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Tout ce qui a été posté par zenalpha
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Hello Je poursuis sur ma critique (au sens positif) du second pavé par l'analyse de cette phrase "Etant donné que le néant est impossible pour l’Etre en vertu de sa vérité, il en résulte que ce qui n’est pas ne puisse correspondre au non-être. Par conséquent, ce qui n’est pas ne peut être défini que par antithèse logique et non par négation simple" Cette phrase est intéressante pour tenter de comprendre votre manière de penser. Un logicien qui définirait une assertion A contenant certains principes, definirait aussitôt une assertion non A qui est 'ne contenant pas l'ensemble de ces principes' Ici, soit on est (car on contient les principes de l'être), soit on est pas (car on ne les contient pas). L'être est ... logiquement (en logique classique qui est celle aussi de l'argumentation) à opposer au non être. Et pourtant vous concluez...l'inverse C'est d'ailleurs soutenu par la dernière phrase qui oppose l'idée de "thèse logique" à l'idée de négation simple. Or...la logique....amènerait simplement à considérer que...ce qui n'est pas...correspond de facto au non être... Ce qui reste dans votre propos est...une thèse (une thèse n'est pas une démonstration), thèse qui s'oppose... à la logique donc qu'on ne peut appeler thèse logique Je considère simplement celà comme...une erreur logique Passons à ce point " 1 A cet égard, il convient d’abord de comprendre que ce qui n’est pas constitue la première conséquence logique résultant de l’affirmation de l’Etre, 2 ce qui fonde le principe de causalité de l’Etre. 3 En outre, ce qui n’est pas n’étant pas en référence à l’Etre, qui est toujours par lui-même, il en résulte qu’il ne peut donc cesser de n’être pas en définissant sa propre conséquence logique à partir de l’Etre qui en devient ainsi la cause première perpétuellement renouvelée, ce qui fonde le moteur de la causalité de l’Etre" 1- Oui, en tout cas, ayant defini l'être, on est ... logiquement...capable de definir le non être. Sauf que j'ai formulé une erreur dans votre phrase précédente 2- Non, vous n'avez pas fondé l'être relativement au non être, vous l'avez fondé sur base de définitions fondamentales comme la substance ou les attributs de l'être. C'est le non être qui est la conséquence de vos définitions de l'être 3- Nouvelle erreur logique, vous dites que "ce qui n'est pas" n'est pas en référence à l'être... Or, jamais vous n'avez défini "ce qui n'est pas" autrement que par rapport à vos définitions de l'être... Si substance ou attributs ont été des concepts de compréhension pour l'être (que d'ailleurs je ne partage pas), jamais vous n'avez défini le non être autrement qu'en vous référant à l'être Indépendamment de ma critique, celà renvoie à Bergson pour qui, le néant, est une idée autodestructrice d'elle même..puisque penser le néant, c'est forcément le définir selon des notions qui...une fois émises, dotent le néant de caractéristiques qui n'en font plus un néant. A la suite de ces erreurs, vous associez au "non être" une idée de mesure, de potentialités Ce qui n’est pas devant, en outre, correspondre à un système unitaire, il en résulte que son état mesurable doive relever de la superposition pour réconcilier singulier et pluriel afin de permettre que le tout soit constitué de la somme, en tant que partie, de toutes les potentialités logiques. Bingo le piège... Si ce qui n'est pas ... n'est pas ...alors ne peut...rien lui correspondre...ni mesure, ni potentialité logique... En fait, vous tentez de faire coller ici des caractéristiques du quantique avec votre raisonnement classique Mais évidemment, la logique quantique ne répond pas à la logique classique.. Votre rapprochement n'est possible que parce que vous faites une erreur de raisonnement classique... En réalité...vous definissez l'existence à des notions spatiales et temporelles...(cf supra) Et évidemment, le monde des potentialités quantique et des supperpositions d'états ne rentre pas dans cette définition... Si je vous suivais, je dirai qu'une supperposition quantique...n'existe pas... Vous venez proposer une naïve interprétation sur le phénomène d'effondrement de la fonction d'onde ou de décohérence Le vide quantique...n'est pas rien...n'est pas...du non être... Et la mécanique quantique a des caractéristiques alocales qui ne cadrent pas à vos définitions de l'existence Bref, vous venez ici servir une argumentation aristotélicienne philosophique sur base de concepts qui n'entrent pas dans vos définitions initiales Il y a des erreurs dans votre raisonnement Je n'ai pas fini le deuxième pavé mais sur ces bases, plus vous avancez, moins on va vous suivre
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Je reviens livrer un AVIS donc un feedback subjectif qui n'a pas vocation à pointer des "erreurs" mais à retourner des éléments de doute et d'intérêt. Comme le texte est long, impossible de ne pas découper des sections, partie par partie. De manière générale, j'ai déjà émis l'avis que les domaines mis en relation sont hétérogènes et que l'ambition du texte est selon moi trop importante. Il n'y a pas de méthode de refutabilité des thèses émises, on est donc dans un texte philosophique personnel non scientifique mais inspiré par elles. Le premier pavé donne un caractère absolu à la notion d'être. Il pourrait tenter de répondre à la question philosophique "pourquoi y a t'il quelque chose plutôt que rien" de Leibniz. De mon point de vue, il en donne une factuelle puisque nous n'avons jamais constaté l'existence du néant et donc ce qui est prend de facto un caractère absolu...mais il n'y répond pas conceptuellement. Nous "imaginons" un "néant" comme contrepartie d'un quelque chose, pourquoi ? Du reste, il ne répond pas à l'éventualité d'un néant coexistant à ce quelque chose et, du coup, peut-être d'une interaction ponctuelle. Les définitions ne sont pas assez développées et parfois simplement mal définies L'être y est défini par des attributs et on comprend que ces attributs sont censés être objectiifs et universels. Pourtant rien n'est moins sûr...ces attributs ne pourraient être qu'un mode de lecture inter subjectif d'un échantillon de cet "être global" et du reste, la mécanique quantique pose le problème de l'objectivité comme de l'unicité de cet absolu au travers de l'interaction à la mesure ou à l'acte d'observation. Question ouverte. L'existence m'as tu dit dans un post serait défini comme "une extension spatiale" de l'être mais dans cette première partie, elle est plutôt définie comme une dynamique dans le temps "L'existence ne saurait émerger du néant" Comme je te le disais, il y a un manque de spécification entre les deux termes bien que je comprenne une reprise du thème de la substance, de ce qui demeure, qui n'a besoin que d'elle-même pour exister. Bachelard qualifiait cette substantialisation de "pensée paresseuse" qui cadre justement à une expérience sensible enfantine. Personnellement j'y souscris totalement "En réalité, il n'y a pas de phénomène simple, le phénomène est un tissu de relations. Il n'y a pas de nature simple, de substance simple : la substance est une contexture d'attributs" Pour Russel, la substance n'est rien d'autre qu'une intuition du sens commun. Je souscris. De mon point de vue, rien n'existe en soi, indépendamment des relations tissées qui sont bien plus importantes du reste que ces "composants élémentaires" dont on sait...qu'ils ne sont jamais élémentaires, jamais isolés. Par exemple, nous sommes bien davantage que nos composants et "je" reste "je" en remplaçant un nombre considérable de fois l'ensemble des atomes qui nous constituent Bref, exit l'être, l'existence et la substance dans sa vision aristotélicienne (avis subjectif mais très partagé) En revanche, tu viens intégrer la notion de vérité très régulièrement L'être serait la "vérité conjuguée" de toute chose ce qui relève alors de l'absolu. Ou encore "La vérité d'une chose ne saurait souffrir de duplicité" Je ne suis....pas d'accord.... Je t'ai pris l'exemple du droite parallèle qui passe à un point exterieur a une droite en te montrant que...la vérité sur l'unicité de cette droite...ne dépend que du cadre géométrique dont elle fait partie. Cette assertion n'est pas vrai "en soi" sans considérer le cadre conceptuel dans lequel il s'inscrit Tu postules une vérité unique appelée objective Mais la vérité est qu'une vérité n'est jamais une vérité que....dans un certain contexte. Tu absolutise le concept de vérité que Grothendieck a... demonté. Bref, non, cette simple première partie ne m'accroche déjà pas avec des definitions, des postulats puis des enchaînements logique contestables et contestés https://www.google.com/url?sa=t&source=web&rct=j&url=https://www.alainconnes.org/docs/topotopos.pdf&ved=2ahUKEwjjg-ydl6PnAhXFz4UKHU2RBywQFjAEegQIARAF&usg=AOvVaw2kNwXZeDpZYTzAFBkpptzR
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Je comprends, c'est sans doute super d'avoir une petite fessée et d'avoir les joues roses suscitées par l'émotion Mais tu es un super garçon qui cherche la chaleur de la relation donc ça te donne un contact chaleureux. A la limite, c'est ce que je ferai dans la section amitie Mais bon, tous ces shamallos en section débat c'est un peu amour gloire et beauté. Disons que je viens pas dans cette section débat pour me faire des amis mais pour dire ce que je pense. D'ailleurs je n'attaque aucun modérateur en particulier Du reste a eux de définir leur politique Je ne suis pas en phase même si je veux bien me tordre le ventre devant une bonne bière Ils ont de la bienveillance et de la patience néanmoins Mais bon
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Il y a un féminisme intelligent et des causes justes. Malheureusement, la solidarité d'une cause consiste souvent à couvrir certains points sur lesquels on est en retrait Et les (néo) féministes actives ne brillent pas par leurs combats Mais en effet il y a des injustices spécifiquement féminines et des injustices aussi avec les hommes qui sont ciblées Mais je préfère le combat contre les injustices (dont celles-ci) qu'un point d'entrée coloré C'est comme le racisme, il y a du racisme ciblé mais défendre sa seule communauté est en soi du racisme même si je comprends en revanche la célébration d'événements heureux et malheureux pour une communauté Mais je suis d'accord avec toi
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C'est sûr que ça ne doit pas être facile de ... "modérer" Mais justement "modérer" n'est pas censurer ni mettre de l'huile sur le feu. Sans compter que des topics passionnants restent ad vitam eternam fermés une fois fermés Et que la modération qui consisterait a retirer ponctuellement quelqun d'un topic pour le ... modérer devient une décision permanente Bref, on tombe dans la médiocrité permanente Traiter un cas ponctuel et particulier en tirant une généralité définitive puis s'y attacher comme la tilque pour montrer qu'on est comme l'idiot du village qui ne reconsidère jamais sa décision La possibilité de retirer un intervenant d'un topic est médiocre Comme du reste la possibilité donnée d'ignorer un intervenant sur une section....débat... Il est bien dommage que ce cercle fermé de modérateurs s'auto congratulent en cercle fermé C'est le privilège du petit chef
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L'univers est-il stupide ou intelligent ?
zenalpha a répondu à un(e) sujet de Francis-Charles dans Philosophie
Oui, ce sujet est passionnant. Dans cet ordre d'idée d'un univers qui n'aurait pas été créé mais....qui est...il y a ce modèle hartle-hawking de l'univers sans bord et se demander l'origine de l'univers serait comme se poser la question de savoir ce qu'il y a au nord du pôle nord, une question mal posée (lire y a t'il un grand architecte dans l'univers) Einstein percevait une intelligence infiniment plus profonde que la notre dans la manifestation de l'univers et nous comparait a un enfant plongé dans une grande bibliothèque ordonnée dont il ne comprend pas tous les ouvrages sauf qu'ils répondent à une intention Quant aux Bogdanov, ils ont tiré de l'état d'équilibre KMS la conviction d'un code initial un peu comme un Compact Disk gravé d'information qu'on aurait pas branché dans la source d'énergie du lecteur pour que l'histoire ordonnée puisse se dérouler Le temps joue dans toutes les conceptions une dimension fondamentalement ouverte et bien davantage que notre expérience sensible de la flèche du temps. Hasard ? Ou nécessité ? Faites vos jeux rien ne va plus -
L'obscurantisme, en quoi consiste-il ?
zenalpha a répondu à un(e) sujet de Maroudiji dans Philosophie
C'est sûr qu'à partir du moment où on désigne Dieu comme explicatif de tout, à l'origine de tout, juge de tout et cause première de sa propre présence divine, on détient la "grande vérité". Mais decider d' utiliser son ordinateur branché sur le réseau électrique alimenté par une centrale nucléaire alors que Dieu vous demande de s'occuper des abeilles est alors hypocrite Dieu est peut-être actionnaire de la compagnie électrique... Ça bouffe à tous les râteliers... -
Un exemple d'argument où tu perds le lecteur... véracité pour "application" et vérité pour "ce qui est" Ah bon ? D'ou vient cette règle ? Quelle différence fais tu entre la véracité d'une assertion et son caractère vrai ? Qu'est une "application" ? Je ne comprends rien à cette phrase ------------ Un autre : "je dis que l'univers existe puisque nous le constatons par les sens" D'une part, certaines choses non constatées par les sens existent.... D'autre part, les sens sont trompeurs. Quand Etienne Klein explique que la physique n'est pas la bureaucratie des apparences, il invite à ne pas se fier aux sens mais à déduire des lois qui, dans leur formulation initiale sont très contre intuitives voire jamais observées (ex : deux corps de masse différentes tombent à la même vitesse) Plus philosophiquement, si la réalité que nous percevons était une totale reconstruction de notre esprit, à la matrix par exemple, la réalité perçue ne saurait être une réalité fondamentale validée par nos sens. Les couleurs sont une reconstruction d'ondes électromagnétiques données et d'ailleurs, une même couleur peut-être la combinaison de plusieurs fréquences différentes sans qu'on ne puisse les dissocier Du reste, qu'est-ce qu'exister ? ----------------' "J'ajoute que toute chose existante peut être définie par ses attributs" Ou pas... Définir un objet comme par exemple une chaise, c'est définir une fonction de l'objet en oubliant certaines caractéristiques non exhaustivement enumerable La nature de son bois, l'agencement précis de la cellulose, la manière dont l'arbre s'est développé, l'existence d'une photosynthèse dans les plantes, les lois physique autorisant la vie de l'étoile qui produit la lumière etc etc... -------- "Par conséquent l'existence relève de ce qui est" Qu'est l'existence pour toi comparativement à l'état d'être ? Je peux très bien dire qu'être, c'est exister ou qu'exister, c'est être si je définis ces 2 notions comme synonymes Or tu proposes un raisonnement pour arriver à cette même conclusion Qu'est ton point de départ : être Qu'est ton point d'arrivée : exister Quelle différence et comment passes tu de l'un a l'autre ?
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Ok prenons le premier paragraphe Précisez dès le départ votre définition de l'être et le périmètre précis de ce qui est, prenez des exemples le cas échéant Précisez la différence entre "être" avec ce que vous qualifiez d'existence dans la mesure ou l'emploi de l'un ou de l'autre paraît interchangeable amenant un raisonnement circulaire ou l'un renvoit a l'autre n'amenant pas de progression dans le discours Reprecisez ce qu'est la substance parce que definie comme ce qui est par soi-même on a du mal à distinguer la substance de l'être et rebelote la circularite Précisez ce qu'est "la vérité de l'être" parce qu'on ne comprend pas ce que serait la non vérité de l'être ou la vérité du non être. Une vérité d'ailleurs, c'est quoi pour vous ? Definissez là Bref on aimerait comprendre la première conclusion ou nier l'être revient à nier l'existence alors que vous injectez soudainement la notion de conscience Ré expliquez moi ce premier pave qui déjà me perd
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Hello J'ai lu d'autant plus attentivement que la grève sncf me fait jouer les sardines en boîte. C'est un texte plus qu'ambitieux..., qui relie des interrogations disparates de la philosophie aux mathématiques en passant par la physique avec des références morales. Ces liens piochent des grandes interrogations et je perçois des influences diverses ici et là. C'est difficile de donner un avis parce que je ressens votre intérêt et votre implication. C'est un aspect positif que j'aime entretenir Mais vous perdrez votre lecteur parce que ces ponts, que vous construisez et qui forcément vous conviennent satisfont votre logique dans votre cohérence personnelle qui vous fait sens mais ils s'écartent et très rapidement d'ailleurs de la distance qui vous sépare de vos lecteurs On passe donc d'un pont de concepts à un gouffre avec le lecteur Il y a pas mal de notions mal définies par rapport à leur utilisation académique et votre logique de construction sémantique à partir de ces briques fragiles n'est pas toujours rigoureux, à lecture extérieure personnelle du moins. N'oubliez pas que l'explication consiste à faire adhérer donc à partir de votre auditoire et de sa propre logique pour l'amener... a la votre. Ici, on vous perd, on retrouve un fil à creuser mais aussitôt on vous reperd. Bref, même si je ne trouve pas chez moi un écho, je pense que vous aurez du mal à en trouver ailleurs. Peut-être faudrait-il un texte moins ambitieux, plus ciblé, plus decoupé pour vous assurer au fur et à mesure si ce n'est d'une adhésion car ce n'est pas le lieu au moins d'une marque d'intérêt On est trop loin de mes schémas mentaux philosophiques et scientifiques pour que votre propos puisse générer un feedback précis. Sur chaque ligne il y aurait à préciser ou discuter et votre texte est long. En tout cas gros travail
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Valeur....de ...vérité La vérité ne peut être definie si on ne qualifie pas les modalités de réponse d'une assertion à une situation donnée Comme je le disais, il n'est vrai qu'a un point ne passe qu'une seule droite qu'en géométrie euclidienne Une vérité prend la valeur vraie dans ... un cadre... et faux ... dans un autre. Oui, j'irai voir votre essai mais je suis dubitatif Il y a tellement de conceptions personnelles sur ces sujets.... En matière de ... vérité... je lis plutôt les physiciens de tous poils D'autant que le temps en physique... Prenez Hawking qu'il envisage un temps imaginaire dans son modèle ou Rovelli pour qui le temps n'existe pas ou Lee Smolin qui évoque un temps absolu universel ou encore Connes pour qui le temps émerge de la non commutativité du quantique Bref, qu'est ce que redefinir l'axe du temps ? Je suppose que vous parlez de flèche du temps. Dans ces domaines, mieux vaut publier dans des revues type Arxiv puis éventuellement vulgariser par un ouvrage. Mais en philosophie, ou même sur un forum comme celui-ci, ca reste du débat sémantique peu profond de mon point de vue. J'irai vous lire.
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Justement, la physique classique est sur une logique classique selon laquelle la valeur de vérité peut être vrai, faux ou indefini. Alors que la physique quantique n'est pas compatible au tiers exclu. Tu ne peux pas conclure sur le chat de Schrodinger qui est un état macroscopique classique sur base d'une particule quantique autorisant une supperposition d'états Il y a le livre "le théâtre quantique" d'Alain Connes qui retrace le retour d'une femme physicienne après un voyage quantique dans l'espace de Hilbert A lire sans modération sur ce sujet
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En mathématique, au sens large, y compris en géométrie, on définit une valeur de vérité dont les modalités sont différentes selon qu'on adopte la logique classique ou intuitionniste. Mais une vérité factuelle dissociée d'une vérité conceptuelle, ce n'est pas defini
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La valeur de vérité a une définition très précise en mathématique. En géométrie euclidienne a un point extérieur à une droite passe une parallèle, c'est vrai En géométrie hyperbolique en passe une infinité, c'est tout aussi vrai Et en géométrie elliptique n'en passe aucune, bingo ça aussi c'est vrai Si je conceptualise la droite parallèle comme une notion absolue, dont la valeur de vérité est fixe, ce qu'on a cru pendant longtemps avec euclide, on est simplement dans l'erreur Aucun relativisme la dedans
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L'obscurantisme, en quoi consiste-il ?
zenalpha a répondu à un(e) sujet de Maroudiji dans Philosophie
C'est bien la complexité de ce sujet. Un "savoir ancien" détenu par des "sachants initiés" et détenteur du "seul savoir" permettait de laisser les hommes dans l'ignorance d'une mine de connaissances insoupçonnées Ce savoir subjectif qui frise d'ailleurs le... "non savoir" objectif... a pour vertu de ne pas susciter des problèmes de responsabilité personnelle ou collective trop important. On ne risquait pas de débattre du péril nucléaire par exemple Les connaissances qui s'accumulent appellent une responsabilité qui est bien lourde. C'est bien symbolisé par le fruit de la connaissance qui, une fois croqué, nous isole du jardin d'eden où nos deux cocos vivaient en slip en copulant. Ça m'aurait contenté la vérité L'obscurantisme, c'est un peu ce processus qui vise à masquer la connaissance objective pour la substituer par un dogme inefficace mais protecteur, une déresponsabilisation encadrée par un nuage de fumée. C'est un peu le territoire interdit de la planète des singes où la grande vérité, qui est une énorme connerie, a une vocation de régulation souhaitée afin de ne pas être débordé Ne mange pas la pomme sinon...mais mange mes salades. Pourquoi pas ? -
Tant mieux si nous rapprochons des points de vue. A ce propos, le concept de vérité est extrêmement dépendant du cadre dans lequel on interprète un fait. Est il vrai qu'à un point extérieur à une droite ne passe qu'une parallèle ? Et bien tout dépend de la géométrie Pire, non seulement il existe des 'vérités' indemontrables au sein d'un cadre logique donné s'il est suffisamment complexe mais Alain Connes démontre même au travers des topos de Grothendieck que c'est le concept même de vérité qui est friable. D'ailleurs Grothendieck relevait souvent chez ses interlocuteurs des raisonnements y compris mathématiques dichotomiques quand il relevait des subtilités ne permettant pas réellement d'établir une valeur de vérité donnée. J'aurai beaucoup de mal a définir ce que je suis dans la mesure où tellement de mes composantes y compris psychologiques me sont inaccessibles Un beau sujet
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Hello Je place peut-être à titre personnel une différence entre être et exister. Etre à une dimension passive et constante alors qu'exister a une dimension dynamique. Exister, c'est évoluer, changer, changer même...qui on est, évoluer du qui on était vers le qui on sera et donc susceptible de transformer un être par ses actions. Les philosophies existentialistes s'appuient sur cette dynamique et cette potentialité qui est en nous. Mais la principale critique (positive) que je ferai est qu'il manque la dimension relationnelle "comme si" nous pouvions pleinement "être" sans interaction à l'altérité de l'autre. Ces relations se sont inscrites bien sûr dans les philosophies orientales mais aussi dans une vision plus moderne où on ne peut plus parler d'être ni d'objet en partant de la substance ou d'attribut mais au travers des relations a l'environnement A l'extrême, la mécanique quantique ou même la relativité générale amènent à considérer davantage la relation et l'interaction qu'une forme d'existence en soi et absolue.
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De notre point de vue en effet. L'égalité...des droits n'est pas une égalité...en tout. Je soupçonne un biais cognitif de rapprochement entre inégalité et injustice au sens illégitime Comme si il fallait demander un quota sur un 100 mètres pour aller aussi vite qu'Usain Bolt. On a des talents parfois inégaux, des différences physique et parfois culturelles et ce qui est illégitime est de faire "comme si" ces différences n'existaient pas Alors que ce sont d'elles qu'on doit tirer notre excellence Mais on ne peut l'être en tout. Une féministe pourrait imposer un quota de femmes sur une finale de 100 mètres avec un handicap a faire porter aux hommes du genre un sac de patates a porter et des souliers à clous dans la semelle. Au lieu d'exceller dans toutes ces disciplines où nous ne sommes pas a leur hauteur. Un peu de quota peut-être pour réguler les injustices flagrantes Mais pas cet egalitarisme idiot.
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L'univers est-il stupide ou intelligent ?
zenalpha a répondu à un(e) sujet de Francis-Charles dans Philosophie
Les ajustements fins ou "fine-tuning" sont un motif d'étonnement universellement partagés dans la communauté scientifique. Je ne parle pas du principe anthropique mais des ajustements de ces constantes. Elles se mesurent, ne peuvent être déduites ou prédites d'aucune théorie, et pourtant la moindre variation, minuscule variation d'une de ces valeurs auraient des conséquences catastrophiques Nous le savons par les simulations à partir des théories qui cadrent aux observations. Ce qui change, c'est la priorité que cette question a dans l'odre des questions à solutionner (matière noire, énergie noire....) afin d'améliorer les modèles Et pour ceux qui donnent une tentative de réponse, les implications de ces dernières... D'un côté les tenants du multivers, comme les cordistes (voir vidéo Brian greene) pour qui, nous ne sommes que les heureux vainqueurs d'un loto cosmique testant toutes les combinaisons Et de l'autre, les tenants d'un code originel intelligent signe d'une intelligence beaucoup plus profonde que la notre comme Einstein, Trinh Xuan Thuan ou...les bogdanov (désolé du rapprochement éh éh... Hasard ou nécessité ? On a rien changé de la question posée même si l'origine de ce multivers depuis le vide quantique ne nous dit rien....sur l'origine du vide quantique... De même que "Dieu" dans une définition du dieu cosmique à la Spinoza d'Einstein, en renonçant à la question de la question de son origine est aussi un renoncement a la méthode de l'explication causale donc à l'explication tout court... L'origine est toujours la conséquence d'un processus qui l'a précédé et la causa sui, un aveu d'ignorance fondamentale. Et pour cause puisque tout celà nous dépasse même si ce que nous savons est très impressionnant -
L'univers est-il stupide ou intelligent ?
zenalpha a répondu à un(e) sujet de Francis-Charles dans Philosophie
Une conception des cordes intéressante -
Hello @Marzhin Nous effectuons logiquement des regroupements sur base de caractéristiques générales d'où ressortent des mots tels que patriarcat ou matriarcat De mon point de vue, cette facilitation dans la conception des ressorts d'une société évacue certaines fluctuations. On a vu par exemple une femme pharaon, ou des femmes souveraines en occident et bien souvent on considère des critères tels que le lieu de vie (ex matrilocal) ou la transmission du nom et des biens (ex matrilineaire) dans cette qualification Mais quels sont les attributs du pouvoir qui caractérisent ce pouvoir ? Est-il sexué et sur quelle(s) base(s) Soral souligne par exemple l'impérialisme capitaliste et inscrit le féminisme dans le marxisme comme une manipulation "bourgeoise" étendant le marché et le salariat sous forme de manipulation complotiste des femmes par des hommes et des bourgeoises. Je n'y crois guère. Ces réalités inégalitaires prennent différentes formes et l'égalité...des droits me semble être la seule purement objective. Voilà pourquoi il sussure du bout des lèvres quand même la légitimité de ce combat. Les traditions, les moeurs, les coutumes, les mentalités (du pain sur la planche) sont plus difficiles à faire évoluer car hautement subjectives et sociétales J'ai du mal a comprendre que les différences hommes-femmes à l'origine de leur complémentarité soient gommées par un egalitarisme forcené dogmatique et non célébrées C'est l'actuel combat féministe dont cette même logique générale, de mon point de vue s'appuie sur un ... caprice dont le moteur est le beurre, l'argent du beurre et le sourire de la crémière Je veux bien admettre que le dernier privilège concerne la transmission du nom....et encore.... Moi, je trouve que notre société est avant tout victimaire J'ai un collègue homme par exemple qui a travaillé toute sa vie dont la femme a développé un petit commerce qui ne fonctionnait pas Il a donc payé la maison avec ses seuls revenus, financé en partie la création du commerce et parfois aidé sa femme. Malheureusement il divorce "Le régime de la communauté de biens" le sépare de la moitié de la valeur de son domicile qu'elle n'a jamais financé, de ses enfants car la mère reste dans les esprits le centre de la famille (elle avait le temps de s'en occuper...) et de ... 100 000€ de pension compensatoire Ce régime standard de notre système patriarcal dont le nom comme les esprits naïfs généralement masculin est donc....une machine à spolier totalement le plus gros contributeur du foyer Quelle prestation durant 20 ans mérite la desappropriation totale du plus gros contributeur du foyer ? Je dirais que cette machine, légalement incompréhensible.... sournoise car peu expliquée et coutumièrement très souvent au bénéfice des femmes laisse sans voie l'homme nu des cavernes qui a laissé tout ce qu'il possédait y compris sa dignité N'est ce pas une forme admirable de notre conception du mariage fait normalement de complémentarité et de...partage ? Allons dire à ce père de famille, séparé de ses enfants dont la mère bourre le bourichon contre lui et spolié de sa vie que la société est patriarcale et masculine. Il y a les baisés qui sont bien souvent des hommes.
