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apis 32

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Tout ce qui a été posté par apis 32

  1. Mes enfants m'appelaient maman, mais à l’école, ils m'appelaient par mon prénom : Pour faire comme les autres !
  2. Oui, un président ou un député garde beaucoup d'avantages, sa vie durant... Et il serait bien que cela change ! Donner un titre pour montrer de la déférence à quelqu'un, ça a du sens. Parce qu'il y a droit, beaucoup moins...
  3. Magnifique : Et on est en plein dans le sujet : le respect, le charisme, l'abus de pouvoir... et les hybrides...
  4. J'ai de nouveau regardé vol dans un nid de coucou... Alors, encourager l'arrogance... non ! Il vaut mieux qu'il garde un peu le sens des réalités, ce petit...
  5. Je me souviens très bien de ce médecin voisin envoyé emprisonné pour avoir pratiqué des interruptions de grossesse à des patientes en détresse : C'était illégal, à l'époque. Et en ce qui concerne les terres agricoles, la SAFER est très forte pour détourner la loi afin de privilégier les agrandissements au détriment des petites structures... D'ailleurs, la FNSEA est déjà en piste sur la ZAD : " Du côté de la FNSEA, Joël Limousin, vice-président national, basé en Vendée, est clair : « il n’est pas question de mettre cette zone sous cloche. Ces terres doivent retrouver une activité de production agricole. L’agriculture française est engagée dans une démarche de durabilité, de biodiversité, de respect de l’environnement. C’est ce qui doit être pratiqué dans cette zone, selon les règles d’aujourd’hui. Et pas une agriculture des années 50 ou je ne sais quelle expérimentation. Faisons confiance aux organisations agricoles, qui sauront y installer des jeunes. » " -> Source Ouest France. Quand on connaît les pratiques de bio diversité et de respect de l'environnement de ces gens là...
  6. Ou alors ... l''utopie peut s'étendre et s'adapter : http://www.mairie-albi.fr/lautosuffisance-alimentaire-à-albi En 2014, la Ville d'Albi s'est fixée l'objectif d'atteindre l'autosuffisance alimentaire à l'horizon 2020. La finalité de ce projet est l'approvisionnement des ressources alimentaires pour l'ensemble des albigeois dans un rayon de 60 km. La Ville d'Albi travaille notamment avec : les Incroyables Comestibles : association qui développe les jardins partagés en ville. Ces potagers permettent à ceux qui le souhaitent de venir jardiner et/ou récolter gratuitement les fruits et légumes cultivés ; les maraîchers installés sur la Z.A.D. de Canavières ainsi que le lycée de Fonlabour sont des partenaires essentiels pour le développement de la culture maraîchère et des circuits courts de proximité ; les parents d'élèves sont également partie prenante dans ce projet d'autosuffisance alimentaire, certains étant porteurs de projets notamment à l'école Mazicou où un jardin partagé devrait bientôt voir le jour ; les conseils de quartiers, instance de participation citoyenne ancrée sur le territoire qui permettent de récolter l’avis des albigeois à propos des projets envisagés. Ainsi, le jardin solidaire qui devrait s'installer prochainement sur le quartier de Rayssac a été retenu après validation du conseil de quartier.
  7. @grandfred En fait, ça sert à rien, les italiques ...
  8. Ces vilains zaddistes ne sont que des suppôts cachés de la société de consommation, en fait ! ( Je mets en italique pour signifier qu'il ne faut pas prendre au premier degré tu devrais faire pareil ... )
  9. "Le seul objectif, c'est de casser, de casser du gendarme, de blesser, d'agresser, de vandaliser", a-t-il regretté vendredi matin." procès d'intention... Si on lit ce qui vient de la Zad, ou des gens qui y sont passés, on découvre des gens qui ont envie de bosser, et qui le font. A leur manière. A croire qu'essayer de trouver une harmonie par le travail et la recherche du bien commun est devenu tellement subversif ...
  10. Le Droit ... Divin ? Ou le droit issu d'anciennes utopies qui ont petit à petit été dévoyées et fait son temps ?... Les utopies d'aujourd'hui engendreront le droit de demain...
  11. Un excellent article de Vincent Tardieu, des Colibris : https://www.colibris-lemouvement.org/magazine/notre-dame-landes-que-ferme-100-noms-ne-devienne-pas-celle-sans-noms "J’entends Nicole Klein, préfète de Loire-Atlantique, affirmer mardi dernier, pour justifier cette injonction au silence et à l’oubli que « Les 100 Noms n’ont pas déposé de projet agricole ». Je comprends : ils n’ont déposé « aucun projet individuel » d’agriculteurs. Seulement, une dizaine de projets collectifs de la zone lui a été adressée, ce que le gouvernement refuse d’examiner. Or, comme le dénonçait ce même jour Willen, éleveur de vaches laitières en Bio dans le squat des 100 Noms, « s’il n’y a plus de collectif dans le secteur agricole, et bien on aura ce qui se passe dans la plupart des campagnes : l’individualisme, le chacun pour soi, manger la ferme de son voisin ! Être toujours plus seul dans une ferme toujours plus grande… » " ... "Si ces nouvelles formes d’installation, de diversité des structures juridiques et des pratiques agricoles m’intéressent, c’est qu’elles transforment – et enrichissent – radicalement le métier d’agriculteur. Et elles correspondent au profil de nombreux porteurs de projet actuels. Ceux, notamment, que l’on appelle les « hors cadres familiaux » (non issus du secteur agricole). Elles apportent, je l’ai repéré dans de nombreux territoires ruraux, des dynamiques socio-économiques précieuses : de nouvelles activités et productions, des besoins de services divers, des reprises de fermes qui peinent à être transmises, des installations de familles dans des zones peu développées ou peu propices aux cultures et élevages intensifs, des réouvertures de milieux naturels qui se referment et s’appauvrissent faute d’agriculteurs et de bergers… Elles permettent enfin la (ré)insertion de nombreuses personnes. En particulier ces milliers d’invisibles qui échappent aujourd’hui au radar d’à peu près toutes les institutions et services publics, et pourraient demain contribuer aux biens communs et faire à nouveau « société ». Bref, ces nouvelles formes d’installation redonnent un peu d’humanité, de respiration, de chance de mieux vivre ensemble avec nos différences dans une plus grande diversité de territoires, au sein d’une société qu’on tend ici à racornir et uniformiser. Une chance ! Qui se sent menacé par cette transformation des métiers agricoles ? J’aimerais bien le savoir, et en connaître les raisons." "Voilà ce qui me met aujourd’hui en pétard : c’est cette négation des utopies, même farfelues, cet étouffement des énergies, des élans humanistes, qui émanent de cette zone en jachère sociale. C’est de voir ce lent cheminement collectif pour un autre demain, complexe, tortueux, incertain, être balayé d’un tir de lacrymo."
  12. Oui, maintenant qu'ils ont saccagé la ferme des 100 noms...
  13. C'est vrai que les fleurs en plastique ... Mais bon, il y a un grand jardin, pas besoins de fleurs mortes, non plus !
  14. Tu as des idées, toi ... je vote pour toi ! Ce n'est pas pour te casser la baraque, mais j'aime trop cette chanson ( et puis, je suis à la retraite, moi ... )
  15. Nous sommes au moins d'accord sur un point !
  16. Tout le monde le sait, la médecine scientifique et sérieuse ne commet jamais d'erreur... Plus le système de santé institutionnel s'écroule, plus il refuse de reconnaître aux alternatives les réussites non prouvées... par lui même. Et il me semble avoir étudié en épistémologie que la preuve ultime n'existe pas, elle se situe dans un contexte, une histoire, et est à tout moment révocable et remplaçable. Tout scientifique "sérieux" n'affirme rien sans le préambule : Dans l'état actuel des connaissances... Alors, on est d'accord, l'homéopathie ne va pas soigner un cancer déclaré. Mais là ou la médecine officielle est vraiment impuissante ( je dirai par expérience personnelle nuisible ) c'est dans le domaine de la prévention. Ouvrir les oeillères... ça peut être bénéfique pour la santé, aussi...
  17. C'est exactement ça : on traite le symptôme, pas toi dans ta globalité. Donc, récidive inéluctable...
  18. Exact, en fait, elle me demande de me positionner et elle appuie doucement. Je suis tout de même très fatiguée, après une séance !
  19. Un jour, je suis allée voir l'ostéo pour un mal au dos. Comme d'habitude, elle a commencé à me manipuler à partir des pieds, en remontant, et c'est arrêtée longuement au niveau du ventre, en fronçant les sourcils. A la fin, elle m'a posé des questions, et expliqué que j'avais des adhérences au niveau du foie et la vessie déplacée. C'était la première fois que je la voyais depuis qu'on m'avait enlevé la vésicule, je n'avais pas pensé à en lui en parler, ni des infections urinaires à répétition, qui on cessé ensuite. En bonus, elle m'a quand même décoincé le dos !
  20. Si on l'applique au soin, oui ! Les champs d'application sont multiples. On attache plus d'importance aux relations des éléments du système entre eux qu'aux éléments eux-mêmes. La permaculture découle d'une approche systémique. C'est contraire au fondement de l'ostéopathie : Il y a des incompétents partout ! https://www.osteopathie.org/88-decouvrez-l-osteopathie-definition-et-concept.html
  21. Oui, elle fonctionne dans un paradigme cartésien, linéaire ( cause-effet), et se prive ainsi de l'éclairage de tout autre paradigme, notamment systémique.
  22. Comme d'hab, de "guérir" le symptôme, ou de le masquer par des anti-inflammatoires. Je suis mal placée, j'ai avalé des tas de cochonneries contre les migraines, pendant des années. Mais je vais réussir à m'en passer ! La médecine " moderne" est cartésienne, n'a pas encore découvert l'approche systémique.
  23. C'est ce que je te souhaite... le plus tard possible !
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