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Dompteur de mots

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Tout ce qui a été posté par Dompteur de mots

  1. Je pense que c'est tout à ton honneur de pouvoir faire preuve de ce genre de lucidité. Un succès flamboyant n'étant apparemment pas possible étant donné les conditions actuelles de ta société, Nietzsche te dirait sans doute de vivre comme un inactuel.
  2. L'idée du surhomme ouvre une quête intérieure, individuelle, personnelle, propre à soi. Pourquoi en fais-tu une quête collective ? Est-ce pour ne pas avoir à porter seul le poids de ton propre échec ? Le surhomme ne chiale pas devant les obstacles. Il serre les poings et lutte.
  3. Dompteur de mots

    La violence

    Ramasser, oui. Mais amasser ? Ton affirmation repose sur une expérience concrète ?
  4. Dompteur de mots

    La violence

    Tout à fait, tout à fait. Étant au moment le plus critique de mon travail de papa, j'ai tendance à tout voir du point de vue d'un éducateur !
  5. Dompteur de mots

    La violence

    Imagine que le désir d'accumulation soit né dans la tête de l'enfant de cet exemple comme réponse à l'angoisse de disparaître. Peut-être s'est-il d'abord mis à amasser des objets banals: cailloux sur le trottoir, feuilles mortes, bouts de plastique, etc. Puis, ce désir s'est transposé en désir de conservation de ses biens. Peut-être faisait-il des crises si on osait toucher à ses petits objets banals. Puis plus tard à ses jouets. Ensuite, ce désir a pu se transposer une deuxième fois sous la forme de la convoitise. Et c'est là qu'il y a des problèmes de ressources. Le corps constitue en quelque sorte la ressource la plus fondamentale. Si tu atteints à cette ressource, je vais être violent. Le prestige en est une autre. Il se peut que si tu tentes un dépassement de voiture hardi à mes dépens que je puisse l'interpréter comme une atteinte à mon capital de prestige, parce que je vais me sentir comme un garçonnet qui vient de se faire avoir. Le gros con surévalue certaines ressources parce qu'elles compensent pour son impossibilité d'en obtenir certaines autres. Si nous pouvions obtenir tout ce que nous imaginons, alors le monde serait sans violence. Seulement, ma capacité à obtenir des choses où à réaliser des choses est limitée et entre inévitablement en conflit avec la capacité des autres à obtenir et à réaliser des choses. C'est ce que j'entends lorsque je ramène la violence à un problème de ressources. Tous les êtres humains sans exception sont animés par cette détresse. Regarde en toi si tu ne me crois pas. Parce qu'il n'était pas assez stupide pour proposer un changement radical de régime social sans penser que cela ne passerait pas par un renversement des institutions en place. Voilà un paradoxe intéressant pour l'autre topic... C'était ma façon grinçante de me moquer du mode usuel d'éducation des jeunes - le mode moral, du genre "tu ne convoiteras pas". Si l'enseignement d'une certaine morale est inévitable, le cœur de l'éducation d'un enfant n'en devrait pas moins être de lui apprendre à connaître la nature humaine ainsi que les codes de la société. Si je suis imparfait, alors je ne peux certes pas me hisser jusqu'à la position de figure moralisante, mais je peux par contre enseigner ce que je sais du cours de la convoitise chez les hommes et de ses conséquences au regard des codes de la société.
  6. Dompteur de mots

    La violence

    Tout à fait d'accord avec ton analyse. J'ai toujours trouvé cette notion de pulsion de mort ridicule. On pourrait dire que la violence est un phénomène qui découle de ce que les êtres se trouvent de facto en compétition dans le monde, car disposant de ressources limitées. Parce que les ressources sont limitées, les désirs s'entrechoquent et les êtres deviennent des obstacles mutuels à l'obtention de ces ressources. Le désir de ressources devient alors par la force des choses un désir d'anéantissement du désir de l'autre. Par suite, toute la tragi-comédie de l'humanité se ramène à une longue et interminable valse-hésitation entre l'intériorisation de la découverte que les hommes gagnent à coopérer et le constat qu'ils en restent néanmoins intrinsèquement liés à leur égoïsme. Nous gagnerions le plus à une coopération totale disent les uns - comme les chrétiens par exemple. Nous gagnerions le plus à une coopération minimale laissant libre champ à l'égoïsme naturel de tout un chacun disent les autres - les libertariens par exemple. Pourquoi pas, en effet. Nous faisons tous la même chose après tout. Toi et moi y compris. Ces pensées, fort pertinentes au demeurant, à l'effet qu'il y a une violence qui sourd du fond de tous nos actes, sont dangereuses dans la mesure où elles nous mènent sur la voie d'un effroyable cynisme. Et c'est dans ce contexte que les remarques de Blaquière sur la nécessité de dé-moraliser la violence prennent toute leur importance: si nous moralisons de bout en bout la violence, alors nous tombons sur la découverte que le monde est intrinsèquement immoral, ce qui constitue une perspective intenable et menant inévitablement à l'hypocrisie (ce pourquoi Nietzsche critiquait d'ailleurs le christianisme). Au contraire, si nous admettons que la violence est un phénomène naturel et inévitable, situé a priori hors du champ de la morale, alors nous recouvrons la possibilité de légiférer pour établir la limite de ce qui est acceptable et inacceptable au regard de la vie en société. 3 millions d'années de petites croûtes, ça crée des habitudes. À l'échelle de l'histoire, cela ne fait que quelques fractions de secondes que nous ne sommes plus constamment inquiétés par l'idée de savoir s'il y aura de la nourriture pour le prochain repas (je généralise à dessein, sans considérer la palette des inégalités). L'extrême absurdité du monde actuel c'est que même dans l'abondance, nous continuons à nous comporter comme si notre survie et comme si l'accroissement de notre être exigeait que nous continuions à accumuler des ressources. Lorsque les enfants atteignent un certain âge (3 ans et demi environ), ils prennent conscience de leur identité en tant que continuum historique (ma fille est venue me trouver un matin et m'a dit "Papa, je m'inscris dans un continuum historique !"). Je veux dire qu'ils découvrent qu'ils ont un passé, un présent et un avenir. Avec cette découverte arrive tout un cortège d'angoisses, bien sûr, dont l'angoisse de réaliser que le temps passe et qu'il y a des miettes de ce qu'ils sont qui disparaissent. Au même moment, ils se mettent à collectionner toutes sortes d'objets, même les plus banals: un petit cailloux sur le trottoir, une feuille tout à fait rabougrie, un morceau de plastique trouvé au hasard d'une promenade, etc. Or, j'intuitionne que cette habitude vise précisément à apaiser cette angoisse de disparation: l'enfant accumule des traces de sa vie afin de se préserver, de se garder. Ce que nous faisons aussi d'ailleurs et, bien sûr, d'une manière bien plus respectable en prenant des photos et en achetant toutes sortes de souvenirs. Par suite, la désir de posséder peut se trouver attisé par une telle disposition intérieure. D'où la possibilité qu'il rechigne à prêter un jouet dont il n'a par ailleurs plus aucune envie. C'est que ce jouet est devenu une trace de son existence. De ce plaisir ou de ce soulagement lié à la possession, on peut facilement effectuer la translation jusqu'à la convoitise. C'est alors à nous, adultes qui sommes bien au-dessus de ces choses, à enseigner à nos enfants à vivre et à assumer leur détresse d'être jetés dans ce monde afin qu'ils puissent s'accroître bien au-delà des limites imposées par l'esprit de possession et de convoitise.
  7. Et voilà: il est reparti, tel un automate...
  8. Ce ne sont pas les philosophes qui ont sonné l'alarme des changements climatiques, mais bien les scientifiques. Vous avez raison de dire que la philosophie est mère de toutes les sciences mais malheureusement, cette idée est mal comprise par la plupart des gens, qui assimilent aussitôt la philosophie comme une espèce de science générale et qui, butant forcément sur sa non-scientificité, la dévaluent aussitôt (je ne dis pas que c'est votre cas). Les sciences étudient les conditions d'action de l'homme dans le monde qui l'entoure, et rien d'autre. La physique, la chimie, la biologie et toutes les autres branches de la science ne font jamais que nous renseigner sur la manière dont nous pouvons agir sur la matière ou sur les organismes, et sur les résultats que nous pouvons escompter. Aussi, l'activité scientifique consiste à projeter les paramètres de la cohérence cognitive de l'homme, matérialisés sous la forme des mathématiques et de la logique dans le monde. Quant à la philosophie, elle recule d'un pas supplémentaire et questionne la posture de l'homme dans le monde. Selon ma conception, la branche-mère de la philosophie est l'éthique, et sa question primordiale est: comment convient-il de vivre ? Si son essence est éthique, alors elle est non-scientifique, même si elle doit forcément prendre en compte les possibilités d'action de l'homme. Or, la société d'aujourd'hui est fondamentalement axée sur l'exploration de ses propres possibilités, au détriment d'un approfondissement quant à la fin qu'elle poursuit. Soit dit en passant, j'aime votre cerveau.
  9. Le vivant cherche à survivre, mais ça ne signifie pas qu'il le fera de la meilleur façon imaginable. Seulement de la façon dont cela lui est possible. Si l'humanité disparaît, cela signifiera seulement que l'homme n'était pas adapté. Et cela ne remettrait absolument pas en question le principe de l'évolution.
  10. La mort de la pensée doit voir notre esprit perdre l'élan qui lui donne sens, la quête qui l'anime. Lorsque nous mourrons, il ne doit plus rester que le monde des connaissances que nous avons apprises, des informations emmagasinées, des citations mémorisées, des vidéos visionnées, flottant sans but dans l'air du temps, comme un vieux topic increvable dont plus personne ne sait à quoi il rime.
  11. Pour les intéressés: après "Notre-Dame, the topic", voici "Notre-Dame, the article de blogue".
  12. Esthétique, certes. Mais l'esthétique n'est pas l'art.
  13. Philippe Katerine l'a déjà fait. J'ai trouvé que c'était une excellente satyre du fétichisme artistique. Dans ce cas, l'étron n'était pas un objet artistique, c'est l'auto-mise en scène de Katerine qui était de l'art. D'ailleurs, le cas de Katerine est intéressant car c'est un artiste qui joue souvent sur les perceptions que les gens ont de lui et de son oeuvre.
  14. Et pourtant, ce plaisir esthétique n'a rien à voir avec l'art. De même que le ciel n'est pas un schtroumpf parce qu'il est bleu.
  15. Nous souffrons tous d'anomie verbale et le gouffre n'est pas franchissable pour la bonne raison que ce que nous vivons et ce que nous disons sont deux choses complètement différentes. Le langage n'est jamais qu'une convention, donc quelque chose qui n'a de sens que parce que nous la partageons. Aussi ce qui nous est propre et exclusif ne peut-il être conventionnellement exprimé. C'est ce que je pense aussi, au centuple. Enfin, il n'est pas interdit de philosopher sur la partie purement conventionnelle de cette discipline et du langage. C'est le propre de la logique, de l'herméneutique, de toute les discussions qui touchent à la catégorisation des concepts, etc. C'est d'ailleurs cette philosophie-là qui fait le plus souvent l'objet de la philosophie professionnelle. Cela est sans doute une bonne chose car la philosophie demande aussi une technique et cette technique demande d'avoir des gardiens. Mais en ce qui me concerne, la vraie philosophie commence à partir du moment où entre en jeu ce que tu appelles le "contexte interne". Et ce n'est pas tant une question d'informer nos interlocuteurs quant à ce contexte - bien qu'il y ait un peu de cela, que de faire entrer ce contexte sur la scène de la philosophie. Trop souvent, les philosophes ne font entrer sur la scène philosophique que cet espèce de personnage un peu fade, véritable édulcoration logique d'eux-mêmes étranglée par la technique. La philosophie est une chose folâtre disait Montaigne. Je le crois volontiers. Je ne suis pas certain de savoir de quoi tu parles. Il me semble que nous n'avons pas énormément de désaccords.
  16. Ma foi, si cet amusement puéril vous suffit...
  17. Tu n'as pas tort. C'est la conclusion à laquelle en arrivait Schopenhauer aussi, pour qui existait le monde comme notre représentation sous l'égide du principe de causalité, et le monde comme Volonté, comme affirmation pure d'une force inconnaissable et donc sans cause. Je t'en prie, développe. Ton propos m'intéresse Maroudiji, mais je précise que je m'intéresse surtout à l'aspect affectif de la question, et moins aux tenants et aboutissants logiques - même si évidemment les deux ne s'excluent pas complètement.
  18. Il ne peut y avoir erreur que s'il y a dessein. Par rapport à quel dessein la vie serait-elle une erreur ? Le hasard recoupe tout ce que nous ne pouvons expliquer, tout ce à quoi nous ne pouvons rattacher de cause. En définitive, nous ne pouvons effectivement rattacher de cause à l'existence en général, aussi semble-t-il tout à fait légitime d'affirmer qu'elle est la fruit du hasard. Mais cela n'est finalement qu'un aveu d'ignorance et ne veut pas dire grand-chose. Ou en fait, il faut savoir lire la signification d'une telle affirmation entre les lignes. Il me semble que ce que l'on veut dire en affirmant que la vie ou le monde n'est que hasard, c'est qu'il est insensé. Mais de la sorte, l'on se trouve à faire passer quelque chose de foncièrement subjectif sous l'apparence d'une chose objective. Je veux dire que le sens de l'existence est propre à chacun; que c'est quelque chose que l'on peut sentir en soi, mais non constater d'une quelconque façon à l'extérieur de soi. Il importe donc de désobjectiviser une telle affirmation et de la ramener à la sphère subjective: "ma vie me semble n'être qu'une suite de hasards", "j'ai peine à en trouver le sens". Évidemment, il se cache aussi dans le message du topic une volonté d'échange et de communion par rapport à une réalité qui est soupçonnée comme étant universelle, du moins du point de vue humain. Et effectivement, je pense que nous ressentons tous, à un moment où l'autre, ce que tu ressens. Cela suppose que nous puissions nous comprendre et nous entraider, mais non pas quant à établir un supposé sens objectif, mais plutôt en nous entraidant à réfléchir aux problématiques particulières de l'existence.
  19. Le contraire de la vie est l'indifférence. Or, en s'interrogeant, elle nous montre qu'elle est tout sauf indifférente: la vie l'étonne. Son questionnement est intelligent et légitime (au contraire des réponses qu'elle reçoit) et personne ne peut spéculer sur la teneur de ses occupations quotidiennes. Désolé, mais votre air supérieur ne réussit pas à masquer les accents plébéiens de votre discours.
  20. Le fait d'échouer à satisfaire les attentes qui permettent de se sentir appartenir à un groupe, à une collectivité. Et comme je l'ai précisé dans mon texte précédent, il faut toujours qu'il se rattache à cet espoir une sorte de prétention. L'individu n'a pas seulement échoué, il s'est avancé trop en avant, gonflé par une certaine dose de prétention. Il faut que l'écart entre cette prétention et la situation réelle de l'individu se fasse jour pour que la situation devienne ridicule.
  21. Même chose pour moi: mes coups de gueules sont parfaitement involontaires. Pour tout dire, cette situation me fait beaucoup souffrir et aussi, chacune de mes insultes devrait en fait être accueillie avec compassion.
  22. Prenons l'exemple du présent forum. Admettons tout d'abord que la philosophie ne puisse exister qu'en tant que l'individu fait un effort pour s'arracher, le temps de sa réflexion, du socle des conventions et des opinions admises afin d'y aller de ce que nous pourrions appeler une aventure intellectuelle, pour ensuite faire retour vers les autres et y aller de ce deuxième effort qui consiste à traduire dans le langage conventionnel l'aventure en question. Or, l'être qui ne s'adonnera pas à cette aventure en question et qui ne fera que ressasser les conventions et les opinions admises pourra à bon droit être qualifié d'incompétent. Mais si en plus il se présente, malgré son incompétence, comme un aventurier de l'intellect, en usant d'une manière ostentatoire du lexique spécialisé de la philosophie par exemple, alors il bascule dans la catégorie du ridicule. Tout est donc une question d'attentes et aussi, la limite du ridicule ne sera pas la même selon celui qui interprète la situation. Un forumeur débutant en philosophie pourra se trouver tout à fait admiratif à la lecture d'une intervention qui, au yeux de penseur chevronné, n'est qu'un pur blablatage d'apparat. La limite du ridicule varie aussi en fonction de ce que l'on connaît de la personne intéressée. En l'occurrence, les interventions médiocres d'un intervenant dont j'estime l'intelligence ou la compétence habituelle me paraîtront d'autant plus ridicules que les interventions débiles d'un intervenant pour qui je sais ou devine pertinemment que la philosophie n'est pas sa tasse de thé. C'est dans ce contexte que, par exemple, j'ai pu trouvé ridicule ton intervention dans le topic des fleurs séchées, parce qu'une telle tartine de bons sentiments se trouve complètement hors des attentes que je puis nourrir à ton égard. Complètement différente est l'affaire du ridicule volontaire. Dans ce cas-là, il s'agit de commettre volontairement un acte ridicule afin, paradoxalement, de révéler le ridicule des attentes qui sont liées à une situation donnée. Par exemple, suite à ta tartine, j'ai lancé un "Amen !". Or, même pour les amateurs de tartines, un tel "Amen !" ne peut qu'avoir une franche teinte de ridicule. L'idée était ici de piquer ceux qui avaient pu être satisfaits par la tartine en question en leur donnant un aperçu du point de vue qui est le mien, où tout cela est effectivement ridicule. Il existe objectivement en tant qu'interprétation d'une situation par un individu. Le ridicule ne se rencontre pas au coin de la rue, mais les attentes qui supposent qu'une situation puisse être interprétée comme étant ridicule existent bel et bien. Après, il s'agit d'évaluer à quelle sorte de ridicule l'on s'expose. Un ridicule d'apprentissage, qui n'est dû qu'à une méconnaissance des attentes ou à un manque de maîtrise des techniques qui permettant de satisfaire ces attentes ? C'est une sorte de ridicule dont, lorsqu'on le commet soi-même, il faille assurément savoir rire. Un ridicule d'infatuation ? C'est-à-dire le ridicule de celui qui tente de satisfaire à des attentes d'une manière superficielle ? C'est une sorte de ridicule qui appelle à une remise en question. C'est le ridicule de base, pourrait-on dire, les deux autres n'en étant que des variations. Quant au ridicule qui tourne à la défaveur par exemple de l'aventurier de l'esprit, parce que le fruit de ses aventures est si éloigné du monde des conventions que les êtres qui appartiennent à ce dernier n'y voient qu'une ridicule d'infatuation, il demande une bonne dose de résilience de la part de l'aventurier, ainsi que de travail pour parvenir à se faire comprendre. Appelons cela un ridicule d'éloignement.
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