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Tout ce qui a été posté par sirielle
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Détrompe-toi, je suis plutôt chanceuse dans l'ensemble, à condition de relativiser suffisamment.
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Non, je peux décider pour moi mais pas pour eux. Tout juste j'aimerais comprendre au moins un minimum parfois leur mentalité.
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Ce qui m'intrigue c'est que c'est en des circonstances relativement classiques. Genre je rigole à une simple blague, réponse: grosse salope. Si tu le dis...
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Je ne sais pas pourquoi. Telle est la question. Mon compagnon lui-même me traite de salope à toute occasion. J'aimerais comprendre pourquoi.
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Jamais je n'accepterais prétendre être une salope sauf preuve incontournable, quand-bien même ce serait subjectif.
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Une petite ville du sud-ouest de la France.
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Je ne crois pas que ces insultes ne ce soient dûes qu'à mes pratiques sexuelles, elles sont le fruit de ma fidélité à mon compagnon. A vrai dire je me demande surtout si de telles insultes sont sincères ou pas. (Non, pas sur le forum, irl)
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Pour moi "salope" n'est pas forcément représentatif de désir. Ce n'est d'ailleurs pas sa définition principale. Mais je n'ai rien à prouver ici. Tout juste je cherche à obtenir au moins quelques bribes de réponses à mes interrogations parce que, mine de rien, les difficultés relationnelles peuvent parfois peser très lourd.
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Combien de fois par jour je me prends dans la gueule "salope"? Alors qu'entendez-vous par là? Moi qui suis pourtant si appliquée à être une femme honnête, assez sympathique et correcte... J'ai parfois l'impression que c'est un jeu pour les hommes de traiter les femmes de salopes pour un oui ou pour un non...
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Comme le titre l'indique, je vous propose de partager ici un ou plusieurs mashups de votre choix.
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Incorporer ici cette expression musicale représentait surtout pour moi une plaisanterie destinée à illustrer l'affirmation de soi, y compris au travers d'un groupe, et pas uniquement d'exclusivement soi, additionnée d'affirmation raciale. (Et en réponse aussi à savoir si j'avais bien ma place ici pour évoquer le problème du racisme.) Mais soit, pour "public averti" quand-même: https://genius.com/Arsenik-par-ou-tes-rentre-je-tai-pas-vu-sortir-lyrics
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J'ai remarqué à plusieurs reprises que le léger racisme d'un homme par rapport à la femme qu'il fréquente quand-même (par exemple parce qu'elle lui plait physiquement) pouvait décupler son machisme (voire sa brutalité) à l'égard de cette dernière.
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Il a pu (légèrement?) m'arriver de le subir personnellement, entre autres en tant que femme blanche, ou encore française, etc ... Cela dit subir ne passe pas forcément que par sa propre victimisation, mais aussi par la victimisation de celui/celle/ceux qu'on aime. Ainsi je peux éventuellement condamner la zoophilie abusive quand-bien même je ne l'aurais peut-être pas subie directement moi-même. No soucy. Encore quelques façons de le définir consciencieusement:
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Lorsqu'il est question d'antiracisme il faut bien saisir que le racisme n'est pas qu'un état d'esprit, il est aussi fait d'actes (voire non-actes), y compris parfois délictueux/criminels. Ne rien y faire sous prétexte que notre propre comportement s'abstient de dégénérescences idéologiques racistes, voire ainsi fait possiblement exemple, qualité de modèle, peut finalement revenir entre autres à de la non-assistance à personne en danger contextuellement. Si l'on peut relativiser le racisme, en légitimer certains de ses fondements, tels par exemple que par la reconnaissance des atouts/faiblesses ethniques respectifs, il n'en reste pas moins qu'il peut potentiellement mener à des conclusions, voire des passages à l'actes (ou encore des négligences), excessivement simplistes/grossiers/nocifs, qu'il faut se permettre de contrer le cas échéant. Et ce, quand-bien même l'antiracisme a ses torts (y compris par la sensiblerie), comme bien d'autres combats, pourtant au moins partiellement légitimes par nature. D'ailleurs, s'efforcer de ne pas être soi-même raciste (ou trop raciste si l'on préfère), c'est déjà être antiraciste, et contrer/filtrer une éventuelle influence/adhésion raciste jugée néfaste sur soi-même.
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Le faux héroïsme, souvent contre-productif, est certes répandu, dans de nombreux domaines, racial, féministe, mais aussi écologique, éducatif, hygiéniste, scientifique, vestimentaire, athée/religieux, etc... et parfois consciemment (pas toujours), pour des intérêts masqués. (Usant aussi possiblement du principe selon lequel l'union fait la force.) Cependant on ne peut pas pour autant moralement se contenter de demander à chacun de "montrer le bon exemple" dans tous ces domaines, sans pouvoir éventuellement débattre des points de désaccord, voire sanctionner suffisamment, et ainsi permettre à ces voies d'évoluer correctement. Car ce serait une attitude excessivement laxiste, quand-bien même une sévérité abusive, voire déplacée, (exagérément partiale), n'est pas non plus souhaitable.
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Effectivement, la bien-pensance est diversement définissable et n'est ainsi péjorative que dans un sens en particulier. Quant à la censure, oui, il y a bien des idées qui sont inacceptables, telles que certaines menaces, insultes, diffamations ou appels à la haine par exemple.
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On peut aussi être antiraciste sans l'être démesurément, et sans que ça n'implique donc trop de bien-pensance, de censure ni d'agressivité.
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Effectivement les jeunes et plus particulièrement les femmes sont les plus attachés à leur propre esthétique corporelle, perfectible par application, et donc par intérêt au sujet. Pour les autres, si cela conserve toujours une certaine importance, cela peut aussi davantage s'avérer secondaire. (Or concernant la sexualité le jugement du sexe opposé s'attache généralement plus à l'entourage qu'à ces concours.) Cependant les réussites en matière de beauté peuvent aller bien plus loin que la seule superficialité. C'est aussi pourquoi, certes, la façon pour les participants d'expliquer leurs motivations, leur charisme, comptent aussi. Car le physique d'un individu est toujours aussi quelque part une attitude, plus ou moins séduisante.
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Beaucoup de gens jugent les concours de beauté avilissants, car ils conçoivent la beauté physique plus ou moins comme quelque chose pour laquelle on ne peut rien ou pas grand chose, si ce n'est par rapport au poids ou à la tenue vestimentaire principalement, quelque chose de fortement dépendante de la chance, (voire de la chirurgie esthétique) et de la sexualité. Cependant, si ces compétitions ont de la valeur, c'est aussi justement parce que travailler, former, l'esthétique de son corps (et pas uniquement du point de vue pondéral) demande un certain talent, savoir-faire, voire certaines applications et persévérances (diététiques, sportives, comportementales, relationnelles, artistiques, etc...) relatives au bien-être propre. Et s'intéresser aux résultats respectifs contribue à mieux saisir les critères de réussite (et d'échec). Comme ce peut être le cas dans d'autres domaines, plus ou moins intellectuels aussi entre autres.
