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Tout ce qui a été posté par apis 32
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En même temps, @Yvan le terrible, c'est un nom qui fait peur, aussi ! Bonjour et bienvenue quand même, moi je n'ai presque pas peur !
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La semaine dernière, à Caraman, il y avait une exposition sur la Catinou, personnage bien connu des anciens dans le Sud Ouest. Ce texte était écrit en phonétique française, pour demain, je devais le transcrire en occitan normalisé. Un poton ( prononcé poutou ) c'est un bisou. Et l'occitan est très riche en diminutifs... intraduisibles ! los mainages, ce sont les enfants, lo caganis le dernier-né. Je pense que le reste est transparent... La Catinon s'es hèita marchanda de potons. N'a de tota mena. Destrigatz-vos de her vostra causida : Una potona per la mama. Un potet pel papa; Un potoneton pels mainages. Una potonetona pel caganis. Una potoneta per l'amigueta. Un potonet per l'amiguet. Una potonassa per la tata. Una potarassa per la bèla-maire. Un poton calinhaire per te dire que t'aimi.
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Glousse fait aussi référence au bruit qu'elle emmet quand elle se met à couver. Je répète ce qu'on m'a expliqué, les miennes ne couvent jamais, je n'ai pas de coq.
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Ici, une poule qui couve, c'est une glousse...
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Alors, les fugues et les truites, ce n'est pas Brian, c'est Franz !
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Pour un panier, c'est mieux ! Oui, je sais, c'est n'importe quoi, mais je ne sais pas pourquoi, je n'ai même pas honte...
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Je crois que ces moments ont été les plus beaux de ma vie... Et personne d'en a jamis parlé d'aussi belle façon que Renaud dans sa chanson. Tiens, je me la remets...
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@Hans Tu voulais découvrir le forum ? C'est fait ! Bonjour et bienvenue !
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C'est plus joli, mais ça manque de précision... Les drôles, on les attend d'abord 9 mois, mais ce n'est que le début... Ensuite, on les attend ( très longtemps, mis bout à bout ) à la sortie de l'école, du foot, de la danse classique, chez le copain qui fête l'anniversaire... Puis, on les attend très très tard quand ils commencent à faire des fêtes ou autres boites de nuit. Puis, on attend de nouveau 9 mois quand nos filles nous préparent un petit enfant... Et pour toutes ces attentes là, plus d'hormones qui nous offrent cette humeur un peu euphorique pendant la grossesse...
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On a bien G2LLOQ, on peut bien avoir Hans avec 1S solo, non ?
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Enceinte, le mot n'est pas très joli non plus. Je ne trouve pas de mot qui évoque précisément et joliment cet état. Ou alors de façon détournée... Dans une situation intéressante, épanouie... C'est pour cela que les mots autours ont de l'importance et ceux que Renaud a écrit autour du décrié " en cloque" sont bouleversants, emplis de respect et de charme...
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Je n'aimais pas du tout ce terme. Mais comme toi, il est maintenant, pour moi aussi, associé à la chanson de Renaud. Du coup, le voilà chargé de poésie...
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Les étapes du deuil, on est d'accord, elles ne sont pas toujours dans le bon ordre, ni de la même durée. Mais savoir qu'il fallait les traverser et qu'il y avait un après, ça m'a bien aidée, à plusieurs moments de ma vie...
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C'est un peu schématique... On a le droit de garder les émerveillements et les passions jusqu'au bout, aussi...
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C'est à peu près ça. Mais qu'est-ce que c'est que ce bordel, c'est tout de même la période la plus longue et la plus intéressante. Les deux autres ne prennent leur sens que par rapport à elle...
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Au Havre, une patiente dangereuse met l’hôpital psychiatrique sous tension
apis 32 a répondu à un(e) sujet de Pirene dans Actualités - Divers
Quand une maladie psychiatrique devient ingérable, c'est qu'elle a été prise en charge trop tard. On revient donc au problème précédent... -
Au Havre, une patiente dangereuse met l’hôpital psychiatrique sous tension
apis 32 a répondu à un(e) sujet de Pirene dans Actualités - Divers
J'ai mis le lien plus haut... -
Au Havre, une patiente dangereuse met l’hôpital psychiatrique sous tension
apis 32 a répondu à un(e) sujet de Pirene dans Actualités - Divers
L'objectif de L'UNAFAM c'est de défendre les droits des personnes en situation de handicap et leurs familles. Donc le rapport me semble évident... -
Au Havre, une patiente dangereuse met l’hôpital psychiatrique sous tension
apis 32 a répondu à un(e) sujet de Pirene dans Actualités - Divers
Nous n'allons pas résoudre le problème ici. Elle est là où elle doit être, c'est aux responsables des structures de santé psychiatriques de mettre les moyens là où ils sont nécessaires. C'est loin d'être le cas, l'UNAFAM fait ce qu'elle peut pour que ça change... https://www.unafam.org/ -
Elle en parle de plus en plus, en vieillissant, et se montre de plus en plus rancunière envers celle qu'elle appelle aujourd'hui sa belle mère, qui pour moi a toujours été ma "mamie". J'ai appris l'histoire de ma vraie grand mère ( morte d'une septicémie après avoir mis mon oncle au monde ) quand j'avais une dizaine d'années. Quand ma mère était petite, on ne connaissait pas trop ( ou on se foutait de ) la psychologie enfantine. On n'a jamais mis de mots sur le décès de sa mère, elle a vu arriver une belle mère qu'elle a dû appeler maman sans explication. On lui a juste expliqué qu'elle ne devait jamais dire à son petit frère que ce n'était pas la "vraie" maman. Lui aussi a été traumatisé quand il l'a appris, en lisant les renseignements portés sur une carte d'alimentation, pendant la guerre. Tu sais si elle a adopté un chien ou un mec, après votre séparation ?
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Non, je pense que c'est à la portée de tous. J'ai longtemps été " fragile ", un peu névrosée. J'ai eu des choses difficiles à traverser, que j'ai passées par force, parce que j'avais les enfants. Puis, j'ai eu la chance de découvrir le yoga et la méditation de pleine conscience, j'ai appris à respirer et depuis, je passe les choses beaucoup plus en douceur, en souplesse. Et ma vie est beaucoup lus facile !
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J'aime bien l'image du sac de cailloux. Et la bonne nouvelle c'est qu'on peut apprendre à s'en délester petit à petit. J'ai compris cela le jour où mon ostéopathe m'a dit: - tu n'es pas ton histoire. Si je peux m'occuper de ma mère sans état d'âme, c'est que j'ai appris à ne plus endosser ses méchancetés, ni même le fait qu'elle ne m'aime pas. Je prends le bonheur où il se trouve, je laisse glisser le reste, et ainsi, je peux faire ce que j'ai à faire.
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Bien sûr que ça a un rapport ! Ma mère souffre certainement d'une pathologie construite sur des traumatismes de petite enfance. Oui, c'est "gratiné" dans certaines familles, en plus, j'ai un fils schizophrène... Et pourtant, la méchanceté ne traverse pas forcément les générations : Mes deux enfants sont des amours. Et puis, chacun fait comme il peut avec son histoire. Les jugements intempestifs extérieurs n'aident pas.
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C'est ce que je disais. Maintenant, on prend même deux groupes distincts, pour les mettre dans un seul paquet !
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Oui. La prendre chez moi n'est pas une option, ni pour elle, ni pour moi. Une infirmière vient tous les matin pour changer sa poché ( elle a eu un cancer du colon il y a 16 ans ) et un kiné tous les 2 jours. Je l'emmène faire ses courses mais elle est valide et autonome. Il paraît que ça conserve, la méchanceté !
