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menon

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Tout ce qui a été posté par menon

  1. menon

    Une bonne claque pour Macron.

    les marchés boursiers avaient anticipés .... ce matin , tout va bien jusqu’à lundi prochain . https://fr.euronews.com/infos/europe/allemagne https://www.7sur7.be/ https://www.letemps.ch/
  2. menon

    Une bonne claque pour Macron.

    ah oui mais non mais là .... il va rejoindre un ami , non ? Edit: c'est une caméra cachée à la Baffie .
  3. aaaahhhh .... là c'est une belle histoire . J'adore les ânes ....c'est ...authentique .
  4. menon

    Une bonne claque pour Macron.

    ben vi quand on regarde le spectacle d'en face ...( hier soir sur la 2 , hein ) , on se dit : Mon dieu ... heureusement que je ne fais pas partie de ces gens là . je ne comprends pas ce qui coince chez les LR depuis Fillon .
  5. ah m.rde ! ( alors ma journée est complètement foutue ...)
  6. menon

    Une bonne claque pour Macron.

    ouais ..., pfffff ....faut d'abord digérer . Je suis content pour les LR , je soutiens 100% JF copé dans tout ce qu'il a dit . On est KO mais debout
  7. oh chwi content de te croiser .... j'ai un peu la t^te dans le Q mais nous avons une excellente nouvelle ... Le dealer a été dégagé ! au premier tour
  8. menon

    Une bonne claque pour Macron.

    « Emmanuel Macron a déclaré la guerre aux Français » Les électeurs ont répondu au président qui les sommait de confirmer leurs votes pour le RN. Un face-à-face entre un homme et un peuple qui touche à sa fin. Voilà donc ce que coûte de dire « chiche » aux Français. « Chiche », en somme, allez jusqu'au bout de votre logique ! « Chiche », ayez le courage (ou la folie) de vouloir ce que vous voulez ! Derrière la dissolution, il y a aussi cette provocation du président, cette sommation appelée « clarification ». Une sorte de pulsion nihiliste, qui n'est pas venue de la rue mais de l'Élysée. Ce qui a fait dire au sociologue Emmanuel Todd, au lendemain de la dissolution : « Emmanuel Macron a déclaré la guerre aux Français. » Leur réponse est tout entière dans ce résultat du premier tour des législatives, qui a mobilisé 66,7 % des électeurs. Réponse claire, cinglante et sans équivoque : 33,1 % pour le RN, 28 % pour le Nouveau Front populaire, 20 % pour la majorité sortante. Comme si cette élection était en réalité un face-à-face entre un homme et un peuple. Un face-à-face qui touche à sa fin, après des années de mots blessants, de 49.3 et de mouvements sociaux. La personnalisation et la centralisation du pouvoir ne pouvaient qu'entraîner ce ressentiment populaire à l'endroit du chef de l'État. Nicolas Sarkozy a perdu en 2012. François Hollande n'a pu se représenter en 2017. Emmanuel Macron, élu jusqu'en 2027, terminera-t-il son deuxième mandat ? La LFI, par la lâcheté ou l'opportunisme de ses alliés, a pu faire oublier l'antisémitisme de quelques-uns de ses membres. Le parti de Mélenchon et ses alliés, par leur nombre, se retrouveront avec le statut de première force d'opposition au RN de Bardella. D'ailleurs, Marine Le Pen ne s'y est pas trompée en désignant dès hier soir Mélenchon comme étant son principal adversaire. La députée, réélue dès le premier tour, est dans la position de Macron en 2017, qui savait que sa survie électorale dépendait de la présence d'un repoussoir face à lui. L'épouvantail Le Pen désigne donc plus épouvantail qu'elle, croit-elle, en la personne du leader Insoumis. Au centre, Gabriel Attal n'aura pas démérité. Emmanuel Macron l'a un jour désigné comme son « petit frère ». On ne sait si c'est par mépris ou par affection. En l'occurrence, le petit frère a fait montre de plus de raison que le grand. Qu'aurait-il donné, dès 2022, à Matignon, à la place d'Élisabeth Borne qui fut une erreur de casting que le président paye encore ? La macronie, qu'il faudra désormais appeler autrement, ne peut plus faire fi des dégâts colossaux d'une mondialisation qui a profité à elle et à ses électeurs durant au moins trois décennies. La dépense publique sous Emmanuel Macron a explosé sans que cela ne soit une réponse satisfaisante pour les catégories populaires qui ont préféré Jordan Bardella. On en revient donc au capital immatériel, c'est-à-dire à ce que l'économie ne peut pas produire : la convivialité, l'entraide, la proximité, l'autorité, l'altruisme, la sécurité, la considération, le mérite, un projet collectif, un récit fédérateur… Tout a déjà été dit. L'avantage, pour un politique, résiderait aujourd'hui dans la manière de le redire et surtout de l'accomplir. https://www.lepoint.fr/politique/emmanuel-macron-a-declare-la-guerre-aux-francais-01-07-2024-2564447_20.php
  9. d'après les suisses & belges ... RN 34 , nupes 30 , attal 20 , LR 10
  10. menon

    Les oeufs c'est la vie.

    purée .... elle va encore nous bassiner qui était en premier !
  11. menon

    Et lundi en huit...

    ben wi ..., au final il ne restait plus qu'eux ! les wazamis .
  12. menon

    Et lundi en huit...

    bisous à toi depuis 15 ans que je te lis ( je contacte ). ne me demande pas mon pseudo... je ne m'en rappelle plus.
  13. menon

    Et lundi en huit...

    tant mieux .... ça fait du bien .
  14. menon

    Et lundi en huit...

    Attends , je vais te raconter un truc que je viens de vivre sur un autre forum . Un topic expose le sujet : Macron peut choisir un gvt d'experts comme .... Christine Lagarde du FMI et là dessus , je réponds : Jamais elle ne lâchera le Fmi pour un maroquin ! Là dessus , message censure ... motif : racisme . non mais , c'est une blague , la caméra cachée ... Voilà où on en est ! A pleurer
  15. menon

    Et lundi en huit...

    tu vois comme l'ambiance a changée ... ce n'est plus possible . Moi je veux rire de tout et avec tout le monde ! c'est vital .J'ai besoin de me trémousser pour être heureux .
  16. menon

    Et lundi en huit...

    ahwiwi ...oui-oui ....je ne sais pas comment te le dire mais tu as raison
  17. menon

    Et lundi en huit...

    entièrement d'accord avec toi . bon , est ce qu'il y a quelqu'un qui peut me dire " LUI, il a une future loi pour endiguer les narco trafiquants ?". c'est cette vermine là qu'il faut éradiquer .... et ça , ce sera déjà énorme . bon dimanche T'as perdu ton humour ? tu stress avant de la glisser ?
  18. menon

    Et lundi en huit...

    moi je pleure depuis le putch sur Fillon ! Cette année là , j'ai perdu tout espoir dans la politique .
  19. menon

    Et lundi en huit...

    tu t'appelles Bennalla ?
  20. menon

    Et lundi en huit...

    même pas , les anciens macronnards pensent déjà à la dissolution suivante (d'ici 1 an )!
  21. La dissolution nous a empêchés d’analyser les résultats des européennes. Que révèlent-ils ? Que beaucoup de Français ont trouvé l’instrument de leur colère, que cette colère est profonde, que c’est la colère de ceux qu’une partie de la France d’en haut appelle avec une affreuse condescendance « les petits Blancs » et qui ne veulent plus être oubliés, méprisés, marginalisés économiquement, socialement, culturellement, qui en ont assez de souffrir, qui ne veulent plus être gouvernés comme ils l’ont été lors de la réforme des retraites. C’est une réplique politique en grand des « gilets jaunes » : on n’a jamais vu un scrutin où un parti à lui tout seul arrive en tête dans 93 % des communes. Ce serait une folie de ne pas la prendre au sérieux. ... cette révolte du « petit Blanc » qui se sent mal et méprisé par ceux qui décident pour lui.
  22. ah oui , c'est ce que cherchent les insoumis et leurs mensonges pour mieux manipuler la masse ! répandre des Fakes sur les réseaux pour avoir la bonne excuse : " Mais voyez , on nous offense " Tourner des bouts de vidéos pour tronquer la vérité , oui , les fistes sont champions !
  23. Gérald Pandelon : Une fois n’est pas coutume mais je crois qu’Emmanuel Macron a peut-être raison. J’ai été amené à conduire une étude dans les cités, il y a de cela plusieurs années et j’en ai traversé une cinquantaine dans tout le pays. C’était l’occasion, bien évidemment, de discuter des années durant avec les parrains et les gangs. Ceux-ci, il faut bien le dire, sont armés jusqu’aux dents. On compte environ 150 000 armes cachées dans les greniers et les caves, du 9mm au 357 Magnum en passant par les traditionnelles Kalashnikov. Sans compter le reste des autres armes illégalement acquises sur le pays. Ces gens-là sont donc tout à la fois très violents et aussi très armés. Ils ne redoutent pas les forces de l’ordre, que l’on parle des brigades anti-criminalités ou des CRS. A leurs yeux, il ne s’agit guère que d’une vaste plaisanterie. Ils n’ont pas peur d’un affrontement… et ils sont même nombreux à le vouloir. Dès lors, j’ai bien peur que nous empruntions, pas à pas, le chemin vers une guerre civile. La victoire du Rassemblement national, le 7 juillet prochain, pourrait constituer un pas de plus dont on sous-estime aujourd’hui l’impact. Dix ans durant, j’ai été amené à travailler sur le narcobanditisme. Ses pratiquants n’ont que faire de nos valeurs ou des droits de l’Homme. Ils ne se sentent limités par aucune éthique et moins encore de normes. Rien ne vient stopper leur volonté mortifère mais tout porte à croire que l’axe islamo-gauchiste – qui est réel et qui existe depuis des années puisque j’y ai été confronté il y a plus de trente ans, quand encore jeune, j’étudiais à Sciences-Po – contribue au contraire à l’alimenter. Ce dont Gilles Kepel parle souvent est une réalité que j’ai vécue personnellement. Nous savons tous combien le chef de l’Etat est doué pour la communication et la stratégie politique. Je pense donc qu’il profite de l’occasion pour attiser les peurs et tâcher de faire remonter Gabriel Attal. Cela fonctionne peut-être, celui-ci étant désormais crédité de 22% des intentions de vote. Cela ne veut pas dire pour autant que son propos ne charrie pas un fond de vérité. Nous allons, me semble-t-il, au devant d’une guerre civile. Pas le 7 juillet au soir, bien sûr, mais dans les mois à venir, sinon plus tard. La seule réponse à laquelle nous pouvons nous attendre est l’omniprésence policière, qui deviendra la seule façon de préserver la sécurité des concitoyens.
  24. Emmanuel Macron dit craindre une "guerre civile" en cas de victoire, à l'issue des élections législatives anticipées, du NFP ou du RN. Gérald Darmanin a également participé à la mise en garde, estimant pour sa part que "ce n'est pas la rue, ce n'est pas la force, ce n'est pas le coup de poing qui fait la démocratie, ce sont les Français". Quelle est, selon-vous, la part de pronostic et la part d'argumentaire politique ? Dans quelle mesure ce dernier peut-il s'avérer inquiétant, s'il consiste à alimenter la crainte des électeurs en amont de leur vote ? Pour qu’il y ait une guerre civile, il faudrait que les institutions s’écroulent complètement, comme au Liban : plus de gouvernement, une décomposition sociale avancée, une justice inexistante, une armée qui prendrait partie ou éclaterait et n’obéirait plus à sa hiérarchie et notamment au président de la République. Je vois mal les militaires français jouer les colonels africains. Les conflits civils nécessitent des conditions qui ne sont pas remplies, notamment l’espoir d’un gain politique de conquête du pouvoir par l’un des camps et l’embrigadement d’une grande partie des Français dans un camp ou l’autre au risque de leurs libertés ou de leur vie. Or, il faut rappeler que les Français sont méfiants, ne sont pas prêts à s’engager pour un parti ou un leader, pensent surtout à leur vie personnelle, à leur métier ou à l’avenir de leurs enfants. On ne déclenche pas une guerre civile parce qu’un parti qu’on n’aime pas obtient la majorité à l’Assemblée nationale. Du reste, tous ceux qui ont nourri des espoirs d’insurrection avec le mouvement des Gilets jaunes en 2018, qui s’étaient lancés dans des violences systématiques, ont été fort déçus car ce mouvement a fait long feu et n'a pas nourri le vote de gauche radicale, bien au contraire. Les Français sont fatigués des violences au quotidien, dans la rue, à l’école, contre les femmes, au travail, ce n’est pas pour en ajouter de nouvelles et vivre sur des décombres. Cette montée en hystérie est très dommageable pour un parti censé incarner la raison, l’équilibre et le « en même temps ». C’est la fin du macronisme qui se joue sous nos yeux. Mais celles et ceux qui développent ce type d’arguments, qui inquiètent effectivement à l’étranger, devraient se demander pourquoi la conflictualité politique a autant augmenté en France depuis 2017. Quant aux électeurs français, nos dernières enquêtes montrent qu’ils ne rejoignent pas vraiment le camp macroniste et que l’argument de la peur ne semble pas avoir beaucoup d’effet à part celui de les convaincre un peu plus qu’une page doit être tournée. https://atlantico.fr/article/decryptage/y-a-t-il-assez-d-armes-dans-le-pays-pour-qu-eclate-la-guerre-civile-que-redoute-emmanuel-macron-controle-des-armes-rn-nfp-troubles-xavier-raufer-gerald-pandelon-luc-rouban
  25. «Quelle arrogance !» : Macron grince contre le RN qui s’est «déjà réparti» tous les postes du gouvernement Le président français Emmanuel Macron a dénoncé à Bruxelles l'«arrogance» du Rassemblement national qui selon lui s'est «déjà réparti» tous les postes du gouvernement avant même les élections législatives, et a déploré la «parole désinhibée», «le racisme ou l'antisémitisme» dans le débat politique. Les dirigeants du parti nationaliste affirment qu'en cas de victoire et d'accès au gouvernement, il leur reviendra de désigner le futur commissaire européen représentant la France, et que le président ne sera qu'un chef des armées «honorifique». «Je ne ferai aucun commentaire sur tout cela», a répondu le chef de l'État devant la presse dans la nuit de jeudi à vendredi à l'issue d'un sommet européen, renvoyant aux déclarations des membres de son gouvernement qui ont critiqué une distorsion de la Constitution. «Mais quelle arrogance!», a-t-il lancé au sujet du RN. «Tous les postes sont déjà répartis, ils sont déjà dans la place», «maintenant, il faudrait plus aller voter», a-t-il ajouté. «Qui sont-ils pour expliquer ce que devrait être la Constitution?», a-t-il insisté. «C'est une dissolution des esprits et des consciences», «une trahison profonde de ce qu'est la France», a-t-il martelé, dénonçant «la parole désinhibée de ces derniers jours, le racisme ou l'antisémitisme désinhibé». «La France s'est construite par des grandes figures. Je rappelle que parmi les premiers élus de la République, il y eut des non-Français qui ont fait notre République», a-t-il ajouté https://www.lefigaro.fr/elections/legislatives/legislatives-emmanuel-macron-denonce-la-parole-desinhibee-le-racisme-ou-l-antisemitisme-20240628
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