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Docteur CAC

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Tout ce qui a été posté par Docteur CAC

  1. Je suis contre tous les aveuglements et je sais très bien ce que certains font pour décrédibiliser quand ça les arrange. Mais quand il s'agit de "Travail, Famille, Patrie", là, on entend beaucoup moins vos condamnations… On attend toujours vos critiques du pétainisme. L’équilibre dans vos réactions rendrait vos propos plus crédibles. Pour revenir à Jean‑Luc Mélenchon et aux accusations d’antisémitisme : beaucoup de critiques sont polémiques, mal interprétées ou infondées, et certaines ont été jugées par la justice. De plus, la plupart des citations utilisées ne tiennent pas compte du contradictoire, et la rigueur scientifique dans ce domaine n’est pas toujours respectée. Complaisance avec l’antisémitisme (2012, Copé/Juppé/NKM – droite) Mélenchon a porté plainte pour diffamation. Résultat : Juppé et Kosciusko-Morizet condamnés, Copé relaxé. La justice a rejeté ces accusations. Flirt avec sentiments xénophobes (2013‑2015, Dominique Reynié – centre-droit) Le Parti de gauche et Éric Coquerel rappellent son engagement constant contre toute forme d’antisémitisme. C’est une interprétation partisane, pas un fait. Port du triangle rouge (2017, Didier Daeninckx et Jean Rouaud – gauche / écrivains) C’était un cadeau d’un syndicaliste belge pour consoler Mélenchon. Aucun déni de la souffrance juive, et la défense a été publiée dans L’Humanité. Déclaration sur Jésus « mis sur la croix par ses compatriotes » (2020, commentateurs – divers) Mélenchon récuse toute intention antisémite. C’est un fait historique, pas une attaque contre les Juifs contemporains. Commentaire sur Zemmour et judaïsme conservateur (2021, journalistes – centre-gauche / gauche) Il clarifie qu’il ne rend responsable aucune religion, mais critique seulement certaines tendances ultra-traditionalistes, présentes dans toutes les religions. Tweet sur Ruth Elkrief (2023, médias et personnalités – divers) La polémique repose sur interprétation. Plusieurs voix défendent Mélenchon : ce n’était pas une attaque contre la religion mais sur une attitude professionnelle. Critique du CRIF et politique israélienne (2017‑2023, CRIF – droite / organisation communautaire) Critiquer des politiques ou des institutions n’équivaut pas à de l’antisémitisme. Mélenchon distingue systématiquement politique et religion. Propos ironiques ou maladroits (Epstein) Déja discuté largement ici. En résumé : Beaucoup d’accusations sont polémiques, partisanes ou mal interprétées. Certaines ont été contestées ou rejetées par la justice. Les actions concrètes de Mélenchon (participation à la marche pour Mireille Knoll, prises de position publiques) montrent aucune complaisance active avec l’antisémitisme. D'un point de vue strictement rhétorique, dans le cas maximal : Critique politique, humour ou maladresse ≠ antisémitisme. Il faut distinguer propos maladroits, critiques politiques et haine réelle. Bref, accuser Mélenchon d’antisémitisme stricto sensu est simpliste et infondé.
  2. pfff ... sérieusement .... Donc si quelqu'un arrive a le relever chez JLM que dois je en conclure ?
  3. Très honnêtement, le sujet de la prononciation ne m’intéresse pas. Je ne savais même pas que Jeffrey Epstein était juif, et je ne vois pas en quoi “-stein” serait un marqueur religieux. Pour moi, Epstein reste surtout un pédophile américain impliqué dans un réseau de crimes sexuels, avec des ingérences internationales. Nous avons des enquêtes françaises peu approfondies, de possibles pressions politiques, et un refus d’ouvrir une commission parlementaire. C’est vraiment ce fond de l’affaire ; ses implications politiques et judiciaires, qui m’intéresse ; pas des débats sur la prononciation d’un nom.
  4. Historiquement, jamais entendu parler de cette histoire de prononciation… Oui, on peut se souvenir de ce que certains fondateurs du Front National ont fait en matière d’antisémitisme, mais il ne faut pas oublier que les accusations infondées sont aussi un outil de campagne ; médiatiquement, tous les coups sont permis. Une minute de paroles dans un discours, et voilà qu’on y est : montage médiatique, indignation automatique… On peut critiquer Jean-Luc Mélenchon sur le fond, sur ses idées ou sur sa stratégie, mais transformer une variation de prononciation en preuve d’antisémitisme, c’est clairement disproportionné et sélectif.
  5. Je ne sais pas qui a raison ou tort, mais la question initiale, médiatisée, est sans réel intérêt. Les réactions, elles, sont disproportionnées. L’antisémitisme est un délit grave en France : ceux qui portent des accusations se doivent de se présenter devant les tribunaux pour défendre leurs thèses. Là, elles seront qualifiées juridiquement. Transformer une variation de prononciation concernant Jeffrey Epstein en signal d’antisémitisme, c’est tirer une conclusion lourde à partir d’un matériau microscopique. À ce rythme-là, chaque syllabe devient un indice, chaque intonation une preuve, chaque lapsus un programme politique. À force d’utiliser cette accusation pour des éléments aussi ténus, on la banalise. Et banaliser une accusation grave n’aide ni la lutte contre l’antisémitisme réel, ni la qualité du débat public. Avec ces hommes remarquables, tu m'étonnes que Bardella pense qu'il peut être le représentant de la Droite pour des élections.
  6. Oui et je pense que cela montre l'état de la Droite en France. Bardella <-> De Vellepin Chez moi y'a pas photo.
  7. Je n’ai jamais dit que la droite allait voter pour Dominique de Villepin. J’ai dit que, pour un électeur de droite, ce serait un choix gaulliste. Ce n’est pas la même chose. Je sais très bien que ce n’est pas la dynamique actuelle ; et sans doute que ça ne le sera pas. Chacun en tirera les conclusions qu’il veut. Pour ma part je pense que c'est cohérent avec la droite a suivi le glissement vers le RN : la polarisation à gauche, a droite et au centre. Mon propos était simplement de dire qu’un vote Villepin relèverait davantage d’une tradition gaulliste classique. qui a eu ses réussites et qui a trouvé sur sa route des adversaires comme les fondateurs/militants du FN. Dès lors, il ne serait pas illogique qu’une droite aujourd’hui structurée ou influencée par le RN ne se reconnaisse pas dans cette filiation là.
  8. Ha la tout est démontré Lien utile Allez maintenant on va pouvoir parler de l'ouverture d'une commission d'enquête sur le sujet d'un pédo-criminel ?
  9. étant de la génération CPE, je ne pourrais pas envisager de voter pour quelqu'un comme De villepin. Par contre, pour quelqu'un qui vote à Droite je pense que cela serait un choix Gaulliste, 1ère étape à une "réconciliation nationale"
  10. Vous écrivez : Hors sujet. Je maintiens que nous pouvons parler de discrimination sans parler d’immigration, et être bien plus efficace. On peut également aborder l’intégration sans tout centrer sur l’immigration pour être encore plus pertinent. Je digresserai sur ce point dans le topic correspondant, car je constate dès le départ une confusion théorique de fond. Vous ajoutez : "Le repli communautaire… autant d'efforts à faire du côté du nouvel entrant…" "Maîtriser les flux c'est se donner la possibilité d'intégrer dignement…" En ramenant tout systématiquement à l’immigration, vous reproduisez exactement le raisonnement que je dénonçais : Rawls (justice impartiale), Arrow (stéréotypes vs individus), Bourdieu (mécanismes sociaux). Juger un citoyen pour ce qu’il n’est pas, ou pour ce que font d’autres, n’a ni queue ni tête juridiquement. Le problème n’est pas l’immigration, mais la discrimination envers des Français non blancs intégrés, empiriquement mesurable et documentée. J’avance une grilles d'analyse largement efficace et explicative, des solutions : commencer par les cas les plus simples, traiter les faits, sans détourner le débat vers les flux migratoires. Et j'ai même pris le temps d'en faire la démonstration théorique et de l'étayer empiriquement. Ca aurait du faire l'objet d'un consensus large, ca ne l'est pas, passons. Nous ne serons pas d’accord, et c’est normal mais je le respecte bien sur. (ne me plaçant pas dans le domaine de la morale, je ne qualifie donc pas ce que cela m'évoque) Mais je préfère rester sur des faits et des principes, plutôt que de tomber dans un discours typique, qui confond corrélation et causalité pour minimiser des constats empiriques incontestables.
  11. Je répondais au sujet, pas aux titres polémiques. « LFI, la folie racialiste » relève d’un effet rhétorique, pas d’une démonstration. Je parle de discrimination objectivement observable. On me répond immigration. Ce sont deux niveaux distincts : l’un relève de la politique publique, l’autre d’un mécanisme social et juridique. Refuser de reconnaître un fait établi parce que “le bulletin est à droite” n’est plus un désaccord, c’est un déni. Peut-on enfin discuter de discrimination sans ramener tout au débat migratoire ? Si la réponse est non, le problème n’est pas dans mon raisonnement.
  12. La vidéo est accessible en ligne ... >< j'ai repris l'ensemble du passage... On pointe donc la partie clairement anecdotique pour ne pas parler du point précédent et du point suivant. Bref ...
  13. Je trouve cette discussion, à tout le moins, assez préoccupante, et je pèse mes mots. Il me semble que le débat municipal est ici détourné vers des épisodes historiques qui ne sont pas directement pertinents. Le propos portait sur les élections et sur les valeurs défendues par une candidate. Ramener la collaboration de la gauche ou d’autres références historiques risque de nuire à la clarté de la discussion. Lorsque vous dites « Je ne fais pas dans l’idéologie… », il est difficile de ne pas constater une certaine divergence entre cette affirmation et le contenu de votre commentaire, qui s’éloigne du contexte actuel. La référence de Martine Vassal à « Travail, famille, patrie » a été relevée par de nombreux observateurs, et même les responsables politiques présents, y compris du RN, s’en sont désolidarisés, ce qui souligne la délicatesse du propos dans ce cadre. Enfin, vous invitez certains à « enlever leurs œillères », mais il serait pertinent de se demander si l’on ne pourrait pas aussi clarifier et recentrer son propre raisonnement pour qu’il reste directement lié au sujet du débat. Ainsi, il me semble que la discussion gagnerait à rester concentrée sur les valeurs et enjeux des élections municipales, plutôt que de s’écarter vers des digressions historiques.
  14. J’ai beaucoup de respect pour le débat et je comprends parfaitement votre ressenti ainsi que la cohérence interne de votre position. De mon côté, je cherche simplement, à mon niveau, le chemin le plus efficace pour analyser une question précise. Il ne s’agit ni d’autosatisfaction universitaire ni de posture morale. J’essaie modestement d’observer les faits et de m’appuyer sur des sources réellement explicatives et claires sur ce thème, bien plus solides que de ramener toutes les questions sociales à l’immigration, tout en restant conscient des limites de ma propre analyse. Ce n’est ni confortable ni « ad populum », mais c’est la méthode que je juge la plus honnête. Lorsque je parle de racialisation, j’entends attribuer à des personnes une identité ou une place sociale selon une catégorie raciale construite, réelle ou supposée. Si cela modifie l’égalité de traitement, le problème est social, pas migratoire. Confondre immigration et discrimination revient à fusionner un flux démographique avec un mécanisme social. L’un n’implique pas mécaniquement l’autre. On constate souvent que l’on ramène toutes les problématiques sociales à l’immigration. Je pense qu’il est normal de s’occuper d’abord des cas qui ne font pas débat et qui sont théoriquement, empiriquement et humainement injustes : des personnes intégrées, françaises, mais dont la couleur de peau entraîne des discriminations ou de la xénophobie. Ce sont ces situations qui constituent l’essentiel des observations quantitatives et qualitatives sur le phénomène (sourcé dans de précédentes interventions) Si l’immigration expliquait tout, pourquoi observe-t-on des discriminations entre groupes non immigrés ? Simplifier ainsi produit une explication monocausale, alors que l’approche par la discrimination permet d’analyser davantage de variables que celle centrée uniquement sur l’immigration. Je centre ici la discussion sur le phénomène de la discrimination, afin d’analyser quantitativement et qualitativement davantage de situations. Vous invoquez l’égalité. Mais quelle égalité et quelle justice défend-on si, au terme du raisonnement, on en vient, comme c’est souvent le cas, à suggérer implicitement ou explicitement à une personne perçue comme « arabe » ou « noire », pourtant française et intégrée, de « rentrer dans son pays » ? Ce glissement illustre précisément le passage d’une question de justice distributive à une question d’appartenance nationale. Il est parfaitement légitime de réfléchir à l’immigration, mais il est tout aussi légitime de ne pas considérer qu’elle constitue la clé explicative unique de toutes les inégalités observées. Nous pouvons être en désaccord, mais ce n’est pas une question de naïveté ou de déni : c’est une divergence d’analyse.
  15. Je viens de terminer ce quiz. Mon score 60/100 Mon temps 157 secondes  
  16. À ce niveau de certitude dans le contresens et d'aveuglement, il ne reste plus grand-chose à discuter, seulement la forme de la consternation devant ce naufrage intellectuel
  17. A surveiller en cas de doute. Mes champignons sortaient du bocal avec du liquide et ont tenu. j'ai essayé avec pleurotes et trompettes de la mort, mêmes résultats. Ma sauce était a la fin sirupeuse, tellement a elle avait réduite a feu doux, cela vous donne un idée du temps qu'il faut pour 1 demie casserole de liquide. A voir
  18. “Confire dans le vin” (pas au sens sucré) est un peu exagéré, mais on peut rendre les champignons très soyeux et goûteux. Avec le bourguignon, c’est plus facile, car les aromates, les assaisonnements et les cuissons facilitent cela. Si on ne fait pas de bourguignon, on peut en reprendre et adapter les principes pour accompagner les viandes. (On peut aussi varier les plaisirs : vin blanc avec viande blanche / vin rouge avec viande rouge — je préfère le vin rouge.) Faire macérer (12 h) les champignons dans le vin avec : ail (1 gousse), échalote ou oignon (1), clous de girofle (3), bouquet garni (1). (Le bourguignon a l’avantage de permettre une cuisson avec un pied de veau dans la sauce, ce qui apporte beaucoup de texture à la sauce et aux champignons.) Filtrer le jus, faire suer l’ail et l’échalote ou l’oignon ciselés avec les champignons dans une noix de beurre. Déglacer au vinaigre de vin. Ajouter le jus de macération (ou la sauce du bourguignon avec son pied de veau). J’avais de quoi remplir une demi-casserole moyenne. Laisser cuire le plus longtemps possible à feu doux, sans ébullition, et à couvert. Moi, j’ai pu les faire cuire ainsi pendant 1 h 30. S’il vous reste du jus, la réduction de vin rouge peut faire une sauce marchand de vin. ⇒ Il suffit de faire suer 2 échalotes en plus, ajouter 1 cuillère a soupe de farine (singer), ajouter du concentré de tomate (en fonction de la quantité de vin, environ 1 petite boite ?), 10 cl de fond de veau, laisser épaissir la sauce, et il n’y a plus qu’à servir.
  19. Tout le monde s'en fout des langages utilisés de toute manière
  20. A 16-17ans , php/sql => Jeu de gestion de cité utilisant les modèles que je voyais en cours la journée. Codé un système agricole en utilisant des fonctions logistiques, modèle de Verhulst. Non je ne suis pas fou.
  21. un reste de bourguignon fait avec du sidi brahim et des pleurotes confite dans le vin. Et frites au gras de bœuf ...
  22. Ca a l'air trop bon ! Et qu'est ce que ca donne envie la photo du chou !
  23. le livre audio est un bon compromis
  24. Merci pour ces explications. Sans en comprendre toutes les facettes, c'est donc bien un jeu de pensée qui est "marrant", original sur un forum de discussion ^^ Oui, cela apparaît clairement, tant cette idée est répétée dans l'œuvre. Elle apparaît même comme une prémisse à la compréhension du monde, que tout lecteur a intégrée intuitivement. (D’ailleurs, la durée de l’Empire contribue à ce que cette règle soit acceptée de manière presque naturelle.) il me semble donc que vous partez d'une intuition qui vous fait penser qu'en "logisant" un système observable vous pouvez en déduire des schémas généralisables. je pressens ou au moins une inspiration de la physique ? Le rapport n’est pas bête, puisque la filiation entre sciences « dures » et sciences sociales est également claire. Aux prémisses, il est communément admis que les sciences sociales s’inspirent des sciences « dures » : dans leurs lois pour expliquer le monde, et dans leur méthodologie pour théoriser.
  25. @Fhink Je vous avouerai bien volontiers que j'ai besoin d'une traduction/explication de votre commentaire. Les concepts et sigles que vous mobilisez (TEC, IFH, TdT, etc.) ne renvoient, sauf erreur de ma part, à aucun cadre théorique identifié en économie ou en sciences sociales. je pense que vous faites une sorte de jeu de la pensée permettant une pensée globale ? Ai-je compris une certaine partie de votre intention ?
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