Aller au contenu

soisig

Membre
  • Compteur de contenus

    30 391
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Jours gagnés

    114

Tout ce qui a été posté par soisig

  1. Je pense que tu dois te tromper de personne, parce que tu reproches à @Anatole1949 est totalement infondé, il a même un discours totalement inverse !
  2. Ah bon ? et c'étaient quoi les noms que tu as connu, parce que pour ma part, je n'ai pas connu d'autres fêtes que celle la.
  3. ah oui, je t'imagine, les sandales marrons, le bleu de travail, le béret, le mégot au bec, le litron dans une main et la baguette dans l'autre ...
  4. C'est vrai, cette situation n'existe pas dans toutes les famille, et à titre personnel, je trouve ça bien dommage, car la priorité devrait être l'intérêt de l'enfant. ah bon ? et bien vois tu, dans ma région, en tous les cas, Noël est toujours fêté à l'école, même dans mon collège où nous avons plusieurs enfants musulmans. Le service public est calé sur les fêtes privées. Il ne me semble pas que les services publics sont ouverts à Noël, Toussaint, Pâques ...
  5. oui et donc pour eux, ça ne change rien. on a juste pris en considération les autres, en les incluant dans l'esprit de faire un cadeau.
  6. Nous aussi, on a bien profité d'avoir retrouvé notre indépendance et notre liberté. oui, c'est évident. Quand on veut se débarrasser d'un chien, on dit qu'il a la rage
  7. Oui oui... sauf que s'ils n'avaient pas foutu le bordel en Europe, dans les années 40, c'est en Allemand que tu écrirais aujourd'hui.
  8. Ma fille est séparée du père de ses enfants depuis 4 ans. Elle a refait sa vie avec un autre homme. En semaine, les enfants vivent chez leur mère et leur beau-père. Le week-end, les enfants vont chez leur père. Le mercredi, le père vient passer l'après midi avec ses enfants, chez ma fille et son conjoint. Quand il y a des fêtes de famille, tout le monde est présent, le père, la mère, le beau père et les enfants. Il n'y a aucune ambiguïté pour les enfants, il y a papa, maman et James et tout le monde s'entend très bien, car chacun sait qu'elle est sa place. Au centre il y a les enfants, qui ont maintenant 3 parents. L'année dernière, à la fête des pères, le plus jeune était ennuyé, car il n'avait qu'un cadeau. Il "avait oublié de rappeler à sa maitresse qu'il avait deux papas", je l'ai donc emmené acheter un cadeau pour beau papa. Les familles recomposées peuvent parfaitement vivre en toute harmonie, il faut juste le vouloir.
  9. ben non pourquoi ? les enfants continuent de fabriquer des cadeaux, sauf que les instits veillent maintenant à ce que ce soit plus généraliste. Après l'enfant l'offre à qui il veut. Les enfants sont très contents de réaliser leurs surprises, pour les gens qu'ils aiment.
  10. Oui, j'ai bien compris que tu ne te sentais pas concerné. Mais du coup, évite de porter des jugements contre les USA qui portent, une fois de plus, leur soutien à ceux qui se sentent concernés.
  11. Et puis franchement, veiller à ce que les enfants puissent fêter une autre personne que leur mère, quand ils n'en ont pas, n'empêche pas ceux qui en ont, de fêter leur mère.
  12. Je pense que pour certains, être pro-Poutine, c'est simplement une façon d'affirmer être contre Macron et l'Union Européenne. L'UE aurait décidé de laisser ces pays se démerder, qu'ils hurleraient au scandale contre une Europe qui ne sert à rien, puisqu'elle laisse des pays se faire massacrer. Si tu observes ceux qui sont pro-Poutine, comme par hasard, c'est aussi ceux qui sont pro-Zemmour, pro-Lepen, anti-Europe.
  13. Tout à fait, ainsi que la Finlande, la Géorgie, les pays baltes ...
  14. Ce n'est pas une histoire de confiance mais de vénération. De ce que j'ai lu, tu l'as cherché en guise d'attaques personnelles, ne viens pas pleurnicher parce qu'elle te renvoie la porte dans la tronche ! Tu peux nous en dire plus ? car tu as l'air très informé parce que qu'il se dit sur BFM. C'est ton Poutine qui sème la mort et la destruction massive. Donc on peut laisser faire, comme le suggèrent tous les collabos Poutiniens, ou aider à se défendre, comme nous le faisons d'ailleurs. Oui, c'est à gerber !
  15. La Russie et L'Ukraine ne sont pas des régions, mais des pays. Et si la seconde guerre est devenue mondiale, c'est parce que l'Allemagne ne s'est pas contentée d'envahir la Pologne. Poutine envahis l'Ukraine, mais ne faisons rien, on habite loin. Après ce sera la Moldavie, mais bon, c'est encore loin... Au bout de combien de pays envahis, de villes détruites, de peuples assassinés... te sentiras tu concerné ? Non mais c'est dingue d'écrire de telles conneries !
  16. C'est tout autant facile d'être lâche, derrière son clavier. Les sanctions prises contre la Russie, associées aux livraisons d'armes à l'Ukraine, finiront par affaiblir totalement l'économie Russe. Je ne pense pas que les Russes continueront de suivre leur leader, quand il les entrainera dans les abimes.
  17. Jusqu'à ce que le criminel Poutine soit dégommé !
  18. On ne négocie pas avec un monstre, on le combat. Je suis d'accord sauf sur un point, la Russie est un pays, un beau pays... c'est son malade de chef qui pose problème. Oui, et bien la ferme, parce que ta science de l'agressivité, on s'en passerait largement aussi !
  19. Je préfèrerais une tasse de café
  20. tu dois donc faire partie des ON
  21. La Chine, victime d’un virus politique La stratégie «zéro covid» est en train d’étouffer la Chine. Le cœur économique du pays, Shanghai, son port, ses infrastructures, ses usines sont à l’arrêt depuis bientôt deux mois. Les images satellites des embouteillages de bateaux cargos stoppés au large des côtes chinoises sont spectaculaires. Après Shenzhen, Ningbo ou Tianjin, le commerce du delta du Yang-Tsé est à l’arrêt. La logique des quarantaines a grippé les chaînes d’approvisionnement et crée de la pénurie sur l’ensemble de la planète. La croissance chinoise plonge. Certains économistes estiment qu’elle pourrait descendre en dessous de la barre de 4% cette année. A ce rythme, la Chine pourrait, finalement, ne jamais rattraper les Etats-Unis. Si les morts du covid ne s’empilent pas comme on a pu le voir ailleurs, le bilan sanitaire devient chaque jour moins flatteur. Sans parler du nombre réel de victimes du virus qui suscite toujours l’interrogation, l’épidémie frappe sous d’autres formes. Les restrictions de mouvements de la population, dans la durée, deviennent mortifères: combien de Chinois ont sombré psychologiquement? Combien sont décédés d’autres maladies ou d’accident faute d’accès aux soins? Combien de personnes ont-elles perdu leur emploi, été marginalisées socialement? Les exemples abondent sur les réseaux sociaux. Le pouvoir s’est piégé Fuir le pays. Fuir le risque d’être à son tour enfermé. Beaucoup de Chinois qui en ont les moyens y songent. Car rien n’indique que le gouvernement va infléchir sa recette. Un cas confirmé suffit à faire boucler un quartier, parfois des milliers de personnes, des dizaines de milliers de personnes. Pékin ne changera pas de cap. Le pouvoir ne le peut plus. Il s’est piégé. Piégé par son agenda politique: comment Xi Jinping pourrait-il renoncer à la stratégie sur laquelle il a fondé son discours de réussite à cinq mois d’un Congrès du parti qui doit le faire empereur (mandat à vie)? Le voudrait-il qu’il ne le peut plus, sa population étant sous-vaccinée face à un variant devenu plus virulent. Et ses vaccins sont peu efficaces (60%). Il y a dix jours, le patron de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, déclarait que la politique «zéro covid» n’était «pas soutenable». Terrible désaveu de celui qui chantait les louanges de Pékin au début de la pandémie. Cette semaine, le premier ministre, Li Keqiang, sonnait le tocsin pour venir en aide à l’économie, partout dans le pays. Il faut baisser les taux d’intérêt, relancer la consommation. Mobilisation générale. Hier, Xi Jinping promettait que la Chine resterait ouverte alors que chaque jour de nouvelles restrictions pour entrer ou sortir du pays sont annoncées. Comment redonner confiance à un pays qui sombre dans le doute? Comment rassurer une population confrontée à un pouvoir qui contrôle chaque mouvement de son existence? Ce n’est pas le covid qui paralyse la Chine, mais un virus politique. Cela s’appelle le totalitarisme.
  22. Oui, d'où l'importance de ne plus dépendre d'eux. Mais il faudra des années.
×