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DroitDeRéponse

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  1. Non sans poser problème https://www.senat.fr/questions/base/2007/qSEQ07110101S.html
  2. Le sujet ne porte pas sur la baisse boursière. Ça c’est très bien ça permet de se positionner à bon compte . Le sujet c’est l’analyse de fond sur le marché du luxe . C’est interessant faut il s’attendre à une paupérisation des classes moyennes + mondiales et une concentration des richesses ou pas ? Cette question est clé pour la croissance de fond de LVMH et donc nos potentiels moyens de financer le chômage, la transition écologique, le système social et l’autonomie. Cf supra. C’est plus de 100000 CDIs indirects donc autant de cotisations pour nos retraités, de taxes pour nos services publics etc et c’est une très forte contribution à notre balance commerciale
  3. Roland Berger missionné par Total sur la vente de son réseau de chargeurs électriques en Allemagne TotalEnergies explore un projet de cession de sa filiale allemande de recharge pour véhicules électriques, selon The Pioneer. … Un repositionnement face à une électrification plus lente que prévu TotalEnergies, qui gère près de 80 000 points de charge à travers l’Europe, a signé ces derniers mois plusieurs partenariats visant à externaliser ou codévelopper ses projets de recharge. En octobre, des accords avec La Banque des Territoires pour la France puis, en février, avec Tikehau Capital pour la Belgique et les Pays-Bas, ont été annoncés. Ce recentrage s’inscrit dans un contexte réglementaire européen évolutif : en décembre dernier, la Commission européenne a proposé de revenir sur l’interdiction effective des voitures à combustion neuves d’ici 2035, marquant pour de nombreux observateurs un recul significatif des politiques vertes de l’UE. L’Allemagne reste un marché significatif pour la mobilité électrique en Europe, avec une croissance continue du parc de véhicules électriques et une multiplication des bornes publiques (+21 % fin 2025). https://www.consultor.fr/articles/roland-berger-missionne-par-total-sur-la-vente-de-son-reseau-de-chargeurs-electriques-en-allemagne
  4. Faut-il réformer la justice et revoir les conditions d’application de la confusion des peines ? https://www.bfmtv.com/police-justice/un-legitime-questionnement-le-procureur-de-caen-explique-pourquoi-un-violeur-remis-en-liberte-va-vivre-pres-de-chez-sa-victime_AN-202605100384.html
  5. La DREAL n’a pas un budget unique national autonome comme un ministère : ce sont des services déconcentrés de l’État rattachés au ministère de la Transition écologique. Leur financement provient principalement de la mission budgétaire « Écologie, développement et mobilité durables ». Pour 2025, cette mission représente environ 15 à 16 milliards d’euros de crédits selon les périmètres retenus. Mais cela inclut énormément de choses : biodiversité, énergie, transports, climat, logement, agences publiques, personnel ministériel, etc. La part directement liée aux DREAL correspond surtout : aux salaires des agents, aux inspections, aux expertises techniques, aux systèmes d’information, aux études et contrôles. Les DREAL emploient au total plusieurs milliers d’agents en France (inspecteurs ICPE, ingénieurs mines, environnement, risques industriels…). Cependant, les syndicats et la Cour des comptes soulignent régulièrement une baisse des effectifs depuis des années, avec des difficultés croissantes à contrôler tous les sites industriels et miniers. C’est d’ailleurs un point souvent soulevé dans les débats sur : les pollutions industrielles, les mégabassines, les sites Seveso, les mines, ou encore les carrières comme celles d’Imerys. =========== Un tel projet doit impérativement conduire à une hausse du budget de cet organisme
  6. Source : chatGPT+ Si, la DREAL effectue bien des contrôles et inspections. C’est même l’un des principaux organismes de surveillance environnementale et industrielle en France. Dans le cas d’un site minier ou industriel comme Imerys, la DREAL peut : inspecter les installations classées (ICPE), vérifier les rejets dans l’eau et l’air, contrôler les stockages de produits chimiques, demander des analyses, imposer des mises en conformité, dresser des procès-verbaux, proposer au préfet des sanctions administratives, transmettre au procureur en cas d’infraction pénale. Mais plusieurs limites sont souvent critiquées : effectifs limités face au nombre de sites à contrôler ; contrôles parfois espacés ; forte dépendance aux auto-déclarations des industriels ; difficulté à prouver l’intention ou la dissimulation ; arbitrage politique/local entre emploi et environnement. Dans certaines affaires industrielles françaises, les critiques portent moins sur l’absence totale de contrôle que sur : la fréquence, la profondeur des inspections, ou la rapidité des sanctions. Concernant Glomel, il y a bien eu des interventions administratives et judiciaires, ce qui montre que des contrôles existaient. Mais les associations estiment qu’ils ont été insuffisants ou trop tardifs. Lien utile https://www.georisques.gouv.fr/risques/installations/donnees?page=1
  7. En février 2026, la Banque des Territoires, pour le compte de l’État français, est entrée au capital du projet à hauteur de 50 millions d’euros, via une participation minoritaire pour soutenir l'étude de faisabilité définitive, une démonstration concrète du soutien public envers le développement d'EMILI. De l’extraction au raffinage, canalisation puis train Le minerai, des kaolins de Beauvoir, sera d’abord épuré en concentré de mica sur place. Ensuite, sur le site de La Loue, il sera transformé en hydroxyde de lithium. La zone industrielle de La Loue, traversée par la ligne de Montluçon à Bourges, a tous les atouts pour accueillir une usine de transformation embranchée. Le concentré qui aura subi un premier traitement sur le site d’extraction sera acheminé jusqu’à l’usine de raffinage de La Loue, à Saint-Victor au nord de Montluçon, d’abord par canalisation sur 15 km jusqu’à la gare de chargement, puis par train avec emprunt d’une longue section de la ligne Gannat-Montluçon, qui est à double voie de Lapeyrouse (ex-embranchement de la ligne fermée Lapeyrouse-Volvic) à Montluçon, puis d’une courte section de celle de Montluçon à Bourges, à voie unique. La mine de lithium sera située sur le site de Beauvoir à Échassières, dans l’Allier. Échassières, au sud du département de l’Allier, est limitrophe du Puy-de-Dôme et se trouve à 16 km à vol d’oiseau de Saint-Bonnet-de-Rochefort et Naves, qui sera la gare de chargement du minerai située sur la ligne Gannat-Montluçon à 65,9 km à l’est de Montluçon. https://raildusud.canalblog.com/2026/05/lithium-d-imerys-dans-l-allier-le-ferroviaire-element-cle-d-un-projet-strategique-confirme-cause-nationale.html
  8. Il y a aussi un sujet sur l’avenir d’un groupe dont l’empreinte économique est de plus de 200000 CDIs en France générant 13 milliards de salaires et primes en France . Groupe représentant 4% des exportations françaises et pesant lourd dans la balance commerciale de la France. Libre à toi de n’y voir de l’intérêt que pour les investisseurs. Certains ont pu voir dans ce type d’analyse dans le cas de stellantis par exemple un sujet n’intéressant que les investisseurs, au final il semblerait que ça concerne aussi les salariés français.
  9. Les analystes voyaient aussi Stellantis à 16E. Par contre l’analyse de fond de Bernstein n’est elle pas pertinente ? Ce serait une catastrophe, cette fortune est citée comme permettant de financer la quasi totalité de notre système social … La situation personnelle de Bernard Arnaud n’est pas vraiment le sujet …
  10. Tu veux dire vérité de fond ? Où est le biais ? Le malsain ? Trois défis sont, selon lui, posés au prochain chef de l’État. Le premier: remettre de l’ordre dans les finances publiques afin de cesser de "transférer des déficits et la charge de la dette à la jeunesse et aux générations futures". Autrement dit, arrêter de financer le présent sur le dos de ceux qui ne votent pas encore— ou peu. ==> Cette remarque me paraît on ne peut plus saine non ? Le deuxième défi touche à l’allocation même de la dépense publique. François Villeroy de Galhau estime que les priorités budgétaires doivent être réorientées vers les difficultés qui frappent les jeunes générations: crise du logement, transition climatique, insuffisante efficacité des dépenses de formation. ==> C’est pas vrai ? Le troisième défi est celui du travail. Et là encore, la question générationnelle n’est jamais loin. En évoquant le faible taux d’emploi des seniors, le gouverneur suggère implicitement que la France devra continuer à repousser l’âge effectif de départ à la retraite. En résumé: restaurer les comptes publics, rééquilibrer l’effort entre générations et travailler davantage pour préserver la prospérité collective. ==> tu cites les autres pays européens, un qui ne l’aurait pas fait ? Je trouve ton propos très dans la bienpensance qui veut mettre sous le tapis que oui la charge des retraites pèse et pèsera de plus en plus sur les jeunes générations idem pour les dépenses d’autonomie des vieux si nous restons sur cette trajectoire Il est parfaitement inexact que cette guerre ne nous concerne pas . Les menaces russes directes concernent des états membres de l’UE . Quant à la guerre de Trump elle nous concerne directement, je t’invite à te rendre à la pompe à essence la plus proche . Mais faire accroire que c’est la question de fond qui impacte notre système de retraite c’est se moquer du monde et surtout de nos jeunes . Pour leur faire les poches et leur proposer en retour un petit billet pour les aider ?
  11. Mai sera-t-il le premier mois positif de l'année 2026 pour LVMH ? Le groupe de luxe a perdu du terrain en janvier, février, mars et avril, ce qui vaut à sa capitalisation d'avoir fondu de 30% en 2026. Mais le divorce entre le marché et le secteur du luxe est bien antérieur. D'ailleurs, peut-on encore parler du luxe comme d'une entité homogène ? Pas sûr, répond Bernstein. Depuis que les modèles d'IA sont devenus très performants, l'unité boursière du secteur technologique a volé en éclats. Pendant que les semiconducteurs s'envolent, les éditeurs de logiciels ont la tête dans le seau. Est-ce que le luxe pourrait connaître pareil destin ? C'est un peu la question que se pose Bernstein, toutes proportions gardées. Le luxe a longtemps été porté par une mécanique relativement simple : l'enrichissement progressif des classes moyennes mondiales, en particulier chinoises, faisait grossir le réservoir de clients aspirants. Les grandes marques généralistes en profitaient à plein, grâce à leur notoriété, leur réseau de boutiques, leur puissance marketing et leur capacité à attirer des primo-acheteurs. Le modèle n'est pas invalidé : il pourrait revenir au goût du jour si la Chine retrouve une trajectoire macroéconomique plus favorable, si la création de richesse redevient plus diffuse ou si d'autres pays en devenir sont capables de faire émerger une classe moyenne d'envergure. Dans ce cas, les méga-marques comme Louis Vuitton, Dior ou Hermès conserveraient un avantage naturel. Mais le signal faible mis en avant par Bernstein est ailleurs : le luxe pourrait devenir un marché de plus en plus tiré par les très hauts patrimoines, dans un monde où les inégalités de revenus et de richesse continueraient de se creuser. Dans cette hypothèse, la question n'est plus seulement de vendre beaucoup de produits chers à beaucoup de clients, mais de vendre des pièces extrêmement chères à un nombre réduit de clients ultra-riches. Bernstein illustre ce basculement par un exemple parlant : un client capable d'acheter une pièce de joaillerie unique à 30 millions d'euros peut remplacer 10 000 clients dépensant chacun 3 000 euros. https://www.boursorama.com/bourse/actualites/grosse-fatigue-pour-lvmh-fc0ac9ded37365e9c7e55a819cd64146?symbol=1rPMC Le modèle moyenne gamme de LVMH lui permettra-t-il de maintenir ses bénéfices ? Comment faire pour financer : -La transition écologique -Les retraites -Les prestations sociales Si cette boîte si souvent citée sur ce forum comme possible source de financement pour tous ces postes budgétaires voit ses profits baisser , comment faire pour financer tout ce qui nécessite du financement en France ?
  12. Je pense que dans le « on nous, je » te crois , il y a une part d’affinité, de sentiment de proximité et sans doute de sincérité, même quand on ne connaît pas le, la plaignante. Projection personnelle du fait de l’appartenance à une catégorie, combat du faible contre le puissant, etc . Cependant je ne vois pas comment on peut demander le respect de la parole de la victime avant qu’elle n’ait été déclarée telle tout en avançant le « ET » de la présomption d’innocence. C’est un en même temps qui m’échappe .
  13. Ok donc tu crois Tarik Ramadan ET tu crois les plaignantes. Croire A et non A. C’est ne rien croire désolé . Je te crois et je crois celui que tu désignes comme ton violeur . Le plaignant est fondé à ne pas croire à la sincérité de la parole qui lui dit « je te crois ».
  14. https://www.groupeanciensdeputes.fr/tribunes-libres/demographie-implacable-un-chemin-inconnu-et-dangereux-pour-la-democratie-menacee-par-la-gerontocratie-mais-qui-pourrait-accompagner-la-transition-ecologique-par-guy-malherbe-ancien-depute-de-l/ Cette note de synthèse traite un sujet qui n’est pas uniquement hexagonal. La démographie est implacable, le fait de vivre longtemps à la retraite, combiné à un effondrement de la fécondité, rend de nombreux équilibres sociaux et financiers, difficiles à soutenir et ouvre un chemin dangereux et inconnu pour la démocratie. Nous n’avons jamais rencontré de sociétés dans laquelle les personnes âgées sont, et deviennent, plus nombreuses que les jeunes, alertent des démographes. Pour la première fois, nous sommes rentrés dans ce siècle avec quatre générations. Alors que le monde académique a depuis relativement longtemps intégré la baisse tendancielle de la fécondité mondiale et ses conséquences en terme de dynamiques démographiques au seuil du XXIIe siècle, les responsables politiques et médiatiques, semblent se focaliser sur des temporalités, plus courtes, des représentations plus catastrophiques et des injonctions aussi volontaristes que limitées. … La pérennité de notre modèle social est aujourd’hui mise à mal par ce redoutable effet de ciseaux démographique : la population active ne progresse plus, et risque de décliner, tandis que l’effectif de retraités et en train de grimper en flèche. En d’autres termes, il y a toujours moins d’actifs jeunes pour financer toujours plus d’inactifs âgés. Alors qu’il y avait encore quatre cotisants pour un retraité dans les années 1960, ce ratio est tombé à deux pour un dans les années 2000, puis à 1,7 aujourd’hui. En 2070, il ne devrait rester plus que 1,4 cotisant pour financer la pension d’un retraité. Les capacités de financement de notre modèle social se retrouvent ainsi contraintes au moment où les dépenses de retraite et de santé vont croître comme jamais, sous la pression d’une population vieillissante. D’ici 2050, les plus de 60 ans représenteront un tiers de notre population. Priorisées comme paramètres d’ajustement, les cotisations vieillesse atteignent aujourd’hui des niveaux tellement élevé qu’elles amputent le niveau de vie des actifs, dévalorisent la valeur travail et renchérissent d’autant plus son coût. Plus la France vieillit plus les actifs trinquent. Malgré la réforme des retraites de 2023, le régime général redevient déficitaire dès 2024, et ce, chaque année jusqu’en 2070, c’est ce que prévoit le conseil d’orientation des retraites dans son dernier rapport. Faute d’être résorbé, les déficits présents et futurs des branches vieillesse et maladie de la sécurité sociale vont continuer à faire les beaux jours de la caisse d’amortissement de la dette sociale (CADES) avec un encours de 150 milliards d’euros à fin de 2023. Plus la France vieillit, plus ses comptes publics rougissent. Encore plus épineuse que celle des retraites, la question de la prise en charge de la dépendance est le nouveau défi lancé par la démographie a notre modèle social. Vivre plus longtemps, à des âges impensables crée un risque de dépendance auquel nous n’avons jamais été collectivement confronté. La perte d’autonomie des aînés est une nouvelle forme de handicap que beaucoup de famille ne peuvent plus assumer. Pour la première fois dans notre histoire, nous sommes rentrés dans le XXIème siècle avec quatre générations en vie dans de nombreuses familles. Elles se retournent vers un système de santé lui aussi dépassé pour offrir un cadre adapté aux 3 millions de personnes âgées en perte d’autonomie que compte déjà la France. À partir de 2030, les besoins de financement vont exploser, ils sont évalués à environ 80 milliards d’euros qui ne sont pas budgétés. Le vieillissement de la population et la raréfaction des jeunes dans l’économie, nous force à réfléchir à l’élargissement du financement de la sécurité sociale, au-delà du travail et un meilleur partage des efforts entre les âges pour rééquilibrer une solidarité intergénérationnelle qui n’a plus grand chose de solidarité tellement elle est mise à mal par une pyramide des âges qui n’a plus rien de pyramidal. … En outre, la possibilité pour les seniors de rester actifs contribuerait à leur équilibre de vie, à leur santé physique et mentale. Conserver un lien social renforcerait le sentiment d’utilité et favoriserait un vieillissement actif et épanouissant qui faciliterait la transition vers la retraite.
  15. Du coup « on te croit « est-ce respecter la parole des victimes ? Le souci avec le respect de la parole des victimes, c’est que neuf fois sur dix ça signifie le respect de la parole du plaignant rendant ton « ET » virtuel.
  16. Voisins européens Qui malgré tout ne cessent de repousser l’âge de la retraite ou baisser le taux de remplacement du fait de la démographie, ou encore comme Meloni augmente massivement l’immigration. Tu indiquais la vue d’ensemble. Elle ne t’intéresse plus ?
  17. Mais le sujet porte sur la gerontocratie . Que les poches des démunis par définition vides soient faites , justifie en quoi de faire celles des jeunes ? Les retraites relèvent de la protection sociale. Ca n’a rien de fumeux pour les retraités qui dépendent tous de la solidarité des actifs et des jeunes actifs … Il faut donc veiller à l’évolution actuelle défavorable aux jeunes actifs car nos retraités ont besoin de leurs pensions , versés pour les protéger par … les actifs.
  18. Ca ne se concentre pas que sur le public . Dans le privé ça se traduit par plus de charges pour les jeunes actifs et moins de perspectives d’avoir un taux de remplacement à la hauteur de l’effort consenti. Par ailleurs le cadre d’ensemble c’est le vieillissement de la population, et son impact logique sur les arbitrages politiques
  19. Ce qui est énoncé sont des risques . Les risques sont inhérents à l’industrie. Effectivement pour pouvoir les gérer au mieux ils doivent être quantifiés, les analyses de risques doivent être menées jusqu’au bout et les procédures afférentes doivent être respectées, ce qui ne met pas à l’abri d’un pépin.
  20. Les thermiques essence ont un rayon d’action de moins de 500 km C’est faux les petites électriques ne sont pas achetées par des gens aisés non subventionnés. Par ailleurs pour qu’ils puissent payer leur facture, il faut produire, avoir une industrie, et de l’énergie. L’allier est sinistré , l’Industrie à quelques rares exceptions notables y est morte et Montluçon se meurt . La dénatalité y est folle et les quelques jeunes susceptibles d’avoir des enfants n’ont d’autre choix que de quitter le département. long time no see Jacky
  21. Il est bien prévu de construire deux usines https://fne.asso.fr/dossiers/mine-de-lithium-dans-l-allier-creusons-le-sujet Ce projet industriel serait réparti sur 3 sites : une mine souterraine et une usine de concentration à Echassières (extraction du minerai) une plateforme de chargement à Saint-Bonnet-de-Rochefort ou à Vicq (en cours de discussion à la suite de la mobilisation du collectif des riverains de Saint-Bonnet-de-Rochefort) une usine de conversion à Saint-Victor (transformation du minerai en poudre de lithium) Un tel projet pourrait façonner sur le long terme la dynamique socio-économique des territoires concernés, en fermant la porte à d’autres projets économiques collectifs (comme le développement d’activités touristiques). Des conséquences environnementales significatives Le projet de mine de lithium entraînerait des conséquences environnementales nombreuses et significatives : très forte consommation d’eau, au détriment des autres usages impacts sur les milieux naturels et la biodiversité, et notamment sur une partie de la forêt des Colettes forte production de déchets et de résidus, dont une partie dangereuse. L’industriel a admis ne pas savoir où entreposer une partie des déchets générés rejets dans l’eau (amines issus des réactifs par exemple) et l’air (gaz rejetés par l’usine de conversion, comme l’oxyde d’azote, dioxyde de carbone, monoxyde de carbone oxydes de soufre (traces)…) risques industriels divers : accidents industriels relatifs à l’utilisation d’explosifs (risques sismiques…), de produits chimiques (pollutions…), à la pénurie d’eau en particulier dans un contexte de sécheresses aggravées par le changement climatique augmentation du trafic routier, avec 120 camions et poids lourds supplémentaires par jour. UN PROJET FORTEMENT SOUTENU PAR L’ÉTAT
  22. Du coup la Suisse peut densifier très lentement et de fait le quota « pas plus de « n’est pas justifié. Ce qui serait justifié est un quota de croissance revu très régulièrement mettant en adéquation la construction et la croissance de la population.
  23. Bientôt une nouvelle dans l’Allier ? https://reporterre.net/Mine-de-lithium-dans-l-Allier-des-zones-d-ombre-pointees-par-l-Autorite-environnementale Très contesté localement, ce projet vise à produire, à partir de 2028, de l’hydroxyde de lithium pour équiper 700 000 batteries de véhicules électriques.
  24. La France veut reprendre la main sur un métal stratégique. L'Etat va investir 50 millions d'euros dans le projet de mine de lithium(nouvelle fenêtre) porté par le groupe Imerys dans l'Allier, via la Banque des Territoires, a annoncé l'entreprise dans un communiqué. Une participation minoritaire mais significative, qui pourrait atteindre environ 30 % du capital et devrait être finalisée "dans les prochains mois", selon le ministère de l'Economie. https://www.tf1info.fr/economie/couvrir-nos-besoins-l-etat-investit-50-millions-d-euros-dans-la-future-mine-de-lithium-d-imerys-dans-l-allier-2424036.html https://reporterre.net/Lithium-dans-l-Allier-Macron-soutient-l-immense-projet-d-Imerys La mine de lithium d’Imerys, dans l’Allier, une « cathédrale industrielle de l’indépendance française », selon Emmanuel Macron. En déplacement le 22 avril dans le département, le chef de l’État a visité le site d’Échassières, qui doit devenir « le quatrième gisement au monde de lithium », d’après le président. Casque bleu et gilet orange sur le dos, Emmanuel Macron a mis en avant la « méthode Notre-Dame-de-Paris », pour accélérer les projets industriels, sur fond de dérégulation environnementale. Il a notamment fait la promotion d’un nouveau décret qui menace les recours environnementaux des associations. Dans l’Allier, Imerys, le géant français minier, compte construire une mine souterraine afin de produire de l’hydroxyde de lithium, capable d’alimenter 700 000 batteries de véhicules électriques par an. Des risques de pollution de l’eau Sur place, le projet est pourtant vivement contesté. Les opposants s’inquiètent entre autres de la consommation énergétique et des risques de pollution de l’eau. En décembre dernier, l’Autorité environnementale pointait aussi de nombreuses zones d’ombre. Au-delà de la mine de lithium, le président a annoncé un soutien renforcé de l’État à « 150 grands projets industriels », avec « 30 000 emplois à la clé et 63 départements impliqués ». En jeu notamment, de nouveaux « sites clés en main », déjà pointés par les associations comme des régressions écologiques.
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