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Tout ce qui a été posté par Blaquière
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C'est compliqué les femmes !
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C'est du breton ?!!! Ici on dirait : "Aquèou qué noun parlo é qué noun ris noun counouèis rèn a la vido" (j'ai écrit un peu phonétique) ça ressemble ! (Mais je sais pas si c'est bien cathare!)
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Nous ici, du soleil, on en a trop marre ! QUOI ? BLAQUIERE UN PETIT RIEN ?!!! (Finalement, j'aime bien parler de religion !!!)
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Je n'étais peut-être pas d'accord avec tout ce que tu disais (je me rappelle plus !) mais j'ai trouvé un bout où j'étais d'accord, et je le relève... et JE T'EN COMPLIMENTE !!!! (je rigole) Si même quand on te dit que tu as raison , t'es pas contente .. (Je sais plus comment il faut faire pour plaire aux filles... (JE RE-RIGOLE !)
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Curieux que tu prennes la mouche. J'ai relu mon post il est assez cool et je dis en partie la même chose que toi. Je n'essaye pas d'opposer la foi et la religion je n'y aurais jamais pensé si des croyants ne le faisaient pas eux-mêmes. Je décris, c'est tout. Ni je doute ni Je doute pas : j'essaie de comprendre. La foi et la religion ne sont pas incompatibles : c'est bien évident ! Mais dans le cas où elle le sont, je m'étonne (John !)
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ça, c'est un peu un mystère : pourquoi appeler ses coreligionnaires ses frères et ses soeurs? Des frères et des soeurs qu'ils ne sont pas ? J'aurai tendance à penser que c'est pour "désérotiser" les relations entre fidèles... Pour redevenir comme des petits enfants que la "bagatelle" ne travaille pas ? C'est ça se "retirer du monde"... Je comprends bien cette nostalgie d'une (prétendue?) innocence. Je la partage. La violence est un grand problème.
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Je n'osais pas parler de cette absence, toi tu l'as fait, c'est bien.
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Je pense exactement le contraire à savoir que le religions ne sont pas issue de la foi, mais la foi des religions. Les religions ne s'emparent pas dune foi spontanée des fidèles, mais l'amorcent. Et si le terrain est favorable, la foi se développe... La fonction des religions est de diriger, de guider les peuples. Les religions sont faites par les hommes pour les hommes. Il leur suffi de bien aiguiller les croyances, qui ne demanderont par la suite qu'à se développer d'elles-Mêmes. C'est la graine qui germe ! Si on repart du début, des définitions, qu'est-ce que la foi ? Aimer Dieu ! Je pense que tout le monde peut être d'accord ? Mais si l'on essaie de comprendre ce que peut être l'amour... (terrain glissant !) Parlons de l'Amour que l'on connaît mieux, l'Amour entre humains. C'est bien celui ou celle qui aime, qui aime ! Et la personne aimée, peut très bien ne pas aimer celle ou celui qui l'aime... Il n'empêche que pour l'amoureux/euse, l'amour qu'il/elle porte à celui ou celle qu'il ou qu'elle aime lui paraît venir d'ailleurs, d'une 4ème dimension ! Et surtout en premier de l'être aimé. Alors que c'est lui, "l'amoureux" qui le construit cet amour. Mais voilà : inconsciemment ! Or que se passe-t-il dans le cas de la foi ? Les croyants sont toujours persuadés que c'est Dieu qui les a choisi, et non pas eux ; que c'est de Dieu que vient leur amour pour Lui... Le départ même de la religion monothéiste est bien là : le peuple d'Israël est le peuple élu. Elu, choisi, aimé de Dieu. Cette idée que le croyant est choisi tout particulièrement par Dieu est le fondement même de la/des religions. La religion (dans l'idéal) cherche, travaille à instaurer une relation personnelle entre Dieu et chaque fidèle. Et apparemment... ça marche !
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Je crois que c'est ce que j'ai dit ! MOI qui vous parle, je descends bien de Richelieu ! Et du Duc d'Aiguillon ! Mon père il aimait bien cette idée vu que dans la nuit du 4 août il avait activement contribué à l'abolition des privilèges !!! Je ne sais plus sur quel billet il était Richelieu... le fait est qu'on disait : donne-moi un "Tonton" ! Bien sûr on n'y croit pas vraiment et même pas du tout, mais ça nous amuse. ça nous authentifie ! ça nous donne une légitimité fantasmée !
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J'ai pu lire quelque part que dans l'antiquité (avant "l'invasion" du christianisme !), le fait de croire et de vouer un culte aux dieux ne correspondait pas vraiment à la foi des monothéismes. Il s'agissait plus de traditions, de mode de vie. Une façon de vivre ensemble.L'Empereur romain, le Pharaon d'Egypte étaient ainsi "divinisés". Il s'agissait sans doute plus de respect, de soumission à la personne en question et à l'ordre établi que d'une foi au sens où on l'entend aujourd'hui. Rien à voir avec les "faux dévots" donc ! Dans ce cas on ne pourrait guère parler d'hypocrisie... Sans doute qu'aujourd'hui encore, la "foi" de pas mal de gens qui se disent chrétiens ou juifs ou musulmans, sans trop approfondir la question, ressemble à cette foi de tradition. C'est peut-être ce genre de foi qui se renforce des rites. les fêtes de Noël, Pacques, le Ramadan, les cérémonies de mariages... peuvent être autant considérés comme culturelles que cultuelles. Peut-être même plus... (Ne jetons pas la pierre aux fois tièdes !) Qui "permettent de se situer quelque part", oui !
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Je pense aussi que ce Jésus historique a existé. Mais plutôt que de dire qu'il dénonçait "les juifs riches", il vaudrait mieux dire "les hébreux riches" puisque Jésus était fondamentalement juif de religion. (Que ça ne prête pas à confusion !) Ceci dit, il semble avoir inauguré ou en tout cas mis l'accent sur une forme de pensée originale (l'amour du prochain et surtout et en premier celui de Dieu.) Mais ces banalités étant dites (par moi) on se retrouve devant le problème de définir sa pensée réelle. Quand il dit par exemple que "pour le suivre il faut haïr son père et sa mère"... ça laisse songeur. Même si par ailleurs, il dit qu'il faut aussi les aimer. Cela ressemble beaucoup à l'embrigadement des sectes. Il n'a peut-être pas dit les deux et si non laquelle des deux assertions est la sienne ? Avant de l'aduler, comment faire le tri entre ce qu'il a effectivement dit et pas dit. Pour sa qualité de fils véritable de Dieu ou pas, je suis assez d'accord. Personnellement, je pense qu'à partir de son baptême, il s'est senti investi d'une mission divine. (Là encore, on y croit ou pas : qu'il l'ait ressenti, oui, mais que ce soit vrai...) Versys parle plus haut de croire en l'existence d'une "entité supérieure" dégagée de tout dogmatisme religieux . C'est bien à ça que se résume aujourd'hui la foi la plus "raisonnable". Une "foi raisonnable" cela résonne un peu comme un oxymore ! Mais c'est bien comme ça qu'on peut l'exprimer. Que garde cette "graine de foi" des anciennes religions ? En garde-t-elle quelque chose ? Existerait-elle sans elles ? En pensant à la parabole du semeur, hier, j'ai ri tout seul ! Je me représentais cette graine, cette incitation à la foi, issue incontestablement du judaïsme au départ et je me suis dit : mais alors, St Paul et Mahomet en ont fait un... OGM ! Le Christianisme et l'Islam sont les MONSANTO de la spiritualité ! Pour ce qui est d'une "entité supérieure", contrairement à ce que l'on pourraient croire, les sciences ont ou auront certainement des choses à dire là-dessus. Et en premier, même la philosophie/psychologie qui peut dire (ou réfléchir) s'il s'agit ou non d'une entité consciente. (S'il est possible qu'elle le soit)... Mais avant ce débat "scientifique méticuleux", on y croit ou pas ! Et comprendre les raisons qui nous poussent ou non à y croire pourrait bien être à notre portée...
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Oui mais les images qu'on se fait de Dieu et surtout de Jésus, par exemple qu'est-ce qu'elles doivent à la religion ou aux religions ? Ou plutôt qu'est-ce qu'elles ne leur doivent pas ? Tous les textes qui en parlent ont été énormément travaillés, amendés par les religions mêmes... Je crois qu'on aurait de la peine à savoir ce qu'était Jésus en réalité. Et d'abord, est-ce que c'est le Jésus réel qui intéresse le croyant ou le mythe construit autour de lui ? A partir de lui ? Je crois bien que pour Mahomet, autre exemple, c'est un peu pareil... Bien sûr la foi est un sentiment ressenti personnellement. Mais dans quelle mesure, ce sentiment n'est pas amorcé ou insufflé (ou conditionné, induit) par les religions ? Il existe une parabole qui décrit assez bien le processus. Celle du semeur, je crois. Il y a deux éléments. La graine et le terrain. La graine est donnée par la religion, et l'individu, c'est le terrain. Si le terrain n'est pas propice, rien ne se passe, s'il l'est, la "graine de foi" se développe ! La variable, c'est donc surtout le terrain dans la mesure où il y a toujours quelque religion qui court la campagne ! Qu'est-ce donc qui fait qu'un terrain (un individu) est propice ou non à l'éclosion de la "graine de foi" ?
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C'est magnifique, ça ! Les gens ils ont trop envie d'y croire ! Croire que le monde est magique, que tout ira mieux ! J'aime l'humanité !
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Est-ce que toute foi (foi en Dieu, croire en Dieu) ne prends pas ses racines dans une religion ? Si oui, comment se fait-il qu'on lise souvent ici "j'ai la foi, mais pas de religion particulière" ? Un peu comme s'il s'agissait d'une purification de la foi ?
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Pardonnez mon hors sujet absolu, mais j'ai tellement ri que je veux vous en faire profiter sur le champ. Sur TF1, il y a quelques minutes : la "Bourgogne spiritubelle". Je trouve plus mes lettres tellement je ris !" Un moinedixit : "Quand Jésus Christ vous appelle, la plus belle fille du monde ne fait pas le poids !" ............................................................................................................. Moi j'appelle ça être pédé !!! Non ! je ris trop !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Où va se nicher la spiritualité, tout de même !!! (Nicher, nichon, bien sûr !)
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Je ne sais pas si ce concept est solide, mais ce qui est sûr c'est qu'il hésite à en parler !!! (Confer le sujet d'à côté !) Pila ? J'hallucine !!!
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Depuis quelque temps beaucoup de sujet me font penser aux troubadours : peut-être que je radote !!! Mais là, c'est flagrant (!) Guillaume de Poitiers (XIème siècle tout de même) disait déjà: "Farai un vers de dreit nient" (Je ferai un poème de pur néant) Et comment peut-il parler du néant ? En supprimant d'emblée et soi, et l'autre : "Non er de mi ni d'autra gens" (il ne sera pas -ou : ne parlera pas- de moi ni d'autre personne) Et par la suite il élimine tout : "Non er d'amor ni de joven" (Ne sera ni d'amour ni de jeunesse -les poncifs de l'époque) "Ni de ren au" (prononcer "ni dé rin aou"!) (ni de rien d'autre) "Qu'enans fo trobat en dormens" (si ce n'est qu'il fut composé en dormant -pendant mon sommeil-) "Sus un cavau" (sur un cheval : position surprenante pour rêver) (Je n'ai pas vérifié l'orthographe : le provençal médiéval, ça va, ça vient !) Je pense que pour lui (c'est quand même le premier poète" moderne" en langue vulgaire), l'autre du Je, c'est son inconscient (qu'il découvre par le rêve). Par la suite il continue à tout déconstruire genre : "j'ai une amie dont je ne sais pas qui elle est !"... etc.
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Je vois souvent par des croyants ici, sur ce forum, opposer la notion de foi à celle de religions. J'écris "religions" au pluriel et "foi" au singulier, mais peut--être y a-t-il aussi plusieurs fois ? Déjà, il y a "celle du charbonnier" ! (C'est juste pour détendre l'atmosphère et que ça ne tourne pas aux guerres de religions) Les deux semblent bien sûr liées mais aussi sont souvent opposées. Ce serait un sujet intéressant il me semble (si ça n'a pas déjà été fait.)
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Pila est une hallucination ! Ce topic est une hallucination ! LES RÊVES SONT DES HALLUCINATIONS !!!!
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Et on les a brûlés ? Mais maintenant on sait bien, sûr et certain que c'est J-C et la vierge Marie qui apparaissent en personne ? C'est ça ? Ce ne serait pas plutôt le contraire, que tu veux dire, qu'au moyen âge les gens n'arrivaient pas à tenir ce genre de raisonnement parce qu'ils n'y voyaient pas plus loin que le bout de leur nez ? Et parce qu'ils se contentaient de ce qu'ils pouvaient comprendre... c'est-à-dire pas grand chose ? Oui, c'est ça ! Parce qu'ils ne savaient pas que l'esprit était un mécanisme cérébral, par exemple et qu'ils croyaient qu'on avait une âme qui nous avait été donnée par un être magique qui dirigeait tout au dessus de nous ? Bien sûr, je suis de ton avis ! Aujourd'hui toute cette ignorance nous apparaît comme un enfantillage...
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Les visions sont des hallucinations. C'est un phénomène cérébral. Certaines substances chimiques (je ne suis pas spécialiste) provoquent ces hallucinations. C'est très physico-chimique. J'ai connu quelqu'un à l'hôpital qui affirmait voir ma figure sur le mur. Il précisait même que j'avais de grandes oreilles... Puis, il assurait que le bouchon de la bouteille d'Evian sur sa table de chevet était une tête de bébé. On en a parlé aux toubibs, et ils ont dit qu'en effet, les médicaments qu'on lui donnait occasionnaient parfois des hallucinations. Ils ont modifié le traitement, et... plus de visions. Il est très probable que le corps (avec toutes les sécrétions synthétisées par les différentes glandes) puisse dans certains cas produire de lui même ces molécules (comme celle de l'adrénaline) qui produiront à leur tour des hallucinations. C'est en fonction de notre culture, de nos désirs et de notre inconscient, que sera défini le sujet de l'hallucination. (On verra en un sens, ce que l'on veut voir) Ma tête avec de grandes oreille, je ne sais pas d'où elle venait. Peut-être la personne en question voulait se dire que j'étais un âne ?!! Mais la tête de bébé, oui ! C'est que sa famille, venait récemment d'accueillir un nouveau venu... Un bébé. Un "petit bouchon". Merci docteur ! (Ou Amen !)
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C'est génial, ça : on a des visions quand y'a rien à voir mais quand y'a à voir, on ne voit pas !
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Je est poisson, Moi est sardine D'une tartine Je dîne A foison ! Je est moisson Moi, je m'affine Et la Martine Décline En frissons. Je est poison, Moi je devine Qu'on se débine C'est ma bobine ? Quelle inspiration !
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C'est remarquable ce que vous dites ! Mais cet aplanissement des identités est-il les résultat d'une évolution '"normale" ou logique ou l'application d'une idéologie du moment ? L'identité des individus me semble être le plus souvent un agrégat. Existe-t-il (en dehors des fanatique religieux -comme exemple extrême) des identités monolithiques ? Or l'on voit de plus en plus précisément qu'est organisée ou que s'organise une chasse aux identités. J'ai entendu J. Attali dire : "La France (ou un pays en général) est un hôtel !" Récemment Macron disait qu' "il n'y a pas d'identité française". Les J.O. pour Paris se déclinent en anglais. Moi, j'y tiens à mon identité française ! A ma langue française aussi. Je considère que ça fait partie de mon identité. Pourquoi ? Parce que je n'ai que ça ! Pour parler trivialement, si j'ai des millions dans un paradis fiscal, off shore, la France et ma langue auront moins d'importance. Cette chasse aux identités, s'effectue donc "depuis le haut" ! Par des castes dont l'avoir matériel peut remplacer une identité morale ou intellectuelle. Autre exemple. On nous dit en permanence que dans une vie, il faudra désormais changer six fois de travail ou de métier. Mais un métier, fait aussi partie de l'identité des individus... Un professeur est professeur, un potier , potier ! Un conducteur de camion aune partie de son identité dans son métier. Et curieusement, ces parcelles d'identités sont bien plus riches qu'un avoir monétaire très... matériel ! Pour le coup, oui : on, les peuples, sont activement conditionnés à ne devenir que des pions. Est-ce que c'est supportable pour des individus ? D'autant plus que les "cavaliers" les "tours", les "fous", "rois et reines" continuent bel et bien à exister et à tirer leurs marrons du feu. Des marrons offshore ! Je n'ai pas parlé des identités religieuses, mais le coeur y est !
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Le programme de Macon me semble assez micon...
