Aller au contenu

zebusoif

Membre
  • Compteur de contenus

    19 504
  • Inscription

  • Dernière visite

Tout ce qui a été posté par zebusoif

  1. J’ai jamais fait 35 h de ma vie, et pourtant j’ai commencé à travailler après la loi Aubry
  2. Bah non le fait est que la colonisation était ouvertement pour l’exploitation des « negres » et des « jaunes » pour le profit de la civilisation supérieure blanche. On peut citer Césaire citant des intellectuels français de renom du XIXe
  3. Altruiste tu es sûr ? Je cite quelques grand intellectuels du XIXe (trouvé chez Césaire)
  4. Plus loins, Césaire cite Renan
  5. Tant qu’on regarde ça dans les livres d’histoire la réponse est facile
  6. Je cite Aimé Césaire, qui cite quelques grands intellectuels français, du temps de la colonisation comme de Maistre :
  7. Je ne suis pas un spécialiste, c’est ce qui est communément admis en anthropologie, il me semble.
  8. Si le forumeur anonyme que tu es le dit… L’absence de hiérarchie est ce qui défini l’homme préhistorique par rapport aux autres grands singes. D’où crois tu que notre sens de la justice vient ?
  9. La qualité des milliardaires qui ont succédé au régime soviétique me semble difficile à évaluer objectivement. En tout état de cause, je suis bien obligé, et toi aussi, de considérer que la Fédération de Russie devient un système néolibéral dès le début des années 90. Je suis au courant de ce que dit Todd sur la mortalité infantile, et même sur l'espérance de vie à la fin de l'URSS. Cependant quand on regarde les graphiques de la Banque Mondiale de Données on voit que la chute de l'espérance de vie dans les début des années 90 est sans commune mesure avec ce qui s'est passé avant. Personnellement je crois que cette chute de l'espérance de vie (et du niveau de vie en général) est imputable à un changement brusque de système, et non pas à la fuite des milliardaires (puisqu'en dans les faits il s'en est créé). La chute de l'URSS n'est pas la seule occasionnant un accroissement des difficultés à survivre pour l'ensemble de la population. La fin de l'apartheid en Afrique du Sud également, puisqu'elle est corrélée à une chute de l'espérance de vie de plus de 4 ans. Pour moi il est évident que ce sont les réorganisations de systèmes qui peuvent occasionner des problèmes, quelle que soit la nature de ces régimes. La fin du capitalisme en France prooquera également ce genre de problèmes.
  10. Ça se discute. Pour une PME clairement je suis d’accord, souvent les patrons prennent de très gros risques financiers, et un échec peut sérieusement impacter leur santé, leur capacité à se loger, etc… Les employés prennent aussi des risques, moindre, et ils sont par conséquent moins bien payés. Maintenant quand on regarde des très grosses entreprises, cotées au CAC40, on trouve quelques »entrepreneurs » nés avec une cuillère en argent dans la bouche. Ils ont tellement de foncier que même une faillite n’impactera pas leur capacité à satisfaire leurs besoins primaires, et même à bien vivre. Ils ne prennent pas beaucoup de risques, mais ils sont pourtant extrêmement bien rémunérés. Ici justifier la rémunération par la prise de risque n’a pas de sens.
  11. Chronologiquement, le premier est l'Union Soviétique fondée par Lénine, en 1917. La suppression de la noblesse, la collectivisation des terres et la nationalisation des entreprises ont provoqué une désorganisation de l'économie qui a mis plusieurs décennies à être compensée. Conséquence : un effondrement de la production agricole et industrielle si grave qu'une guerre civile est venue s'ajouter à la famine et aux épidémies. Pas très tentant. Quant au second exemple, la Chine de Mao après 1949, elle a vu aussi le niveau de vie stagner et des famines récurrentes frapper les populations rurales. La lenteur du développement industriel a laissé le pays dans un tel état de sous-développement que dans le conflit contre le Vietnam en 1979, les Chinois ont été humiliés. Seul le retour des inégalités dans les années 1980 a permis à l'Empire du Milieu de décoller. Les fuites de riches de pays plus petits pour des raisons économiques et géopolitiques, tels Cuba, le Venezuela, l'Iran ou le Liban, n'ont pas non plus contribué à l'épanouissement de la population. On pourrait presque en faire une loi de l'histoire. Quand les très riches et les riches partent, il est certain que le pays vivra moins bien et que les classes les plus modestes en paieront le prix. Même la décolonisation la plus pacifique, celle de l'Inde, ne s'est pas traduite immédiatement par une amélioration des conditions de vie des populations locales. Dans ce dernier cas, les grandes fortunes ont décidé de rester sur place plutôt que de suivre l'ancien colonisateur sur le départ. Assurément, on peut imaginer qu'une autre manière de faire partir les milliardaires est possible. Et, bien sûr, la concentration de milliardaires dans un pays n'est pas un indice de bonne démocratie ou de vie paisible dans celui-ci. L'exemple de l'Allemagne nazie, si attractive aux yeux des élites européennes et américaines des années 1930, est assez éloquent. Des catégories entières de population ont fait l'objet de politique de spoliation en fonction de critères raciaux : les Juifs, les Slaves, les Tsiganes... L'écologie trouve une nouvelle légitimité dans l'inégale distribution de la contrainte. Cet argument revivifie la thématique de la lutte des classes, sous une lumière verte parfumée au gaz carbonique. Fabrice d'Almeida Comment alors l'expliquer l'anathème jeté contre les riches par la secrétaire générale d'Europe Écologie Les Verts ? Pourquoi ce cri du cœur plutôt qu'une analyse raisonnée de la situation économique sociale, voire écologique ? Plongeons-nous une nouvelle fois dans l'histoire. Le ressentiment contre les riches est d'abord passé par le marxisme et ses avatars socialistes et communistes. Puis il s'est incarné dans les fascismes, avant de finir dans les populismes tout récemment. Au point que cette détestation des «goinfres» se partage de nos jours équitablement entre l'extrême gauche et l'extrême droite. En 2010, Jean-Luc Mélenchon publiait Qu'ils s'en aillent tous, dans lequel il faisait le lien entre rejet des riches et l'affirmation d'un projet de planification verte. Le mouvement écologiste lui succède. Il est venu sur ce terrain depuis que la question des hauts revenus ne se pose plus seulement en termes d'inégalité de fortune. Car depuis les années 1980 et la révolution néolibérale, ce point ne fait plus recette électoralement. Les peuples admettent que certains gagnent mieux leur vie que d'autres. Aujourd'hui, Ce sont les inégalités de contraintes et d'accès qui fâchent : l'idée qu'il existe deux mondes, deux médecines, une forme de deux poids, deux mesures… Les riches peuvent voyager quand les règles sanitaires l'interdisent en prenant un jet. «Ils peuvent se chauffer comme ils le souhaitent, quand les logements sociaux sont priés de régler leur chauffage à 19°». «Ils peuvent polluer alors que les Français sont sommés de faire un tri sélectif»… L'écologie trouve une nouvelle légitimité dans l'inégale distribution de la contrainte. Cet argument revivifie la thématique de la lutte des classes, sous une lumière verte parfumée au gaz carbonique. À vouloir faire des ultra-riches un tout, Marine Tondelier oublie le principe base de nos démocraties : un individu est jugé à la mesure de ses actes et non en fonction d'un supposé statut social. Fabrice d'Almeida Mais un peu de distance suffit à voir la dimension caricaturale voire propagandiste de cette approche. Tous les milliardaires sont-ils par essence mauvais ? N'en est-il pas qui soutiennent le mouvement écologiste ? D'autres ne sont-ils pas en pointe dans la lutte contre le réchauffement climatique ? N'est-ce pas l'un d'eux qui le premier a porté ces questions sur le devant de la scène lors de la présidentielle américaine, dès 1992, Ross Perot ? Et en France, la responsabilité sociale des entreprises n'a-t-elle pas permis de belles avancées, au point que, désormais, les grandes entreprises plaident pour l'obligation d'évaluer et de publier l'impact écologique des activités humaines ? À vouloir faire des ultra-riches un tout, Marine Tondelier oublie le principe base de nos démocraties : un individu est jugé à la mesure de ses actes et non en fonction d'un supposé statut social. En somme, même les milliardaires ont le droit à une justice élémentaire, celle qui consiste à pouvoir vivre en paix, tant qu'ils en respectent les lois. L'immense béance des inégalités sociales nécessite une politique qui soutienne les pauvres et non détruise de la valeur. Dans cette action, la coopération des milliardaires est nécessaire. Beaucoup y consentent. La résistance des autres, voire leurs abus, ne doit pas être le prétexte à des surenchères démagogiques. L'histoire nous a appris que là résidait le moteur des systèmes autoritaires. La gauche démocratique avait rejeté cette rhétorique en exerçant le pouvoir après 1981. Ancrée dans l'opposition, elle s'en éloigne aujourd'hui, au risque d'en perdre ses principes Texte écrit d’une belle plume, qui interprète certains faits de manière contestable. Un exemple : selon l’auteur, une loi de l’histoire est que la fuite des riches lors des révolutions marxistes est corrélée à une dégradation des conditions de vie des travailleurs. Or on constate que la fin de l’URSS et l’adoption du néolibéralisme par la Fédération de Russie s’est également traduite par une dégradation des conditions de vie des travailleurs, qui peut s’observer par une chute de 5 ans de l’espérance de vie, juste après la démission de Gorbatchev. Je me pose donc la question : n’est-ce pas plutôt les changements de régime, de quelque manière que ce soit, qui en désorganisant les systèmes, rendent la vie plus difficile à tout le monde, et provoquent mécaniquement des trucs « sympas » comme une augmentation de la mortalité infantile, ou une baisse de l’espérance de vie ? Être milliardaire, n’est-ce pas, par définition, s’extraire du devoir de participation nationale ?
  12. Salut @Norbert, dur dur.., je te conseille de chercher des tutoriels sur internet. Alors certes la personne dans la vidéo ne peut répondre à tes questions personnelles. Par contre tu peux lui faire répéter 1000 fois sans que cela ne l’épuise. D'autre part on ne sait effectivement pas les cours que tu suis. Si c’est collège lycée essaye la Khan académie. Si c’est spécialisé jette un coup d’œil sur udemi. Un dernier conseil, concentre toi sur le “faire” plus que la théorie.
  13. s'ils attendent aussi longtemps que les français, entre le premier et le dernier roi de France ça prend 1300 ans. Pourtant je pense pas qu'on puisse dire que "100% des français" étaient "sans état d'âme" de 481 à 1789. Juste mon opinion.
  14. Todd du parti russe, c’est quoi cette foutaise ? Todd qui a étudié dans une grande université anglo-saxonne, et qui disait aimer melenche sauf en ce qui concernait son tropisme vers la Russie. Todd pense que l’avenir est dans nos relations avec les anglo-saxons. Aux dernières nouvelles..,
  15. C’est autre chose que de dire que 100% des chinois sont sans état d’âme
  16. zebusoif

    Économie écologique

    En plus de consommer beaucoup de ressources
  17. tu penses vraiment que 100% des chinois n’ont aucun état d’âme ? Je me demande bien pourquoi les industriels ont délocalisé leur production en Chine. Toi qui est de droite, tu peux sans doute m’expliquer.
  18. Je comprends les platistes et ceux qui soutiennent que la terre a 6000 ans. Ils ont parfaitement conscience que leur livre saint ne peut pas être réconcilié avec les théories scientifiques actuelles, même l’héliocentrisme.
  19. Tu as été chercher peut-être, tu lis le chinois, t’as fait une étude fouillée de ce qui se dit et se pense, en chinois ? Pour affirmer que 100% des chinois n’ont pas d’état d’âme…
  20. Trop difficile de croire en Dieu si on sait que l’univers est vieux de 15 milliards d’années, et est une sphère d’un rayon de 15 milliards d’années lumière au moins. Ce qu’il y a dans les livres saints, écrits il y a au moins 1000 ans, n’est juste pas calibré pour ce genre de grandeurs. A l’époque on ne connaissait que la terre et le ciel qui lui tournait autour, on ne savait pas si l’océan avait une fin, ce qu’était la Lune ou le soleil. Force est de constater qu’aucun de ces livres n’apporte une seule réponse correcte en ce qui concerne la nature des objets qui nous entourent.
  21. Mais le régime israélien a plusieurs fois bombardé des civils au phosphore blanc. Cela ne signifie pas que tous les israéliens sont sans état d’âme. D’ailleurs, même au haut de la hiérarchie, tous les dirigeants israéliens ne sont probablement pas d’accord avec ça.
×