Aller au contenu

Crabe_fantome

Banni
  • Compteur de contenus

    47 126
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Jours gagnés

    161

Tout ce qui a été posté par Crabe_fantome

  1. J'écris ma vie comme un livre, je vis les choses que j'aime et parfois les souffrances que je n'aime pas. Et si demain on m'annonce un cancer du pancréas métastasé, ça n'effacera pas toutes les choses que j'ai vécu.
  2. Oui, et la réponse est oui. Est ce qu'il vaut mieux avoir aimé et perdu que de l'avoir jamais aimé... c'est oui. Est ce que la souffrance est intéressante à vivre, c'est toujours oui.
  3. Je verrai si ma nouvelle rencontre est plus tolérante sur les détails, sinon je vais redevenir célib' chiant
  4. Je suis en désaccord là dessus. Réfléchir en boucle à un problème insoluble n'a aucun sens. Quel penseur voudrait vider l'océan avec une louche?
  5. La nature et l'évolution. Si Descartes reste bloqué, il cesse d'être un penseur pour devenir un ruminant.
  6. Après on est pas tous à penser 24/24... on pensent plutôt 17/24 parce que le reste du temps on dort. Je rencontre quelqu'un vendredi, on débute une histoire samedi... et hier je me mange dans les dents que je pense trop. Il se trame quelque chose de pourri au Royaume du Danemark.
  7. Comme je le disais, c'est une tendance. On trouvera toujours un beau frère pour faire mentir la tendance.
  8. J'avais remarqué, mais je crois qu'on est tellement habitué à ce qu'on nous demande des trucs, qu'on nous sollicite pour ceci ou cela et que finalement c'est soit "trop" soit "pas assez", qu'on préfère anticiper Il parait que c'est une vraie différence homme femme où le sens du détail serait plus profond chez les femmes, les rendant plus exigeante. Une tendance bien sur, ce n'est pas une vérité scientifique. Mais je sais que si je prépare une soirée parfaite à madame et que je perde un cheveu sur mon dessert, toute la soirée sera résumé à ce cheveu.
  9. Wow ! Attention malheureuse ! Il faudrait prévenir les admins et acheter 4 ou 5 datas centers pour le forum histoire de pouvoir recueillir toutes les doléances de ces dames. Y aura jamais assez de place sinon !
  10. Question de point de vu, pour moi tout est lié: L'amour, le temps, la vie, la mort, la solitude, les peurs... Et du coup tout m'intéresse
  11. C'est vrai, j'ai cette vilaine manie de vouloir pacifier mes zones de vie. Du coup, bonne polémique!
  12. Et t'as pas l'impression qu'il y a parfois une petite pointe de condescendance dans ta manière de présenter ceux qui ne croient pas comme toi? On est tous plus ou moins bons et plus ou moins mauvais. Donc oui parfois je suis un connard, et parfois je suis un chic type... De là, ça ne servira à rien de figer tel ou tel groupe de personnes dans une mauvaise posture parce qu'ils ne sont pas que des haineux de jésus.
  13. La rubrique est bien nommée effectivement
  14. Le sujet est général, ce n'était pas toi le sujet. Si tu es triste ou en colère suite à une séparation, tu es normale. Sinon prend le train en route Tant qu'on est des gens qui pensent, on est aimé
  15. On est pas HS, on est dans une annexe du sujet: "On pense, on aime penser, on aime les gens qui pensent"... par rapport aux gens qui ressentent? Non. Par rapport à l'attachement qui vient "abimer" l'amour: "Je t'aime comme tu es" libère. En revanche "je t'aime tant que tu m'aimes en retour et que tu m'es fidèle et présente" va enfermer. Là où on va plus loin dans l'analyse c'est en allant chercher le pourquoi des gens vont mal gérer la souffrance lié à disparition de l'amour. Ce qui reste totalement intéressant !!! D'autant qu'on est au rayon "amour et séduction". Mais là on ne peut que spéculer parce que chacun aura ses propres mécanismes psychiques pour exprimer sa souffrance liée à la disparition de l'amour.
  16. Page 3: On est passé de la pensée qui libère au ressentir qui enferme. Et j'ai défendu l'idée que ressentir ne fait pas forcément naitre l'attachement.
  17. Ce qui m'embête c'est que cette manière de voir les choses écarte le rôle de l'amour avec son cortège de peurs, de tristesse, de haine... Et donc c'est difficile de comprendre ce qui peut motiver les gens à basculer dans la violence, y compris contre soi parce que les TS liées à une rupture amoureuse c'est dramatiquement courant: "Je n'ai plus mon amour, je souffre, je veux arrêter de souffrir". Et la violence qu'on va s'infliger est malheureusement lié à l'amour qu'on éprouvait. Très vraisemblablement lié à une immaturité émotionnelle, je ne vais pas le nier. Je recentre le truc, on oublie le regard des autres: dès l'instant où tu éprouves une émotion négative vis à vis de la personne que tu aimes alors que l'autre signifie qu'il ou elle est heureux, tu es normal. Personne ne saute de joie en se faisant larguer.
  18. Bien évidemment. Je veux juste mettre en avant l'amour "humain" qui a besoin d'un retour, de conditions et sur lequel chacun va greffer ses propres peurs. Cet amour qui fait que samedi à 18h32 t'es à genou en train de faire une demande de mariage, et que samedi à 18h38 t'es fou de rage en train de chialer dans un placard parce que l'autre vient de refuser parce qu'elle avait prévu de te quitter depuis 3 mois vu qu'elle a rencontré quelqu'un... Si tu la prends dans tes bras en lui disant que tu es tellement heureux pour elle, personne ne va comprendre ton comportement, et pourtant que ce serait ça ce fameux amour.
  19. La plupart des gens laisse l'autre partir, mais la plupart des gens ne le font pas avec le sourire.
  20. Oui c'est vrai, mea culpa j'ai fusionné l'amour avec les peurs qu'il fabrique dès le début. J'aime, j'ai peur de perdre cet amour. Je veux dire que l'amour reste humain, conditionné à une sorte de réciprocité sinon il vrille dans la peur et la haine. Et que personne ne peut dire qu'il était heureux de se faire larguer du moment que l'autre était plus heureux ailleurs. On fabrique tous cette seconde face sur la pièce de l'amour. Difficile de faire autrement, est-ce seulement possible d'aimer l'autre et d'être toujours heureux pour lui, alors qu'il nous trompe ou nous quitte ou qu'il frappe sur nos peurs à coups de bâton? Oui j'ai précisé un peu plus ma pensée, où ce serait l'amour + nos peurs de perdre cet amour qui ferait basculer de la bienveillance à la malveillance. Mais pour moi, amour, haine sont les 2 faces de la même pièce.
  21. Est-ce vraiment incompatible ? Je peux tuer pour 3 millions d'euros dans une banque, 3 kg de coke dans les rues, 3 mecs qui ont insulté mon père et ça ferait de moi un mec sain ?
  22. Tuer pour de l'argent, pour se venger, pour de l'amour, je condamne fermement toute forme de violence. Le passage à l'acte est totalement inadmissible. Reste à comprendre les causes du passage à l'acte. Non pas à les excuser. Si je tue ma femme par amour (elle avait rencontré un autre homme) ce n'est pas pire ou mieux que si je tue ma femme pour toucher son assurance vie ou pour avoir la garde des enfants ou parce que moi même j'ai rencontré quelqu'un d'autre et que j'avais la flemme de divorcer.
  23. Oui mais ça c'est une manière de se débarrasser de la question. Comme dire du meurtrier "c'est un monstre". On retire l'humanité au meurtrier, on retire l'amour au meurtrier, et finalement on élude la question du pourquoi. Je t'aime comme un fou, tu rencontres un autre homme, je n'étais pas prêt, j'ai peur de te perdre, je ne peux pas supporter de t'imaginer dans les bras d'un autre... Tout ça semble faire pourtant partie de la norme amoureuse. La plupart des gens pensent que la petite jalousie est une preuve d'amour. Est-ce que le passage à l'acte dans la violence transforme tous les sentiments en autre chose que de l'amour ? Je ne crois pas... Mais je confond aussi amour et emprise.
  24. Et pourtant... "J'aime ma femme mais si elle me quitte je la tue" : c'est tout les jours, partout dans le monde. Et combien de larmes parce que l'autre était finalement plus heureux dans les bras d'un{et} autre ?
  25. Amoureux au sens large oui. C'est un des premiers principes du bouddhisme: l'attachement créé la souffrance. Les stoïciens nous disaient aussi que nos proches meurent et qu'il en va ainsi comme la cruche finit par se briser et qu'on a pas à s'en émouvoir parce qu'on y peut rien. Ainsi tenir à un être vivant c'est exprimer sa peur de le perdre. C'est encager un oiseau pour le protéger et le garder auprès de nous quelque part. Alors qu'on pourrait juste aimer sans peur. Plus facile à dire qu'à faire... mais c'est mon prochain challenge.
×