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zenalpha

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Tout ce qui a été posté par zenalpha

  1. Et oui... je sais qu'on est pas d'accord sur l'absolu nécessité du formalisme pour simplement s'intéresser au problème et capitaliser des notions. C'est souvent pour celà que je renvoie à ce genre de références philosophiques ou même spirituelles en parlant des hommes. Tu t'apercevras combien Einstein, Böhr, Schrodinger, Pauli, Dirac etc etc etc ont une vie bien plus riche, philosophique ou spirituelle qui explique en partie leurs apports au monde. Je m'intéresse à ces esprits aussi... Par ailleurs je suis le premier à donner de l'importance à la théorisation donc au formalisme dans une époque big data. Dans mon propre métier Mais j'en connais aussi les limites... Feynman a beaucoup à nous apprendre sur la manière de redevelopper totalement des nouveaux formalismes sous un angle révolutionnaire par exemple Etre efficace ne signifie pas correspondre a la réalité. De la théorie nous apprenons des choses sur le monde parfois et des choses sur le monde nous revisons nos théories toujours ou nous les re interpretons Ce qui m'intéresse ce n'est pas que l'efficacité, c'est ce que ça signifie
  2. Bonne conf. de Bobroff "Peut-on « voir » la physique quantique (à l’œuvre) ?" sur https://www.franceculture.fr/emissions/la-conversation-scientifique/peut-voir-la-physique-quantique-a-loeuvre-1 via @radiofrance Au passage en actualité, passage d'Haroche dans la conversation scientifique le 10 octobre "Savons-nous ce qu’est la lumière ?" sur https://www.franceculture.fr/emissions/la-conversation-scientifique/savons-nous-ce-quest-la-lumiere via @radiofrance
  3. C'est vrai Sauf qu'il faut bien distinguer la capacité à resoudre des équations, ce qui est clairement du domaine réservé aux physiciens. De sa capacité à intégrer les mécanismes de base qui ne demandent que des capacités d'honnêteté, de curiosité et de passion. Je pense qu'après avoir lu....je dirai...une centaine peut-être d'ouvrages sur ce sujet, après avoir passé 40 ans à suivre l'actualité du domaine de près, c'est assez difficile de me qualifier de ne rien connaître du sujet.... En revanche, c'est assez clair que j'arrive très vite à identifier les manques, les lacunes et les hors sujets... Il y a une forme de grande naïveté à aborder ces domaines par un tout petit tout petit bout de lorgnette La où je te rejoins, c'est qu'arrive un certain stade où il est impossible de progresser sans maîtriser les formalismes Et même là...ne pas imaginer une linéarité d'apprentissage...les théories débouchent sur des modèles différents où chaque physicien a sa vision et sa spécialité Tiens....lis les livres de Rovelli et Smolin tous les deux co fondateurs de la gravitation quantique à boucles. Ils n'ont quasiment aucun point d'accord ou presque sur leur vision du temps... J'en reviens là pour l'honnête homme Si vous n'avez...jamais...touché une équation, lisez les ouvrages des theoriciens adressés au grand public... Maintenant j'identifie excessivement vite qui est à un stade avancé de qui est extrêmement débutant dans ces formalismes... Il est vrai, qu'existent parfois de relatifs :bons techniciens" qui manquent de recul épistémologique complet...ça arrive. Mais on peut être un bon physicien classique ou un ingénieur totalement ignorant du quantique et on peut tout aussi bien être super bon dans la maîtrise du formalisme de Schrodinger et ne jamais s'être interessé a la gravitation quantique Mais a un certain niveau, le dialogue est extrêmement facile... Même Julien Bobroff experimentateur hors pair s'auto definit comme une bille en physique des particules... Apprécier ce qu'on sait...c'est normalement savoir apprécier ce que savent les autres ou en avoir une vague idée Et c'est vrai que....
  4. zenalpha

    Le Zen Alpha

    Je me demandais si, après le dieu de l'ignorance et le dieu de la terreur... Le dieu de la morale, du bien et du bon, ne serait pas qu'une domestication sociale et castratrice de notre identité. Le religieux est il le berger d'un système ou le guide de notre condition ?
  5. C'est parce que tu ne me connais pas... Je te donne ce dont tu as besoin : un petit coup de pied dans le derrière En toute amitié.
  6. Merci, ça fait toujours plaisir C'est concernant le LHC et les particules élémentaires que j'invoque le vide quantique ... en tant que sorcier quantique J'ai mémoire que le sujet concerne...un bon résumé de la ... mécanique quantique. Et il serait débile de ne pas evoquer le role du vide quantique lors de ces collisions dans la création de masse... J'en viens a me demander ce que tu connais vraiment du mécanisme qui consiste a communiquer de l'énergie aux particules virtuelles pour les materialiser, les doter d'une masse par e=mc2 et donc les identifier et les mesurer Par exemple, comment a t'on defini la masse du boson de Higgs ? Comment a t'on découvert expérimentalement le tetraquark charmé dans les détecteurs cms, Atlas, LHcb et Alice au Cern ? Mais je te laisse la parole pour des réponses intelligentes bien sûr, même si je te trouve très très loin de ces sujets... A peu près comme si, étudiant l'echo, tu te positionnais sur la lune, tu y es globalement d'ailleurs dans la lune De la haut, tu pourrais expliquer le rôle du vide quantique lors de ces collisions ? Mais il n 'y a pas de questions debiles, n'est ce pas ? Tu pourrais peut-être creuser un tunnel de 27km, y tourner en rond et t'y cacher Ou visiter le LHC...c'est sympa tu verras https://www.futura-sciences.com/sciences/actualites/physique-lhc-decouvert-nouvelle-particule-exotique-tetraquark-charme-47254/
  7. Marrant ton exemple car Etienne Klein a souvent comme habitude de dire que l'energie d'une seule particule en collision correspond a celle d'un moustique en vol soit 7 Tev Et qu'il faudrait justement celle d'un TGV pour simuler les conditions du big bang Un excellent sujet En effet, pourquoi y a t'il création de masse depuis un accélérateur de particules et non dans une collision ferroviaire ? Ça sera très intéressant pour évoquer le vide quantique, la découverte des particules exotiques au LHC par exemple donc je suis tout ouïe. On est totalement dans le sujet, place aux exposés
  8. Comme finalement les purs mathématiciens arrivent peu à s'exprimer... correctement J'ai décidé de chanter les équations Au moins on en verra une ou deux
  9. zenalpha

    Le Zen Alpha

    Le désir de connaître le comment et le pourquoi s'appelle...curiosité Take the world from another point of view
  10. Je viens de te relire et c'est pas souvent... Oui ? ... mais non.. Rien ne se crèe tout seul...rien n'existe seul....tu pourrais être credible en me prêtant ces propos si... Comment pourrais je seulement écrire un truc pareil en amateur du zen ? La vacuité est une notion qu'il faudrait que j'explique... Ce n'est pas le vide, ce n'est pas même le néant...c'est l'absence d'identité d'une chose prise isolement C'est le fondement même de ma spiritualité... Ne pourrais tu simplement admettre que tu as commis une erreur ? Ça te rendrait humain tu sais... Mais non....je ne suis pas faussaire... En revanche je complète des posts parfois Mais jamais pour écrire l'inverse de mes profondes convictions.... Evacue ta colère stp Elle t'aveugle
  11. Rien compris de ton discours Quand l'élève est prêt le maître apparaît Nous t'attendrons.
  12. Einstein le mystique...vive le bouddhisme mes enfants même si Einstein est le pape de la religiosité cosmique... ------------- RELIGION ET SCIENCE Écrit spécialement pour le New York Times Magazine et paru le 9 novembre 1930 (pp. 1-4). Le texte allemand fut publié le 11 novembre 1930 dans le Berliner Tageblatt. Tout ce qui est fait et imaginé par les hommes sert à la satisfaction des besoins qu'ils éprouvent, ainsi qu'à l'apaisement de leurs douleurs. Il faut toujours avoir ceci présent à l'esprit, si l'on veut comprendre les mouvements intellectuels et leur développement. Car les sentiments et aspirations sont les moteurs de tous les efforts et de toute la création de l'humanité, pour sublime que cette création se présente à nous. Quels sont donc les besoins et les sentiments qui ont conduit l'homme à l'idée religieuse et à la foi, dans leur sens le plus étendu ? Si nous réfléchissons à cette question, nous voyons bientôt que l'on trouve au berceau de la pensée et de la vie religieuses les sentiments les plus divers. Chez l'homme primitif, c'est, avant tout, la crainte qui provoque les idées religieuses, crainte de la faim, des bêtes féroces, de la maladie, de la mort. Comme, à cet échelon inférieur, les idées sur les relations causales sont d'ordinaire des plus réduites, l'esprit humain nous forge des êtres plus ou moins analogues à nous, dont la volonté et l'action régissent les événements redoutés. On pense à disposer favorablement ces êtres, en exécutant des actes et en faisant des offrandes qui, d'après la foi transmise d'âge en âge, doivent les apaiser ou nous les rendre favorables. C'est dans ce sens que j'appelle cette religion la religion terreur ; celle-ci n'est pas créée, mais du moins stabilisée essentiellement par la formation d'une caste sacerdotale spéciale qui se donne comme l'intermédiaire entre ces êtres redoutés et le peuple, et fonde là-dessus sa position dominante. Souvent le souverain ou le chef d'État qui s'appuie sur d'autres facteurs, ou encore une classe privilégiée, unit à sa souveraineté les fonctions sacerdotales pour donner plus de stabilité au régime existant ; ou bien il se crée une communauté d'intérêts entre la caste qui détient le pouvoir politique et la caste sacerdotale. Il y a une deuxième source d'organisation religieuse, ce sont les sentiments sociaux. Père et mère, chef des grandes communautés humaines, sont mortels et faillibles. L'aspiration ardente à l'amour, au soutien, à la direction provoque la formation de l'idée divine sociale et morale. C'est le Dieu-Providence, qui protège, fait agir, récompense et punit. C'est le Dieu qui, selon l'horizon de l'homme, aime et encourage la vie de la tribu, de l'humanité, la vie elle-même, qui est le consolateur dans le malheur, dans les cas d'aspirations non satisfaites, le protecteur des âmes des trépassés. Telle est l'idée de Dieu conçue sous l'aspect moral et social. Dans les Écritures saintes du peuple juif, on peut observer fort bien le développement de la religion-terreur en religion morale, qui se poursuit dans le Nouveau Testament. Les religions de tous les Peuples civilisés, en particulier aussi des peuples de l'Orient, sont principalement des religions morales. Le passage de la religion-terreur à la religion morale constitue un progrès important dans là vie des peuples. On doit se garder du préjugé qui consiste à croire que les religions des races primitives sont uniquement des religions-terreurs, et celles des peuples civilisés uniquement des religions morales. Toutes sont surtout un mélange des deux, avec, cependant, une prédominance de la religion morale dans les échelons élevés de la vie sociale. Tous ces types de religion ont un point commun, c'est le caractère anthropomorphe de l'idée de Dieu : il ne se trouve, pour s'élever essentiellement au-dessus de cet échelon que des individualités particulièrement riches et des communautés particulièrement nobles. Mais, chez tous, il y a encore un troisième degré de la vie religieuse, quoique fort rare dans sa pure expression : je rappellerai la religiosité cosmique. Elle est fort difficile à saisir nettement par celui qui n'en sent rien, car aucune idée d'un Dieu analogue à l'homme n'y correspond. L'individu ressent la vanité des aspirations et des objectifs humains et, par contre, le caractère sublime et l'ordre admirable qui se manifestent dans la nature, ainsi que dans le monde de la pensée. L'existence individuelle lui donne l'impression d'une prison et il veut vivre en possédant la plénitude de tout ce qui est, dans toute son unité et son sens profond. Dès les premiers échelons du développement de la religion, par exemple dans maints psaumes de David ainsi que chez quelques prophètes, on trouve déjà des approches vers la religiosité cosmique : mais les éléments de cette religiosité sont plus forts dans le bouddhisme, comme nous l'ont appris en particulier les écrits admirables de Schopenhauer. Les génies religieux de tous les temps ont été marqués de cette religiosité cosmique, qui ne connaît ni dogmes ni dieu qui seraient conçus à l'image de l'homme. Il ne peut donc y avoir aucune église dont l'enseignement fondamental serait basé sur la religiosité cosmique. Il arrive, par suite, que c'est précisément parmi les hérétiques de tous les temps que nous trouvons des hommes qui ont été imbus de cette religiosité supérieure et ont été considérés par leurs contemporains le plus souvent comme des athées, mais souvent aussi comme des saints. Considérés à ce point de vue, se trouvent placés les uns à côté des autres des hommes comme Démocrite, François d'Assise et Spinoza. Comment la religiosité cosmique peut-elle se communiquer d'homme à homme, puisqu'elle ne conduit à aucune idée formelle de Dieu ni à aucune théorie ? Il me semble que c'est précisément la fonction capitale de l'art et de la science d'éveiller et de maintenir vivant ce sentiment parmi ceux qui sont susceptibles de le recueillir. Nous parvenons ainsi à une conception de la relation entre la science et la religion, fort différente de la conception habituelle. On est enclin, d'après des considérations historiques, à tenir la science et la religion pour des antagonistes irréconciliables ; cette idée repose sur des raisons fort compréhensibles. L'homme qui est pénétré des lois causales régissant tous les événements ne peut pas du tout admettre l'idée d'un être intervenant dans la marche des événements du monde, à condition qu'il prenne au sérieux l'hypothèse de la causalité. La religion-terreur, pas plus que la religion sociale ou morale, n'a chez lui aucune place. Un Dieu qui récompense et qui punit est pour lui inconcevable, parce que l'homme agit d'après des lois intérieures et extérieures inéluctables et par conséquent ne saurait être responsable à l'égard de Dieu, pas plus qu'un objet inanimé n'est responsable de ses mouvements. On a déjà reproché à la science de miner la morale ; sans aucun doute on a eu tort. La conduite éthique de l'homme doit se baser effectivement sur la compassion, l'éducation et les liens sociaux, sans avoir besoin d'aucun principe religieux. Les hommes seraient à plaindre, s'ils devaient être tenus par la crainte du châtiment et l'espoir d'une récompense après la mort. On conçoit, par conséquent, que les églises aient de tout temps combattu la science et poursuivi ses adeptes. Mais d'autre part je prétends que la religiosité cosmique est le ressort le plus puissant et le plus noble de la recherche scientifique. Seul, celui qui peut mesurer les efforts et surtout le dévouement gigantesques sans lesquels les créations scientifiques ouvrant de nouvelles voies ne pourraient venir au jour, est en état de se rendre compte de la force du sentiment qui seul peut susciter un tel travail dépourvu de tout lien avec la vie pratique immédiate. Quelle joie profonde à la sagesse de l'édifice du monde et quel désir ardent de saisir, ne serait-ce que quelques faibles rayons de la splendeur révélée dans l'ordre admirable de l'univers, devaient posséder Kepler et Newton, pour qu'ils aient pu, dans un travail solitaire de longues années, débrouiller le mécanisme céleste ! Celui qui ne connaît la recherche scientifique que par ses effets pratiques arrive aisément à avoir une conception absolument inadéquate de l'état d'esprit de ces hommes qui, entourés de contemporains sceptiques, ont montré la voie à ceux qui, imbus de leurs idées, se sont ensuite répandus dans la suite des siècles, à travers tous les pays du monde. Il n'y a que celui qui a consacré sa vie à des buts analogues qui peut se représenter d'une façon vivante ce qui a animé ces hommes, ce qui leur a donné la force de rester fidèles à leur objectif en dépit d'insuccès sans nombre. C'est la religiosité cosmique qui prodigue de pareilles forces. Ce n'est pas sans raison qu'un auteur contemporain a dit qu'à notre époque vouée en général au matérialisme les savants sérieux sont les seuls hommes qui soient profondément religieux. L'ESPRIT RELIGIEUX DE LA SCIENCE Mein Weltbild, Amsterdam : Querido Verlag, 1934. Vous trouverez difficilement un esprit fouillant profondément la science, qui ne possède pas une religiosité caractéristique. Mais cette religiosité se distingue de celle de l'homme simple pour ce dernier, D'eu est un être dont il espère la sollicitude, dont il redoute le châtiment, un être avec lequel il entretient dans une certaine mesure des relations impersonnelles, si respectueuses qu'elles soient : c'est un sentiment sublimé de même nature que les rapports de fils à père. Au contraire le savant est pénétré du sentiment de la causalité de tout ce qui arrive. Pour lui l'avenir ne comporte pas moins de détermination et d'obligation que le passé, la morale n'a rien de divin, c'est une question purement humaine. Sa religiosité réside dans l'admiration extasiée de l'harmonie des lois de la nature ; il s'y révèle une raison si supérieure que tout le sens mis par les humains dans leurs pensées n'est vis-à-vis d'elle qu'un reflet absolument nul. Ce sentiment est le leitmotiv de la vie et des efforts du savant, dans la mesure où il peut s'élever au-dessus de l'esclavage de ses désirs égoïstes. Indubitablement, ce sentiment est proche parent de celui qu'ont éprouvé les esprits créateurs religieux de tous les temps. ---- @Hérisson_on valide l'équation Einstein ? Il t'a meme ecrit un mot personnel "Celui qui ne connaît la recherche scientifique que par ses effets pratiques arrive aisément à avoir une conception absolument inadéquate de l'état d'esprit de ces hommes " Deviens tu un fidèle de notre église ? Je te baptiserai avec plaisir dans notre religiosité cosmique si tu le souhaites
  13. Se créer soi même Bin faudrait que je l'aie écrit... Mais avant de te lire, ... non. Tu as raison c'est une ânerie au carré Et Pan @Groenland
  14. zenalpha

    Le cas professeur Raoult

    Je trouve que Raoult a davantage de bolywood que d'Hollywood En revanche il a tout d'un chewing-gum Dans ses propos et dans sa danse avec les morts
  15. Se créent spontanément depuis le vide quantique une particule et son anti particule Dirac avait spontanément compris ce concept en évoquant la mer de Dirac sous forme d'un emprunt d'énergie au vide quantique
  16. Par ailleurs "rien" n'existe pas...le vide quantique n'est vide que de matière Mais il est empli de particules virtuelles et de champs fondamentaux ainsi que d'une énergie fondamentale tous impossibles a extraire
  17. Je suis plutôt en phase avec toi sur ton post. Mais sur ce point, plutot que d'imaginer son rapport extrait d'un échange avec Böhr concernant la mécanique quantique, j'invite à étudier de près la richesse de la manière dont Einstein voyait le monde, son rapport aux religions, son rapport a la croyance et surtout, sur son propre rapport Il y a un moyen extrêmement simple pour comprendre ce qui distingue chez Einstein les religions de SA religiosité cosmique....et c'est tout simplement de le lire.... Einstein - comment je vois le monde - pavé "science et religion"
  18. La masse produite par des collisions de particules dans les accélérateurs peut être 200 000 fois supérieure à la masse des particules incidentes entrées en collision C'est évidemment une création de masse par l'énergie cinétique ...
  19. Énergie en matière Cinétique en l'occurrence
  20. zenalpha

    Le cas professeur Raoult

    On devrait créer un hollywood chewing-gum chlorophyle à l'hydroxychloroquine C'est bon pour tout ce machin la. Ma femme a mal au dos et j'ai des petits soucis sexuels. T'en pense quoi ?
  21. Toi, pas toujours. Même dans ce domaine tu as un petit retard sur moi.. Et justement ci-dessous, ça m'intéresse énormément et sincèrement 1 tu penses precisément à quel modèle de cosmologie ? 2 là, suis vraiment pas au courant, suis très intéressé tu pourrais linker une ou deux references stp ?
  22. zenalpha

    Le cas professeur Raoult

    Je me demande si j'en prendrai pas moi-même... En fait, si on analyse bien la situation, il y a une multitude d'études extrêmement mais extrêmement mal construites. On prend ses patients, on ne connaît pas le profil des malades en général donc on ne sait pas les caractériser, on les soigne sans processus de randomisation donc en introduisant aux premiers biais une multitude d'autres encore plus importants..puis, on arrive forcément on résultat qu'on recherchait puisque l'hydroxychloroquine ne fait rien sur les grands malades et est contrindiquée sur les profils fragiles... donc ceux a qui on l'a administré dans les phases précoces et en bonne santé évoluent bien On a donc...une batterie d'études qui pour un statisticien n'ont d'études que de nom... Néanmoins...l'HCQ n'est pas dangereuse prise ponctuellement aux doses indiquées et on a rien d'autre. Personnellement je sais qu'en prenant une cuillère de Nutella pour me soigner, mon inconscient serait pas dupé Si je prenais de l'homéopathie, je me dirai aussi que si j'arrive à me convaincre que l'influenzinum marche, j'aurai du mal a etre influencé Mais si je me dis qu'un énorme scientifique recommande l'Hcq, existe quand même une probabilité qu'il soit moins con que l'immense majorité des scientifiques non convaincus par les faits, si on evite tous ces biais évidemment Et comme j'ai de base une bonne santé, que j'ai 99,5% de chances de m'en sortir, je pourrai après être guéri dire que Raoult m'a gueri C'est quoi le risque en prenant de l'hcq pour moi ? Nada Maintenant j'espère que ce risque est le même pour tout le monde Mais que chacun se demerde...
  23. Le dieu monothéiste est assurément un lien direct avec la moralité. Lien entre la moralité de l'homme et l'origine du monde (la pomme) de même qu'il associe la morale de l'homme à la nature de dieu (l'homme à l'image de Dieu, le dieu interventionniste qu'on pris pour interférer dans nos vies) de même qu'il associe la moralité au salut de nos âmes. L'idée d'unicité a probablement une forme de fondement du point de vue scientifique si tu penses à la soupe primordiale du big bang ou si on fait ce pari métaphysique d'extrapoler à l'univers un fondement tiré de son ancienne nature quantique, l'intrication. Personnellement, je suis beaucoup plus fasciné par une forme d'analogie entre les philosophies orientales et le déroulé des recherches scientifiques Tu verras chez Oppenheimer, Pauli, Böhr, Schrodinger et bien d'autres ce genre de liens. Et quand on regarde un peu les grands principes physique concernant l'évolution du monde, c'est sans doute autant la diversité, les transitions de phase, les ruptures de symétries qui ont donné un cadre ayant permis à la complexité de se manifester C'est effectivement très ésotérique à ce stade.
  24. Des causes et des conséquences, le hasard comme purgatoire de la causalité ?
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