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Loopy

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Tout ce qui a été posté par Loopy

  1. Loopy

    Capteurs et mesures

    Premier Quiz ! J'aime cette fonctionnalité. J'espère que ce n'est ni trop compliqué ni trop simple et que vous vous amuserez ^^ N'hésitez pas à me demander si vous souhaitez des précision sur certaines réponses au passage
  2. Voir ce quiz Capteurs et mesures Vous savez vous servir d'un thermomètre et d'une balance ? Et si on essayait d'aller un peu plus loin ! Créateur Loopy Type Mode classement Temps 5 minutes Nombre total de questions 10 Catégorie Divers Envoyé 13/02/2019  
  3. Loopy

    Capteurs et mesures

    • Mode classement
    • 5 minutes
    • 10 Questions
    • 8 Joueurs
    Vous savez vous servir d'un thermomètre et d'une balance ? Et si on essayait d'aller un peu plus loin !
  4. Loopy

    La résistance aux sciences

    J'y crois pas... Quel glandeur Et pourquoi pas, un de ces 4, je pourrais être preneur. L'ironie, comme tu dis, c'est que ces temps ci j'interroge justement beaucoup mes pratiques, parce que je m'ennuie, parce que je n'ai plus de motivation. Peut être que je retrouverai un petit peu de sens à ce que je fais en discutant de tout cela. Je vais me mettre en quête de quelques ouvrages...
  5. Loopy

    [QUIZ] Burger Quiz

    Je viens de terminer ce quiz. Mon score 70/100 Mon temps 118 secondes  
  6. Loopy

    La résistance aux sciences

    Outre l'impossibilité évidente de les faire venir, nous pourrions inviter leur parfaite synthèse à nous rendre visite. Une ballade dans le sud te brancherait ? ... On aurait l'occasion de parler de ce que toi tu en dis. Le problème c'est qu'on peut penser que j'oppose la pratique au concept. Disons que j'aurais tort de les opposer et devrais plutôt insister sur le fait qu'ils se complètent. Ils sont les faces d'une même pièce. Tu as surement raison sur le fait que nous devrions nous interroger plus souvent sur la nature même de ce que nous faisons quotidiennement et la manière dont nous le faisons. Nous raccrocher aux fondamentaux que, pour à peine me répéter, je partage déjà. Je n'ai pas ta culture et me suis contenté dans le domaine de "L'évolution des idées en physique" d'Einstein, et il y a fort longtemps pour ne rien arranger. Je reste cependant sur ma position concernant le fait que la science est un ensemble plus complexe qu'un groupe d'idées et de représentation du monde. Le sens de ce que tu as cité était que la démarche d'Einstein, n'est qu'une des nombreuses façons que nous avons de construire des modèles et de faire de la science. Je pense donc, pour reformuler, simplement qu'il faut avoir l'honnêteté de reconnaître que la science n'est pas uniquement (ce mot est important ici) un concept général intellectualisé par de grands penseurs (qui ne sont pas toujours scientifiques eux même, d'ailleurs). Elle existe aussi à travers les simples humains que nous sommes et se compose ainsi de pratiques diverses, plus ou moins éthiques, plus ou moins discutables, soumises aux réalités bien terre à terre de notre monde (les financements, les intérêts personnels, les groupe d'influences, ... ) ... C'est pour moi le sens du propos initial de ce fil, proposé par @épixès . Nous pouvons, et nous devons, nous référer aux grands principes généraux pour évaluer notre démarche, tu as raison sur ce point. Cependant, cela n'interdit pas de proposer des démarches originales et des approches différentes, au contraire.
  7. Loopy

    La résistance aux sciences

    Dois je donc comprendre qu'il s'agit de ton modèle de démarche scientifique ? Si oui, ton modèle est très local et ne correspond en aucun cas aux observations que tu pourras faire dans beaucoup de labo. Mais soit, c'est une conception des choses que je peux quand même comprendre et il ne me coûte pas beaucoup de l'admettre. Nous ne serons pas d'accord aussi loin que nous iront.
  8. Loopy

    La résistance aux sciences

    Je suis à peu près en phase avec ton point de vue, j'apporterai simplement un terme différent que je trouve plus explicite : les modèle sont un représentation de ce qui explique les phénomènes observés. Et ils n'ont pas vocations à être autre chose que des représentations : on se doute bien que la matière n'est pas constituée de petite boules reliées entre elles par de tous petits ressorts, mais c'est une représentation qui permet effectivement de prévoir les phénomènes observés. Tant qu'on sait s'en servir... Donc nous sommes d'accord sur l'idée générale, quelques détails nous séparent, mais pas de quoi en faire un fromage... Sauf peut être pour Zen qui souhaiterait qu'on traque le moindre écart. Faisons abstraction de ton problème avec les ingénieurs 2 secondes. je suis d'accord dans le fond avec toi. Toutefois, je doute que ceux qui étudient les petits écarts le font dans le but de révolutionner la science et notre compréhension globale du monde, mais plutôt qu'ils le font dans le but de révolutionner le demi quart de poil de cul de parcel de représentation du monde qu'ils étudient. Et des révolutions de ce genre, j'en ai plein mes revues... Des fois, tu coupes le quart de demi poil et c'est tout le cul qui tombe, mais c'est assez rare en fait... Par ailleurs, dans la pratique, tous les modèles que je connais présentent des écarts à la réalité. Alors on fait quoi zen, on arrête tout et on traque ?... Prenons mon modèles des boules et des ressorts, pas la peine de traquer bien longtemps pour trouver les détails qui clochent : le moindre abruti de passage les comprendrait Alors pourquoi je l'utilise ? Ben parce que pour ce que je souhaite obtenir, comme rien le contre indique, c'est sensé marcher, et je vais pas attendre que Gugus me développe le modèle parfait pour avancer de mon côté. Parce que moi aussi je m'intéresse à un détail, c'est mon détail à moi que je traque, parce que je connais toute sa famille Détails par leur prénom et que j'ai déjà vu son trou de balle, à ce détail là... Et les autres détails ? Bien j'ai conscience de leur existence, j'ai conscience de leur importance, c'est pourquoi je ne travaille pas seul dans mon coin mais j'ai plein de potes qui étudie les trou de balles de pleins d'autres détails, qui ont eux mêmes plein de pote qui... Bref... Je trouve ton tableau de la science assez idéaliste et détaché du réel... pour rester dans le sujet ... Et si Einstein avait été le scientifique que tu décris, il n'aurait même pas eu l'occasion de nous présenter sa théorie car il serait encore à essayer de déverminer le premier détail qu'il aura croisé... C'est bien qu'il doit y avoir un juste milieu.
  9. Loopy

    La résistance aux sciences

    J'y ai déjà en partie répondu en disant utiliser des modèles que je sais suffisamment juste uniquement localement. Donc pour être peut être plus complet, dans ma pratique, tout ce que je fais se limite par hypothèse à des cas définis (par exemple " en considérant que bidule est viscoelastique isotope... bla bla bla" face sui induit que je ne vais utiliser ce modèle que parce que je fais l'hypothèse que je respecte son domaine d'application. Je ne connais pas de modèle qui soit universel, du moins dans mon domaine il n'en existe pas. Donc je peux demontrer, mais dans les limites de mon modèle (si j'ai un modèle théorique, parfois, comme dans le cas de la peopagation acoustique en milieux granulaire nous ne disposons que d'un modèle empirique pour certain phenomenes non lineaire pour lesquel le lien à réalité n'est pas clair) Cependant cela ne m'interdit pas des quasi certitude (ou relative certitudes) dans une certaine mesure. Ce que je voulais dire en parlant de se poser trop de question se résume à considérer, dans la pratique, pour admis (au moins par consensus pour ne choquer personne) que ce qui me précède est vrai, de sorte que je ne me repose pas la question de sa démonstration en permanence m, mais sans oublié que ça peut être faux et que ça reste en tout ça un modèle m, donc une représentation.
  10. Loopy

    La résistance aux sciences

    Je n'affirme pas grand chose, mais j'expose simplement ma vision. Et je l'ai dit, il était impossible de relire tout le fil, je ne suis intervenu que sur les derniers posts... maintenant si le débat est fermé aux idées différentes et aux contribution annexes je ne vais pas me battre dans un combat d'ego, autre maladie des sciences s'il en est, et vous laisser tranquillement vous tirer les cheveux avec ceux qui ont encore envie de le faire. Moi j'ai passé l'âge, et les intervenants de ce fil sont bien les derniers d'avec qui veux être fâché. Puis il paraît que je dois acheter des bananes (Bah oui... j'ai quand même un ego ). Comme tu le dis si bien, A+
  11. Loopy

    La résistance aux sciences

    C'est une triste caricature plutôt dommage car elle n'accentue pas le sens de mon propos, mais plutôt l'inverse.
  12. Loopy

    La résistance aux sciences

    Non, c'est la vision de quelqu'un qui passe sa vie les main dedans. Et j'ai vu plus de philosophe donner du sens que de scientifiques moderne. La science est un ensemble complexe qui n'est pas composés uniquement de théorie, d'idées et de representations. Car s'il faut démontrer et observer, en physique, il faut bien les outils pour le faire. Et même pour élaborer des modèles il faut beaucoup de temps, de travail et de confrontation aux réalités du terrain.
  13. Loopy

    La résistance aux sciences

    Pas seulement pour acheter des bananes, parce que faire vibrer du béton m'a permis d'obtenir quand même des résultats, certes moins important, interessant ou tout ce que tu voudras, que d'apporter à la physique un modèle aussi important que la relativité, mais en aucun comparable au simple fait d'acheter des bananes... Ce n'est d'ailleurs pas très sympa si c'était le sens de la remarque (Pas seulement pour moi mais pour je pense une grande partie des scientifiques)... Ce que je n'ose croire te connaissant. Je passe peut être à côté de l'essentiel au sens "universel", mais la science ne se limite pas au côté carte postale. Je suis ravi d'en apprendre toujours plus sur la relativité, mais pardon, elle ne sert pas directement dans beaucoup de travaux scientifiques ce qui ne les dévalorise en rien.
  14. Loopy

    La résistance aux sciences

    Très bon exemple. Ca n'est pas un détail si on s'intéresse à la réalité que veut représenter le modèle de Newton. Mais c'est bien un détail quand je modélise la bille qui tombe de 1m sur mon éprouvette de béton dans le simple but d'exciter un mode propre... On ne me reprochera pas de modéliser cela par ce bon vieux Newton car c'est un modèle suffisamment juste dans ce cas précis. Ca n'est pas toujours vrai, et c'est pourquoi il faut être prudent et surtout rigoureux dans ce qu'on élabore, mais si j'avais choisi de me dire que le modèle de Newton n'est pas le bon modèle, je pense que je serai encore en train de lâcher des billes sur du béton. Au bout d'un moment, il faut avancer. On va peut être prendre un mur, il faudra le reconnaître quand ce sera le cas. Encore une fois, pardon d'opposer quelque chose de pratico pratique à la discussion qui semblait plus philosophique, mais ça tournait un peu en rond non ? Si tu veux, tu peux philosophiquement aborder les choses de ce point vue. Mais chaque scientifique de la terre devait à chaque fois s'opposer à lui même cette réflexion, Newton se serait arrêter à se demander si la pomme est bien, en fait une pomme, et on ne pourrait pas dire que d'une certaine manière on n'est pas bien sûr que c'est pas une orange... Je caricature, je sais, mais simplement encore une fois pour ramener un petit peu tout cela au réel (au sens de ce qui se passe vraiment dans les labos je veux dire, du moins pour ce que j'en vois). Edit : ce qui ne signifie pas que la question de savoir si une pomme n'est pas une orange n'est pas une bonne question et qu'elle n'a pas son importance ! Cela signifie qu'on répond à une question à la fois, et que la méthode consiste en partie, je pense, à se poser les question dans le bon ordre.
  15. Loopy

    La résistance aux sciences

    @zenalpha, je comprends ton point de vue, il s'entend. Tu souhaites proposer une vision très globale, très objective, très critique et très en profondeur de la science elle même et de sa méthode. Mais soyons honnêtes deux secondes, on est très loin de la pratique (en tout cas que je connais) quotidienne... En pratique, et en ce qui me concerne, je passe plus de temps à me demander comment je vais concevoir ma manip de sorte à être sûr de ce que je mesure, qu'à essayer d'intellectualiser la notion d'être "sûr de ce que je mesure". Parce que être "sûr de ce que je mesure" signifie juste que je vais pas me prendre un reviewer dans la gueule. Je ne maîtrise qu'une petite partie de mon domaine qui ne représente qu'une infime partie de la physique elle même un des nombreux domaines scientifiques des sciences de la nature qui n'est qu'une composante des science. Je travaille sur demi quart de poil de cul de la science, et à mon échelle, je peux tout casser que ça ne remettrait pas en cause grand chose... On n'écrit pas le modèle standard 2 (le retour) et on avance grain de sable par grain de sable, et j'ai la faiblesse de croire qu'à l'exception des grands noms que nous connaissons tous, c'est le cas de chacun d'entre nous. Tout cela pour dire que c'est très intéressant d'intellectualiser les notions scientifiques à ce point (vraiment), c'est important même, mais c'est (probablement) très éloigné de la pratique quotidienne de la majorité d'entre nous et, sans vouloir blesser personne, je trouverais un petit peu prétentieux qu'on me dise le contraire. En ce sens donc, je rejoins @uno quand il dit qu'on n'a pas besoin de s'interroger en permanence sur la nature de la masse (à moins bien sûr que ça ne soit ton domaine)... Ce n'est d'ailleurs pas la pratique que je connais de la science même si, nous sommes d'accord, c'est bien l'image globale qu'elle souhaite donner d'elle même et que tout scientifique voudra défendre. J'ai l'impression que tu décris une pratique idéale de la science qui n'existe pas vraiment en fait...
  16. Loopy

    La résistance aux sciences

    Salut tous, Vous êtes allé bien loin et on doit bien admettre qu’il est compliqué maintenant de vous rejoindre dans vos réflexions. Mon courage s’est arrêté à la page précédente alors pardon si mon intervention vous parait dénuée d’intérêt. Toutefois, dans ce que je lis, j’ai le sentiment qu’il manque une distinction importante qui j'espère apportera de l’eau à votre moulin. Je pense qu’il faut distinguer « le fait » qui représente une réalité de « l’observable » qui représente sa mesure. Parfois, ces deux notions se confondent mais pas dans tous les cas. Je pense notamment aux faits historiques qui ne sont palpables qu’au travers d’un ensemble d’observables sous forme de traces. Comme un séisme ancien, un big bang ou même simplement le règne d’un Roi. Ce sont des faits, mais leurs existence n’est pas observables en tant que tel. Je peux tâcher de prendre un exemple peut être parlant pour Spontzy, par exemple, l’atténuation intrinsèque d’une onde acoustique dans un milieu solide. Le modèle (qui n’est pas la réalité mais sa représentation) prédit qu’une onde sera partiellement absorbée par un milieu de propagation. Cependant, la réalité de ce fait est très complexe à observer car il n'existe aucun moyen de réaliser une mesure complète et suffisamment résolue d'un signal acoustique transmis : si je ne me contente que du modèle, je n’ai pas de fait, mais une représentation de ce dernier, si je me contente de la mesure, je n’ai pas accès de manière directe à la réalité et suis forcé de prendre un certain nombre d’hypothèse, et donc, je m’en remets finalement au modèle. Si je propose cet exemple, c’est qu’il s’agit justement d’un cas réel ou s’il existe dans la communauté un consensus quant à l’existence du fait, il y a encore plusieurs divergences sur la manière de montrer, ou mesurer son existence. En bref : on sait que ça existe (c'est un fait), o,n l'observe de manière indirecte (c'est à dire qu'on observe la conformité d'un modèle qui prédit cette atténuation), mais on n'est pas capable d'observer le fait de manière directe car il ne dispose pas d'observable. (appréciez ma manière d'éviter l'invocation des modèles physiques trop complexes que je ne maîtrise pas… )
  17. Loopy

    Tout nu

    Une fois n’est pas coutume, c’est pour moi cette fois, que j’ai décidé d’écrire. Sans masque, sans fiction, sans paraboles ni interface si ce n’est celle de ce cher Loopy. Ces temps-ci je suis fatigué. Peu de choses me réjouissent et les sujets de conversation d’ici-bas ne m’inspirent guère plus que la feuille blanche devant moi. Les mots ne me viennent pas, ou alors dans le désordre. Quand je range, c’est trop rangé, quand je les laisse, c’est incompréhensible. Tout me semble lointain. Tant pis, je jette. Nous verrons si du sens en ressort. J’ai le sentiment d’être hors de mon corps, de flotter au-dessus de mon esprit sans ressentir la moindre empathie. Chronique d’un jeune cadre perdu dans la forêt urbaine où il ne fait pas bon bouder les « afterwork » et autres « teambuilding » consensuels pour lesquels on s’acharne à trouver des noms plus ridicules les uns que les autres. On monte chez moi par un de ces escaliers qui vous font penser que le Syndic vous coute trop cher, mais j’ai un faible pour le charme de cette insalubrité qui me renvoie une image de rustique. Je dois calmer les ardeurs de mes conquêtes, à peine la porte poussée, faute de quoi je suis assuré de trouver au matin un mot dans ma boite aux lettres. Sur la porte de l’appartement, pas de signe, pas de nom sur la sonnette. Je n’ai pas souvenir de l’avoir entendue sonner d’ailleurs, on préfère frapper ou appeler au téléphone. La porte sans poignée ouvre sur une petite entrée ou pendent les manteaux et écharpes en hivers, aux pieds desquels quelques paires de chaussures. Passée cette entrée, ce n’est pas bien grand. Le minimum pour quelqu’un de ma condition. Une chambre, un salon et un bureau en enfilade. Les toilettes et la salle de bain, bien sûr séparés, bien sûr une baignoire. Je ne m’en sers jamais, et n’ai encore jamais réussi à me laver tout en chiant… Au sol quelques tomettes, et du faux parquet. Les murs sont blancs, maculés. Je n’y ai accroché que quelques imageries diverses et bon marchés, je ne suis pas amateur d’art, je n’y connais rien. Le salon est sur la gauche. Une pièce rectangulaire de bonne taille pour un homme seul quoiqu’un peu petit pour recevoir. Deux fenêtres dont une porte fenêtre donnant sur un petit balcon. Il y a peu de meubles. Rien ne me fait plus horreur que de manquer d’espace quand il fait noir ou que je suis bourré. Une table chinée, un buffet en bois massif que j’ai pris le temps de retaper, ça m’a occupé mais a brisé le dos de quelques amis. Les suspensions de mon ancienne voiture doivent également s’en souvenir. J’y range un bazar incroyable. Dessus, il y a mon ampli. Toujours en marche. J’ai une trouille bleue du vide acoustique et bien que n’étant ni un fin mélomane si un musicologue averti, je me laisse porter par tout type de sons sans en connaitre ni l’origine ni le nom. J’ai installé la télé directement au mur, un canapé-lit plus destiné à mes paresses nocturnes qu’à des invités lui fait face séparée d’elle par une table basse, classique, je manque décidément d’imagination dans mon intérieur. En hivers, j’y mets un tapis au sol. Dans un coin, il y a mon Piano. Le salon donne sur un petit balcon. Petite chaise, petite table, grand cendar, toujours plein. De chez moi, je ne vois ni la mer ni la montagne. Seulement la rue et l’immeuble d’en face. Ses habitants sont discrets, ce n’est pas un quartier très vivant. Il convient finalement plutôt bien à mon état intérieur. Je n’ai aucun gout des couleurs, tout est noir, ou blanc, ou gris, ou ne s’accorde pas du tout avec le reste. Bref, Marseille dehors, Marseille dedans. Je sens bien que ça ne va pas, mais à quoi bon changer, ça ne sera guère mieux. Je n’ai pas bibliothèque au salon. Peu de livres me divertissent, les ouvrages qui m’occupent trouvent leur place au bureau, ils me servent à travailler. Quoique de moins en moins, internet aura eu raison d’eux à la fin. Je n’en conserve que quelques-uns qui ont une valeur sentimentale ou bien réelle. J’ai 3 PC. Un fixe, 2 portables, dont un ancien qui ne me sert plus guère que de dessous de plat pour la seule plante que j’ai. Je l’avais acheté pour faire joli il y a 2 semaines car je savais que la fille qui venait ce soir-là aimait plantes. Manque de peau, celle-ci ne lui a pas fait plus d’effet que moi, je finissais la soirée seul. Tout parait en ordre de prime abord, mais je ne suis pas un maniaque du rangement. Je suis même assez bordélique. Toutefois mon bordel est localisé et contenu. Aucun de mes vêtements n’est plié, sauf mes chemises et mes vestes, tout est en boule dans l’armoire de la chambre. Mon bureau est un véritable écosystème à lui tout seul, je ne trouve que rarement le courage de tout ranger, tout trier. C’est souvent la destination finale des papiers qui trainent et des gadgets en tout genre dont je ne sais pas ou plus quoi faire. Mon immeuble est tranquille. Je sais que mes voisins me dépanneront sans hésiter et ma porte leur sera également ouverte. Tout le monde va bien, personne ne manquant de rien, on connait seulement nos prénoms, nous nous saluons, sans plus et cela convient à tout le monde. Je suis quelqu’un de très lunatique, j’en ai conscience. Je fonctionne par phase. J’ai la chance de gagner suffisamment bien ma vie pour me priver de peu de choses et ai les moyens de me faire des amis dans les bars (ou plutôt les grottes) où je traine quand je sors. Quand je sors, ce sont mes phases sociables. Souvent, je prends rendez-vous avec un groupe d’amis. On fait la tournée des bars, ou un concert, ou on va dans ces « boites » qui hurlent des sons distordus. Je m’amuse et quand je rentre, je suis heureux, parfois je ne suis pas seul. Je me laisse bousculer volontiers par les autres sans moyens efficace de les congédier. Ces quelques amis sont rarement de vieux amis, ils vont et viennent dans ma vie, comme les femmes que je rencontre au grès de ces sorties ou sur des sites dédiés. Je n’aime pas trop ces filles des sites de rencontre. Ca fait l’affaire de temps en temps, il faut bien que le corps se défoule un peu, il faut bien se croire encore beau mais je n’aime pas trop le sexe. Je ne suis tactile ni physiquement, ni psychologiquement. Je savais depuis longtemps que les caresses du corps me faisaient qu’un effet trop éphémère, mais j’ai mis du temps à le comprendre, encore plus à l’admettre... Je pensais trouver dans l’esprit des plaisirs plus durables et la séduction par les mots, sur ces sites me plaisait dans le principe. Il n’en fut rien. Tout nous ramène à la chair et au besoin naturel de deux humains qui se croisent. En réalité, ce que j’aime, c’est la tension, la sensible, la frustration qui précède le moment où tout est déjà joué. Ces moments où on prend le risque d’un baiser volé, d’un mot plus intime, d’un geste, d’une phrase, d’un message. L’angoisse dans l’attente de la réaction, du retour. Ce moment où on se lance dans l’inconnu. C’est ce désir entretenu qui me fait vibrer. La suite, n’est que son assouvissement et s’évanoui si vite qu’il faut tout refaire. Alors on parle, clope au bec, nu dans un lit, avant de s’endormir à deux, exalté et en apparence satisfaits. Mais le lendemain, ne reste que les ruines d’un monde à peine construit, à peine détruit, dans les vapeurs d’alcool bon marché et de tabac froid à quelques cheveux sombres que j’ai aimé une seconde et que j’oublie quand il me faut faire l’effort de changer les draps. On tente d’entretenir une flamme. On se revoit, parfois, j’écris de temps en temps. Elles trouvent ça ringard, mais me disent que c’est mignon. C’est étrange une fille. Les garçons aussi. Je m’y suis essayé une fois, sans plus de succès et me suis convaincu que ce n’était pas pour moi. J’ai bien eu une relation plus longue il y a quelque temps maintenant. Je ne saurai lui en vouloir d’avoir finalement conclu cette page, elle à qui revient tous le mérite des moments qui l’ont remplie. Je ne suis pas certain de l’avoir vraiment aimée. Je serai toutefois malhonnête si je disais que cela ne me rend pas malheureux. J’ai essayé de la récupérer. Mes efforts furent vains, il est trop tard, la page est tournée. Pourtant j’ai aimé et j’aime encore, impossiblement, mais d’une force incroyable. Le temps a dilué ce souvenir encore plus ancien mais reste la trace, encore, comme reste la trace de l’océan dans le désert. Un souvenir qui me viole dès que le silence s’impose, entre deux morceaux, entre deux mots, entre deux jours, entre deux nuits. Ces démons sont coriaces et j’ai renoncé à les combattre. Je leur ai offert un bail illimité qui me coute moins que les murs qu’il aurait fallu construire pour m’en protéger. J’ai tout de même bâti des murs, mais pour les garder au-dedans, sans les laisser sortir. Mon cœur n’a pourtant rien d’un désert. J’aime encore me mettre au balcon, voir passer les gens. Imaginer leur vie, leur histoire, ce qu’ils font, où ils vont, quand ils reviendront, s’ils reviennent. J’aime regarder les jolies filles qui passent, me dire que si elles ne voient guère, c’est parce qu’elles sont timides, et rêver un instant quand nos regards se croisent. J’aime aller au hasard des rues voler des images qui ne me serviront à rien d’autre qu’à les décrire dans ma tête, comme faire l’amour à la beauté du monde. Puis il y a les phases plus sombres où rien ne dérange la monotonie des heures qui passent. Tous ceux qui m’entourent sont silencieux. Coutumiers de mes humeurs et de ma nonchalance devant l’effort, ils ne m’approchent plus guère que quand aucun autre choix ne leur est offert. Je serai mal avisé de m’en plaindre, moi qui ai mis tant d’ardeur à ce que ce fut le cas. Je reste seul, comme un enfant qui boude. Je mets de la musique, un porno, un piano, une guitare, une réflexion, une idée, tout et n’importe quoi tant que sa présence n’occupe guère plus qu’une portion de moi-même que je peux congédier à l’envie, à l’humeur. Je pourrais encore raconter tant de choses. Ce métier qui ne me plait plus trop, le monde affligeant dans lequel nous vivons, ces combats que j’aime porter, le féminisme, la solidarité, la tolérance, la diversité, le respect, l’écoute, la créativité, la générosité… Mais ça fait un moment que j’écris maintenant, depuis le milieu de la nuit, et la paresse est venue me rendre visite. Pour le reste, dans ces moments, je ne sors plus. Je préfère la compagnie électronique des pseudonymes facile à ignorer. Je passe par ici, pose une prose, m’exprime sur des sujets qui me sortent un peu de l’ordinaire quotidien et lis un peu les mots de celles et ceux qui me touchent, à mon rythme, à ma manière. J’écris beaucoup et jette ici quelques morceaux en pâture à qui veut les dévorer, des lambeaux de moi tout nu. L_
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  20. 19h à peine et déjà 6 pages... Un avis de plus est il encore utile ? ... Si la question s'arrête à ces 25 poncifs, mon avis est simple, il n'y a pas 25 poncifs, mais 1 seul : quand il s'agit de sexe, un homme pense avec sa queue. Ce qui est au moins partiellement vrai... Sauf peut être chez les eunuque (et encore... ) . Il est d'ailleurs assez mal vu en général (du moins trouve-t-on cela "bizarre") que quiconque pense avec d'exotiques organes quand il s'agit de coïte. Maintenant je me doute bien que la question va plus loin que ces quelques caricature et que le prologue appelle a plus d'attention qu'il ne veut bien le dire. On se doutait que l'histoire était un peu romancé jusqu'à en acquérir la certitude en lisant Fichtre, que t'a-t-il donc pris, Lena, de briser notre le élans de nos imagninaires pleins de cheveux hirsutes et d'haleine de chacal (parce qu'on ne va pas se mentir, après les St Jacques on expire rarement du Chanel N°5). A moins que tu n'aies essayer d'entretenir le mythe selon lequel les Femmes s'éveillent après leur toilette matinale (certaines somnambules le peuvent peut être ? )... Bref... Dommage, mais passons. Le vrai problème dans ce préambule, est qu'il est en réalité difficile de définir ce qu'est la presse masculine et la presse féminine sans alimenter le cliché. Bien sûr, certaines "oeuvre" sont clairement destinées à un public ciblé, mais c'est en réalité plus pour la capacité commerciale que cela représente que pour le genre de ses (fashion) victimes. Des gens très sérieux, hommes et femmes, passent des années entières à étudier les comportement humains. Aujourd'hui, des robots pompes nos informations au moindre click et les injectes dans des algo dont le but n'est pas ni d'asservir l'homme, ni d'asservir la femme, mais bien d'asservir les deux. Toutes nos "données" sont soigneusement rangées, classées, triées et on en ressort des comportement d'achat en fonction de notre age, de notre sexe, de porte feuille, de la marque de notre téléphone ou de nos godasses, de la qualité de notre prose de l'heure à laquelle on click, etc... Cela parait peu concret, mais attendez donc que je vous dise qu'il a été déterminé que le public le plus enclin à l'achat ( et c'est très sérieux) sont les Femmes occidentales de 25 à 35 ans entre le 3ème et le 6ème mois de grossesse... Eh oui... Pas né encore que nous sommes déjà réduits à un simple facteur déclencheur de l'achat. Tout ça pour dire quoi ? Que tout le monde se fout bien que ces articles soient débiles et stigmatisant. Au contraire d'ailleurs. On préférera concentrer les attaques sur ce genres de considération plutôt que sur le fond du problème. Notre système économique ne fait aucune différence entre les hommes et les femmes si ce n'est celles qui lui permettent de définir, voire d'entretenir, des facteurs déclencheurs de vente, de faire de chacun de nous des cibles préférencielles pour tel ou tel produits (packaging, en fait). Oui, on contiuera de marteller que le mecs doivent aimer les bagnoles et ce qui se cache sous les bikini (parce que c'est pratique pour ventre des bagnoles) et oui on continuera de marteller que les femmes doivent aimer les fringues et les godasses, le tout en 36, parce que c'est pratique pour vendre des régimes, des bikini et des masques à l’ananas. On continuera de nous enfermer tous dans des cases car ces cases sont très pratiques pour "personnaliser notre expérience de navigation" ou de lecture, ou d'enculerie, au choix. Alors, disons que nous ne sommes pas idiots et que de mon côté, si je n'ai pas trop de penchant pour le coïte anale, j'aime encore choisir qui m'encule si je dois me faire enculer (chacun son de grâce ! Approchez, je distribue des tickets...). (Presque) Tout ce qui attire notre oeil et notre attention, doit mener à l'acte d'acheter, et malheureusement, cela entretien l'image selon laquelle si la fille que j'ai croisé tout à l'heure porte une minijupe c'est alors qu'elle veut me vendre son cul, et comme je suis fin négociateur, je vais tenter de l'avoir gratos. En conclusion, et pour recentrer sur l'image de la femme, source ce tout ceci, je dirais que tant que l'image de la femme sera un argument marketing pour atteindre la cible masculine statistique, en d'autre terme, tant qu'elle sera l'accessoire de la dernière peugeot au salon de l'auto, le tremplin des entrées d'un blockbuster, le sujet éternel de la frustration de mon voisin Francis qui me prouve tous les jours que la majorité du contenu du net est pornographique, malheureusement les choses ne changeront qu'en apparence. Mais cela doit également nous faire prendre conscience du fait que nous sommes seules les acteurs de cette mascara-des et que si on ous fait bouffer du cul à longueur de journée, ben, c'est qu'on aime ça en majorité. De quoi nous interroger sur nos propres comportements et manières de penser, d'acheter, de voir le monde. Sur ce.... j'appelle le ticket n°1 ... Ticket numéro 1 ?
  21. Je viens de terminer ce quiz. Mon score 100/100 Mon temps 61 secondes  
  22. Bah... la ça fait 3 fois du coup...
  23. Loopy

    Le Vélo

    Certes... Mais elle est du genre à piquer les briquets, pas à les acheter. ^^ Vous vous sous estimez, j'en suis certain
  24. Loopy

    Very Bad Trip

    La scène se passe dans une rame de métro. Madame Q est debout, dos à la scène, face à la porte de la rame. Derrière elle se tient Monsieur P, de profil, regardant vers le sol. A 3 pas de là, Monsieur V jette des coup d'oeil discret. Plus loin, un contrôleur approche en s'arrêtant à chacun des figurants. Madame Q : (se retournant) Eh bien je vous en prie ! prenez vos aises ! Monsieur P : Pardon ? Madame Q : Ne faites pas l’innocent, vous êtes démasqué. Il suffit ! allez-vous oser nier ? Monsieur P : Voyons, Madame, je ne sais pas de quoi vous me parlez Madame Q : Je vous parle de vos mains, qui se promènent, monsieur Comme de braves gens promèneraient au ciel bleu Dans des campagnes aux alentours de mon derrière Si celui-ci en avait les champêtres airs. Monsieur P : Mais… Madame Q : Il suffit vous dis-je ! Arrêtez, ou je crie ! Monsieur P : Vous criez déjà ! Et mes mains sont occupées L’une dans ma poche, l’autre à m’éviter de tomber Madame Q : Ah ? Monsieur P : Mais oui ! Madame Q : Dites alors Monsieur P : Quoi ? Madame Q : Là, votre main Que fait-elle donc dans cette poche… Des va et viens ? Monsieur P : Mais … Madame Q : Cessez cela, sale pervers, c’est dégueulasse, Monsieur P : Oh ! Madame Q : Je vous dénonce, inutile de resister, C’est décidé. En attendant, changez de place. Ah ! Voila justement un contrôleur. (lui faisant signe) Monsieur ? Monsieur P : Qu'est ce que ... Le contrôleur : (se dirigeant vers la scène) Madame ? Qu'y a-t-il ? Madame Q : Il y a, Monsieur Que certains passagers ne savent bien se tenir Et je souhaite me plaindre de ce que je les subit Monsieur P : Je m'insurge ! Le contrôleur : Ola, Attendez, que voulez vous dire ? Monsieur P : C'est un... Madame Q : Je veux dire que le pervers que voici Monsieur P : Scandaleux... ! Madame Q : S'ammuse à me tripoter les fesses ! Le contrôleur : (se tournant vers Monsieur P, l'air menançant) Oh ! Monsieur P : Ne croyez pas cette folle, je n'ai rien fait ! Le contrôleur : Madame ment alors ? Madame Q : Non ! C'est un pervers ! ... Qu'est ce ? Il tremble comme une feuille, salaud, il se sait pris ! Monsieur P : C'est de colère, petite folle, que ma moustache frétille ! Vous m'accusez car croyez avoir senti ... Madame Q : "Croyez" ? Il me tripopte, au moins depuis bastille ! Le contrôleur : Arrêtez, stop. Quelqu'un a-t-il vu quelque chose ? Monsieur V : Moi, j'ai bien vu une main sur un cul, ou l'inverse C'est de cela que nous discutons je suppose ? Le contrôleur : Ah! (se tournant vers Monsieur P) Il semble que monsieur se permet des largesses ! Monsieur P : Quoi donc ? Il ment ! il est de mèche avec cette timbrée ! Madame Q : Non ! Le contrôleur : (se retournant à nouveau vers Monsieur V) Allons, dites moi tout, n'omettez rien ! Monsieur V : Eh bien, à cette première loge j'ai contemplé, Dès lors que Madame me l'a sans dire proposé La beauté des atours dont les femmes ont le secret Madame Q : Quoi ? Je n'ai rien proposé ! mais ou suis je tombée ? Le contrôleur : Madame, une chose à la fois je vous prie ! Madame Q : Mais... Le contrôleur : Laissez pour le moment. Monsieur, allez au fait ! Monsieur V : Oui, je matais. Et donc ? Le contrôleur : Au fait, vous dis je Monsieur P : Ah mais... Le contrôleur : Vous, ne la ramenez pas ! Monsieur, dépéchez ! Monsieur V : Oui, dans ma trans je fus troublé par une rature Sur ce tableau jusque là parfait. Une main. Une main, c'est ainsi que l'a voulu mère nature n'est à rien d'autre plus semblable qu'à une tierce main Aussi ne suis-je pas en mesure, maintenant De dire si elle était à tel ou tel châlant. Monsieur P : Puis-je vous aider en vous la mettant dans la figure ? Monsieur V : Quelle bonté ! Mais je gouterai plus volontier De votre main ses dernières avantures Madame Q : Et puis quoi ? (se tournant vers le contrôleur) Combient encore dois je endurer ? Vous restez planté ? Vous n'allez donc rien faire ? Le contrôleur : Je ne peux punir ce que je ne peux prouver Je me demande bien maintenant qui faire taire De votre agresseur ou de votre témoin Monsieur P : Je suis innocent, lui, avoue être un voyeurs Faut il donc, pour tout, vous tenir la main ? Le contrôleur : Venir me parler de main serait une erreur ! Madame Q : L'erreur, c'est vous, c'est vous tous autant que vous êtes, Voyeurs, lâches, Vous ne valez quère mieux que des bêtes Ce que vous ne savez prouver, je dois le subir Sans plainte, sans dire, et bientôt même en jouir ? Et vous croyez peut être, que parce qu'elles sont en vers Vos faiblesses resteront pardonnées et impunies ? Monsieur P : Mais diable, je n'ai rien fait ! Le contrôleur : Que puis je ? Monsieur V : Une main, à qui ? Un cul, le votre ! Madame Q : Ah ? le mien ? je vous remercie, Et il vous est défendu à jamais de croire Qu'il puisse un jour vous être accordé de le voir. Et vous autres là, qui faites semblant, cafards Que vous êtes et resterez, Allez au diables, je pars. C'est ici que je descend Le contrôleur : Madame, attendez ! Monsieur P : Bon débaras... Folle dingue Monsieur V : Quel cul quand même... Monsieur P : Vous, sale con, dire que vous n'etes pas inquité ? Monsieur V : Et pourquoi donc ? Avoir contemplé ce que j'aime ? Niez pas l'évidence, dites ce que vous faisiez Ce n'est qu'avec les yeux, moi, que je l'ai touchée Monsieur P : Si je l'ai effleurée, ce n'était pas volontaire C'est à peine si j'osais.... Monsieur V : effleurer ?! la belle affaire Comme le forgerons lui aussi effleure le fer ? Monsieur P : Mais à la fin il m'ennuie... Admettons que j'ai Une seconde, cédé à une faiblesse passagère pour un instant de plaisir subtile et léger Monsieur V : Alors ma foi, vous méritiez une punition ! Monsieur P : Oh, Pas plus que vous, ce n'était rien de méchant La belle aurait même pu aimer cette attention Monsieur V : Peut être bien, mais là, dans notre position J'arreterai sur le champs de parler encore De ce cul qui nous causerait bien du tort Si de tout ce train nous devenions la risée ------------------------------------------------------------------ Le contrôleur : Madame, pardon, je suis confus, je ne savais... Madame Q : Vous saviez, et vous n'avez rien fait. Partez. Le contrôleur : Je peux encore... Madame Q : Il est trop tard, le mal est fait Le contrôleur : Mais ... Madame Q : Laissez moi. Je ne veux plus que le silence Vous n'avez donc pas de ticket à contrôler ? Allez traquer et destribuer vos sentences (sortant un ticket de sa poche) Tenez, là, déjà le mien, faut-il le prouver ? Le contrôleur : Permettez au moins que je présente des excuses ! Madame Q : Pourquoi donc ? N'avoir pas su tenir votre rôle Quand pourtant devant vous, un homme que tout accuse Se joue de vous comme il se jouerait d'un drôle D'excuse vous n'en avez guère, aucune d'entre elles, Non, aucune, Ne saurait vous rendre moins complice D'avoir laisser, sans autre forme de querelle Ces bêtes, sur moi et d'autres, assouvir leur vice Que croyez vous faire à me suivre ? Me défendre ? Si d'aventure d'autres malheurs m'arrivaient Mon bon monsieur, de vous je ne saurais dépendre. Alors prenez vos excuses inutiles et partez. (elle part, il reste) Le contrôleur : Si j'avais su que c'est ainsi que ma journée Trouverait sa fin, j'aurais peut être ce matin Eu moins d'entrein à fuir la nuit pour travailler Ah on ne m'y reprendra pas, c'est certain. [To Be Continued... Ou pas... je sais pas, on verra... ]
  25. Je viens de terminer ce quiz. Mon score 40/100 Mon temps 182 secondes  
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