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Tout ce qui a été posté par Blaquière
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Libérer les autres, c'est se libérer soi même .
Blaquière a répondu à un(e) sujet de bouddean dans Inclassables
Idem ! 'j'ai remarqué que ça laisse un vide chez certain quand on ne répond pas à leur poste. " On est pareils : on est trop sensiiiiiibles ! @bouddean -
Libérer les autres, c'est se libérer soi même .
Blaquière a répondu à un(e) sujet de bouddean dans Inclassables
Pourquoi ça t'arrive ? Pour être sincère à moi aussi ça doit m'arriver de temps en temps ! -
Libérer les autres, c'est se libérer soi même .
Blaquière a répondu à un(e) sujet de bouddean dans Inclassables
Tu as raison ! Lâcher prise, laisser les choses aller. Il faut y penser quand la pression monte trop. le plus souvent on n'a pas grand chose à perdre. Je connais de gens qui ont trop voulu tenir tête, ne rien lâcher et ils ont absolument TOUT perdu. (Et ils avaient raison au départ, évidemment !) (Quand je like c'est que je le pense !) Je like pas en l'air pour me débarrasser ! -
Un petit jeu littéraire, ça vous dit ?
Blaquière a répondu à un(e) sujet de January dans Littérature
Mais non ! c'est pas comme ça que ça marche : Tu donnes... tu donnes... tu donnes... C'est le forum de la GENEROSITE ! "La Mort à Venise" Thomas Mann J'ai adoré le film ! Le vieil homo avec sa teinture qui dégouline m'a touché ! Venise c'est une fin de vie absolue, on ne va pas au-delà. la mer et la terre se confondent comme la vie et la mort. Quand je suis allé à Venise j'ai voulu passer une demie journée à rien faire sur les chaises longues du Lido ! Bref j'ai emmerdé tout le monde ! Ils voulaient visiter, faire du tourisme, moi je faisais du tourisme introspectif ! Parfois, je me la joue tellement que j'ai honte ! -
Libérer les autres, c'est se libérer soi même .
Blaquière a répondu à un(e) sujet de bouddean dans Inclassables
"Libérer les autres c'est se liberer soi-même ?" Ça me fait quand même un peu l'effet d'une pensée du moment, à la mode, d'une pensée obligatoire. Le don de soi, le partage, la négation de son égo... Des paroles en l'air qui ne correspondent à aucune réalité. Mais j'espère me tromper.... "Si le monde était comme ça, ce serait bien : Il serait tout lisse." Tu te libères Tu me libères Ô bel Ibère ! Toi t'es super Bebert ! Musique des sphères, Moi, je vis pépère à ma manière Sans marche arrière Chuis qu'un homo... faber ! -
Libérer les autres, c'est se libérer soi même .
Blaquière a répondu à un(e) sujet de bouddean dans Inclassables
Libérer les autres, c'est se libérer soi même . J'aurais plutôt tendance à penser le contraire en simple logique. Si l'on se sent capable, autorisé, même, à libéré les autres, c'est qu'on est trop sûr de soi. qu'on est totalement englué dans ses propres idées, ses propres points de vue. Qu'on est déjà (avant d'intervenir pour les autres) certain d'être libre. Qu'on ne fait donc plus surface. Plus je suis persuadé d'être libre, moins je le suis. Plus je suis persuadé de l'être plus j'aurais tendance à vouloir libérer les autres ? Et verse vissa : Moins je me sentirai libre moins je me risquerai à intervenir. Et moins je me sentirai libre, plus je le serai. Être libre c'est (au mieux) comprendre, savoir pourquoi/comment on ne l'est pas. Bon, j'ai fait de mon mieux ! -
Libérer les autres, c'est se libérer soi même .
Blaquière a répondu à un(e) sujet de bouddean dans Inclassables
Je croyais que c'était une revendication régionaliste. C'est quand je l'ai prononcé à haute voix dans ma tête que j'ai éclaté ! Allez, je me réhiberne !.... -
Un petit jeu littéraire, ça vous dit ?
Blaquière a répondu à un(e) sujet de January dans Littérature
Cache ta joie ! je passe mon tour, à toi ! (Je serai pas là ce matin !) à plus les amis ! -
J'essaie de traduire : Le peu d'allure (ou de finesse) qu'il a le vent l'emporte : j'adore ! Aquelo l'ai bèn améritado ! (Celle-là je l'ai bien méritée !) mais seulement si je fais sauter le " l' " ! car au sens propre : "Le peu de brise qu'il y a le mistral l'emporte" : ça c'est grandiose d'absurdité : c'est provençal ! Mais j'imagine que c'est aussi la brise marine qui ne tient pas face au Mistral... Pas absurde du tout. Quoi que le vent d'est (de la mer) me semble parfois plus terrible que le Mistral... Non... c'est pas possible !... "Un vènt a derrabar la coa èis aïs." (Un vent à arracher la queue aux ânes)
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Un petit jeu littéraire, ça vous dit ?
Blaquière a répondu à un(e) sujet de January dans Littérature
C'est pas le bouquin de Houellebecq comment c'était ... Ah Oui : "Soumission " ? -
Un petit jeu littéraire, ça vous dit ?
Blaquière a répondu à un(e) sujet de January dans Littérature
Tu as raison, mais soit on rit en réaction soit un pleure, souvent un sourire suffirait, mais y'a pas ! Ton "foutoir d'entre-soi" M'inspire, mais motus, pas envie de me faire engueuler ! -
Un petit jeu littéraire, ça vous dit ?
Blaquière a répondu à un(e) sujet de January dans Littérature
On peut aussi courir deux lièvres à la fois, ça fera des quiproquos : un régal ! -
Un petit jeu littéraire, ça vous dit ?
Blaquière a répondu à un(e) sujet de January dans Littérature
ça c'est de la mauvaise volonté ! @Demsky qui a trouvé la famillia grande a proposé : indice 1 : brillant indice 2 : Famille déchirée violemment Même si ça peut correspondre aussi à "la familla grande", je pense que c'est une nouvelle proposition... je crois même que c'est cela qui lui a fait penser à ceci... Me tromp-je ? -
Un petit jeu littéraire, ça vous dit ?
Blaquière a répondu à un(e) sujet de January dans Littérature
C'était pourtant évident avec Gainsgourg ! et en plus d'actualité, mais non, j'étais à l'ouest ! -
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Blaquière a répondu à un(e) sujet de January dans Littérature
En passant je jette un oeil... Toc, toc, badaboum, je résous votre énigme Et je file la tête haute sans regarder derrière ! -
Les "sentiments" ou plutôt les pulsions primaires sont à mon avis beaucoup moins élaborés. Connaissance, inconnaissance, tout cela est déjà très pensé à mon avis. Et ne représente peut-être pas grand chose à un niveau primaire et instinctif. Je disais qu'il faut se sentir vide pour avancer. Mais pas que : il faut aussi se sentir trop plein ! Parler de désir de désir est peut-être maladroit, je le reconnais. Le désir de désir n'est pas à proprement parler un désir, mais plutôt un déséquilibre. Et il se trouve qu'un état de déséquilibre implique chez le vivant comme la nécessité d'aller vers un équilibre. Parler de connaissance ou d' absence de connaissance à ce niveau-là est déjà trop dire. C'est un peu un vœu pieux ! Au sens le plus général, ce qui nous pousse (qui pousse le vivant en général) à retrouver un équilibre est ce que l'on pourrait appeler de la façon la plus neutre possible, notre "énergie". Notre force vitale ! (Rien à voir avec des principes ésotériques ou magiques, juste une constatation. Ce que l'on appelle "être en forme ce matin !") Créer, se dépasser soi-même sont je crois des justifications a posteriori. Comme une complaisance envers soi-même. La nostalgie, ça n'est pas rien ! C'est proprement le regret d'un passé meilleur. Tu dis : "Pour moi le désir c'est de la nostalgie." Pour faire la synthèse avec ce que j'ai dit au dessus, oui ! le désir c'est la nostalgie d'un état antérieur d'équilibre ! Mais pas plus. Il s'agit alors d'un simple mal-être à résoudre. Là basculer rapidement vers le connaissable et l'inconnaissable c'est aller trop vite. Tout mettre sur le dos de la nostalgie fait penser à la maïeutique de Socrate la réminiscence : non ! On ne vient pas d'un monde précédemment meilleur où tout était parfait, où l'on savait tout. C'est l'illusion religieuse ça ! La nostalgie d'avoir fait partie du créateur. Je crois que le sens alors que nous l'imaginons, le voulons (précis, univoque, transcendant) est le plus souvent aléatoire. Ainsi du langage. Le sens du mot "cheval" est de nous renvoyer vers un cheval réel. Mais il ne s'agit que de convention. Il suffirait de le décider, de le vouloir pour que le mot "table" prenne le sens de cheval. C'est en cela je crois que l'origine du sens est une volonté, un désir. Et que les psy vont pouvoir parler de Phallus (=désir) du Signifiant (= de donner du sens). Quand je parle du mécanisme de l'erreur qui est à la base de toute pensée, c'est là qu'on la touche du doigt : Ni le mot "cheval" ni le mot "table" n'ont le moindre rapport avec un cheval réel. Si ce n'est notre désir de les faire se correspondre, tel et tel. On voit qu'on est ici à un stade très primaire, très en deçà des notions de connaissance ou d'inconnaissance (vraies, élaborées). Une connaissance parfaitement fausse, erronée peut très bien remplir, saturer la "case" "désir de connaissance" ou plutôt "manque de connaissance" ! Et c'est sans doute ce désir (comme force aveugle) ce besoin d'équilibre, qui incite à remplir les cases vides !!! qui permet (j'allais dire autorise !), qui est à l'origine de toutes les erreurs. Au stade du dessus, je laisse toutes nos velléités (tes velléités !) d'explications intactes ! Mais en gardant présente à l'esprit cette idée que non seulement "les sens" (les yeux, les oreilles...) mais aussi "le sens" (signification) nous trompent ! Je rajoute : En définitive, j'ai l'impression, je crois que l'esprit est construit et se construit sur le modèle du biologique. Et que le désir de savoir pour l'esprit est semblable à la faim pour le corps. Et que bien souvent ce que demande l'esprit ce n'est pas une connaissance vraie ni exacte, mais juste d'être repus ! Peu importe de quoi : juste "d'être plein pour éviter la fringale" ça c'est pour le corps, "d'être plein pour éviter le doute", ça c'est pour l'esprit. A près il faut des neurones beaucoup de neurones ! Dans l'intestin pour faire le tri du bon et du mauvais pour le corps et dans la tête pour faire le tri de ce qui est vrai et faux ! C'est un travail.
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ça pourrait se dire autrement le besoin qu'une chose en soit une autre : Le désir de désir. Et sa genèse pourrait se concevoir comme un vide (la sensation d'un vide) premier. Ce serait à approfondir ça. En quoi, pourquoi le vivant est ou se sent vide ? Ou peut ou doit se sentir vide pour..."avancer" ? Pour le chien, c'est vrai que notre Ttitinette (2kg) a tout de ridicule. Elle voit un chien qui la fait 20 fois et elle lui aboie dessus ! Il la couperait en deux d'un coup de dent!... Alors on en rit : "C'est vrai que ton ancêtre était une loup féroce ! " Mais justement les loups se servent aussi de leur 'pipi" pour marquer leur territoire. L'odeur les représente. Mais l'odeur, leur odeur n'est pas eux ? Elle vaut pour eux, c'est déjà le principe du symbole. Et de l'erreur. mais je vois l'erreur comme constitutive de toute pensée. Sartre disait aussi je crois que je ne pourrais pas penser la table ou à la table si j'avais une vraie table dans la tête ! C'est évident ! pour penser je dois avoir recours à une fausse table en idée... "Ton chien n'est pas évolué, il est juste coupé du sens de sa vie animale, et place le sens dans ce qui lui reste d'animal." Oui mais je le vois à l'envers ! A partir de son animalité elle fait le maximum qu'elle peut, "instinctivement", c'est vrai, pour accéder au sens. Mais il y a alors cette idée que le sens est comme une nécessité (instinctive) du vivant. Je veux dire que le sens n'est pas que de l'intelligence, que de la raison, il survient avant, dès le vivant. J'ai parlé du pipi du chien ou du loup qui les représente. Pour le coup, c'est vraiment prendre des vessies pour des lanternes !
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J'ai répondu et sans doute oublié d'envoyer ! Pour Mistral, j'avais pourtant cherché mais n'avais pas vu ! il faudrait que je me concentre mieux ! J'avais pas vu que "S'estrassar" était au dessous "d'estrassar" ! ça me rassure !
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A côté, on parlait des chiffons, des "dons" d'affaires qu'on n'utilise plus. Et on a parlé d'estrasses. En provençal, "estrasso(s)" prononcer pareil : "estrasses". J'ai pensé à l'emploi figuré : "s'estrassa(r) dé riré" se "déchirer de rire" puis aussi une rigolade = "uno estrassado". ( @Cheragaz) J'ai pensé à une autre expression figurée ou... métaphorique ! Descalader ! (descalada(r). Pour quelqu'un qui mange à toute vitesse, qui se goinfre, engloutit sa nourriture : "Tu descalades !" Comme si la nourriture dégringolait d'une calade ! Je ne trouve ces sens ce descaladar pour manger vite et s'estrassar pour rire dans aucun dictionnaire.... Je ne pense pas qu'il ne s'agisse que d'une évolution locale, puisque Cheragaz connait aussi s'estrasser de rire...
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Ca m'aurait étonné que tu sois d'accord ! Il ne s'agit ni d'une démonstration, ni d'une vérification mais d'un calcul. a et b étant connus, comment connaitre l'hypoténuse par rapport aux deux. C'est comme ça que j'ai construit ma charpente. Et y'en avait un paquet de bois à couper... Ça oui que c'était de l'ACTION... @hybridex j'ai fait l'origami ! Ça ma juste donné une identité remarquable ! Le gand carré étant l'autre identité : (a+b)2 = a2+b2 + 2ab Sous toute réserve !
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élégant : je trouve aussi et je suis désespéré de ne pas l'avoir trouvé moi même tout seul ! Même si je viens d'éprouver un grand plaisir à faire ces dessins ! Tu me donne l'idée : et si je plie, qu'est-ce qu'il reste ?
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Moi ce que j'aime bien c'est la démonstration géométrique du théorème de Pythagore. Parce que la géométrie, la "mesure de la terre" n'a rien d'abstrait... Figure 1 : Soit le triangle rectange dont les côtés sont a, b et h, "h" étant l’hypoténuse, il s'adit de savoir si la surface d'un carré H qui a pour côté l’hypoténuse, est la même que la somme des surfaces des deux carrés, A + B qui ont pour côtés respectivement, les côté a et b de notre triangle. Il suffit de regarder les dessins. Et la démonstration se fait de visu. Si donc, l'année dernière j'avais au bord du Nil un jardin de surface H et que cette année quand la crue se retire, on m'octroie un jardin de surface A plus un autre de surface B, je n'ai pas à me plaindre !
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Je me demande s'il n'y a pas qu'un seul sens ! Dit comme ça, ça paraît absurde puisqu'on sait qu'il existe une infinité de sens différents. Chaque chose, chaque individu, chaque pensée, chaque action en a plusieurs. Mais peut-être, que ce qui est unique et très semblable, c'est le désir ou le besoin de donner du sens. Et le me demande si ce besoin de donner du sens, ce n'est pas souvent ou toujours de vouloir qu'une chose en soit une autre ! Comme si la pensée, l'intelligence était construite sur le principe de l'erreur. J'ai l'impression de parler dans le vide, de ne rien dire ou n'importe quoi là. Un exemple. Et ce n'est même pas un exemple humain mais animal! Comme quoi la pensée ou l'erreur naît très tôt chez le vivant. On pourra penser que mon exemple est vulgaire. Le matin la petite chienne veut que je la fasse sortir pour faire son pipi (pardon !). Par ma raison et mon intelligence, je comprends qu'il s'agit d'une nécessité vitale, physiologique. Je lui mets son manteau (ce matin on a du Mistral !) et elle fonce dehors dans la cour. Je me dis : elle a attendue toute la nuit, elle a une grosse envie. c'est bien de sa part qu'elle se soit retenue ! Va-t-elle faire son pipi immédiatement ce que tout semblerait indiquer , pas du tout ! elle a une grosse envie, ça c'est sûr, mais elle se met à tourner en rond, aller à droite, à gauche, elle renifle de partout elle cherche l'endroit idéal. En fonction des odeurs... Son pipi est une nécessité, mais ELLE VEUT EN PLUS LUI DONNER DU SENS ! Le pipi n'est plus simplement un besoin, une nécessité physiologique, il soit être décidé, voulu pour autre chose que lui même! Ce matin j'ai lu une pensée de Goethe qui correspond un peu : "L’instinct dans sa simplicité primitive ne suffit pas à l’homme ." Et pas seulement à l'homme ! dès que le vivant est un peu évolué il tombe dans le piège du désir, de l'erreur, du sens (signification).
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C'est ça qui est extraordinaire finalement ! Comme si après avoir été mis face à face avec la réalité ou la vérité, on préférait l'oublier au plus tôt et retomber dans son erreur, dans ses errements. Mais le réel est-il, peut-il être une métaphore, un symbole de l'intellectuel, de la pensée ? A moins qu'il en soit ici l'application pure et simple.
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[QUIZ] Les grands noms de la littérature française
Blaquière a répondu à un(e) sujet de Jedino dans Langue française
Moi, j'ose même pas le faire ! je sais que je vais être trop nul !
