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Blaquière

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Tout ce qui a été posté par Blaquière

  1. Blaquière

    La langue d'oc

    Il n'est pas inintéressant de savoir ce que Mistral pensait de la graphie dite "mistralienne" : « Ah ! Quels regrets ! Quels amers regrets ! Si vous saviez à présent que le bandeau est tombé, si vous saviez combien ridicule me paraît notre orthographe ! Vous seriez stupéfait ! En effet je vous le demande, quelle est la langue qui n’a ni singulier, ni pluriel, et qui peut établir de pareilles équivoques : Ama : aimer Ama : aimé Ama : vous aimez C’est se moquer de toutes les règles ! C’est vouloir transformer notre belle langue en affreux patois incompréhensible pour tout autre que pour l’auteur. .Je ne puis concevoir quelle divinité malfaisante nous avait rendus si obtus, si bornés si obstinés dans un tel pathos ! Je m’en arracherais les cheveux ! Quelles merveilles, quels chefs-d’œuvre inimitables et gravés dans l'airain du bon sens et de la logique ne laisseriez-vous pas à nos descendants si vous aviez suivi le système Honnorat avec quelques adoucissements. C'est fait, il n'y a plus de remèdes. (…) Tandis qu’avec le système régulier, on sait que « ar » est la terminaison des infinitifs, « at » des participes et « as » des deuxièmes personnes du pluriel et on ne se méprend pas. » (Frédéric Mistral, lettre à Roumanille, du 9 janvier 1852) Il s'agit donc bien d'une "graphie Roumanille" et non de la graphie mistralienne ! Dans : https://www.litteratur.fr/stephane-mallarme-auteurs-en-touraine/24/5/ Je trouve ce commentaire : "En 1868, le Rapport de Théophile Gautier Sur les progrès de la poésie consacre un long paragraphe à Mistral, quelques lignes à Aubanel mais ne dit rien de Roumanille." Charles Maurras écrit, à sa mort, en 1891 : « C’était (Roumanille …) un réaliste catholique et un légitimiste militant ; il correspondait avec Henri V et, dans un journal avignonnais : La Commune, il combattit avec acharnement le fouriérisme et le socialisme qui étaient en vogue vers 1848. » puis il ajoute : « Ayant combattu les « partageux », il fonda le félibrige. » La vache ! Ce qui me permet de découvrir Fourier... Les théories de Charles Fourier restent en partie méconnues. Certaines œuvres ont été publiées très tardivement, alors qu’elles éclairent des éléments importants de sa pensée. Ainsi, Le Nouveau Monde amoureux, écrit en 1816 est resté inédit jusqu'en 1967 https://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Fourier
  2. Blaquière

    La langue d'oc

    Allez savoir pourquoi l'envie, le désir ou le besoin d'écrire ne me sont venus au tout début que par l'intermédiaire du provençal. (De la "langue provençale".) (En fait je le sais très bien, mais là n'est pas le propos !) Encore fallait-il savoir comment l'écrire ce provençal ! Au début des années 70, on avait le choix entre deux possibilités. Soit opter pour la graphie mistralienne, soit pour la graphie occitane. La graphie mistralienne, nommée ainsi mais que Mistral n'appréciait pas particulièrement, je la trouvais un peu enfantine, patoisante, dépendante de la façon d'écrire le français. Quand le même mot, "canta"= "chanter, chanté, chantez", on est un peu pris de vertige ! Et puis à cette idée de ne pas noter les "s" du pluriel, j'y trouvais des relents de mauvais élève qui s'était fait taper sur les doigts pour les avoir oubliés ! La graphie occitane ou occitaniste, était certainement plus solide, plus exacte plus étymologique, mais un peu trop éloignée du provençal contemporain. (Quand on vous dit que la même lettre "a" se prononce parfais "a", parfois "é", parfois "o", j'étais pris d'un doute ! Je me suis alors demandé comment était écrit le provençal quand il n'était pas encore devenu qu'une langue.orale. Il m'a fallu chercher dans les archives de nos village et... Bingo ! Bien sûr la graphie classique médiévale correspondait tout-à-fait à la graphie occitane, mais au XVIème siècle et particulièrement sa première moitié, m'est apparue une façon d'écrire cette langue d'une façon très "digne" simple, intelligente qui correspondait parfaitement au provençal, naguère encore parlé par nos parents. Et je me suis alors demandé, 'Mais pourquoi donc personne en Provence n'a fait l'effort d'aller consulter les archives de son propre village ?!!! Exemple : archives de La Roquebrussanne (Dessous la version en clair et dessous encore la traduction française.) "le dimanche 11 juin 1536" ( 1536, c'était François Ier, le roi de France ) Avec un peu d'entraînement cela reste bien compréhensible car le dessin des lettre (il suffit de le connaître!), reste très rigoureux : 1536 ( NOTA ) Lo dimenge XI de Jun, en presensio de lo discret home Mr. Petre Desparro, luoc- tenent de Baile, fom hespausat per los Mesenhos Sendegues que los homes que son annas a Marseilho, s’afanar als baloars, non an hargent car non son paguas e faut que la Villo los noyro hellos pastisson grandoment faut que lur manden d’ar- gent que vivon e pagon l’oste. fom hordenat que Mosen Hanthoni Alessi la hanesse vaguo e lur porte d’argent e lo diluns lod(ich) Mosen Alessi l’anet e lur portet. E aquest recort ay escrich Ieu Loys Bosc escrivan de la Villo alla relassion de Mosen los Sendegues. 'Particularités de cette graphie que j'ai mises en gras : --les "s" du pluriel sont notés bien sûr --le 'o" se prononce toujours "ou" (lo = [lu] , exceptions "home","recort" et "Bosc" ("o" ouvert)) --"r" des infinitifs, "t" des participes sont notés (qui devaient encore se prononcer. -- Le son "gn" français est noté "nh" et le "ill", "ilh" et parfois simplement "lh". Le texte donne en français : 1536 ( NOTE ) Le dimanche 11 juin, en présence du discret homme Mr. Petre Desparra, lieu- tenant de Bailli, fut exposé par les Messieurs Syndics que les hommes qui sont allés à Marseille, travailler aux remparts, n’ont pas d’argent car ils ne sont pas payés et il faut que la Villo les nourrisse. Ils pâtissent grandement, il faut que nous leur envoyions de l’ar- gent pour vivre et qu’ils payent l’hôtel (l’hôte). Il fut ordonné que Monsieur Antoine Alexis y allât aille et qu’il leur porte de l’argent et le lundi ledit Monsieur Alexis y alla et (le) leur porta. Et ce compte rendu j’ai écrit, moi, Louis Bosc secrétaire de la ville à la relation de Messieurs les Syndics. Mise à part la manie de notre cher « écrivain » Louis Bosc de semer des « h » un peu partout et des quelques petites évolutions de la langue depuis le début du XVIème siècle (als>eis, aux, los>lei, les, fom>fuguet, il fut) Il s’agit bien de notre provençal que l’on retrouve ici, parfaitement écrit selon son génie propre.
  3. C'est vrai ! Par simpliste, je qualifiais l'impulsion de base ! Comme toute impulsion sans doute. L'énergie n'a en gros qu'une forme. Elle est orientée dans un seul sens. Une attaque contre soi, la réponse à cette attaque. Sa variation n'est que quantitative. Mais c'est la réponse à cette impulsion, les canaux utilisés qui est complexe. Le but est-il de calmer ce trop plein d'énergie ? De le faire évoluer ? De le changer de nature ? De le traduire une "agression" prégnante en une autre plus figurée ? Comme en "douce nostalgie" ? Laver la douleur par les larmes...
  4. Est-ce que la poésie est simpliste ? Ou tout au moins l'élan poétique ?
  5. Non ! je suis dans mes traductions de mes vieux poèmes... Et je me rends compte que souvent, bien que pas sous la forme d'Aïku, c'est le même esprit. Je "disais" un état d'esprit à un moment particulier. Tiens je vais faire un sujet... J'essaie de pas faire des traductions trop ridicules. Comme si le français était plus exigeant intellectuellement.
  6. @Maroudiji J'ai suivi le nom dont il était question dans une autre discussion (je ne me souviens plus où) et je trouve ça. Tu es d'accord plus ou moins et avec quoi dans ce qui y est dit ? ENTRETIEN: Martine Buttex, spécialiste de l'hindouisme. Martine Buttex spécialiste de l'hindouisme. ENTRETIEN: Martine Buttex, spécialiste de l'hindouisme. «Tout au long de la vie, on expérimente mort et renaissance». Les Upanishads sont généralement considérées comme la partie philosophique des Védas, mais elles sont également mystiques, ésotériques et poétiques. Elles fournissent aussi à foison des recettes adaptées aux tempéraments, pour maîtriser son corps, ses sens, sa pensée, son mental. En maîtrisant notre source unique de contacts avec l'extérieur, il s'agit de développer son intériorité, ce que les hindous nomment l'Atman, c'est-à-dire l'Âme universelle, dont chacun de nous recèle un fragment, dans la « grotte du cœur ».
  7. Blaquière

    Les symboles

    Mon idée n'est pas d'opposer l'homme et la femme, ni de les différencier symboliquement. Bien sûr sans ratiociner il y aurait lieu de différentier (plastiquement) le fond de la forme. Le symbole, se limite à la forme. L'horizontalité, si elle est le fond, c'est l'horizon du paysage, et en ce sens, représente l'espace libre, la liberté (positif), mais s'il s'agit d'une forme horizontale, c'est une barrière, un mur, la barre blanche du sens interdit : un empêchement une interdiction (négatif, alors). L'érection, physiologiquement il se trouve qu'elle, est plus "visible" chez l'homme. C'est donc à partir de ce modèle-là, qu'on va concevoir celui de castration. Qui "plastiquement" ne signifie rien (dans son corps) pour la femme. On n'est pas obligé d'en retrouver un équivalent chez la femme. Le rôle qui lui revient, alors pour rester dans ce schéma (d'érection/castration, puissance/empêchement) est d'être... castratrice ! Mais elle n'est pas obligée. Il est question de symbole. La puissance, ou la force réelle n'est pas en soi masculine. Pour ce qui est de la symbolique, c'est une facilité. On a déjà le pain et le... couteau ! Ce n'est pas l'homme ou la femme, la verticalité, c'est l'humain. C'est le terme de castration (freudien) qui gène. Quand on coupe la tête à Marie Antoinette ou à Olympe de Gouges, on... les castre! (On s'en fout de la quéquette !)
  8. Blaquière

    Les symboles

    C'est une vraie grande question. Pour qu'il y ait ces constances, il faudrait que ce soit inscrit 'noir sur blanc" dans nos gènes, de la même façon aussi précise que le fait que nous ayons cinq doigts à chaque main. Et là, ça devient plus improbable. Freud pensait que les même actes répétés pendant des milliers ou de millions d'année finissaient par s'inscrire dans nos gènes (comme l'assassinat du père de la horde primitive répété des milliers de fois qui serait devenu le complexe d’œdipe) : moi ça... me gène ! Blague à part, j'y crois pas. Mais je suis pas sûr ! T'a ...?
  9. Bien ! J'ai compté 17 pieds : Haïku homologué !
  10. Blaquière

    Les symboles

    Euh... FAUX ! Franchement l'horizontalité féminine... C'est limite question goût ! ça me fait penser aux "horizontales" ! En Provençe On avait un proverbe : "Bois en long et femme en travers, régiraient l'univers !" "Bosc èn long é frémos èn travers régirièn l'univers!"
  11. Blaquière

    Les symboles

    Tiens @Ambre Agorn, je viens de penser à un truc. Dans mon village de naissance, Néoules, il y avait une forte tradition de rouges de "la première heure", (depuis les proscrits de 1851 soulevés contre le Deuxième Empire) une section de la "Libre pensée", maçonnique, donc peu ou prou, mais entièrement autonome. Les "rouges" qui avaient absolument rejeté le symbole religieux de la croix, la remplaçait sur leurs tombes par une "colonne brisée". Mon père m'avait expliqué ça au cimetière, quand j'étais petit... "La mort c'est la vie qui est brisée et rien d'autre !" J'en ai trouvé une représentation sur le net :
  12. Hier j'ai entendu des grosses voix...elles venaient de la maison voisine. Ça m'a toujours un peu surpris et amusé, ces grosses voix viriles un peu balourdes des jeunes hommes, sûr de leur force, j'ai pensé que ça méritait d'être signalé : juste un signal : un haïku! Je me suis souvenu de ce sujet et je l'ai fait remonter... Le haïku c'est minimal, mais mon intention était d'y mettre tout ce que j'ai dit. Il est peu probable que ça ait été ressenti, mais bon, minimal, minimal c'est au lecteur d'y mettre ce qui manque. c'est un peu le principe de la poésie* : ne pas trop dire pour laisser le champ libre... Putain, qu'est-ce que je suis bavard ! * Incroyable j'avais écrit "poterie" au lieu de "poésie" !!! J'ai rectifié en relisant. Les deux idées doivent être "rangées" à côté, dans mon cerveau ! Même si je parle pas fort, je suis balourd !
  13. Blaquière

    Les symboles

    Mais bien sûr : avec un dessin !
  14. Blaquière

    Les symboles

    Ça a marché !
  15. Blaquière

    Les symboles

    Désolé de te décevoir, mais la culture juive comme toutes les cultures religieuses, n'a aucun intérêt ... Je réentend Attali imaginant Jérusalem Capitale du Monde ! J'invente rien. Je sais pas qui c'est qui a un problème ! Jérusalem, pour moi, ne représente... ABSOLUMENT RIEN ! Une imposture magnifique !
  16. Blaquière

    Les symboles

    Mais je le suis aussi !!!
  17. Blaquière

    Les symboles

    Mince, mince et mince ! Je t'avais répondu en long en large et en travers sur le soldat inconnu... Et je citais même Brassens (quand je pense à Fernande !) Mon ordi est fatigué, régulièrement, j'écris pendant un heure et paf ! ça saute et plus rien. Alors, je refais plus simple. Tu n'a fais qu'effleurer la symbolique de la croix. Il y a la croix celte, l'égyptienne, la svastika indienne et même déjà en Mésopotamie sur les vases de Suse... Tu noies le poisson ! La croix est un symbole primaire (pas universel : pour nous humains) un symbole de castration. En dehors de ça, circulez, y'a rien à voir !
  18. Blaquière

    Les symboles

    Là tu fais semblant de la flatter, et au premier virage tu la tue !
  19. Blaquière

    Les symboles

    Pas faux! Mais je ne serais pas aussi catégorique : juste il ne faut pas trop les prendre au sérieux ! Il faut s'en amuser, et du coup ils se "dégonflent" un peu !
  20. Blaquière

    Les symboles

    Je crois qu'il faut partir du principe qu'aucun symbole n'est universel. tu parlais de la croix... Non ! le plus souvent ces croix plantées un pet partout me font sourire. Le martyre de ce pauvre type illuminé certes bien triste est si minime objectivement dans la marche de l'humanité. Le symbole est fabriqué. Il faut penser à sa fonction. La croix pourrait être mais au second de gré le symbole de l'asservissement des peuples par les assoiffés de pouvoir. C'est là sa fonction. La fonction su symbole est de tromper. Si l'on creuse le symbole, il devient vite absurde ! "Raviver la flamme du soldat mort inconnu" !!! Pourquoi sur la croix répéter le corps nu d'un homme martyrisé si non pour nous faire haïr notre corps nu ? Et le mettre en garde ? Le symbole est une manipulation, il est là pour nous faire prendre des vessies pour des lanterne... et il nous brûle ! (comme disait Pierre Dac) Il consume notre intelligence...
  21. Blaquière

    Les symboles

    Je ne sais pas si c'est tout-à-fait "légitime" de remplacer (l'idée) d'inconscient pat celle de sentiment. Bien sur, c'est une question de définition (de même que l'intuition chez Kant n'a pas le sens de l'intuition dans le langage ordinaire). Remplacer l'inconscient par le sentiment, signifie peut-être que l'on nie l'existence de l'inconscient ! Ainsi le sentiment correspondrait mieux (dans la conception freudienne bien sûr) au "pré-conscient", et pas à l'inconscient. C'est un peu ce que tu dis justement ( @Annalevine) pour le placebo.qui ne fonctionne que s'il est vécu comme médicament. (il est médicament conscient -par erreur- et placebo parfaitement inconscient puisqu'on ne sait pas qu'il l'est !) On ne saurait remettre ne question la totale opacité de l'inconscient sans le nier. L'inconscient n'est inconscient que s'il est vraiment inconscient ! Et s'il est sentiment, il n'est plus vraiment inconscient. Après, bien sûr on a le 'droit' de penser que l'inconscient comme conçu par Freud, n'existe pas... Mais il faut le reconnaître. et ne pas le camoufler sous un autre nom. Moi aussi l'idée que j'aie un inconscient qui me presse en sous sol me gène ! Je ne suis pas fanatique de l'idée ! Mais j'ai des doutes. Beaucoup de choses concordent, vont en ce sens... Ça peut aller jusqu'à renverser la vapeur ! et penser que le conscient ne serait qu'à la marge de l'ensemble de la psyché, ce qui n'est pas inconscient. Juste un affleurement. Mais faire jouer ce rôle par le sentiment me paraît bien peu rude, bien poétique ou romantique.
  22. Blaquière

    Les symboles

    Peut-être que tu vas trop loin dans la bénédiction de prétendus instincts. La gazelle et l'abeille passent leur vie à se tromper. Pour les gazelles, j'imagine, mais je pense qu'il s'agit surtout de la malice du lion qui sait les tromper pour son plus grand profit. Pour les abeilles, je les regarde parfois et je suis étonné de l'énergie qu'elles dépensent en vain, en pure perte (à se tromper). Tant qu'elles n'ont pas le "nez" dessus, elles ne savent pas. (Elles sont comme tout le monde!) J'ai tendance à penser que l'inconscient (ou le sentiment) sont des volontés. Et qu'ils se trompent donc une fois sur deux. Il faudrait inventer le dé à deux face ! (Mince ça existe déjà : c'est le "pile ou face" !) Le symbole (le symbolique) est certainement efficace, mais il est surtout une simplification, un appauvrissement. Fait pour être aisément manipulable. Il sert à faire un tri rapide. Hier, en cherchant des trucs dans un tiroir, je tombe sur une toute petite boite à musique. Je tourne la manivelle... et j'entends jouée par des notes minuscules (gling, gling) à peine audibles... L'INTERNATIONALE ! J'ai ressenti comme un petit plaisir ! Et je me suis demandé : Peut-être que chez certaines personnes, d'entendre l'Internationale, ça leur fait un ... désagrément ? Un début de panique ?... On va donc faire deux camps ! ça mériterait un SONDAGE ! 1) Ceusses pour qui internationale est un plaisir et 2) Ceusses pour qui c'est une souffrance : "Ouille ! c'est l'Internationale ! Quelle horreur ! les partageux vont me prendre mon Solex !" De quoi on parlait déjà ? Ah! oui, le symbole... On le ressent comme instinctif, mais derrière, y'a une grosse préparation !Des années de conditionnements, familiaux, scolaires, sociaux... (Moi, c'est mon arrière, arrière grand père qui avait déjà copié les paroles de l’Internationale sur son cahier de chansons...) J'aurais tendance à penser comme @Maroudiji en tant qu'humains, il nous reste plus grand chose de vraiment instinctif, de vraiment naturel.
  23. C'est notre gloire et notre perte ! A droite, ils ne se trompent jamais de camp ! Nous, nous batifolons, nous revendiquons L’OBJECTIVITÉ : "Ça c'est typiquement de droite, mais pour une fois c'est pas faux !" Bref, nous sommes foutus ! (Mais on a notre conscience pour nous... A droite, c'est toujours l’intérêt qui prime)
  24. Blaquière

    Les symboles

    Peut-être pas de psychanalyse chez les égyptiens, mais je me demande ce qui tient leur jupette relevée vers l'avant ?...
  25. Gna, gna gna gna ! Bon, là excuse moi, mais c'est sympa : "j'aime mon ami; il me donne un baiser., ou pas..." Ghuilhem de Peitieus, le premier troubadour --la même époque- (peur-être dix ans après ? Je te l'accorde !) c'est : "Faraï un vers de dreit nient " (Je ferai un poème de pur néant) On jouait pas dans la même catégorie !
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