction
Le sujet du poids n'a jamais été un tabou pour moi dans mes relations de couple. Il m'est arrivé une fois à 20 ans de quitter un homme parce qu'il avait pris du poids peu de temps après notre rencontre. Il semblait avoir perdu de son assurance en étant en couple avec moi. Pourtant c'était ce qui m'avait attirée en lui. Mais je ne quitterais pas quelqu'un pour cette raison systématiquement et j'ai déjà été en couple avec des hommes qui n'étaient pas minces. C'est l'impression d'ensemble qui compte à mes yeux. -
La pornographie (édulcorant parfois la violence) peut être liée à des dérives graves même s'il ne s'agit que de cas particuliers. Ces cas particuliers peuvent être quand même des révélateurs extrémistes de tendances sociales. Par exemple si on prend le cas de l'acteur pornographique Luka Rocco Magnotta, qui était prêt à tout pour créer un buzz sur internet, (et qui s'est inspiré pour titrer la vidéo de son crime du nom d'un film pornographique scatophile), évidemment on se doute que la plupart des gens n'iraient jamais aussi loin. Mais on peut quand même être conscient que l'érotisme ou la pornographie décalés sont un moyen social courant parmi d'autres d'attirer l'attention du public sur internet et dans la publicité entre autres. (D'ailleurs nombreux sont les hommes sur internet qui envoient la photo de leur pénis pour draguer. Et j'ai été inclue récemment dans une conversation entre adolescents où la drague se faisait aussi entre autres par l'envoi de gif porno.) Et pour ma part, sans prôner pour autant la censure radicale de l'érotisme ni de la pornographie, je crois qu'il est courant socialement d'utiliser abusivement (ou maladroitement) leur effet racoleur, voire éventuellement lucratif. Cependant chacun est libre d'adhérer ou pas, ou plus ou moins, à cette mode. En s'assurant donc de préférence de s'adapter suffisamment aux différents points de vue, sans donc trop imposer la pornographie (ne serait ce que par surprise) voire l'érotisme, ni leur censure aux autres. Ce qui peut-être aussi simplement une question de tact.
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Encore une fois je ne condamne pas la pornographie mais seulement ses abus pour ma part. Donc l'utilisation du terme "inspirer" n'était pas forcément péjorative, c'est à juger au cas par cas, en sachant quand même que certains scénarios sont plus pervers que d'autres et donc plus enclins à porter préjudice. Quant à porter une jupe courte, je considère que c'est un droit respectable.
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Les pratiquants de religions ne sont pas les seuls à critiquer certains aspects la pornographie, qui consistent même parfois en des agressions en direct.
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Je n'ai pas prétendu le contraire. Mais je dirais plutôt "des" femmes, "des" hommes et "des" adolescents font partie de son public, et que la diversité de ses productions peut plus ou moins selon le scénario rassembler ou rebuter, voire inspirer des publics différents les uns des autres, aux limites subjectives.
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Les publicitaires et les pornographes peuvent avoir une part de responsabilité sociale par rapport à leur travail et la qualité de leur communication, comme n'importe quel professionnel. Et bien entendu pas uniquement concernant le problème du viol, qui effectivement ne dépend pas que de la pornographie. On peut très bien critiquer la publicité et la pornographie sans les condamner totalement. D'ailleurs ce qui me déplait dans la publicité ce sont plus globalement les techniques de manipulation grossière quelles qu'elles soient, sexualisées ou pas peu importe.
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Pour ma part je n'ai pas évoqué la médiatisation de la nudité. Nudité et sexualisation ne sont pas synonymes. Et comme je l'ai évoqué auparavant j'approuve le fait que la nudité ne soit pas un tabou. Ni même d'ailleurs la sexualité, mais je crois quand même qu'il faut pouvoir être conscient de ses dérives sociales, que ce soit dans la pornographie ou ailleurs, et les contrer.
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Il est question de l'éducation sexuelle par la pornographie à laquelle les enfants et adolescents ont facilement accès or la pornographie véhicule couramment la fantasmatique du viol et de la pédophilie entre autres, qui sont considérées pourtant en France comme illégales. Comparer le non-port de la burka à la pornographie pédophile, abusive et sadique me paraît tiré par les cheveux. Car c'est bel et bien la potentielle influence de la pornographie sadique que je dénonçais à travers l'affaire de Ted Bundy et pas n'importe quelle pornographie. Quant à la sexualisation de la publicité c'est un autre problème (qui n'est pas celui de la nudité), qui lui tient plutôt de la malhonnêteté intellectuelle de la publicité, reflet de la société actuelle, mais susceptible de nourrir la sexualisation abusive de la communication sociale. Moi je crois que ma tenue et mon aspect physique peuvent avoir une influence importante sur mes relations sociales, et sur le respect et la considération auxquels je peux avoir droit, plus à mon avis que ça ne devrait être le cas. Et j'y suis particulièrement attentive. Mais je crois que la séduction personnelle requise socialement dépend en effet plus de la désirabilité que de la vulgarité.
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Il tout à fait possible de favoriser la liberté sexuelle sans pour autant autoriser l'apologie pornographique du viol, de la pédophilie ou autres sexualisations criminelles, qu'elles soient ou non sous forme de fiction. La pornographie peut bien continuer à exister sans ces abus. Hors de ces extrêmes la publicité est quoi qu'il en soit révélatrice d'un certain état d'esprit social et reflète souvent le culte de l'apparence physique et son sex-appeal, qui a également des aspects positifs. Mais en ayant conscience que ce culte peut en revanche effectivement encourager les enfants à s'intégrer socialement par la séduction physique, sachant que c'est un moyen social courant d'attirer l'attention et d'être considéré quelle qu'en soit la raison, aussi parfois de réussir professionnellement dans des métiers qui n'ont pourtant rien avoir, avec la discrimination que cela peut supposer vis-à-vis de ceux dont l'aspect physique est moins flatteur ou sexy.
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Cela ne le déresponsabilise pas par rapport à ses actes, c'est seulement parmi ce qui a contribué à influencer ses fantasmes. L'éducation environnementale joue incontestablement un rôle sur l'assimilation des règles sociales, et pas uniquement le libre arbitre bien qu'il ait aussi une importance évidente.
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Je crois qu'il est important effectivement de défendre la liberté sexuelle, mais que ce n'est en revanche pas la sexualisation outrancière qui y contribue, (ni évidemment la pudibonderie). Je regardais justement hier un reportage sur Ted Bundy qui disait que ses crimes avaient été influencés par la pornographie sadique à laquelle il fut exposé dès l'enfance. Bien qu'il ne s'agisse pas d'une affaire récente, c'est encore un sujet d'actualité. La valeur de la pornographie ne dépend pas que de son degré suffisant de discrétion, mais avant tout de sa moralité à mon avis, surtout pour les enfants et les adolescents qui sont plus particulièrement malléables et qui y ont plus ou moins facilement accès.
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Il n'y a aucune pornographie dans cette publicité mais le sujet traite aussi de la sexualisation de la publicité, or il s'agit d'une publicité sexualisée. Et je crois pour ma part que ce n'est pas la fiabilité du produit qui augmente le sex-appeal de ceux qui le représentent mais plutôt le sex-appeal de ceux qui le représentent qui est censé le crédibiliser auprès du public.
