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Tout ce qui a été posté par Blaquière
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Cet été, on projette d'aller en Crète et je révise "mon" grec... à part ça, des conseils ?!!! (La solution de St Paul quoi que catégorique me semble assez légère !)
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(A la demande générale -Hum !- je mets les trois derniers petits chapitres de "Espaces proches et affectueux") 24 Le grand pylône En sortant de la gare, Je descendit l’avenue Vauban. Il lui fallait traverser la ville d’Ouest en Est, jusqu’à la Place d’Italie pour récupérer sa voiture au parking. Il s’y reconnaissait enfin, retrouvait sa place dans ses chaussures ! Il traversa la Place d’Armes... Il avait d’abord projeté de descendre vers le port, mais préféra tout compte fait, passer par la rue du Canon : et pourquoi se serait-il refusé ce petit plaisir ? Il tourna à gauche, frôla le mythique canon pétarode1, fit quelques mètres... mais déboucha sur une place inconnue ! Un large emplacement nouvellement arasé. Quelque veille maison de la basse ville récemment démolie ? Au beau milieu de l’espace ainsi libéré, venait d’être érigé un grand pylône de métal. Vraiment très très haut. Quoique de faible diamètre. Et dont l’utilité parut mal définie à Je. Peut-être d’éclairage ? Autour du pylône, se formait un attroupement de badauds qui semblaient mettre en doute sa solidité. « Il risque de tomber ! » disaient les uns. « Il risque de tomber ! » disaient les autres. Mais l’Ingénieur concepteur du projet était là pour défendre son œuvre : — Il est monté sur un vérin caoutchouté coûteux qui, fût-il couché à l’horizontale, en permettrait derechef le relevage !... Expliqua-t-il. Les badauds hébétés n’eurent rien à rétorquer à une aussi belle phrase dont ils n’étaient pas certains qu’elle fût achevée... Et l’ingénieur de démontrer dans la foulée ce qu’il venait de dire, appuyant du pied sur le vérin de caoutchouc. Le pylône s’inclina jusqu’à venir frôler à moins d’un mètre, le toit de la première maison en bordure de la place... Surpris qu’une aussi faible impulsion ait pu donner autant de gîte au pylône, Je s’enfuit en courant et hurlant : —- Il a failli emporter le toit du château ! Il a failli emporter le toit du château ! L’histoire ne dit pas pourquoi Je avait employé ce terme de château. Un château dans la basse ville de Toulon ? Vers la Rue du Canon ? C’est purement invraisemblable ! Sur le coup de l’émotion, je parcourut quelques rues en tous sens, de droite à gauche, de haut en bas (sur la carte), rebroussant vers la gare par exemple, et tournant le dos donc à la direction qu’il s’était initialement fixée... Mais il finit malgré tout par se retrouver place d’Italie ! (...) On en était où ? Ah ! Oui ! Le parking souterrain, la voiture... 1 Pétarode : Un canon "Brise-roue" habituellement en pierre et de forme cylindrique situé à l'angle des rues. 25 Une voiture bleue neuve Je s’en souvenait bien à présent : il venait d’acheter une voiture bleue neuve décapotable et foncée. Et il descendait au parking souterrain pour la récupérer. Escaliers de béton, portes de fer, soufflements sourds de lourds ventilateurs géants, flouf, flouf, flouf, flouf... Mais une fois arrivé devant sa voiture, là par terre, à côté qu’est-ce qu’il vit ? Un sac ! Ou plutôt, non : SON sac ! Qu’il avait dû oublié en partant... Et figurez-vous que ce sac qui devait mesurer dans les vingt, vingt-cinq centimètres, il était sensiblement PLUS GRAND que la voiture ! Oubli incompréhensible,donc ! Impardonnable, même ! La voiture était décapotable, soit. Et tant par sa forme que sa pointure, elle avait tout d’une chaussure, soit. Je et ses trois compères y prirent place. Encore qu’ils s’y sentissent un peu gênés aux jambes et non sans une certaine appréhension : « à quatre dans une si petite voiture, ne serons nous pas ridicules ? » pensait finement Je... Et il démarra. Hurlements-stridents-inutilement-effrayants-de-pneus-sur-le-sol-lisse-même-à-très-faible-allure. ...Tournant lassablement, suivant le même circuit complexe à des niveaux différents, Je cherchait la sortie. Il la chercha, chercha... puis l’aperçut enfin à un détour, nimbée de lumière journelle, invraisemblable, au bas du plan incliné d’arrivée : Un instant d’inattention eût suffi et il eût pu rester coincé ici, dans ce parking, à tourner en rond indéfiniment... LE CHŒUR : En un seul point parfois, la vie peut être basculatoire. La vieille dame qu’ils avaient conduite quelques instants plus tôt à l’hôpital (avant de descendre au parking) était là qui les regardait sortir. « Elle s’en est bien sortie, finalement » s’émut Je. LE CHŒUR : Je est ainsi qui profite d’un moment d’inattention du lecteur pour... sauver des vies ! Et allez !... Ils avaient vraiment fière allure dans leur coupé bleu neuf qui pétaradait aussi vulgairement qu’une voiture de course. Même à très faible allure. Ils traversèrent la salle du restaurant ( tant il est vrai qu’une petite voiture passe partout ). Là, des gens attablés pour quelque anniversaire murmurèrent d’un air envieux : — Il faut être fou pour acheter une voiture pareille !... Et c’était Je qui jubilait... LE CHŒUR : Je a gardé une âme simple. Il est fier de sa voiture... Effectivement, le vendeur de voitures qu’il aperçut un peu plus loin au sortir de la salle, lui redit bien qu’il avait fait une excellente affaire en l’achetant. Et que c’était le « top niveau » question voiture, et que pour cette qualité, il n’aurait guère eu le choix qu’entre celle-ci et... et une fusée de type « Ariane ». D’ailleurs il s’agissait d’une voiture israélienne : c’était tout dire ! En plus, il était si heureux de la lui avoir vendue que « tiens ! » il allait les prendre en photo avant le départ... LE CHŒUR : On s’en serait douté ! Je Humble n’y connaît rien aux voitures ! Une décapotable, c’est pas un coupé (israélien ou pas) mais un cabriolet ! Ils montèrent alors, la voiture à la main et la pipe à la bouche, au sommet de l’escalier large-marchu où ils posèrent parmi les gens du jubilé. C’était exactement un mariage. Mais sur la photo, ils n’étaient plus tout-à-fait eux. Ni Je, ni Elle (qui venait d’apparaître dans un coin de l’objectif). Ainsi, son reflet de Je au miroir, lui renvoyait certains traits différents, notamment la bouche qui s’affaissait du côté droit. Il en conclut, ce qui était normal, qu’en vieillissant, il ressemblait à son père. Mais ce qui l’était moins, normal, c’était que sa femme ressemblât à sa mère (à lui), avec qui elle n’avait de liens de parenté...qu’a posteriori, via les petits enfants... Il est vrai que le temps est circulaire... LE CHŒUR : Affectuat nec mergitur !. (Le fils affectueux ne jette pas sa mère...) Ni sa sœur : 26 Catherine de Médicis Instantanément, Je se rematérialisa devant chez lui, face à la maison d’enfance boulangère. Ces histoires de mariage en famille l’avaient perturbé... Bé. Aussitôt vint vers lui sa sœur, qui descendait l’escalier frais... LE CHŒUR : Ainsi font, font, font les souvenirs anciens, qui se dé-stratifient par couches successives. Mais voyez comme c’est curieux, sa sœur, c’était la femme de Don San Francisco ! Toute surexcitée, alerte (!) et toute fièrte. Elle paraissait cependant un peu gênée de la nouvelle qu’elle était sur le point d’annoncer à Je Humble : — Je vais te dire qui c’est... (hésitations). — C‘est... C’est... (re-hésitations). Puis prenant mieux son élan elle sortit dans un souffle : — C’EST CATHERINE DE MEDICIS. Surprenant ! Ah ? Oui !... Précisons qu’entre intimes de longue date, on se comprend à demi mot. Ou que — pour parler net — la surdétermination discursive n’est pas de mise. Ici, par exemple, sa sœur lui ayant dit « c’est Catherine de Médicis », Je avait immédiatement compris que Catherine de Médicis, c’était le nom de son futur époux. Question : une femme de notre temps, peut-elle se marier avec Catherine de Médicis ? Je se souvint alors du tombeau des Médicis à Florence et de la tresse phallique dégoulinant sur l’épaule de marbre dont Miquel Ange aux-mœurs-sculpteuses avait affublé sa statue pourtant féminine de « la Nuit »... « De quoi contenter une femme ! » en conclut-il grivoisement. Epilogue. Sans avoir compris grand chose à l’univers dans lequel il s’était débattu depuis le restaurant des musiciens (merci !), Je Humble se retrouvait finalement chez lui. LE CHŒUR : Pas si bête ! LE LOCUTEUR : En était-il jamais sorti ?
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Oui ! c'est un mot que j'emprunte à mon petit fils (5 ans). Quand on lui dit quelque chose qui le surprend, il demande : "C'est une blague ?" Des fois c'est oui, et d'autres non. L'autre blague qui semble amuser beaucoup de monde en ce moment c'est la fameuse "tous les crétois son menteurs...", je crois ? Je crois (encore!) que Lacan avait résolu ce problème en séparant le discours du locuteur ou quelque chose comme ça... J'ai été étonné il y a quelques temps de voir dans l'émission 'On n'est pas couché", Onfray faire des gorges chaudes de cette prétendue énigme logique et philosophique. Qui me fait l'effet d'un truc pour épater les gogos. C'est le nombre d'or de la logique !!! (Onfray dit parfois des trucs bien, et parfois non.)
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On sait tellement peu qu'on n'est pas sûr à 100% que les trous noirs existent...
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C'est juste une blague ! Comme une connaissance bien affichée qui masquerait un questionnement...
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Je suis heureux de vous voir (Scénon) parler de chimie ou de philosophie "appliquées) avant que les mots mêmes de chimie et de philosophie n'exist(ass)ent ! Vos soucis étymologiques réitérés n'étaient donc que des trompe l'oeil ! D'où Molière et son bourgeois gentilhomme qui pratiquait la prose sans en connaître l'existence ! Cela nous emmène à une réflexion sur la structuration, formation, élaboration de l'esprit. Le principe de classification au centre de ce qu'est la pensée. Comme un chaos originel de l'esprit (et du monde). Avant que la mathématique ne se dissocie de la philosophie, elle y était mêlée. Il a fallu qu'elle s'en sépare pour progresser. Et devenir un art à part C'est l'analyse (Descartes). Aujourd'hui nous voyons les effets négatifs de cette avancée de l'esprit des spécialistes. La spécialisation des différentes discipline semble être devenue un obstacle... Et l'on privilégie les approches pluridisciplinaires, nécessaires à un nouveau pas en avant de la pensée. C'est la synthèse (Descartes et Hegel)... La leçon (modestement) est que l'esprit a une histoire. A l'instar de l'Univers. Le temps change (fait ou voit évoluer) non seulement le monde, mais notre esprit. C'est encore le terme de modestie que je vois surnager...
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Plus maintenant ! (Merci Blaquière !) Je blague ! L'idée de base de "ma" psycho-géométrie, c'est qu'une forme géométrique (simple) pourrait avoir une résonance psychologique sur notre esprit. Ce qui est assez souvent évident. Comme le carré féminin. La réciproque ou corollaire serait que notre psychologie ne serait pas innocente ou totalement hors jeu dans l'intérêt que nous portons à la géométrie et même à sa création. Mais là je suis nettement plus prudent. Tout resterait à découvrir... Ce serait une troisième champ d'investigation en géométrie, après la forme et la mesure que vous avez citées.
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Moi je dis un truc pour m'amuser, mais vous vous savez ! Vous savez exactement ce qui se passe dans les trous noirs ! Les bras m'en tombent ! Suite à la négation de Pascalin, j'ai regardé (à nouveau) ce qu'on savait des trous noirs, Et en fait, ben, on sait pas grand chose ! La théorie quantique n'est pas suffisamment au point à ces niveaux-là. C'est donc pas moi qui baroude !... Moi je m'amuse. Les théories actuelles expliquent 4% de l'Univers que l'on voit. Ce qui veut dire qu'il y a 96% de chances pour qu'elles soient tout-à-fait fausses. Moi dans ce cas, je la ramène pas. Je me fais tout petit.
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Le principe psycho-géométrique du carré serait donc féminin ? Tiens ?
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Peut on être un bon prostitué si on n'aime pas la bite ?
Blaquière a répondu à un(e) sujet de eklipse dans Philosophie
Dès qu'on parle de cul, un sujet remplit 3 pages en 24 heures. Je sais pas si c'est réjouissant ou affligeant, mais c'est. D'où le problème de l'être puisqu'on est en philosophie. L'être n'est pas, seul le non-être est... J'ai bon ? -
Quand j'ai construit ma maison, je me suis servi un max du théorème de Pythagore. Pour tracer au sol vu que le plan était assez compliqué, Puis après pour la charpente... J'avais une calculette et j'additionnais les carrés des côtés et cherchais la racine du résultat. Vous voyez ce que je veux dire. Parce que "j'étais allé aux écoles"! Mais je pensais que tout le monde faisait plus ou moins comme ça. Puis un jour, j'ai vu mon voisin qui agrandissait sa maison. Lui, il ne calculait pas l'hypoténuse ou le côté en posant une équation à partir des grandeurs qu'il connaissait déjà. Il m'a expliqué : "je calcule en 3, 4, 5 ! Pour être sûr que mes murs sont "bien d'équerre", je compte 3 m sur l' alignement que je veux faire, et à partir de là, j'en compte 4 dans la direction où je veux faire mon nouveau mur. Je reviens où j'ai commencé et je compte 5 m avec une corde "vers" où j'étais arrivé avec mes 4 m Et j'ai la direction de mon mur." 3 et 4, c'est les côtés droits du triangle rectangle et 5 la diagonale. Osiris est un homme, donc 3 ! Isis une "femme" donc 4 ! Les deux ensemble, donnent leur fils Horus d'après la formule : 3x3 + 4x4 = 5x5 Soit 3 au carré plus 4 au carré égale 5 au carré. Avant, ils avaient essayé : 1 + 2 = 3, c'était bon, mais c'était trop simple : ça manquait de mystère ! (Et puis, ça donnait pas la moindre diagonale !!!) Puis 2 + 3 = 4 puis 2x2 + 3x3 = 4x4 , soit 4 + 9 = 16 puis 3 + 4 = 5 Mais ça marchait pas ! Jusqu' au fameux 3x3 + 4x4 = 5x5... Qui était le plus simple du compliqué ou le plus compliqué du simple : Un Oxymore ! En un mot, ça pouvait donc parfaitement passer pour du spirituel ! Non ! ce serait mépriser les égyptiens, ça. Ils avaient BESOIN de retracer leurs champs après la crue du Nil Et le meilleur système simple à mettre en oeuvre et exact, c'était celui de mon voisin. Quand un rectangle a un côté de 3 et un côté de 4, sa diagonale c'est 5. POINT ! Osiris Isis et Horus, c'était pour la décoration et surtout un bon moyen mnémotechnique ! PS : je fabrique assez de lampes à huile pour savoir qu'aucun génie n'en sort jamais ! Quand je dis "ça c'est génial" ça veut dire "c'est vachement pas con"... Je me permets ce genre de langage populaire ! J'édite : Je tombe de cul : Déjà-utilise dit la même chose que moi !
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Mon principe est de faire la part des choses. En tout cas d'essayer. Quand Pythagore trouve sont théorème il est génial, Mais quand ils dit qu'il s'est réincarné (plusieurs fois) il est.. gâteux ! Bien sûr, il est possible que le vrai génie n'aille pas sans un certain grain de folie ! Et même un gros grain ! Mais je le redis : il faudrait s'efforcer de faire la part des choses. Et la sagesse serait peut-être de penser qu'il n'y a pas de Maître absolu...
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Je maintiens !
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Je voulais dire que ça n'avait à voir qu'avec la raison. Et ce qui mériterait réflexion, c'est leur réaction (psychologique) qui les fait offrir des sacrifices aux dieux pour une découverte qui en un certain sens "se passe d'eux". Ils ont eu conscience de l'importance objective et objectivement scientifique de leurs découvertes. Leur réaction c'est : "Bon sens, on est tombé là sur qq chose d'hyper important !" Et leur satisfaction, leur JOIE, c'était : "Ouais ! ça mérite une vraie grosse teuf !" Je me suis amusé à faire une démonstration géométrique du théorème de Pythagore (qui doit certainement exister mais que je ne connaissais pas) Eh bien quand j'ai trouvé, ça m'a fait un peu plaisir... Et je n'y ai mis aucune théologie. Pour en revenir au sujet, mon point de vue, c'est que les mathématiques comme l'esprit sont issus du monde matériel.
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Voilà ! Eureka ! J'ai trouvé la spiritualité ! Nous y sommes ! La spiritualité de la science : La quatrième dimension de Paul, Osiris et Isis dans le théorème de Pythagore, c'est exactement ça ! La spiritualité ! L'imposture ! Non! je suis méchant : l'erreur ! C'est ça l'erreur de la confusion... Thalès et Pythagore ont commandé de grand sacrifices (holocaustes de boeufs) pour remercier les dieux de leur avoir inspiré leur découvertes. Le premier celle des angles opposés par le sommet qui étaient égaux, le second pour son théorème... Mais bien que farfelus dans ces coutumes, ils avaient pressenti que leur découvertes étaient géniales et n'avaient en fin de compte, rien à voir avec les dieux...
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C'est très bien de citer le texte de St Paul ! ça démontre la bêtise (si je puis m'exprimer ainsi) de cet hyper religieux qui s'étourdit de mots sans qu'aucune réalité ne corresponde... Représentez-vous donc la figure ! Si j'y tiens ! Pour qu'il y ait une largeur et une longueur, on va dire qu'il s'agit d'une forme rectangulaire ? Mettons un rectangle pour faire simple ? On le met à plat pour (/si on veut) lui donner une hauteur ?... Voila : notre rectangle est sur la feuille horizontale, avec largeur et longueur, et une hauteur (hypothétique) s'élève perpendiculairement à la feuille. Et la profondeur, on va la mettre où ? Parce que soit la largeur soit la longueur sont déjà devenues la profondeur ! Si on a tenu à laisser la forme rectangulaire à la verticale, c'est soit la longueur soit la largeur qui sont devenues la hauteur. Et il n'y avait donc pas besoin de parler de celle-ci... Je suis certain que Paul a parlé sans se représenter ce qu'il disait. Juste pour en mettre plein la vue aux gens simples qui l'écoutaient. C'est ce que j'appelle le "discours gourou". Il aurait pu ajouter le nord, le sud, la gauche, la droite, l'intérieur, la surface, le milieu, l'extrême, l'avant, l'arrière, le dessus, le dessous... J'espère que les autres notions mathématiques de la bible ne sont pas de cette... envergure... Je dis tout ça comme un jeu... Je n'arrive pas à prendre les textes religieux au sérieux. "connaître l'amour du Christ, qui surpasse la connaissance, afin que vous soyez accomplis vers toute la plénitude de Dieu." J'adore cette phrase aussi ! Répétez-la dix fois et vous allez voir qu'elle ne veut rien dire. L'amour du Christ ? Le pauvre, il est mort il n'aime plus rien. Qui "surpasse la connaissance" : quel grand mot ! En plus on peut très précisément le connaître il est mort pour nous ? il s'est sacrifié pour nous ? Bon, mais ça existe des gens qui se sacrifie pour les autres. Son hypothétique amour n'est pas plus grand que celui de n'importe quelle autre personne qui se sacrifie pour d'autres qu'elle-même. Et encore faudrait-il être certain qu'il a effectivement voulu mourir. J'arrête. ça m'énerve de ce que c'est bidon. Pardon Scénon, il n'y a rien pour vous. C'est juste ces grand mots vides... Qui bien sûr parlent de plénitude, évidemment...
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L'espace aurait donc 4 dimensions ? J'en reste sur le cul ! J'ai rien dit ! Je réalise d'un coup que sa quatrième dimension est... sexuelle !
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Pigé ! La spiritualité, c'est surjouer le quotidien de la pensée ?! (Je me sens de plus en plus spirituel !)
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Je rajoute que bien souvent j'ai cru discerner que ce qui est désigné par "spiritualité" n'est en fait qu'une grande confusion soit entre différents niveaux du réel soit entre le réel et le symbolique...
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Ha ha ! Tison2feu : pris sur le fait ! Tu dis/vous dites : "...mais sans aucune valeur spirituelle..." Or, j'avais demandé qq part sur ce forum plus ou moins à la cantonade : expliquez-moi ce qu'est la spiritualité ! Et personne ne m'a rien répondu... Je réitère donc ma question : "Expliquez-moi ce que vous entendez par "spiritualité" ! en quoi la distinguez-vous de l'esprit, de la pensée, de l'intelligence, de la compréhension, ou de la sagesse en général ? " Puisque aussi bien, je m'étais amusé à imaginer la formule : "La spiritualité est à l'intelligence ce que le brouillard est à l'eau courante !" (Je veux dire que j'ai l'impression que c'est du vent. Et que c'est juste un bel habit pour désigner précisément l'absence ou la vacance de l'esprit. Mais peut-être je me trompe ?)
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Ben, c'est justement ce qui s'y passe dans les trous noirs : accélération du temps et rétrécissement de la matière... Le trou noir peut être considéré comme un passage vers le futur. (Sans possibilité de retour : ce serait trop beau !)
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Observe le monde autour de toi ! Bien souvent c'est en commençant par faire semblant d'être quelque chose qu'on le devient... ça s'appelle... singer ! Les singes tiens, (certains singes) ont une certaine conscience. Un début de conscience. Même un chat ! Un enfant qui naît n'en a pas, et petit à petit, sa conscience s'établit. Lacan, le psychanalyste parle du "stade du miroir" vers ses 18 mois, un enfant commence à prendre conscience que son image dans le miroir, c'est bien lui. Avant il ne s'en rendait pas compte. Il n'avait que des sensations éparses : --mal au pied, --faim, --soif. Ses différentes sensations ne s'effectuaient qu'à un niveau réflexe... Et puis là, à 18 mois, il commence à unifier toutes ses sensations Ce n'est plus "un" mal au pied ou "un creux à l'estomac" qui lui arrache un pleur, mais c'est lui qui a mal au pied, lui qui a faim. Son niveau de conscience a donc progressé... Il est passé d'un corps "morcelé" à son corps unifié. Observe !
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Voilà un beau post ! Mais j'aurais des choses à dire, mon grain de sel à rajouter, parce que je suis d'accord avec son esprit ! Les croyants ont tout résolu en disant : "c'est Dieu !" Mais, nous les "positifs" (j'ai horreur de ces appellations "in-croyants, a-thées voire in-fidèles, marqués du sceau de la négativité, alors que c'est nous les positifs, nous qui sommes dans le réel, dans le vrai !), il nous faut être bien plus vigilants, plus rigoureux, moins amateurs que tous ces croyants farfelus, qui en sont restés à un "je crois ça parce qu'il y a quin quin qui m'a dit "! Donc : "Pour l'instant, on ne peut pas expliquer de manière formelle la naissance de l'univers (on parle du big bang mais on ne connait pas le premier élément de cet immense univers)" Pourquoi ce récurrent mythe des origines ? Qu'observons-nous dans le monde, dans la réalité ? Que "rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme" (Anaxagore) Je relève sur wiki : .........|Anaxagore fut condamné à mort à l’issue d’un procès pour impiété, vers 432 av. J.-C.. .........Ses adversaires lui reprochaient sa théorie cosmique : là où le regard théologique .........voyait des dieux dans les astres, lui ne les considérait que comme des masses incandescentes. ........ Il enseignait que la lune (formée de terre) reflétait la lumière du soleil, qui .........est une pierre chaude. Condamné comme athée, il se retira à Lampsaque, une colonie de Milet .........en Asie mineure, où il mourut plus tard.] Je souligne "rien ne se crée" : IL N'Y A PAS EU DE CREATION ! Par la simple logique : comment y aurait-il un beau jour quelque chose si avant il n'y avait rien ?! Et même Dieu : il viendrait d'où ? ça n'a pas de sens ce principe d'une création ! Nous-mêmes, nous avons bien une naissance, mais, cette naissance, la création de notre esprit (notre âme) n'est à l'évidence qu'un réagencement nouveau d'éléments PREEXISTANTS, de tous ces atomes qui traînaient dans les parages !!! Un dieu qui crée tout sans être créé lui-même de rien, c'est juste des "histoires de bonnes femmes" ! (Pour lesquelles j'ai le plus grand respect !!!) C'est comme croise à l'horoscope au tarot ou aux lignes de la main ! Non mais ?! "Certains scientifiques reconnus comme Darwin expliquent que l'homme s'est construit et se modifie, évolution après évolution sur des périodes de plusieurs milliards d'années. C'est en tout cas ce que je crois." Parfait ! Moi, pareil ! On est déjà deux ! "il n'y a qu'à noter le fait que la fonction crée l'organe" PAS DU TOUT ! (Comment la fonction de la vision créerait-elle un oeil, avant que l'idée même d'une vision n'ait existé ? C'est donc bien l'organe (l'oeil) qui crée/invente la vision, et si cette fonction et cet organe sont efficaces, ils seront transmis à la descendance ! (J'ai eu personnellement du mal à intégrer ce raisonnement, mais à présent, il m'est parfaitement clair et évident : La première ébauche de l'oeil primitif ne savait pas qu'elle "voyait" , mais le résultat qui (par expérience et élimination) a permis à l'animalcule qui le possédait d'être hyper plus performant dans son milieu que celui qui ne le possédait pas, a rendue inévitable, puisque si efficace sa conservation.) "Des animaux et des organismes sont nés puis, pour différentes raisons ont disparu et disparaissent encore. Contrairement à ce que nous expliquent beaucoup de religions la terre ne s'est pas faite en 8 jours et la création par un dieu, la naissance d'Adam et Eve avec des explications tout à fait hurluberlues. Il est intéressant de noter par ailleurs que dans toutes les "sociétés primitives" on trouve des dieux pour tout (pluies, soleil, orages etc. L'homme a toujours cherché (et c'est sans doute une bonne chose) à expliquer tout." 100% d'accord !
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Plus que le plus-que parfait ?... L'imparfait du subjonctif, alors ? Non, en vieilh occitan il y a un temps de conjugaison encore plus surprenant qui correspondrait bien : LE PARTICIPE FUTUR ! Exemple : "Fachador", au féminin : "fachadoira" ! Qui pourrait se traduire par "étant devant être fait, -ou faite-" Ce qui correspond bien à l'idée de Dieu : Dieu est un "existador" : "un étant devant exister" ! (à noter la nuance de doute dans "devant..." autrement dit : "pouvant"!)
