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zenalpha

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Tout ce qui a été posté par zenalpha

  1. zenalpha

    Ô-dieu

    Un mot est défini et chaque définition est contestable ou contestée, discutable et dicutée Ce qui n'est possible qu'en raison de la subjectivité du rapport de l'homme à la réalité. Lorsque ces mots sont justement fondamentaux mais flous, simplifions par "complexe", on assiste alors à un florilège de philosophies qui nous expliquent l'être, l'existence, la justice, la société, la liberté.... Les mathématiques sont beaucoup plus objectives en matière d'adhésion Et néanmoins, il y a des batailles de mathématiciens par exemple concernant la logique à utiliser ou concernant historiquement le statut de l'axiome des parallèles d'euclide ou encore concernant la nature d'une vérité mathématique (ex débat Lichnerowitz / connes) ou enfin du statut des mathématiques vis à vis de la réalité physique etc etc
  2. zenalpha

    Ô-dieu

    Je pense avoir déjà proposé que non seulement les mots ont un sens, mais qu'ils sont même dotés de plusieurs sens... Et qu'a un mot correspondent plusieurs sens a une contrepartie toute aussi perturbante, c'est qu'à un sens peuvent correspondre... plusieurs mots. Un des problèmes les plus importants en philosophie, c'est la bataille des mots. Alors oui, il y a des définitions pour un mot donné, et là vous constatez qu'il y a plusieurs dictionnaires qui proposent des définitions différentes, une maison d'édition proposant des révisions régulières sur la manière de les définir, que des comités argumentent pour valider la définition qui leur paraît la plus pertinente Et donc qu'au mot être, on assiste en réalité à une pollution de l'espace verbal de même qu'à essence. Alors vous me direz, pourquoi pas une seule et unique définition ? Je vous ai linké la novlangue tirée du roman 1984 qui montre comment la destruction des mots appauvrit la pensée avec comme objectif pour cette langue à la définition unique le contrôle de la pensée Essayez de penser le monde avec 10 mots de vocabulaire. Prenez le chinois, apprenez 10 mots au hasard et pensez en chinois.... En réalité, dans le paysage philosophique, la plupart des penseurs prennent grand soin de définir chacun des mots essentiels qu'ils ressortent de leur pensée et de les décliner sous un angle, sous un deuxième, sous un troisième, avec une illustration puis une autre de manière à ce que ce mot évoque précisément pour vous la pensée auquel l'auteur est attaché Si l'essence précède l'existence, comment l'existence précède t'elle l'essence ? Et je vous promets qu'en lisant Aristote d'un côté puis Sartre de l'autre, vous verrez comment la cohérence de chacune de ces 2 philosophies se développe avec comme conséquence que le lien être / existence est carrément retourné Je vous trouve une grande âme dans votre quête d'absolu ça me rappelle Bernard Werber et son encyclopédie du savoir relatif et absolu Une quête d'absolu qui mène à des convictions absolues sur des vérités étroites et des convictions relatives sur des recherche de vérités complexes Mais ce mécanisme là fort bien expliqué par les mathématiques vous échappe.
  3. Dans le même temps Bernard Werber suppose que 1+1=3 Que la somme des talents individuels transcende la simple additions des individus qui en constituent les termes On peut y réfléchir car du lien social apparaît notamment des systèmes dont l'efficacité dépasse peut être la réflexion individuelle comme la relation interpersonnelle On pourrait se demander par exemple si le capitalisme, la démocratie, la recherche scientifique comme autant de systèmes régis par des règles particulières qu'aucun individu ne peut connaître dans son intégralité ne seraient pas des catalyseurs malgré nous Le principe de l'émergence suppose d'ailleurs que des principes nouveaux naissent de systèmes isolés Effacement peut être mais révélation dans le même temps Par exemple la thermodynamique dont la température est un système émergent de la collision d'atomes avec des règles extrêmement différentes de celles qui régissent les entités élémentaires Seuls, nous ne sommes rien puisque nous sommes le tout plus absolu que nos negligeables existences Amen
  4. zenalpha

    Ô-dieu

    être en amont du verbe est une simple convention typographique Demandez ce qu'en pense maître yoda Tant le sujet que le verbe sont contraints par les lettres qui les composent et cet ensemble n'a aucun sens sans la phrase qui leur donne sens. La typographie est l'outil, pas le maitre Neanmoins, mal comprendre les mots impliquerait de mal penser. Et contre le crime de la pensée, la novlangue réduit l'usage des mots, leurs sens pour finir...par ne plus même penser
  5. zenalpha

    Ô-dieu

    Ok, on peut entendre que certaines definitions perdent leur signification selon les échelles. Dans le même temps, n'est ce pas gênant si l'essence est le fondement de l'être qu'on ne puisse s'y référer comme fondement pour les étants ? J'utilise un vocabulaire Heidegerrien ici et à ce que je critique chez vous, et chez lui d'ailleurs il n'y a pas d'attaque personnelle Mais 'penser l'absolu', c'est d'abord risquer de le rater...puisqu'entre l'absolu et nous, il y a un problème d'échelle encore plus important, et c'est aussi le risque de rater...l'essentiel, tiré de la même racine que l'essence, à savoir d'une part ce qui ... nous définit... ce qui nous relit... ce qui existe autour de nous. Autour de nous, point de néant, point d'être pensé dans l'absolu, point de fondement absolutiste. Et le risque dans le fonds, que vous ne voyez pas, c'est qu'au lieu de philosopher sur notre condition réelle, comme sujet d'expérience, vous fassiez le transfert sur un absolu qui vous convient, qui vous rassure mais ... qui n'existe pas. Cet absolu...ne craignez vous pas qu'il soit l'échappatoire inconsciente qui .... deresponsabilise quelque part. Pour Sartre, quand le sujet sort de sa responsabilité du choix dans sa vie réelle, il prend consciemment ou pas un rôle d'objet, un rôle de fetu de paille jouet de forces cosmiques et de sa destinée pour fuir sa responsabilité Cet absolu pensé donc la vérité selon VOTRE définition, n'est-ce pas une échappatoire de l'esprit sur de véritables questions existentielles ?
  6. zenalpha

    Ô-dieu

    Si nous sommes capables de définir mais que nous ne puissions définir ce qu'est votre essence, mon essence et s'il y a des particularités de l'une à l'autre, peut-on conclure que l'essence n'existe pas Joseph ?
  7. zenalpha

    Ô-dieu

    Certes. Et du coup et puisque nous sommes tous capables de définir (et en effet nous sommes tous capables de donner des définitions) ... la question porte davantage sur la rédaction que sur notre capacité Passons donc à la rédaction Quelle est votre essence ? Quelle est mon essence ? Est-elle la même ?
  8. zenalpha

    Ô-dieu

    Mettre un donc pour acter d'une conclusion en partant de la prémisse "c'est déjà fait" est une pure forme d'enfantillage... Parlez moi comme vous le feriez pour un enfant de 4 ans ce qui est à peu près mon âge par rapport aux questionnements que j'ai sur la vie Qu'est votre essence ? Qu'est mon essence ? Est-elle la même ? Pourquoi ?
  9. zenalpha

    Ô-dieu

    C'est intéressant. Peut être pourrions nous commencer par trouver une essence qui soit objective et incontournable pour définir un être Quelle est ton essence ?
  10. zenalpha

    Le pass sanitaire.

    Une idée excellente On pourrait interdire certains ruelles étroites ou empruntées il y a un code de la route pour éviter les accidents avec des sens interdits, il faudrait des sens interdits sans pass vaccinal
  11. zenalpha

    Le pass sanitaire.

    Je comprends pas qu'on se soit pas inspiré du capitalisme. Un prix selon qu'on soit vacciné ou pas aurait été novateur Par exemple, on pourrait recalculer en temps réel le coût de la non vaccination pour la société par an et par habitant et donc l'intégrer dans la TVA Prix du saucisson Justin Bridou avec pass sanitaire : 4.99 euros Prix du saucisson Justin Bridou sans pass sanitaire : 9.99 euros Ce serait plus conforme au fonctionnement de la société ou rien n'est interdit mais où tout est hors de prix Appelez moi au gouvernement si besoin
  12. zenalpha

    Ô-dieu

    Disons que Jean Jacques Goldman a composé un album qui s'appelle entre gris clair et gris foncé... il existe des connaissances, des certitudes mais l'essentiel repose sur des opinions et des croyances. Imaginez vos (ou les) certitudes humaines comme une échelle allant de 0 à 100 (0 = vous êtes absolument certain que c'est FAUX, 100 = vous êtes absolument certain que c'est VRAI, 50 vous n'en avez aucune idée où les faits plaident dans un sens comme dans l'autre) Et vous vous apercevrez que ce dont vous êtes absolument sûr et certain est limité dans un cadre donné bien précisé, que plus le sujet est complexe, plus vous êtes amené à réduire votre curseur sur cette échelle voire à lui adjoindre une marge d'incertitude. Le point important dans cette représentation est double : D'une part qu'il faut toujours être ouvert sur ses croyances par les informations que vous collectez le long de votre vie et qui vous amènent constamment à réviser votre degré de croyance. D'autre part, que votre cerveau n'est absolument pas rationnel, c'est un fait. Ne serait-ce que le raisonnement bayésien est extrêmement mal géré par notre entendement Donc vous devez comprendre que la pensée est merveilleuse mais que vous devez exercer votre volonté à identifier les biais cognitifs qui en sont la manifestation la plus sensible
  13. zenalpha

    pass sanitaire étendu !

    J'écoutais Aymeric Caron comme d'ailleurs pas mal d'intellectuels opposés au principe du pass sanitaire, certains philosophes par exemple. Et ce qui est absolument dingue, c'est qu'évidemment...n'est JAMAIS conceptualisé que ce pass sanitaire puisse être un outil...non de protection individuelle même si celà parait évident (restent de parfaits gloglos pour en relever quelques limites, évidemment) mais comme le principal outil de protection collective Je veux dire...qu'on discute de l'efficacité d'un vaccin, de l'efficacité d'une mesure, de son périmètre, de son impact démesuré pour certaines professions, évidemment OUI Mais qu'on ne conceptualise pas qu'une liberté individuelle puisse contenir des risques ... pour les autres et que la société refuse de prendre collectivement, c'est absolument incroyable Par exemple, bien sûr prendre le volant constitue un risque pour les piétons, les cyclistes, les motards et tous les usagers de la route Mais ce cadre est regulé, évalué, les bénéfices sont ramenés au risque Ici, c'est la première fois que je vois des intellectuels, y compris liberaux, parler de liberté individuelle totale, sans contrepartie sociale C'est un peu comme si des gars s'auto persuadaient que la sécurité sociale, les vêtements qu'ils portent, ce qu'ils mangent, les avions qu'ils prennent....n'etaient en place qu'en rapport à leur existence sans dependance ni relation à autrui. De l'ultra libéralisme qui frise au parfait crétinisme On en tire une couche quand même Quel que soit le/la futur président, bon courage
  14. zenalpha

    Ô-dieu

    Nous l'avons déjà vu sans que les arguments ne soient débattus 1 Penser une 'annihilation', ce n'est pas annihilier. La justice punit les actes non la seule pensée des actes par exemple 2 S'annihilier soi même est une boucle autoreferentielle, chaque autoreferencement en logique debouche sur un paradoxe logique d'ailleurs fondement de l'incomplétude des systèmes complexes et de l'impossibilité d'auto démontrer sa cohérence Se donner la mort est le seul et unique moyen connu de 's'annihilier', ce qui ne permet plus d'en témoigner... 3 non, ce n'est pas quelle que soit la réalité de départ....vous postulez l'existence d'un être conscient et pensant, c'est loin d'être toute réalité constatable 4 non l'inconscience n'est pas un débouché logique de ce processus. Un endormissement, un etat hypnotique, un evanouissement, une méditation si on y est passé maître efface l'état de conscience pour un état d'inconscience comme privation temporaire de la conscience Une annihilation experimentée, c'est la mort. Et encore tout n'est pas annihilé D'une part l'autour de soi, d'autre part l'idée de l'âme balayée ici sans débat Les prémisses sont inexactes, les enchaînements logique abusifs. Vous présentez une thèse qui ne donne pas les mécanismes rationnels, religieux ou mystique qui provoquent une adhésion S'il s'agit d'une expérience personnelle, elle n'est pas décrite ainsi Quel est l'objectif de vos essais Joseph ?
  15. zenalpha

    Ô-dieu

    Est ce que concevoir le néant, c'est annihiler toute chose présente à soi ? En fait, cela reviendrait déjà ... à ne plus pouvoir le concevoir. Vous concevez le néant depuis une réflexion qui....nécessite un flux de pensées, et c'est parce que ce flux est bel et bien présent que vous définissez le néant Par l'expérience, avez vous seulement déjà réussi à arrêter votre flux de pensée ? Est ce qu'avoir l'idée vague d'un concept, c'est le connaître ? Est ce qu'avoir l'idée d'un concept, c'est savoir le mettre en oeuvre ou même l'experimenter ? Qui sait si cette annihilation s'arrête à votre âme passant devant un tribunal le jour de votre jugement ? Vous mettez la charrue avant les boeufs pour penser une nécessité de création permanente quand qu'aucune déconstruction n'est opérable en pratique par la pensée qui ne fait donc que se voiler la face Vous confondez pensée et réalité, desirs et réalité D'ailleurs votre représentation du temps est elle le temps ? Votre vécu dans le temps ressemble à une succession d'évènements, certes. Mais l'espace temps physique montre déjà que la notion de simultaneité d'un événement n'a pas de sens. Nous l'avons vu, si l'espace temps constitue cet univers bloc d'Einstein, passé présent et futur coexistent déjà dans le même univers et c'est votre déplacement dans ce bloc gelé qui vous donne l'impression que le temps passe comme nous avons l'impression que le paysage defile dans un train. Ça parait dingue mais si on doit se fier aux intuitions primitives ou aux vérifications de la relativité qui débouche sur cette représentation quel choix rationnel opérer Attention, rien la dedans n'est une promesse de vérité, juste une question de fiabilité et de robustesse de la pensée
  16. zenalpha

    Ô-dieu

    La logique ne permet d’établir des liens qu’entre des conclusions et la bonne utilisation des règles admises qui ont débouché sur elles. Elle évite ce qu’on appelle des propositions mal formées. La logique intègre également l’induction et l’abduction dont aucune des méthodes n’à davantage vocation à déboucher sur une vérité absolue ni même, par rapport à la déduction, de déboucher sur une vérité, par la démonstration dans le cadre délimité par la théorie Et je me demande, que reste t’il de la complexité lorsqu’elle entre dans nos cerveaux par une déformation et par une simplification intuitive pour nos certitudes illusoires ? Cela dépend de nous
  17. zenalpha

    Ô-dieu

    J’observe bien souvent des confusions ou des amalgames dans vos énoncés La logique est un lien, le lien, qui met en relation la pensée avec sa cohérence, qui valide la cohérence du raisonnement entre des prémisses, l’utilisation de règles définies DANS un cadre donné, et la conclusion La logique est un processus mental qui est finalement lié à l’étude de l’inférence Lorsque je définis la vérité comme un isomorphisme entre une proposition (dans le langage de la proposition) et une réalité OU encore entre un jugement, une opinion et une réalité, la logique n’est ... pas ... assujettie à la réalité... Elle est assujettie aux règles formelles qu’on a consciemment décidé d’utiliser pour formaliser la réalité par le langage, que ces règles soient justes ou pas, que ces règles soient relatives ou pas. La logique n’est que le cheminement intellectuel permettant de démontrer objectivement, qu’au regard du cadre considéré par des règles communément admises, la proposition qui est faite, l’opinion, le jugement est cohérent Une incohérence réfutant l’opinion sans même un seul regard sur l’observation, sans un seul regard sur la réalité C’est ainsi, en se trompant sur les prémisses ou..sur la logique utilisée (par exemple logique de tiers inclu) que des raisonnements logique et cohérents se trouvent....refutés par la réalité Personne ne doute de la logique de la physique classique, de sa cohérence, et de son efficacité dans un cadre physique donné mais, aux échelles macroscopique ou microscopiques, des raisonnements logique et cohérents dans un cadre de réflexion donné ne permettaient plus de rendre compte de la réalité Si je vous écoutais et si la logique est inclue dans la réalité, et non dans nos représentations formelles de la réalité, alors nous sommes illogique puisque nous n’en comprenons pas les rouages Dès lors, au delà de vos propres erreurs de logique, il serait tout aussi impossible de rendre compte de la réalité par notre propre illogisme De facto, aucun physicien qui ait compté n’à jamais considéré comme acquis la logique de son époque Et ils ont proposé un nouveau paradigme, une nouvelle logique qui n’explique jamais le tout mais simplement davantage Aucun de vos énoncés absolus ni sans définition du cadre et qui respecterait la logique classique du bon sens ne pourrait jamais touche la logique de la réalité fondamentale qui vous échappe pour le coup totalement et qui est totalement contre intuitive
  18. zenalpha

    Ô-dieu

    Si la nature de l’être nous échappe, par quel mystère serait il ce substantif qui contraindrait Dieu car plus fondamental que lui ? Notre fondement serait il une ignorance de l’absolu en contre partie de fortes certitudes dans un cadre plus limité ? Notez que je suis agnostique de a privation et gnosis (connaissance) J’interroge
  19. zenalpha

    Ô-dieu

    A priori, mentir semble vouloir dire qu’une personne connaisse la vérité et la travestit de manière intentionnelle, consciemment. L’implication en est la dualité du trompeur et du trompé En effet, se mentir à soi-même reviendrait à la fois à connaître la vérité et intentionnellement de la trafiquer pour ... ne plus la connaître, un même sujet scindé en deux, le trompeur et le trompé Une définition logique ou classique de la conscience semble exclure cet état de fait Pour Descartes par exemple, dans ”les principes de la philosophie”, la pensée et la conscience sont reliées : on ne peut penser une chose sans en prendre conscience, on ne peut donc à la fois prendre conscience de la vérité et agir simultanément pour l’ignorer. Kant reprend ce concept en expliquant que...ce qu’on EST...change dans le temps, notre corps se modifie de la naissance à la mort, nos pensées changent, nos croyances changent...le seul fil rouge de cette dynamique, notre identité, c’est notre conscience, toute perception de changement impliquant de facto l’identification de ce qui n’a pas changé : la conscience La conscience comme synthèse de la pluralité de nos représentations dans le temps et de leur diversité comme une unité, l’identité, le statut de la personne Avec cette conséquence qu’on ne peut-être cette dualité du trompeur et du trompé au même instant pour notre conscience mais que nous sommes une unicité de conscience Cette unicité est un pré requis pour la justice sinon nous ne pourrions être condamné pour des faits commis de longue date si cette unicité de conscience, malgré ses changements dans le temps n’était pas établie La question qui nous intéresse dès lors Joseph n’est plus tant de savoir s’il est possible de se mentir à soi-même mais comment nous parvenons à nous voiler la face ? Puisqu’il apparaît impossible rationnellement de se mentir à soi-même de par la nature même de la conscience...y aurait-il des insuffisances ? Nous refusons parfois des vérités dont nous avons conscience... Prenez cette fable du renard et des raisins, des raisins qu’il convoite mais qu’il ne peut atteindre Un renard qui s’auto persuade que ces raisins sont trop mûrs et qu’ils sont des fruits pour gougeat Vous êtes vous demandé pourquoi la vérité ou le vrai comme adéquation d’un jugement avec la réalité est une définition que vous connaissez, assez couramment utilisée, mais totalement en dehors de vos propres définitions malgré votre intellection poussée sur le sujet ? Allons plus avant Sigmund Freud nous invite à dépasser cette unicité de la pensée à la conscience Il existe un inconscient psychique qui fait que vous n’avez pas conscience de tout ce qui se passe en vous... Souvenons nous quand même que cet inconscient pour Freud représente l’ensemble des désirs refoulés, désirs incompatibles avec les exigences morales et sociales inconsciemment repoussés Scindé en deux, vous voici armé pour pouvoir vous mentir à vous même, conscience versus inconscience même si certaines pensées refoulées remontent insidieusement La thérapie psychanalytique est cet outil qui permet de se débarrasser de ce mensonge à soi-même qui vous fait souffrir Notez que votre dernier panser avec un à est un acte manqué, l’expression manifestée des plaies à soigner Sartre pourrait vous y aider mais mon chapitre est désormais trop long Vous faudrait un ange pour soulever vos désirs refoulés de ses ailes
  20. zenalpha

    Ô-dieu

    Pensez vous qu’on puisse se mentir à soi-même ?
  21. zenalpha

    Ô-dieu

    Il s’agissait d’un écureuil, d’un habile écureuil qu’on s’imaginait cramponner au tronc de l’arbre tandis qu’un homme se tenait en face de l’autre côté de l’arbre à tenter de l’apercevoir. Pour y arriver, notre homme se déplace donc autour de l’arbre mais qu'elle que soit sa vitesse l’écureuil se déplace autour du tronc de manière à laisser ce tronc en opposition entre l’homme et l’écureuil de telle sorte que l’homme ne parvienne jamais à l’apercevoir Problème métaphysique Joseph : l’homme tourne autour de l’arbre et en connaît tous les contours, mais peut-on dire si l’homme tourne autour de l’écureuil oui ou non ?
  22. zenalpha

    Ô-dieu

    Je ne pense pas qu’il le voyait ainsi Je vous laisse vous endormir à ses côtés
  23. zenalpha

    Ô-dieu

    Juger c’est évidemment ne pas savoir puisque si l’on comprenait, on ne pourrait pas juger André Malraux C’est tellement vrai Bonne nuit Joseph
  24. zenalpha

    Ô-dieu

    Alors si tout vous était connu, à quoi diable vous servait il d’avoir vécu ? Mieux vaut danser que savoir, si vous saviez comme l’immobilité de ce qui est su immobilise la grande avancée dans l’inconnu. Nous sommes des explorateurs et des conquérants De contrées éloignées qui nous ramènent à la psyché La vacuité n’est jamais sienne, contrairement au vide que nous nous construisons Méditez Joseph, méditez
  25. zenalpha

    Ô-dieu

    Peut-être ces signes de l’agresseur extérieur Ne sont que manifestation d’un bouillonnement intérieur Mais que seraient l’un sans l’autre Est ce que nous rendre hors de soi manifeste notre être ou notre mal être ? Sommes nous si extérieur quand résonne cette voix intérieure ? Tout réside dans le mystère
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