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Marioons

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Tout ce qui a été posté par Marioons

  1. Marioons

    Terrain de jeu

    Hihi Trop mignonne Zera
  2. Bonjour Zera, désolée je passe souvent en coup de vent et ne vient pas voir sur mon profil. Merci pour ton petit mot :)

    A bientôt

  3. Marioons

    Terrain de jeu

    La vie, ce réservoir infini d'expériences, Ce territoire illimité, Qui à mesure qu'on l'explore avec sincérité Nous offre une vision de plus en plus large, Des espoirs jusqu'alors même pas imaginés. La vie, ce terrain de jeu fantastique Dont on ne saisi les règles qu'en jouant, Nous offre après chaque déception une nouvelle épreuve, Nouvelle occasion de comprendre. La vie, je ne sais pas qui a eu cette idée Mais bon Dieu, elle est sacrément bien ficelée...
  4. Marioons

    Voir au-delà

    Puissé-je Derrière la froideur, voir la peur d'être blessé Derrière les critiques, voir l'inquiétude Derrière le repli, voir la souffrance de ne pas être compris Derrière l'orgueil, voir la crainte de se mettre à nu Derrière le fatalisme, voir les espoirs trop souvent déçus Derrière la colère, voir la tristesse Derrière la volonté de contrôle, voir le sentiment d'insécurité Derrière la violence, voir l'appel à l'aide Puissé-je, Parce que je veux voir clair, Parce que je veux voir au-delà de mon masque et du tiens Avec les yeux de l'amour et non plus ceux de la peur Désamorcer le cycle infernal des réactions Et dissoudre par cette douce lumière Tous ces malentendus qui nous séparent
  5. Marioons

    Amour et mécanique :P

    c'est ça, sans que ce soit dans le but de faire une "collection", chaque histoire fait de toute façon grandir :)
  6. Amour-raison, je roule en quatrelle. Calme, tranquillité, sécurité, peu de sensations fortes. Souvent l'impression frustrante de me brider, mais si accident il y a, au moins, il se sent à peine, ne touche que la carapace d'orgueil, et l'on est vite remis sur pieds... Amour-passion, je roule en Ferrari. Sensations grisantes, coeur en extase. Mais le choc, quand il n'est pas mortel, laisse souvent de profondes séquelles... Dois-je renoncer à la passion ? Au lien fusionnel et magique avec l'Autre ? Puis-je aimer passionnément sans me perdre moi-même, faire fausse route, voire me fracasser ? N'y a-t-il vraiment que deux options ? Noir / Blanc ? Peut-être pas. Peut-être puis-je espérer, au fil des expériences et des remises en question, apprendre à conduire cette Ferrari. Et, en cultivant avant tout mon bien-être et mon autonomie personnelle, en restant vigilante à ne pas tomber dans la dépendance à l'autre, tout en adorant les moments de partage, me construire une rambarde de sécurité à la fois flexible et solide... Oui, je veux réconcilier les opposés. Vivre le calme grisant, la passion sereine, qui me fera avancer, "seule-ensemble", vers les plus beaux horizons. Ma passion pour la Vie, ma passion pour Toi, sont alors indissociables et se nourrissent l'une l'autre.
  7. Marioons

    Au nom de l'Amour....

    Oui, l'amour béat et totalement détaché, dépourvu de passion n'est certainement accessible dans la durée qu'à très peu de personnes sur cette Terre, comme certains moines bouddhistes ou autres grands sages, et encore... ils restent humains... Non, je ne comparerait pas l'acceptation avec de la soumission ni avec un manque de liberté. Car pour moi la liberté étant avant tout intérieure, ce n'est pas le fait de me débattre dans tous les sens et d'agir avec forte volonté qui fait de moi quelqu'un de libre. Ce serait plutôt le fait d'être conscient de ce qui m'anime, de ce que je souhaite vraiment, et d'agir paisiblement en conséquence. Accepter ne veut pas dire rester passif, mais plutôt cesser de perdre du temps et de l'énergie à nager à contre-courant ou à se désespérer sur des choses qui ne dépendent pas de nous ou font partie du passé. J'accepte ce qui est, car j'ai conscience qu'il ne peut en être autrement et que tout a un sens, une extrême logique, que tout découle de lois de la nature. Puis j'agis. Je ne perds pas en volonté, je perds en obstination et en obsession, c'est différent. Je ne perd pas en efficacité, je perds en lourdeur, et je gagne en légèreté. Oui je suis d'accord, l'attachement que l'on prend pour de l'amour ne guérit pas et ne fait que cacher les véritables maux. Oui, l'attachement panse momentanément les blessures, ou du moins les masque, mais l'amour véritable oui guérit, ça je le maintient. Dans ta perception, tu parles d'amour-passion, qui est en effet un sentiment, et non pas un état d'être, comme l'amour pur dont je parle. Et je suis d'accord, cet amour-passion lui, est monstrueux, en ce sens que sous des apparences prometteuses, douces et alléchantes, il cache la peur et tout ce qui en découle : jalousie, manque, insécurité, rancoeur, violence, perversion, névroses, besoin de possession, de domination... Il découle de la partie la plus sombre de l'être, mais faut-il pour autant le haïr, le renier ou vouloir l'anéantir ? Ne risquerions nous pas de nous détruire en même temps, puisqu'il fait partie de nous ? Ne faut-il pas plutôt chercher à le conscientiser, l'assumer, le canaliser, le dompter, et le sublimer ? Le contraste, le paradoxe que tu ressens, est certainement celui que toute personne honnête avec elle-même, qui accepte de voir à la fois sa part d'ombre et de lumière, ressent. Tension entre deux polarités opposées, entre Eros et Thanatos, tension qui crée la vie et fait toute sa beauté. Comment ressentir et apprécier la lumière si nous ne reconnaissons, ne vivons pas notre ombre ? Comment reconnaître et apprécier le calme si nous ne vivons pas la tempête ? Et surtout, comment savoir de mieux en mieux retrouver et garder ce calme si nous n'avons pas appris grâce à la tempête ?
  8. Marioons

    Au nom de l'Amour....

    Merci pour ton commentaire. Ton point de vue est très intéressant. Il me fait réfléchir... Est-ce un problème d'y mettre trop d'espoir, ou de se leurrer sur sa véritable nature ? Ne confondons-nous pas amour avec passion, qui est en effet attachement, lié à l'ego, et qui brûle et détruit ? Alors que le véritable amour, celui qui guérit plutôt que de blesser, serait, davantage qu'une émotion, plutôt une façon d'être, paisible, en ouverture et acceptation totale des évènements, des êtres, de la vie ? Mais si le "faux" amour consume et brûle tout sur son passage, peut-être surestimons nous sont côté diabolique. Il n'a peut être le pouvoir de ne consumer que le "faux" en nous, et ainsi, serait une sorte de nettoyant puissant. Après s'y être frotté, piqué, brûlé, notre conscience finirai par se rendre à l'évidence de l'absurdité de l'ego, de l'attachement, il ne resterai alors plus que l'essence, calme et paisible, de notre être, source du véritable amour.
  9. Si tout est langage, alors tout parle d'amour. De manière détournée, cachée, déplacée, démesurée, révoltée ou apaisée Mais toujours, l'amour est au centre. L'amour est tout à la fois, le noeud et le dénouement.
  10. Marioons

    Quand le voile tombe

    "Réaliser cent utopies pour que les espoirs dépassent la nostalgie" J'aime beaucoup ta phrase :) Si nous sommes un bateau A quai au pays de l'Illusion La nostalgie, la peur, constituent l'ancre qui nous retient L'espoir est le vent Les voiles notre ouverture au monde Il ne tient qu'à nous de lever l'ancre et hisser les voiles Et, malgré les vagues et les tempêtes émotionnelles Si la conscience est notre gouvernail Nous arriverons tôt ou tard au pays des Rêves réalisés :)
  11. Lorsque les raisons de nos peurs nous apparaissent dérisoires Lorsque l'illusion de séparation ne nous vole plus nos espoirs Alors nos yeux voient pour de vrai Notre coeur s'ouvre tout entier Et enfin la place est faîte Pour le divin plaisir d'être Ici et maintenant Dans cet infini présent
  12. Marioons

    La route vers la liberté

    Je ne partage pas forcément ton idée selon laquelle la position de recherche de notre vérité, l'importance accordée au respect et à l'écoute de soi serait une prison dorée. Il ne peut y'avoir prison que si l'on érige des murs entre soi et le monde, or je ne vois pas en quoi ces trois concepts peuvent être considérés comme des murs. La prison dorée serait pour moi plutôt le fait de considérer que l'on détient déjà LA vérité et que notre situation est au mieux de ce qu'elle peut être : illusion et stagnation. A l'inverse, les faits de "s'ouvrir aux autres", "prendre des coups" ne garantissent à mon sens aucune libération. Foncer plus ou moins à l'aveugle, pensant que la simple expérience nous libérera automatiquement, en mimant l'ouverture au monde et en faisant fi de nos peurs, sans prendre le temps de l'introspection, de l'écoute de nos émotions, et de la compréhension des choses qui nous arrivent, me semble être plutôt l'assurance d'un renforcement à petit feu de nos carapaces. Mais bien sûr, l'introspection sans expérience ne se nourrit de rien et tourne donc dans le vide, source d'anxiété. Les deux sont donc complémentaires, et l'un sans l'autre perd de son sens.
  13. La route vers la liberté intérieure est-elle une voie de solitude ? Car si la majorité préfère se nourrir d'illusions afin de conserver un confort, une sécurité, un contrôle (eux-aussi illusoires), combien sont prêts à se détacher de ce peloton rassurant ? Celui qui choisi la liberté provoquera chez celui qui y renonce un mélange d'envie, de peur, de pitié ou de haine, mais rarement de l'indifférence. Car par son indépendance d'esprit il remet en question les fondements même du mode de vie commun. Celui qui choisi la liberté doit donc s'armer d'une grande sagesse et solidité face aux critiques, aux tentatives de déstabilisation de la masse, qui tentera par tous les moyens (fausse bienveillance, mesquinerie, manipulation, voire violence assumée) de lui couper les ailes. Comment alors ne pas renoncer ? En nourrissant cette résistance, sans pour autant tomber dans la rigidité et se retrouver prisonniers de notre propre carapace. Car la liberté intérieure doit nous permettre de mieux jouir du contact au monde, et non pas tourner en rond sur elle-même. Comment nourrir cette résistance ? En cultivant une grande honnêteté et bienveillance envers nous-même afin de pouvoir nous ressourcer même dans les moments de solitude. Pour ne pas s'auto-détruire, l'amoureux de la liberté devra également être un fidèle amoureux de la vérité, de l'écoute et du respect de soi et de l'autre.
  14. Comment puis-je véritablement accueillir l'autre si je n'ai fait de la place en moi ? Comment faire de la place si je suis plein d'émotions non digérées, non assumées, non exprimées ? Si je ne m'autorise pas à ressentir mes émotions profondes, je ne peux autoriser l'autre à ressentir les siennes et à les exprimer. Ou alors je fait semblant, tant que ça ne me dérange pas trop. Je ne peux autoriser l'autre à être tel qu'il est si je ne me suis moi-même autorisée à être telle que je suis. C'est à dire avec des sentiments, pas forcément conformes à ce qu'il est jugé bon de ressentir dans notre société, mais toujours conformes à ce que mon âme a besoin d'exprimer pour que j'agisse toujours plus en accord avec elle, et donc me rapproche de mon bonheur. Mais lorsque l'accord avec soi-même devient la priorité, le désaccord avec autrui est fréquent. Le lien retrouvé avec soi s'accompagne souvent de la perte de liens avec d'autres. Mais il n'y a pas de regret à avoir : ce sont les liens malsains qui disparaissent. Et laissent place à de nouvelles relations toujours plus épanouissantes.
  15. Marioons

    Mes questions essentielles

    Il n'est pas forcément "facile" de répondre à une bonne question, car c'est souvent précisément la question la plus pertinente qui érige le plus grand nombre de barrières et de freins dans notre psychisme. Il faudra donc en passer par d'autres questionnements afin de contourner et/ou diminuer ces barrières petit à petit. Par contre la bonne question au bon moment sera celle dont la réponse nous aidera le plus à avancer et à accéder à notre vérité intérieure. En soi il n'y a pas de question bonne en toute circonstance, cela dépend de chacun et du moment, mais comme tu dis lorsqu'on écoute les autres on se rend bien compte qu'au fond nous recherchons tous la même chose, seule la façon de faire, le parcours et l'intensité des problématiques diffère.
  16. Marioons

    Mes questions essentielles

    Si par crise existentielle tu entends moment de vie particulièrement désagréable qui nous met au pied du mur et nous oblige à nous remettre en question et à lâcher les illusions, non. Si tu entends façon active d’être à la vie, par la curiosité et les interrogations permanentes, alors en effet, chaque jour depuis ma naissance est une crise existentielle, plus ou moins intense ^^. Mais force est de constater que c'est loin d'être le modèle le plus valorisé dans notre société, qui privilégie le fait d’avancer avec des œillères et des pansements sur nos jambes de bois, en attendant patiemment la prochaine dépression ou crise de la « X aine ». Tout en ironisant au sujet de ceux qui "se prennent trop la tête". Ceci dit je n'exclue pas qu'il existe des personnes pour qui les réponses à ces questions sont évidentes et claires depuis toujours et qui avancent sans embuches ni problèmes particuliers. Et tant mieux, mais je doute que ces personnes constituent la majorité.
  17. En oubliant tous les freins du temps, de l'argent, de l'ego, des peurs (du ridicule, des clichés), des avis d'autrui, de ce qui "se fait" ou ne "se fait pas", ce qui est "possible" ou "impossible", tamponné "scientifiquement prouvé" ou classé ésotérique... En n'acceptant comme réponses que celles que je ressent comme profondément vraies pour moi, parce qu'elles font écho, me font vibrer, allument une flamme à l'intérieur. Parce que nous sommes un exemplaire unique, un ensemble de forces inédit qui ne demande qu'à s'exprimer et à s'épanouir dans ce monde, et dont nous seul détenons le mode d'emploi. Parce que rien que le fait de prendre conscience puis de se focaliser sur ce que l'on souhaite au plus profond de nous est déjà un pas énorme vers sa réalisation. Parce que même sans parler de réalisation concrète, le simple fait d'être aligné, centré, en accord avec soi-même sur le chemin est déjà une source infinie de bonheur. Prenons le temps de nous poser ces questions, même si elles nous paraissent évidentes et inutiles. Prenons le temps de nous remémorer souvent les réponses, et de les actualiser. Car plus on sera au clair avec nos souhaits, plus ils nous accompagneront à chaque instant, plus l'action sera efficace, rapide et agréable. Une "perte" de temps minime pour faire le tri dans notre tête, pour un gain de temps, de plaisir et d'énergie maximal dans notre vie. Premières questions qui me viennent à l'esprit... : - Qu'est-ce qui me ressource profondément ? du plus infime détail peu coûteux et qui paraît ridicule à première vue (mais qui peut avoir un impact énorme sur mon humeur), aux choses plus audacieuses / rares / coûteuses / compliquées. - Qu'est-ce que je pourrais passer des heures à faire sans lassitude si je vivais dans un monde sans limites (temps, argent)= qu'est-ce qui me met presque dans un état de transe au point d'en oublier tout le reste ? - Qu'est-ce que j'aimerais entendre de la bouche des autres qui me ferait tellement plaisir ? Qu'est-ce que ça veut dire sur mes besoins relationnels ? Est-ce qu'il existerait un moyen plus direct de satisfaire ces besoins ? Quels freins je me met ? - Qu'est-ce que j'attends / exige des autres que je pourrais d'abord essayer de satisfaire par moi-même ? Et ainsi me libérer d'une part de dépendance et d'attentes insécurisantes vis à vis d'autrui. - Qu'est-ce que j'aimerais tellement dire aux autres si seulement j'étais moins timide / orgueilleux / méfiant ? Comment je me comporterais avec eux si ces barrières s'effondraient ? - En quoi aimerai-je tellement croire si seulement je n'étais pas rattrapé par mes doutes, par les conseils avisés, par le pessimisme ambiant ? - Quelle part de mon énergie je dépense en colère, en luttes, en contrôle, en paraître ? Quelle part je dépense pour courir après des rêves qui ne sont pas les miens ? - Quels rêves (petits ou grands) j'ai balayés de ma vie et mis au placard pour des raisons peut-être pas/plus si valables ? - Quelles forces, quelles ressources, quels atouts indéniables j'ai en moi pour tenter de les réaliser, à mon rythme et à ma façon ? Et à l'extérieur, sur quels grands piliers et aides ponctuelles puis-je compter ?
  18. Oui la patience est une vertu, quand elle n'est pas la justification d'un évitement de ce qui pourrait être efficace et rapide mais fait trop peur
  19. Je cherche des réponses. J'explore le monde, espérant trouver les techniques qui me faciliteront la vie. Je pose des questions, espérant que les réponses m'aident à percer le "grand mystère" de la vie. Je demande conseil. Mais finalement, toujours, lorsqu'il faut choisir, je me retrouve seule face à moi-même. Qui écouter ? A qui faire confiance ? Quel conseil suivre ? Quelle technique utiliser ? C'est toujours moi et moi seule, qui me retrouve à devoir trancher. Alors sur quels critères trancher ? Problématique infinie... Et si l'aide la plus précieuse provenait non de la réponse parfaite trouvée à l'extérieur, mais de questions essentielles posées à soi-même ? La vie nous ramène toujours vers nous-même, alors nous nous sentons seuls, incompris, désemparés, et nous plaignons de cette solitude. Parce que nous n'avons pas vu, ou n'osons pas croire, que c'est au creux de nous que réside la solution. Ne nous blâmons pas alors, car notre quête extérieure n'aura pas été inutile, elle aura été un chemin nécessaire pour comprendre... que cette quête hors de soi est vouée à l'échec. Finalement, il s'agit plus d'apprendre à se poser les bonnes questions que d'apprendre tout court. Nous pourrons accumuler tous les savoirs du monde, si nous ne nous recentrons jamais, ces savoirs ne seront qu'artifices rassurants et fuite de soi-même. Quelles sont ces questions essentielles et suffisantes ? Je sais pas té, je vais demander... ^^ Non suite au prochain billet si quelque chose me vient
  20. Faut-il savoir ou ressentir ? Privilégier la technique ou l'intuition ? Quel est le lien entre ces deux versants ? Je me dis qu'en fait, le savoir n'est qu'une forme de ressenti interprété, jugé utile, codé et stocké. Les mots, les classements, peuvent nous aider à cheminer, à raisonner pour percevoir plus finement les choses. Mais ils ont leur limite car inévitablement ils morcellent et biaisent la réalité qui n'est autre que l'ensemble de nos ressentis. Si nous avons conscience de cette limite, nous pouvons nous détacher de la recherche de vérité absolue, d’étiquetage définitif, et évoluer de façon souple et ouverte dans notre découverte du monde.
  21. Telle une oranginette rouge , la vie nous paraît parfois injuste, sans pitié. Succession de souffrances dépourvues de sens. Est-elle vraiment cela ? J'ai le sentiment qu'en fait, la vie devient un beau cadeau quand on comprend qu'en fait elle nous veut du bien. Toute croyance en son "injustice" fondamentale entraine des pensées à côté de la plaque, donc sources de peurs, de méfiances exagérées, de colères et de souffrance. Et malheureusement, cette façon de voir la vie est la plus répandue. Faisons la mentir. Et si la vie nous aimait ? Si elle était fondamentalement douce ? Si chaque situation que nous percevons comme des coups du sort était en fait une occasion parfaite et sur-mesure de prendre conscience de nos ressources et de nous libérer de nos peurs ? Et si c'était nous qui nous comportions de façon dure et "ingrate" du fait de nos croyances en notre insuffisance, en l'injustice, en la malchance, la fatalité ? Bien sûr, il est commode de maintenir la masse dans la croyance que la vie est dure et qu'elle n'y peut rien changer... Nous nous épuisons à lutter contre des démons imaginaires et nous débattons jusqu'à nous noyer dans un verre d'eau, alors qu'en se calmant, on pourrait flotter à la surface et se laisser bercer. Peut-être que la vie révèle sa douceur et sa générosité dès lors que nous la laissons nous guider. Peut-être qu'il n'est pas nécessaire d'avoir compris et analysé tous nos traumatismes de jeunesse pour être heureux. Peut-être que quel que soit le point où on en est, de la plus profonde déprime au plus grand manque de confiance en soi, un fil d'Ariane est toujours là qui nous relie directement à la joie. Peut-être que le temps de "guérison" n'est pas proportionnel à la quantité de souffrances endurées. Peut-être qu'il est à tout moment possible de s'extirper de notre bouillie de souffrance, sans pour autant devoir ramer indéfiniment. Contrairement aux croyances répandues de nécessaire patience, de nécessaires longs efforts sans lesquels on ne peut rien espérer. C'est sur, les efforts sont longs et nombreux lorsqu'on nage à contre-courant. Mais quand on s'ouvre à la petite voix de la vie, le chemin est peut-être beaucoup plus rapide, et même agréable. Oui mais où trouver cette petite voix ? Où chercher ? Peut-être qu'il s'agit moins de chercher que de laisser surgir. Car cette petite voix est en nous et ne demande qu'à être écoutée.
  22. Marioons

    La braise a besoin d'air

    Très juste Frelser
  23. Marioons

    La braise a besoin d'air

    Oui comme tu dis Merryh, rester souple, adaptable, suivre le courant, tout en ne se reniant pas soi-même. @Zera : tu l'as dit alors à partir de maintenant ça se dit ! Merci Zera pour cet enrichissement des possibilités de syntaxe française
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