Aller au contenu

Out of Paprika

Membre
  • Compteur de contenus

    24 155
  • Inscription

  • Jours gagnés

    14

Tout ce qui a été posté par Out of Paprika

  1. Disons que ses prises de position ont autant heurté que celles des gros fachos, on ne peut pas le nier.
  2. Les hommages unanimes qui pleuvent aujourd’hui sur Brigitte Bardot, icône intouchable du cinéma et figure mythique de la France, risquent d’effacer une réalité bien moins reluisante. L’amnésie collective est déjà à l’œuvre : on célèbre la rebelle, la libre, la défenseure des animaux, mais on passe sous silence ses propos racistes, ses attaques homophobes et son mépris affiché pour le féminisme. L’hypocrisie politique et médiatique fait le reste, transformant une personnalité profondément clivante en symbole consensuel, comme si ses mots n’avaient jamais blessé, comme si ses condamnations judiciaires n’avaient jamais existé. Pourtant, les faits sont là. Son homophobie était assumée, presque revendiquée. « Des lopettes de bas étage », « des travelos de tous poils » : les insultes fusaient, tandis qu’elle qualifiait le Pacs d'« inutile » et raillait les luttes pour l’égalité des droits. « Je ne comprends pas que les gays revendiquent leurs droits », déclarait-elle, tout en se targuant d’avoir des amis homosexuels, un classique du « je ne suis pas homophobe, mais »... Par ailleurs, condamnée à six reprises pour incitation à la haine raciale, elle a comparé les Réunionnais à des « sauvages aux gènes de cannibales » en 2019, lui valant une amende de 20 000 euros en 2021. En 1997, elle écrivait sans détour : « On égorge femmes et enfants, nos moines, nos fonctionnaires, on nous égorgera un jour et nous l’aurons bien mérité », ciblant explicitement les musulmans. Ses déclarations sur l’immigration, l’islam ou les pratiques culturelles des Outre-mer ont systématiquement franchi la ligne rouge, mais ses soutiens politiques et son statut d’icône lui ont souvent épargné une véritable remise en question. Quant au féminisme, elle l’a toujours vomi. « Le féminisme, c’est pas mon truc. Moi j’aime bien les mecs », a-t-elle lancé en 2025, prenant fait et cause pour des hommes accusés de violences sexuelles, comme Depardieu ou Polanski. Pour elle, les militantes n’étaient que « des femmes imbaisables », et leurs combats, une « idéologie ridicule ». Proche de l’extrême droite, elle a soutenu Marine Le Pen, épousé un ancien cadre du Front national, et utilisé sa notoriété pour relayer des idées qui ont nourri la haine et la division. Pourtant, aujourd’hui, on préfère retenir l’image de la star insoumise, comme si ses engagements les plus sombres pouvaient être effacés d’un coup de pinceau. Les hommages, aussi sincères soient-ils, ne doivent pas devenir une opération de blanchiment. Brigitte Bardot a marqué son époque, mais son héritage est aussi celui d’une parole violente, d’un mépris affiché pour les minorités et d’un alignement politique qui a laissé des traces. L’oubli sélectif est une insulte à celles et ceux que ses mots ont humiliés, exclus, ou poussés dans l’ombre. Alors oui Brigitte Bardot est morte mais la vérité, même inconfortable, mérite d'être rappelée ! La dignité, c’est de ne pas transformer une figure controversée en icône lisse et consensuelle.
  3. De mon côté je reste sur sa plastique, qui ne rentrait pas du tout dans les canons de beauté actuels : pas très grande, un petit strabisme, les dents imparfaites.... et pourtant superbe.
  4. Elle aura bien vécu ! Et marqué plusieurs générations, façon Marylin. Elle était belle mais surtout charismatique et totalement hors des clous, bien plus rock que beaucoup de sa génération qui en portaient le nom. Elle a surtout toujours tout assumé, sauf la gloire qui l'a pas mal étouffée. Je me rappelle une 4L qui nous kaxonnait dans St Tropez parce qu'on ne roulait pas assez vite.
  5. Oh les salauds, les ordures ! Insister pour que tu ne sois pas seule, t'offrir un repas et une télé....abject!
  6. Oui chapeau bas de ma part aussi, d'autant qu'elle est musulmane. Elle n'y va pas par 4 chemins et n'emploie pas un style pompeux, sa parole est juste. @hanss présidente
  7. Oui c'est pas comme si on enlevait une vésicule, quoi.
  8. La pirouette qui ne veut absolument rien dire.
  9. Comme quoi tout le monde y a droit....
  10. Pour @truebypass que j'attendais, Ahmed est un libanais maronite, donc chrétien. Mais peu importe chrétien ou musulman, il a fait preuve d'une bravoure et d'un courage exceptionnels, je ne pense pas que qui que ce soit dise le contraire.
  11. Ben voyons....à un moment il faut assumer sa barbarie, surtout quand on se proclame de l'islamisme radical.
  12. Ils se font délibérément massacrer par leurs propres "résistants ", contre lesquels Israël mène une guerre.
  13. Cherche pas, il n'y a aucune raison qui justifie d'aller shooter des gens qui font la fête sur une plage. C'est ce que je disais, à part ça ce sont les juifs qui se victimisent....
  14. Ce qui m'énerve le plus là dedans c'est cette façon constante de ne jamais rien assumer : je suis un terroriste islamiste, je commets les pires saloperies mais c'est pas ma faute, jamais. Je danse sur des cadavres et je ne comprends pas pourquoi Israël m'attaque, tout à coup.
  15. Je le lis un peu partout : c'est à cause du "génocide" à Gaza. C'est bien qu'on tient tous les juifs de la planète responsables de tout, même des attentats à NY jusqu'au Bataclan.
  16. C'est le Mossad, c'est bien connu. Ils sont même responsables des chiottes bouchés au Galeries Lafayette.
  17. Il faut déjà ne pas s'y retrouver enfermée de force "mdr"
  18. C'est vrai que les polémiques manquent à l'heure actuelle, il faut déterrer encore quelques vieux cacas.
  19. Non, je pense qu'il y a des salopards partout, juste beaucoup plus dans l'islam radical. Beaucoup de tarés haineux aussi, capables de tirer à bout portant sur des enfants en bas âge dans une école ou couper la tête d'un prof en pleine rue. Le tout dans un pays qui prône la laïcité.
  20. Un terro qui a fait tomber un dictateur, classique. So?
×