-
Compteur de contenus
47 126 -
Inscription
-
Dernière visite
-
Jours gagnés
161
Type de contenu
Profils
Forums
Blogs
Calendrier
Vidéos
Quiz
Movies
Tout ce qui a été posté par Crabe_fantome
-
Oula là tu as des biscotos, t'es un mec un vrai, tu chouines jamais, sustine et abstine ... il te manques plus que les tatouages de Gladiator, si c'est pas déjà fait. Adieu donc et merci de me donner raison.
-
Je te rappelle que tu viens sur un forum pour échanger... et que rien ne t'oblige 1 à tout lire 2 à répondre à tout Maintenant je te propose le même contrat que Globure, soit tu viens en MP et on règle ça couilles sur la table, soit tu te gardes tes réflexions, soit je serais obligé de me protéger de toi en cliquant sur ignorer. Comme les autres tu vas faire le beau, tu vas être dans ta condescendance et tu vas continuer à m'insulter alors que toi même tu n'aurais pas supporter 10% de ce que tu me balances dans la tronche alors que j'ai AUCUNE IDEE de pourquoi tu es méchant avec moi. Mais t'as une dernière réponse avant que je m'isole de toi.
-
Sauf que je ne suis pas gay... Les gens se font des tas d'idées sur ma personne, je dois avoir une espèce de don, le même don que les boucs il y a 2000 ans qu'on envoyait mourir dans le désert parce qu'on avait projeté ses propres défauts sur sa tronche. Un peu comme si je gardais tout pour moi et que j'en voulais aux autres de pouvoir parler d'eux aussi facilement, et que j'ai décidé que c'était une faiblesse de parler de soi afin de renforcer ma certitude que la sensibilité et la communication c'était pas un truc de bonhomme... Du coup je vais traiter le bouc de tarlouze ou de sale con, des facettes de moi même que je m'interdis d'avoir, et je vais le perdre dans le désert, ou le bruler... au choix. ça a donné le bouc émissaire... pharmakos en grec. Qui a donné nos pharmacies; les échoppes où on soigne sans avoir à s'en prendre à des innocents. Du grain à moudre...
-
Au moins je montre quelque chose... ça me rend un peu plus humain.
-
Oyez Oyez forumeurs ! Ce n'est pas Manrak qui m'a traité de tarlouze ! Il m'a juste dit que j'étais un pseudo intello... et un intello de foire ? Un truc du genre qui m'explique que je suis con, mais j'ai plus le terme exact... Si ça te revient...
-
C'est la science qui le dit: Même sans être un très gros consommateur ou alcoolo-dépendant, la consommation d’alcool a une influence sur le développement de nombreuses pathologies : cancers, maladies cardiovasculaires et digestives, maladies du système nerveux et troubles psychiques... https://www.santepubliquefrance.fr/determinants-de-sante/alcool/articles/quels-sont-les-risques-de-la-consommation-d-alcool-pour-la-sante#:~:text=Même sans être un très,nerveux et troubles psychiques... Mais tu as vu, tu commences déjà à te mentir pour continuer à boire l'esprit léger
-
tout ça pour éviter le mot "mensonge" Bon reste que dans les faits je t'annonce que l'alcool est mauvais dès le premier verre, ce qui va être parfois bon ce sont les éléments à coté comme le polyphénol pour le vin. L'alcool en lui est mauvais de toute manière... Maintenant que tu le sais, si tu cherches à te convaincre que c'est pas le cas, tu te mens à toi même
-
et les gens qui cherchent à se convaincre que boire un verre de temps en temps c'est bon pour la santé?
-
Sauf que ça ne répond pas à ton interrogation à la base...
-
Après je veux pas faire mon relou mais à parler dans le vide et les concepts personnes ne s'y retrouve... @Axo lotl ça te dis vraiment pas de nous dire de quoi on parle, ce qui t'es arrivé avec ton cas précis pour nous recentrer? Là j'ai l'impression qu'on part tous dans des cas plus ou moins vraisemblable?
-
J'y suis toujours dans ce questionnement après plusieurs années... mais je ne parle plus trop de moi parce que je vais me faire lyncher; il parait qu'il ne faut pas le faire...
-
Un peu quand même...
-
Ce n'est pas pourquoi on l'aime mais ne pas savoir si c'est de l'amour ou de l'emprise.
-
Comment tu sais si tu aimes à la folie ou si tu es sous emprise par exemple? Parce que tu as peur de finir seul parce que ton cerveau reste attaché au connu, tu vas te convaincre que tu aimes quelqu'un alors que tu en as peur...
-
En fait c'est plus une façon de parler... on va utiliser "mensonge" à mauvais escient mais il permet de mieux assimiler le concept par rapport à auto tromperie je pense. D'autant que la "tromperie" est aussi un mensonge...
-
Oui alors ce "je" m'a valu de me faire traiter de (je cite) "tarlouze" il y a quelques jours. Comme on m'accusait de draguer tout ce qui bouge sur le forum le mois dernier (je défi quiconque de balancer nos MP où je serais en train de draguer sur le forum)... Donc là tu m'accuse de mentir, qu'est ce que tu veux que je te dise... Non je crois que j'ai chopé ce "je" en lisant Krishnamurti en me disant que c'était beaucoup plus parlant qu'en prenant des personnages imaginaires, que j'utilise aussi mais que je trouve moins percutant. C'est toujours agaçant quand je raconte mes lectures et mes décisions?
-
Ce que je retire de ta réponse c'est surtout un coup de givre tout le long de la colonne vertébrale. "Et si j'avais mérité ces violences?" Mais pour faire lien avec ton autre sujet: est ce que ce n'est pas se mentir à soi même? Comment tu peux répondre à ça sans une référence? Sans tes proches ou des psy pour te dire "non, tu n'as pas mérité ces violences"... Quand on a une estime de soi très basse c'est une seconde nature que de se sentir responsable de toute ce qui ne va pas et du coup tu as ce réflexe de te poser cette question (qui est censé être positive mais qui devient parfois toxique) parce que c'est cette démarche qui va indiquer à ton prédateur qu'il va pouvoir continuer. Il y a un devoir de solidarité, les amis c'est pas seulement des gens qui t'invitent au barbecue. Maintenant il y a des signes pour savoir si tu peux frapper à la porte ou non. On ne défonce pas la porte de derrière de ses amis, c'est un règle importante. Et bien elle tout simplement. La personne. Sinon on vit dans un monde de silence où tout le monde ferme sa gueule. Qui de l'oeuf ou la poule... Oui c'est ta liberté de prendre sur toi et de souffrir. Tu as une opportunité de remonter cette colère et de la comprendre, et en tant que déclencheur je suis censé être plus quelqu'un qui t'aide à te comprendre toi même que celui qui te veut du mal. Si tu as une éducation ou des peurs qui n'empêche de dire les choses, c'est toi qui est maitrise de ça, et c'est toi qui est libre de décider que non, tu as le droit de dire les choses. Libre de les exprimer... Selon quelques théories, c'est le manque de mots qui fait qu'on tombe dans la violence. Je deviens un agresseur qui agresse en parlant de lui... c'est intéressant: qu'est ce qui en moi, est si agressif que ça? (ce n'est pas une question qui demande une réponse, c'est une occasion de mieux de comprendre). On affine ton sujet: le respect mutuel passe par la tolérance (cloisonner et isoler ce qui nous dérange) ou par l'acceptation (ce qui implique des mots échangés de part et d'autre pour se comprendre et s'accepter). Je n'aime pas les sujets philosophiques trop conceptuels, j'ai besoin que ce soit pratique et entendable par chacun. Et les échanges (sauf les tiens pour des raisons qui m'échappent) participent à affiner le sujet. Maintenant quand je dis "je" n'est pas forcément "je" ce sont des exemples concrets qui permet de mieux saisir pourquoi le respect mutuel est si compliqué et la liberté individuelle si présente au détriment des autres.
-
C'est intéressant que ça te rebute à ce point ce coté de moi où je m'impose partout en parlant de mon cul. Parce qu'en soit, sur ce forum j'y ai la même place que n'importe qui, et je ne peux pas m'y imposer. Tu as aussi ta place pour y participer au lieu de faire la murène derrière son rocher.
-
Sur un regard oui... sur une insulte non. "pauv' con" n'est pas soumis à interprétation... Je ne crois pas, quand je raconte un fait divers de ma vie personnelle, je me replace dans mon état d'esprit de l'époque pour éclaircir le lecteur. Ainsi j'ai accepté d'être une victime responsable des violences qu'elle subit, mais dans l'objectivité et le retour à la raison, il est inacceptable qu'une victime soit responsable, elle est victime. Si je te sens malheureux et que tu es mon ami, je vais empiéter dans ta vie pour comprendre ce qui ne va pas, t'écouter et essayer de te soulager de tes souffrances. Oui, ça peut être une motivation personnelle comme le fait de vouloir être un chevalier qui résout les problèmes des gens. Maintenant essaye d'imaginer que toute ta vie on t'a appris que tu n'étais rien. Lorsqu'un étranger de le dit aussi, tu l'acceptes parce que c'est ce qui te défini depuis ton enfance selon tes croyances négatives. ça renforce ton biais et ton analyse va être justement biaisé. Il faut une certaine estime de soi pour avoir se recul, savoir qui on est, savoir qu'on a le droit d'exister et de dire ce qu'on pense. Si à chaque fois que tu dis ce que tu penses quelqu'un vient te faire fermer ta gueule, tu finis soit par avoir envie de bruler la Terre entière, soit par te jeter sur l'autoroute. L'autre est une altérité. Là nous ne sommes pas d'accord sur tout, et tant mieux, mais il n'y a pas de menace, pas d'insulte, pas d'agressivité. On s'écoute, on cherche à comprendre l'autre, à se faire comprendre, et avec un peu de chance l'autre aura un argument qui fait mouche et on pourra grandir là dessus, sur cette altérité. Lorsqu'il n'y a pas d'argument autre que "pauv' con" tu veux faire quoi? Je crois que c'est ultra rare que j'agresse quelqu'un sur ses idées ou sa manière de penser ou de vivre... je réponds à l'agressivité seulement parce que mon nouveau statut de victime me permet de rendre les coups. S'il m'est arrivé de faire du mal à quelqu'un, je vais m'en vouloir et je vais demander pardon. Maintenant si c'est ma manière de vivre ou de penser qui fait du mal aux autres, je ne peux pas non plus renoncer à ma vie sociale et m'isoler. Le forum permet en revanche de m'ignorer, comme je m'en sers pour me protéger des gens qui préfère les insultes aux arguments. J'ai énormément à apprendre de ceux qui vont m'expliquer en quoi je me trompe. En revanche je ne vois pas quoi faire des insultes qu'on m'impose... Tu ferais quoi si tu au lieu de discuter avec toi je te disais que tu étais une merde? En quoi ça t'aiderait? C'était sur cette idée que tu as eu et contre laquelle je suis intervenu. Ce n'est pas impossible mais là j'entends "elle m'a giflé, qu'est ce que j'ai bien pu faire pour mériter cette gifle? Est ce que je peux m'excuser auprès de mon agresseur afin de l'apaiser?" Soutenir l'agresseur est inaudible pour moi, déjà pour ma thérapie parce que si je trouve des excuses à mon agresseur, je continue d'être une victime alors l'objectif est d'en sortir. Si effectivement je te rappelle ton père avec lequel tu as eu une relation ultra toxique et que tu m'agresses, la meilleure chose à faire pour moi, et il faut que je prenne énormément sur moi, c'est de t'inviter à réfléchir au pourquoi tu m'agresses et donc à briser un premier cercle de violence. Mais si de ton coté tu persistes dans ton rôle? Ce qui a toujours été le cas dans ce que j'ai vécu jusqu'à aujourd'hui encore. Qu'est ce que je fais? Je continues à me faire détruire une estime de moi qui me coute 60€ par semaine à réparer? Dommage que tu ne profites pas du sujet pour faire ta propre psychanalyse... quitte à la garder pour toi. Mais cette fausse psychanalyse répond totalement au sujet sur le respect mutuel. ça rend le sujet plus vivant.
-
Oui tu peux être un peu parano et te méfier les gens dans le métro... Mais si quelqu'un t'insulte dans le métro alors que tu es juste assis en train de bouquiner ou de discuter avec un peu, c'est pas la même. Il y a d'un coté une perception, et de l'autre des faits. Dès lors où je me fais insulter, je n'ai pas l'impression de me faire insulter. Je l'imagine pas m'être fait gifler... Les agressions sont inacceptables tout simplement. Je peux être libre de discuter dans le métro et même si je dis que Macron est notre meilleur Président, et même si je tiens des propos racistes, RIEN n'autorise personne à m'agresser. Une fille pourrait se balader à poil dans des quartiers glauques le soir, RIEN n'autorise personne à la violer. J'irai au tribunal pour mes propos et la fille se prendra une contravention pour un attentat à la pudeur... Je pourrais même être le méchant dans Seven et décapiter la femme enceinte de Brad Pitt qu'il n'a pas le droit de m'insulter et encore moins de me faire un pichenette. Quand tu empiètes sur l'autre avec une intention bienveillante afin de l'aider (à se débarrasser de cette fausse idée que la victime est responsable par exemple) oui tu as raison. Mais si tu empiètes sur l'autre afin d'obtenir une puissance, une supériorité sur l'autre (et de lui enfoncer encore plus l'idée que la victime est responsable) c'est non. En outre il ne peut être question de victimisation dans mon exemple. Si je t'insulte (tu es nul, t'es rien, tu penses comme de la merde, tes sujets puent...) , tu n'es pas dans la victimisation tu es littéralement une victime. Tu deviens MA victime. Tu te mettras dans un processus de victimisation seulement si tu te confortes dans ce que je te dis. nope. Mais peut être que je m'exprime mal entre les faits de violences extérieurs et l'intériorité, comment elles sont perçues pour l'agresseur ou pour la victime. Comme on dit "celui qui veut changer le monde, commence par se changer lui". Personne ne peut faire changer l'agresseur et seule la loi et ses sanctions sont là pour le canaliser. Si l'agresseur renonce à l'empathie c'est à dire à comprendre le mal qu'il a fait à ses victimes en se mettant à la place de ses victimes, l'agresseur est un psychopathe. Tout le monde (sauf rares exceptions de tueurs en série) est capable d'empathie. Enfant je nourrissais un crabe sur la plage en lui tartinant la bouche de trucs trouvées dans l'eau, je devais avoir 8 ans à peine je crois. Mon parrain est arrivé avec mon gouter et il me l'a écrasé (gentiment) sur la bouche en me disant "vas y mange". Je découvrais une vraie empathie vis à vis des animaux grâce à lui. Personne n'a envie de manger quand on lui écrase de la bouffe sur la tronche. Si je n'ai pas cette empathie, l'autre est juste vivant pour m'amuser, pour être à mon service. Dans ce cas c'est le serpent qui se mort la queue. Je ressemble à ton père que tu détestes, tu me traites de sale merde, je suis agressé gratuitement sans comprendre, je te rendre dans le lard à mon tour... Si tu n'es pas capable de réfléchir quand tu es dans la colère, tu as toujours 2 ans et tu as envie de tuer tout ce qui est vivant autour de toi parce qu'on t'interdit de manger une glace avant le repas.
-
Ces exemples de mensonges restent à la faveur du menteur parce qu'au final il baise, il mange, il fume et reste homophobe, ce qui lui convient. J'ai envie d'ajouter ces autres mensonges, à la défaveur du menteur : Je suis responsable de la violence qui m'est faite. Si je rate tout c'est parce que je suis nul. Si je réussi quelque chose, c'est que j'ai eu de la chance. Mais là je m'interroge sur la profondeur du mensonge. Parce qu'autant "je fais attention à ce que je mange" et s'enfiler 5 pains au chocolat au gouter chaque jour, y a un coté rigolo et très rapidement on prend conscience qu'on est plus en train de mentir aux autres et les autres ne sont pas dupe... Autant "mon mec ou ma nana a raison de me traiter de petite merde parce que c'est ce que je suis" c'est un mensonge auquel je finis non seulement par m'attacher, mais par m'identifier. Dans le premier cas on a des menteurs qui finalement ne sont pas si toxique que ça pour la société (et encore moins pour eux même), on est sur des personnes égocentrées plutôt de mauvaise foi mais à la limite y a rien de traumatisant pour les autres là dedans... Sauf pour l'exemple du père homophobe parce que décevoir ses parents c'est quelque chose qu'on traine comme un boulet le reste de sa vie (ou jusqu'à ce qu'on trouve un bon psy qui nous aide à nous débarrasser de ce boulet). Je crois que c'est Roland Barthes qui disait à propos de son homosexualité quelque chose comme "le pire ce n'est pas d'être interdit, mais d'être refusé". Sinon cette autotromperie, comme se convaincre que fumer du shit c'est bon contre le cancer pour pouvoir continuer à fumer du shit, ce sont des petites mécaniques du cerveau qui vont chercher à justifier nos travers. Le cerveau a besoin de cohérence. Peut être aussi ce truc qui différencie les français des japonais: s'excuser plutôt que de se trouver des excuses. J'arrive en retard à un rendez vous: ouais c'est la circulation, y avait un bouchon, un accident, trop de feu rouge... Au Japon il est presque plus impoli de faire encore plus perdre de temps à tout le monde en expliquant le pourquoi on est en retard que pour le retard lui même.
-
Être agressé est une seconde nature chez moi. Que ce soit par mon père, mes camarades de classe jusqu'à mes compagnes... Et effectivement c'était mon comportement, ce que j'étais, ce que je pensais ou ma manière de dire ce que je pense qui fabriquait (qui fabrique, le présent est adapté) cette agressivité. Une ex m'a giflé parce-que je ne l'est pas présenté à un pote qu'on a croisé dans une boutique par exemple. Et après le soutien de mes proches (oui il y a quand même des gens qui apprécient ce que je suis) j'ai demandé à cette ex : si je t'énerve sur une discussion, que tu pars de colère et qu'en voiture tu tue quelqu'un, qui est responsable ? "c'est toi" qu'elle m'a répondu. À moins qu'on estime qu'elle ait raison (elle aura besoin d'un bon avocat pour défendre ça au tribunal) j'ai tendance à penser que l'agressivité est le premier fascisme : ce moment où on refuse l' autre par ce qu'il est. Alors comme dans un couple toxique que je connais sur le bout des doigts, celui qui est agressé peut aussi comprendre son agresseur et s'excuser afin d'apaiser la relation. L'agresseur sortira alors sa fameuse réplique : oui c'est vrai j'y suis allé un peu fort, mais c'est toi qui m'a rendu comme ça. Ainsi l'agressé se retrouve blessé et coupable de ses blessures. Du moins pour ceux qui s'en sortent, celles qui sont mortes atteignent un vrai statut de victime... Trop tard malheureusement. C'est pour ça que je pense que c'est de l'agresseur que devrait venir cette empathie. Et peu importe la réaction de l'autre qui fabrique cette colère, la colère ne doit, en aucun cas, se transformer en violences. La colère est naturelle mais son porteur est l'unique responsable de ce qu'il va en faire : réfléchir sur lui même pour comprendre sa colère, ou agresser les autres.
-
La plus amusante des interprétations, du moins c'est ma préféré, c'est Sartre qui dit "l'enfer, c'est les autres" et Simone de Beauvoir qui lui répond "et moi je t'emmerde". Je vais avoir du mal à partager ton interprétation parce que je n'ai pas cette peur d'exister sous l'oeil ou la pensée de l'autre. Je n'ai pas d'exemple précis qui emmène les gens jusque dans leur peur profonde, mais généralement on va trouver dans le top 3: la peur du rejet, la peur de l'abandon, la peur de la trahison. La réaction de gratitude demande pas mal d'abnégation... en théorie oui ça devrait se passer comme ça, mais c'est un peu comme si les israéliens dressait une statue de Hitler au coeur de Jérusalem parce que c'est quand même grâce à lui qu'Israël a été créé. Tu vois, on en est pas encore là... Là encore je devrais être reconnaissant pour tout ceux qui sont des épreuves pour moi... mais moi non plus je n'en suis pas encore là...
-
Ce n'est pas vraiment une prise de bec dans le sens où ma moralité consiste à plutôt choisir le respect mutuel, et à me protéger contre les personnes qui veulent me faire du mal. J'utilise alors ces évènements pour développer ma pensée: mon intellect est nourri là où mon affect serait abimé. Je ne te demandais pas de prendre parti Je trouvais juste intéressant que tu vois par toi même que l'autre n'est pas (encore*) l'avenir de notre liberté. *Tu citais Sartres, je me permets à mon tour: l'Enfer, c'est les autres. Au sens sartrien l'Enfer c'est une sorte de miroir de vérité que l'autre nous oblige à voir sur nous même... et lorsque cet Enfer est ressenti, c'est de la violence qui surgit en réaction, là où normalement ça devrait être de la gratitude. Sartres est trop en avance ou trop optimiste quand aux réactions des humains lorsqu'ils sont confronté à leur Enfer. Et effectivement si je te plonge métaphoriquement dans l'obscurité (qui devrait te permettre de briller par toi même et donc de te révéler à toi même) tu vas m'en vouloir... Je te trahis, je te pique ta femme, je te fais perdre ton boulot ou n'importe quoi qui touchera tes peurs profondes... Ton premier reflex c'est de vouloir me défoncer la tronche, pas de me remercier de t'avoir fait rencontrer tes peurs profondes.
-
Mais les faits sont là... même dans un petit groupe de discussion où il y a tout les avis, il y a un manque de respect et des agressions verbales gratuites. Imaginons alors irl... qu'est ce qui me dit qu'en guise d'humiliation je n'aurais pas un coup de couteau dans le dos? Factuellement j'ai parfaitement raison de me méfier de l'autre. Et à cet instant précis, sans avoir lu le commentaire précédant me concernant, je peux dès lors affirmer que je vais me faire agresser gratuitement à nouveau... ouvrons les paris... je clic et je regarde BINGO !!! En fait si tu regardes bien, il n'y a pas de dispute. Je donne mon avis de forumeur, comme tu viens de le faire, et j'ai des insultes en réponse... mais rien d'autre. Pas d'argument, pas de proposition ni de contre proposition. Du coup je m'en sers pour argumenter avec toi et te dire que non, l'autre n'est pas ma liberté. Il est celui qui veut me dominer et me prendre mon estime de moi même qui n'est déjà pas haute mais bon, tout le monde s'en fout
