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Tout ce qui a été posté par deja-utilise
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On sait aujourd'hui que les gènes n'expliquent pas comment les organes, les membres ou les assemblages de cellules "savent" où se situe leur place, il a une sorte d'auto-organisation indépendante d'un plan génétique! Comme par exemple une cellule souche lâchée dans le corps migrera "d'elle-même" jusqu'au bon emplacement! Le développement d'un corps animal est autrement plus complexe qu'une liste d'instructions codées sur de l'ADN. On voit aussi se développer de plus en plus une recherche parallèle sur l'épigénétique, qui est en passe de "re-créditer" les idées lamarckiennes, de là à expliquer les phénomènes de convergences évolutives, il n'y a qu'un pas, qui n'est pas encore franchi ( comment passer d'une modification épigénétique à une génétique!? par la sélection naturelle!? ) .
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Non! " Pour comprendre comment une telle diversité a pu apparaitre chez les ongulés, [...] ces variations sont dues à une perturbation de l'expression des gènes architectes HOX [...] Chez la souris, les protéines de régulations sont réparties de manières asymétrique dans le bourgeon du membre, aboutissant à la formation d'un squelette à 5 doigts. Chez la vache, cette répartition est symétrique, ce qui a entrainé l'élongation simultanée des deux doigts du milieu. " Science et vie n°1164 sept. 2014 p22.
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De l'étude de la philosophie
deja-utilise a répondu à un(e) sujet de Dompteur de mots dans Philosophie
C'était de l'auto-flagellation, oups!, de l'auto-dérision! Un peu à la DdM... Oui, et donc? -
Pourquoi pas? Pas d'hypothèse ou pas d'audace, implique souvent stagnation, pas de créativité, comme un moulin, il faut de l'eau fraiche ou du vent nouveau pour l'actionner, et non une eau stationnaire ou une air à l'arrêt. Non pas celui que j'essais d'évoqué. Ce qui me fait penser que je ne t'ai pas répondu sur la non commutativité quantique, toujours selon mon interprétation des incertitudes d'Heisenberg, comme la prise de mesure affecte l'objet étudié immanquablement dans les conditions actuelles, il est "logique" que la seconde prise de mesure soit différente de ce qu'elle aurait été si elle avait été la première, et ça c'est une explication rationnelle de quelque chose de "mystérieux", qu'elle te plaie ou non, ne rentre pas en ligne de compte, que ce soit exactement comme cela que ça se passe, est encore un autre problème, comme le faisait remarqué Poincaré, l'éther était un intermédiaire bien commode pour réfléchir, qu'il ait ou pas une réalité physique, était de seconde importance, l'esprit pouvait se mettre en mouvement avec cette "analogie". Ah oui, et comment expliques tu ce que je t'ai donné avec les fentes de Young quantique, pourquoi on ne peut pas, les mesurer et faire apparaitre les interférences, à cause de la réduction du paquet d'ondes!? C'est à dire que l'on influence le système, quoi qu'on fasse! Idem tu n'as pas lu la description détaillée du lien donné, pour me répondre cela. Tiens donc, j'espère que tu ne penses pas à ces jeux sur ordinateurs pour me dire une chose pareil, ce n'est pas toi ici ou sur un autre topic à toi, qui soutenait que pas de mouvement pas de temps, et comment un évènement pourrait se produire sans temps, sans mouvement? http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/%C3%A9v%C3%A9nement/31839 " Physique Phénomène considéré comme localisé et instantané, survenant en un point et un instant bien déterminés. " Comment expliques tu le " survenant " sans le concept de temps? Ce n'est pas ça qui va les remettre en cause, mais tant que c'était la mécanique ondulatoire, tous ces liens étaient plus tangibles qu'avec les notions de vecteurs et de produits hermitiens, c'est dommage car je ne pense pas que l'on ait fait complètement le tour de la question sur les parallèles classiques/quantiques, ce qui permettrait toujours selon mon point de vue, peut-être de trouver la brèche qui lèverait le voile sur l'incompréhension de la MQ.
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Euh non, si l'avion file à mach3, avec la triangulation tu ne détecteras qu'un avion à la vitesse du son ( mach1 ), c'est à dire qu'il ne sera pas là où tu l'as mesuré, et pas avec cette vitesse là non plus, ce qui illustre au contraire la limitation des moyens que l'on utilise pour interpréter un résultat, mais dans ce cas nous avons fort heureusement les OEM, mais qu'en est-il lorsque ce sont elles qui sont employées, d'une part elles ont aussi un caractère fini, et d'autre part elles véhiculent une énergie soit prise, soit transmise. Je n'ai pas la prétention que mes dires ont une valeur scientifique, ce ne sont que des hypothèses ou spéculations pour l'heure. Or les inégalités de Bell ne peuvent pas être retirées d'un cadre qui les rend valides, si ce cadre est amené à être modifié/complété, rien ne permet de supposer qu'elles le seront encore. C'est que tu n'as pris la peine de lire son article donné en lien, tout simplement. Tu confonds la précision qui est gagnée ( les fameux 100 écarts-types ), avec l'écart avec une physique à variables cachées, dont zenalpha a redonné les valeurs où la différence est la plus probante. Oui, on peut effectivement se contenter de cela, comme le fait finalement l'école de Copenhague, sauf que je ne l'entend pas de cette oreille, la physique se doit, à mon sens, d'expliquer aussi les choses, et pas uniquement les décrire ou les prédire! Car à la limite il suffirait de créer des tables de correspondance pour utiliser les phénomènes sans chercher à comprendre quoi que ce soit, juste rendre la science utilitaire, au même titre que la technique, très peu pour moi, ce qui me motive, c'est justement la compréhension, si cela ne fait pas sens, c'est que nous passons à coté de quelque chose, c'est effectivement mon crédo, chacun le sien.
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De l'étude de la philosophie
deja-utilise a répondu à un(e) sujet de Dompteur de mots dans Philosophie
Il y a ici même un topic très bien fait qui pourrait sans doute aider à dégrossir le problème ( http://www.forumfr.c...hilosophie.html ) avec des liens dans l'introduction. De plus, on y trouve aussi ceci: ou cela: et un peu plus loin, d'un autre auteur: ************ Je rajouterai que si l'envie n'y est pas, il ne faudra pas espérer des miracles! Que celui qui n'aime pas la couture plus que cela, même si il en comprend la finalité/utilité, aura les plus grandes peines à sortir un beau tricot, ou celle qui n'est pas franchement attirée par le rugby, fera montre de piètres aptitudes dans cette activité si elle cherche à la pratiquer quand même. Donc avant toute chose il faut qu'il se demande si il en a véritablement envie!? -
De l'étude de la philosophie
deja-utilise a répondu à un(e) sujet de Dompteur de mots dans Philosophie
Une piste de réponses possibles ici: http://www.forumfr.com/sujet617772-viabilite-des-tests-de-q-i.html -
De l'étude de la philosophie
deja-utilise a répondu à un(e) sujet de Dompteur de mots dans Philosophie
Plutôt d'accord pour le commun des mortels Plutôt pas d'accord, ceux qui ont une mémoire prodigieuse naturellement, n'ont pas à faire cet effort d'organisation! ( Pour la science n°443 sept 2014 p54 à 60 ). Là tu donnes des recettes mnémotechniques, si je puis dire. -
Je dirai même infiniment plus, car une machine n'a aucune intelligence à elle, donc quelque soit la nôtre, comparativement à zéro, ce sera infiniment. Je ne dis pas le contraire, elle est complémentaire, la logique permet essentiellement de vérifier, tandis que l'analogie permet de créer. Si je n'oublie pas ce que signifie l'équation différentielle, on peut qualitativement la comprendre, le formalisme mathématique est un langage qui veut dire quelque chose, qui correspond à quelque chose, le retraduire en langage courant permet de le rendre plus "naturel". Sur l'exemple que tu donnes, je ne sais pas, par contre ce qui est sûr, c'est que si deux systèmes différents produisent le même type d'équation, alors on (peut) considère(r ) "étymologiquement" par extension que les systèmes en question sont analogues, c'est pratiquement par définition. ( http://www.universal...e-scientifique/ ) " Limitée d'abord à cette définition mathématique, la signification du concept d'analogie a évolué au cours du temps, dans le sens d'un assouplissement vis-à-vis des contraintes géométriques et métriques initiales. Mais le contenu sous-jacent, exprimé par les mots qu'on a dû employer ici pour préciser la première définition (homologue, équivalent, semblable), a subsisté. On y retrouve essentiellement l'idée de ressemblance, qui implique elle-même l'existence à la fois de points communs et de différences. " ( http://www.detambel....v&livre_id=2999 ) " Dans son acception ancienne, l'analogie était une identité de proportions, de rapports. Si a/b = c/d, on peut dire que a est à b ce que c est à d. Ainsi, deux objets dont certaines dimensions homologues sont dans le même rapport peuvent être dits, en vertu de cette définition, analogues. L'idée d'homologie impose que l'on ne mette en correspondance, par leurs dimensions, que des parties qui jouent, dans les objets auxquels elles appartiennent, des rôles équivalents. Idée de ressemblance, qui implique elle-même l'existence à la fois de points communs et de différences. Établir une analogie, c'est donc, en premier lieu, mettre en correspondance des entités qui demeurent distinctes, mais que l'on considère comme étant équivalentes d'un certain point de vue. " ( http://r.search.yaho...B2tJTHT2dd0WZQ- ) " Le troisième exemple d'analogie mathématique concerne l'identité de la forme par celle des équations, pour des phénomènes qui n'ont physiquement aucun rapport ni apparent, ni même éventuellement réel. Poincaré reprend ici une constatation, intimement liée à ses travaux de physique mathématique, développée dans un article publié en 1890 dans l'American Journal of Mathematics, « Sur les équations aux dérivées partielles de la physique mathématique ». Ces équations se rapportent à des problèmes posés par des chapitres très différents de la physique, mais présentant de fortes analogies. « Quand on envisage, écrivait-il dans l’article de 1890, les divers problèmes de Calcul Intégral qui se posent naturellement lorsqu'on veut approfondir les parties les plus différentes de la Physique, il est impossible de n'être pas frappé des analogies que tous ces problèmes présentent entre eux » " ********** Je n'ai pas saisi la question complètement, qu'est ce qui doit être vrai ou faux exactement?
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Remarque, tout ce qui est impossible n'en est pas plus réel! Ah ce Lacan, toujours la bonne blague pour faire rire...
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Effet tunnel Quantique équivalent à vagues scélérates en pleine mer Classique! Qu'est que la théorie du chaos intervient mêlée avec la distribution en "cloche" dans l'émergence de l'Univers, de plus de façon acausale? ( Acausale est incompatible avec la théorie du chaos qui a besoin du temps ) ***************** J'en profite pour rajouter une chose sur la MQ Dans les inégalités de Bell, la probabilité est en cos2 au même titre que la loi Malus, c'est t-y pas une coïncidence troublante ça, entre l'optique et encore la MQ? ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Loi_de_Malus ), pour moi, c'est révélateur de liens qui nous échappent complètement.
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C'est un fait dans le cadre que l'on s'est donné de la MQ actuellement, oui, mais même dans l'état actuel des choses, il est plus que difficile d'admettre une transmission instantanée, je préfère donc imaginer que quelque chose nous échappe en amont, même si l'article parue dans Science et vie parlait sur l'intrication de trou de ver dans l'espace-temps, je vois mal comment toutes les particules intriquées créeraient autant de tunnels dans l'Univers, pour un peu ce n'est plus un espace euclidien que nous aurons, mais un gruyère spatio-temporelle! Le plus simple et le plus enviable intellectuellement, pour ma part, c'est de repartir sur de meilleures bases, je ne peux pas encore l'appréhender complètement, mais la seule explication plausible à mes yeux, est bien celle que les deux particules se comportent comme deux pièces adjacentes d'un puzzle qui sont projetées au loin, d'ailleurs dans un autre registre, si deux personnes qui se connaissent très bien, comme disons au hasard deux jumeaux ( qui ont vécu toujours ensemble ), quand bien même il seraient séparés nous serions presqu'à coup sûr ce que l'autre pense de telle chose en interrogeant le premier, alors même qu'ils se trouvent éloignés l'un de l'autre. Dois je en conclure qu'ils ont communiqué plus vite que la lumière/instantanément si on leur pose une question identique et qu'il réponde identiquement? Sont-ils intriqués? Non! De plus la superposition d'états n'est pas spécifique à la MQ, il y a un cas au moins, toujours chez l'être humain, où deux états différents se superposent sans s'exclure, où on est à la fois ceci et à la fois cela, la "décohérence" ne se produisant qu'au passage à l'acte. Tout n'est qu'informations!
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Si si je le peux, tout comme on était certain de ne jamais voir d'atome, ou que le tout génétique aurait raison de tout et qu'il n'y aurait plus qu'à dérouler la "mécanique"! Toi même tu as répété à plusieurs reprises sur ce forum, que ce n'est pas parce que une chose est vérifiée N fois, que cela garantit ça justesse ad eternam! Alors? On s'empêtre les pieds dans le tapis? De plus la théorie dont il est question est enfermée sur elle-même actuellement, et un nouveau paradigme pourrait bien faire sauter tout ce qui nous semble contre-intuitif, j'avais déjà donné un lien sur une approche bayésienne des résultats de la MQ, qui permettait de la rendre moins étrange! Mais je pense aussi que l'on néglige trop l'impact de la prise de la mesure sur les résultats, et contrairement à ce qui s'est fait avec la Thermodynamique, où l'on devait tenir compte de l'introduction d'une sonde dans le bolomètre, avec l'infiniment petit, c'est autrement plus délicat, puisqu'il nous faut bien prélever l'information sur le système, mais le vecteur le moins invasif que nous connaissons sont précisément les OEM, mais ceux-ci ne sont pas sans incidence sur la mesure! Et c'est justement sur cette lecture différente que nous ne pouvons pas voir le reste pareillement, toi tu vois ce qui fait consensus en MQ, mais moi je veux l'interpréter autrement ( car ce qu'est la MQ aujourd'hui me rebute profondément ), en l'occurrence sur le fait que la collecte d'information sur un objet le perturbe nécessairement, mais que dans le cas nanoscopique le vecteur est du même ordre de grandeur que l'objet, ce qui conduit obligatoirement à des résultats perturbants/incompréhensibles/inintelligibles. Pour ce qui concerne le "chat du Cheshire " il y a une toute autre vision que la tienne ( http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=13219 ): " En analysant les résultats d'une expérience d'interférométrie de neutrons, des physiciens ont pour la première fois mis en évidence un effet dénommé "chat de Cheshire quantique". Dans le sous-ensemble des résultats sélectionnés selon le protocole dit "de mesure faible", tout se passe comme si les neutrons passaient par une voie de l'interféromètre tandis que leur moment magnétique passait par l'autre voie. " " Au final, les résultats de ce protocole de mesure ont l'apparence du "chat de Cheshire" sensible à l'absorption dans une seule voie de l'interféromètre et au champ magnétique dans l'autre voie " Les modèles physiques n'ont qu'une prérogative, faire des prévisions fidèles à la réalité, ce qui se trame à l'intérieur n'a pas lieu à être réel, et heureusement car si monde était un jeu d'opérateurs ou de matrices, on s'en serait aperçu, et d'autre part, on peut aussi persévéré envers et contre tous, si l'on est convaincu que les autres sont dans "l'erreur' ( ça me rappelle encore quelqu'un aussi, ah mais j'y pense, c'est toi! enfin toi tu parlais d'avoir raison, bonnet blanc ou blanc bonnet ), depuis la physique moderne, je pense que l'on a pris une mauvaise voie, et que l'on a du mal a en sortir, nous ne pouvons expliquer que 5% de l'énergie de l'Univers avec nos merveilleuses théories toutes fières de leurs prouesses ultra spécifiques! Pour ma part, et bien que physicien, j'ai parfois l'impression que les chercheurs sont pris d'hystérie ou sont trop influencés par la science-fiction...
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J'ai un peu tardé à répondre, mais je reviens "finir", car je ne m'attends pas à résoudre ce conflit qui dure depuis 50 ans avec mes maigres moyens, en quelques posts, car le chapitre n'est pas encore clos. Je réitère tout de même une de mes remarques, c'est celle de ne pas faire l'amalgame entre les informations que l'on a du système ou de l'objet et la réalité des résultats/interprétation de ce système ou objet, par exemple si je "mesure" grâce au son produit par un avion, sa vitesse de déplacement, je risque d'une part de ne pas cerner la position exacte de l'avion, mais je peux aussi me fourvoyer grandement sur sa vitesse réelle, si il est à plus de mach1. Tu n'ignores pas, que la théorie, l'interprétation, l'orientation et l'expérimentation ne sont pas indépendants les uns des autres, et que bien souvent, c'est l'intuition qui oriente, ou une idée fixe qui pousse dans une direction privilégiée, convaincu de la bonne démarche, si Hertz a trouvé que les l'électromagnétisme se propageait sous forme d'onde, c'est qu'il le pensait avant, si Pasteur a découvert les microbes, c'est qu'il pensait à une telle chose avant de les mettre en évidence, à contre-courant de la génération spontanée. Les idées précèdent aussi les théories elles-mêmes, à ce titre le livre " La science et l'hypothèse " de H. Poincaré est intéressant. Donc, et contrairement à la communauté scientifique je continue à penser que d'une part le déterminisme, la localité et la causalité sont présente en MQ, mais que c'est notre façon de collecter l'information qui nous joue des tours, que ce ne sont que des "artefacts", d'ailleurs il est utile également de discerner déterminisme et prédictibilité ( un phénomène peut être déterministe mais non prédictible! principalement les phénomènes stochastiques mais aussi chaotiques ). ( je ne digère pas plus l'attraction newtonienne, les forces coulombiennes ) Ce que tu oublies de dire, c'est que le "décalage" entre une physique à variables cachées et la MQ telle qu'elle est comprise aujourd'hui, est assez minime et qui plus est, il ne se produit que sur certaines valeurs, donc l'écart est rare et faible ( http://r.search.yaho...SPvEPSQ.zN5A6c- ) et qui mieux qu'Aspect lui-même pour en parler! Ensuite ( http://feynman.phy.u...pr_2/epr_2.html ), il faut que la physique à laquelle on pense rentre dans le giron des inégalités de Bell: " De plus, l’inégalité de Bell nécessite des variables cachées qui sont déterminées au moment de la création de l’état de singulet, soit au moment où les particules sont séparées. Pourtant, il existe d’autres théories de variables cachées locales, dont les variables sont indéterminées lors de la création de l’état de singulet. Le théorème de Bell ne couvre pas ces théories et ne peut donc régler définitivement l’issu du débat." ************** Dans la mesure où je considère toujours, que l'objet étudié n'est jamais totalement isolé de l'observateur ( de l'appareillage de mesure ), il y a toujours une influence de la part de l'appareil de mesure sur la mesure elle-même, t'es tu au moins demandé pourquoi, la principale différence entre la mécanique classique et la mécanique quantique était la non commutativité? ( je te répondrai quand j'en reviendrai aux incertitudes d'Heisenberg ). As tu remarqué qu'il y avait une forte analogie entre les phénomènes ondulatoires et la MQ, ce n'est pas pour rien qu'au départ on avait la mécanique ondulatoire, et les expériences quantiques des fentes de Young, nous rappellent bien que la mesure a une influence sur le système étudié ( voir la destruction de la figure d'interférence: http://fr.wikipedia....entes_d%27Young ). Pour moi il n'y a pas d'incompatibilité entre les écarts trouvés et une physique plus classique, bien que je ne remette pas en cause les quanta, les processus les plus mystérieux peuvent, pourront s'expliquer autrement que par un formalisme probabiliste sous support mathématique d'opérateurs hermitiens ( tiens justement ils ont la propriété d'être non commutatifs! ).
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Bon retour parmi nous Angie! Je vois que tu as retrouvé le chemin car depuis ton départ la section philo a migré, mais n'a pas pleinement évoluée sans toi, les choses sont donc rentrées dans l'ordre, c'est une bonne nouvelle, en tout cas pour moi... A+
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J'ai lu succinctement les liens que tu m'as donnés, et n'y vois pas d'objection à proprement parler sur l'usage de l'analogie, mais plutôt une description/explication de l'architecture du raisonnement analogique, sauf pour le deuxième lien qui discute un peu de son domaine de validité et des travers. Un résumé des liens se trouve condensé dans celui-ci: http://psychoweb.fr/...r-analogie.html Néanmoins, je ne dis pas explicitement que l'analogie appartient à la logique, mais plutôt que la logique s'appuie sur l'analogie pour résoudre ou faire progresser un problème, la nuance est de taille! Si dans un problème je reconnais une structure de groupe, et connaissant cette algèbre, je pourrai appliquer les résultats directement à mon problème. Si dans une modélisation mathématique de différents processus physiques je tombe sur la même équation différentielle, c'est que les phénomènes sont analogues, les objets étudiés sont différents, mais comment ils sont, est analogue. Même si l'analogie n'est que partielle, elle peut être féconde ou instructive, comme celle entre un fluide liquide et le courant ( http://alain.canduro...fr/analogie.htm ) Mais approfondissons, " définitions" : ( http://www.assistanc...-analogie-fx009 ) " On peut établir une analogie quand on perçoit, entre deux réalités différentes, un modèle commun ou une identité de fonctionnement. Par exemple, le corps humain et l'État, quoique correspondant à des réalités différentes, peuvent être rapprochés par analogie : le corps a une tête comme l'État a un souverain ; le corps a des membres et des organes comme l'État a des sujets et une administration. L'analogie implique un raisonnement et ne peut donc être réduite à une simple ressemblance (on parle de raisonnement par analogie). • La comparaison, la métaphore et l'allégorie sont classées dans la catégorie des figures par analogie. Dans ce cas, le mot analogie a le sens plus vague de ressemblance perçue entre des réalités différentes " ( http://www.comoria.com/49316/Analogie ) " L'analogie — du grec ἀναλογἰα « proportion mathématique » — est une ressemblance perçue comme non fortuite entre deux éléments. " ( http://www.devoir-de...gie-111335.html ) " Analogie : raisonnement par lequel, d'un isomorphisme observé, soit entre deux formalismes, soit entre deux classes de phéno-mènes, on infère leur identité fondamentale. " ( http://antoine.li.fr...o/Analogie.html ) " La pensée par analogie repose sur l’observation des ressemblances, c’est à dire sur la mise en correspondance des représentations qui est un processus fondamental de l’activité cérébrale. Notre langue, qui nous sert à penser et à communiquer est nourrie d'analogies. Lorsqu’on pousse l'analogie à l’extrême, on débouche sur le raisonnement mathématique qui comme le disait Poincaré est l’art de donner le même nom à des choses différentes. La notion de nombre provient de la mise en correspondance les éléments de deux ensembles, la géométrie est issue du classement des formes dans l’espace, l’analyse fonctionnelle résume l’observation et la mesure de toutes sortes de phénomènes évolutifs. Mais les analogies nourrissent aussi la poésie ou la philosophie, ainsi que les fables et les proverbes où s’exprime la sagesse des cultures. De façon plus ou moins implicite, l’analogie est une induction, c’est à dire l’extension à un ensemble plus vaste de phénomènes particuliers. Elle postule sans le dire que les ressemblances auxquelles elle s’intéresse ont une logique qui autorise une certaine généralisation. Sans avoir la force logique de la déduction, ni sa rigueur et sa capacité prédictive, l’analogie est d’un usage plus aisé, et un outil permanent pour l’esprit humain pour construire ce qu’il considère (en attendant un démenti plus fort) comme une ébauche de vérité. Pour la compréhension de phénomènes complexes, l’analogie est parfois bien utile, permettant d’éclairer la complexité d’un objet mal connu par celle d’un autre, mieux compris et de complexité comparable. Sans trahir la réalité par trop de simplification, et à condition d’éviter une interprétation trop à la lettre du modèle, on peut s’autoriser à dégager quelques logiques ou mettre en évidence des modalités de fonctionnement. Les conclusions qu’on tire de l’analogie sont plus rapides, parfois très parlantes et donc très convaincantes, mais ne sont pas exemptes de failles. Cette faiblesse tient à la nature des ressemblances qui justifient l’analogie. Certaines d’entre elles sont profondes, et autorisent donc des parallèles bien construits (qui ont pu parfois conduire à de grandes avancées scientifiques), d’autres sont plus superficielles, et risquent d’induire en erreur. Comparer le requin et le dauphin sur leur aisance à se mouvoir dans l’eau est judicieux, mais après, il faudra tenir compte pour d’autres fonctions organiques de leur place relativement éloignée dans l’arbre du vivant, autrement dit du fait que le requin est un poisson alors que le dauphin est un mammifère. Malgré ces réserves, et à cause de sa force communicative, ce mode de pensée est omniprésent. La question de son bon usage est donc importante, en particulier lorsqu’il s’agit de transmettre au citoyen ordinaire une compréhension élaborée par les spécialistes. " ( http://www.natureetd...nantes-10196010 ) " L'enseignement et la transmission des sciences ont toujours été faits à partir d'analogies, c'est-à-dire par comparaisons et associations d'idées basées sur l'observation du quotidien. L'histoire des sciences est d'ailleurs truffée de découvertes capitales qui découlent d'un riasonnement par analogie, véritable source d'inspiration pour les chercheurs.Grâce à ce livre passionnant, riche en métaphores et comparaisons en tous genres, les concepts les plus ardus et les idées les plus complexes deviennent accessibles. Dans un style clair, simple et imagé, vous allez découvrir 100 analogies, étayées et illustrées par des faits, des chiffres et des schémas dans les domaines les plus variés... pour comprendre la plupart des grandes théories scientifiques. " Maintenant les 3 suivants, apportent de bien plus grandes précisions sur l'usage de l'analogie, et non plus comment ou ce que c'est: http://r.search.yaho...xYmTKUazEmgBtc- http://r.search.yaho...tkdxyjgdXmysyE- http://r.search.yaho...PdW2EpWSIh1RQg- " L’idée d’analogie à laquelle Poincaré recourait fréquemment à propos des phénomènes et des lois de la physique n’était pas celle, superficielle, de l’apparence, des images ou des modèles. C’était, très précisément, “l’analogie mathématique”, l’analogie dans la forme que donne l’analyse (mathématique), cette analyse qui permet à la physique d’appréhender “les analogies de l’expérience” dont parlait Kant, à partir desquelles nous pouvons établir les lois générales des phénomènes. Les conceptions de Poincaré sur la “physique mathématique” et sur la nature de la théorie physique sont étroitement liées au rôle fonctionnel de l'analogie, qui, à travers le travail sur la forme (mathématique), atteint la structure des phénomènes. En même temps, l'analyse et l'intuition apparaissent implicitement liées dans la pensée, en physique aussi bien qu’en mathématiques. " " D’un côté, Duhem fait observer que si la notion de ressemblance ou de similitude est métamathématique, en revanche, celle de proportionnalité appelle forcément les idées d’ordre, de rigueur logique et d’identité mathématique. L’analogie devient ainsi une forme particulière de similitude, dont la singularité et l’épanouissement résident, pour l’essentiel, dans le rapprochement abstrait que le savant établit entre les caractères de deux phénomènes apparemment différents. De l’autre côté, Duhem constate que l’analogie établie entre des systèmes équationnels de type mathématique offre plus de garanties en termes de crédibilité que celle que l’homme de science pourrait identifier entre deux objets au moyen de ses organes perceptifs naturels [ ... ] La science gagne plus en rigueur en « fabricant » des artefacts similaires ou « proportionnels » à la réalité, mais supposés rendre compte de cette même réalité. En reproduisant les données de l’expérience par le formalisme mathématique, on se retrouve comme dans un nouveau monde où la multiplication des possibilités, au sens probabiliste du terme, rend possible des expériences et des connaissances nouvelles " " L’histoire de la Physique nous montre que la recherche des analogies entre deux catégories distinctes de phénomènes a peut-être été, de tous les procédés mis en oeuvre pour construire des théories physiques, la méthode la plus sûre et la plus féconde " ************ Comme toute induction, elle n'est jamais totalement certaine, et nombre d'exemples en science nous ont montrés les limites de son usage, mais il n'en demeure pas moins que c'est l'un des outils, si ce n'est "Le" outil, le plus puissant pour avancer dans la connaissance! Analogue et identique ne signifient donc pas exactement la même chose, l'un s'approchant de sa cible, pendant que l'autre est un clone, mais finalement toutes nos représentations ne sont que des ersatz de la réalité.
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Si encore on comprenait parfaitement ce qu'est l'intrication quantique on pourrait être plus sûr d'un tel engagement! L'onde pilote n'a de ceci de remarquable, n'ont pas qu'elle ait une réalité ce n'est qu'une théorie explicative, mais qu'elle nous situe dans une approche déterministe! Pour ma part, l'intrication n'a purement et simplement rien de mystérieux, j'ose avancer l'idée que dès le départ les particules couplées/intriquées sont dans des états parfaitement déterminés, mais que nous ne sommes pas capables de les visionner avant la mesure finale, ça serait un peu comme dans un puzzle, où il y aurait 2 pièces s'emboitant l'une dans l'autre et projetées loin l'une de l'autre, il n'y a donc aucune surprise à connaitre les propriétés de l'une connaissant l'autre, simplement on ne sait pas quel couple est parti avant la mesure! Et que donc il n'y a strictement aucun transfert instantané d'informations ou de tunnel spatio-temporel ( trou de ver ) entre les dites particules intriquées, et sans même les effets quantiques, on ne se méfie jamais assez des probabilités et des statistiques, il y a de nombreux ouvrages qui traitent de la question, déjà d'un point de vue classique.
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Je vais rouvrir la parenthèse: 1- Je n'en serai pas aussi certain, tout comme d'autres théories scientifiques ont été réfutées par la suite, alors que l'on été persuadé du bienfondé. 2- Les inégalité d'Heisenberg n'ont pas à être rejetées, au contraires elles s'expliquent facilement d'un point de vue plus mécaniste que purement quantique, bien que ce soit dû aux quanta: pour mesurer la position d'un objet on envoie une onde électromagnétique ou photon, mais pour connaitre la position la plus précise il nous faut une longueur d'onde la plus courte, ce qui corrélativement implique une énergie plus grande, donc un effet de mesure plus important sur la "cible", d'où le "paradoxe" des incertitudes d'autant plus que l'objet à mesurer est petit, peu massif. C'est comme si pour connaitre la position d'un petit objet j'envoyais une bille plus ou moins lourde sur lui, la précision de la mesure dépendant de la masse du vecteur, mais paradoxalement cette masse plus importante perturbe plus le système étudié. ( si l'impulsion du photon est h/λ et comme dans l'optique classique si on veut connaitre la position d'un objet il nous faut à minima une demi longueur d'onde, il vient que la position x l'impulsion donne h/λ x 1/2xλ si l'objet reçoit cette impulsion, sa quantité de mouvement va s'en trouver modifiée ainsi que sa position d'au moins la même quantité c'est à dire h/2, et à un coefficient près ce sont les incertitudes d'Heisenberg! ΔxΔp⩾ℏ/2 ). 3- Au même titre que la pondération appartenait aux champ gravitationnel coulombien, sauf que là c'est la masse elle même qui prendrait sa propriété avec le champ de Higgs, et non plus sur cette qualité comme dans le cas classique. Attention toutefois de ne pas confondre interprétation, explication théorique et réalité, si mathématiquement cela semble se passait ainsi avec le formalisme et les prévisions, cet intermédiaire ne nous garantie pas sa pertinence effective, mais seulement comme vecteur de compréhension, d'intelligibilité! Reste à voir comment ce champ tord la trame de l'espace-temps, comment ce couplage s'opère? N.B.: Sur ce point je suis d'accord, elle est tout aussi mystérieuse/obscure et donc insoutenable/insatisfaisante, les actions à distances ( EM ou gravitationnelles ), principalement attractives restent une énigme, quelque soit le système explicatif mis en oeuvre!
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Et c'est bien pour se sentir vivre ( ou l'espoir/espérance d'une vie meilleure/d'un changement ), sur l'instant tout du moins, que l'on en arrive à de telles extrémités, comme celui qui joue à des sports extrêmes ou se prête à des situations dangereuses/à risques, sans cela leur vie serait totalement insipide, presque une non-vie!
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Croyance en Dieu et philosophie sont-elles compatibles ?
deja-utilise a répondu à un sujet dans Philosophie
Et de rajouter: http://eduscol.educa...un-sexe%a0.html " Le 19ème siècle était celui des mesures physiques du crâne ou du cerveau qui ont été utilisées pour justifier la hiérarchie entre les sexes, les races et classes sociales. De nos jours, les instruments d'investigation ont évolué avec la génétique et l'imagerie cérébrale. Les médias nous font régulièrement part de nouvelles "découvertes" : gène de la fidélité conjugale, molécule du désir, zone cérébrale de l'amour romantique... Au delà des effets d'annonce, l'argument de la biologie fait toujours autorité pour expliquer les différences entre hommes et femmes. Et par là même, il permet d'évacuer par des "preuves scientifiques objectives", les raisons sociales et culturelles aux inégalités entre les sexes. Le risque reste celui d'une dérive idéologique qui vient s'emparer des arguments scientifiques pour leur faire jouer un autre rôle (Thuillier 1981, Vidal, 2006). Le succès de ces théories simplistes, qui expliquent tous nos comportement par la biologie, tient au fait qu'elles sont finalement rassurantes. Elles nous donnent l'illusion de comprendre et de se sentir moins responsables de nos actes. Comme si le fait de matérialiser les différences entre les sexes dans le cerveau permettait d'en expliquer l'origine ! Or les neurosciences ne peuvent pas tout expliquer. L'humain est d'abord le produit d'une histoire culturelle et sociale. Même si gènes et hormones participent au développement du cerveau, les circuits neuronaux sont essentiellement construits au gré de notre histoire personnelle. Si d'ailleurs les contraintes biologiques jouaient un rôle majeur dans les comportements des hommes et des femmes, on devrait s'attendre à observer des traits invariants communs à toutes les civilisations. Ce n'est manifestement pas le cas. Qu'on se place à l'échelle individuelle ou de la société, il n'apparaît pas de loi universelle qui guide nos conduites. La règle générale est celle de la diversité culturelle, rendue possible par les formidables propriétés de plasticité du cerveau humain. " ( autre sujet: *http://www.forumfr.com/sujet508836-critique-des-droits-de-l-homme.html ) C'est bien pour cela que je disais que l'une n'est pas réductible à l'autre, ce sont deux "ensembles" qui ne se recoupent que ponctuellement, la science/faits et la morale/éthique. " Le risque est que ces stéréotypes se confondent avec une acceptation implicite qu'hommes et femmes sont "naturellement" différents, et que finalement, l'ordre social ne fait que refléter un ordre biologique. Ces idées déterministes, qu'on pourrait croire depuis longtemps dépassées, sont toujours vivaces dans certains milieux scientifiques (Rose 1998) " ( même lien ) Et pour reprendre un de tes liens ( http://biosex.univ-paris1.fr/dossiers-thematiques/sexe-et-cerveau/ ) : " Mais concernant les fonctions cognitives (raisonnement, mémoire, attention, langage), la diversité cérébrale est la règle, indépendamment du sexe. En effet, le cerveau n'est pas un organe comme les autres car c'est le siège de la pensée. Or pour que cette pensée émerge, le cerveau a besoin dans son développement d'être stimulé par l'environnement. Ainsi, au cours de sa construction, le cerveau intègre les influences du milieu extérieur, issues de la famille, de la société, de la culture. Il en résulte qu'hommes et femmes ont des cerveaux différents, mais au même titre qu'on trouve des différences entre les cerveaux d'individus d'un même sexe. " -
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deja-utilise a répondu à un sujet dans Philosophie
deja-utilise, le 11 octobre 2014 - 09:38, dit : Il est donc assez illusoire de vouloir comparer les intelligences entre elles, sachant que nous aurons dans la réalité plutôt une unique composition de ces différentes capacités, à cela se rajoute d'autres facteurs internes ou externes, qui fait, que ce soit entre deux individus ou plus particulièrement entre un homme et une femme, il sera difficile de se prononcer sur une quelconque pertinence de comparaison, et d'émettre un jugement de valeur. Ce n'est pas de la mesquinerie Tison, mais pour éviter de me répéter sans cesse, j'avais condensé toutes les influences externes y compris l'éducation, les expériences personnelles ou assimilées, et interactions avec les autres, sous un même titre général, nous sommes donc, implicitement, parfaitement d'accord! ( Des expériences dans ce sens ont été soutenues, par exemple en regardant l'évolution cognitive de jumeaux placés dans des familles d'adoption différentes, et qui montrent effectivement le rôle important de l'environnement/entourage ) -
Comme tu veux Zenalpha... Tu ne m'en voudras pas si je suis surpris par cette "conclusion", dans la mesure où en mathématique l'analogie et la comparaison sont des piliers de cette "science", des guides prolifiques pour le développement même de cette discipline, principe de fonctionnement de l'algèbre par exemple, qui permet de découvrir les structures communes. Nos vies ne sont fort heureusement pas en jeu sur ce détail de désaccord!
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Pas complètement, et à l'instar des phonons ou des solitons, gageons que l'onde-pilote a de beaux jours devant elle: http://www.pourlascience.fr/ewb_pages/a/article-la-dualite-onde-corpuscule-a-l-sil-nu-28095.php Il est clair qu'avec l'autre vision on ne risque pas de faire de spéculation hasardeuse, puisqu'ils ont tout simplement abandonné l'idée de toute explication: " Cette vision séparatiste donnant l'impression d'un lien instantané est suggérée par l'interprétation de Copenhague de la mécanique quantique, qui toutefois se défend de vouloir donner un modèle physique de la réalité, mais simplement des règles opérationnelles. Même si ce n'est pas la seule, c'est l'interprétation la plus répandue et la plus évidente en ce qu'elle est une image directe du comportement probabiliste des mesures expérimentales. Selon l'école de Copenhague, les tentatives de donner un sens aux résultats mathématiques des prévisions quantiques ne sont plus des problèmes de physique. " ( repris du premier lien donné antérieurement )
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deja-utilise a répondu à un sujet dans Philosophie
Tout d'abord, petit rappel non négligeable: Il est donc assez illusoire de vouloir comparer les intelligences entre elles, sachant que nous aurons dans la réalité plutôt une unique composition de ces différentes capacités, à cela se rajoute d'autres facteurs internes ou externes, qui fait, que ce soit entre deux individus ou plus particulièrement entre un homme et une femme, il sera difficile de se prononcer sur une quelconque pertinence de comparaison, et d'émettre un jugement de valeur. Ce qui est évident, ce qu'une femme est différente d'un homme, même si encore une fois chaque individu est unique, mais suivant une approche statistique et stéréotypée ont s'aperçoit tout de même que les femmes sont plus enclines à telles approches, et les hommes plus enclins à tels comportements, chacun pouvant très facilement l'expérimenter au quotidien, on peut toujours rechercher les causes profondes à cela, mais force est de constater, dans l'état, que nous sommes foncièrement différents, et je prône comme toi, le respect à ces différences entre sexes, mais cela ne justifie pas de ne pas chercher à traiter la femme au moins moralement égale à l'homme, par principe tout au moins, puisque ici c'est le jugement qui est primordial, non sur quoi il s'appuie. Ce qui constitue deux appréhensions différentes du binôme femme-homme, celle objective/scientifique et celle morale/éthique, pour simplifier, l'une ne se réduisant pas à l'autre! Je vois surtout que les intentions ne sont pas les mêmes, les uns cherchant à "revaloriser" la Femme, et l'une cherchant à montrer les différences de genre. -
Humm, c'est pas faux! Comme dit sur l'autre topic en réponse à Zenalpha, il est tout aussi possible que ce soit notre représentation du monde nanoscopique qui soit faillible, plus que le monde subatomique fondamentalement contre intuitif!
