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Tout ce qui a été posté par January
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"les arbres vivants de la place Pey-Berland et de la place Jean-Moulin adjacente seront illuminés. https://www.sudouest.fr/2020/09/11/sapin-de-noel-de-bordeaux-la-municipalite-repond-au-feu-des-critiques-7833628-2780.php Désolée moi j'ai lu ça..
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Oui il y en a, il a dit qu'ils seraient décorés Ah non non, à Annecy ils les collectent, pour en faire du compost, et à cheval, s'il vous plaît ! Et d'ailleurs maintenant que j'y pense, l'arbre de la place il n'y est plus à Noël..
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Ah non mais tu cherches vraiment la merde En plus là, j'te dis pas le paramètre religieux qu'on va t'opposer... Le sang du Chriiiist ! Oh malheur..
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Sarkozy critiqué pour avoir associé « singes » et « nègres »
January a répondu à un(e) sujet de lafeeclochette dans Politique
Quelqu'un a lu son dernier bouquin ? Ou un de ses bouquins, j'en n'ai jamais lu, c'est bien ? -
Bah tant pis pour elle si elle a fait un mauvais choix. Mais qu'est ce qu'ils ont craqué leur slip dans toute la France à parler de leur propre sapin de Noel dans leur baraque ? Il a pas évoqué ça.
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Pas que. Aussi. Faut lire sa réponse.
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Chloé Verlhac Le 7 janvier, elle raconte avoir eu un coup de fil l'informant de la fusillade à Charlie. "Je suis allée chercher les enfants à l’école et à 11h45 mon téléphone a sonné, c’était le cousin de Tignous et il m’a dit 'Chloé, il y a eu une fusillade à Charlie est-ce que tu as eu des nouvelles de Tignous ?' Je n’ai pas réussi à joindre Tignous, il ne m’a pas répondu. J Elle dit que des gens l'ont ensuite appelée pour lui souhaiter la bonne année. ll lui disaient "Ça va ?", elle avait beau dire "non, ça ne va pas", les gens étaient dans l'euphorie de la nouvelle année et ne l'écoutaient pas. Puis elle a appelé Patrick Pelloux et les autres de la rédaction de Charlie mais personne ne répondait. Elle est arrivée rue Nicolas-Appert". Elle a répété : "Je suis la femme du dessinateur Tignous, j'ai deux enfants en bas âge, je veux savoir s'il est vivant ou blessé. Personne ne pouvait me répondre. On a fini par pouvoir rentrer avec la fille aînée de Tignous, qui m'avait rejointe avec son amoureux. Il a fallu se battre pour rentrer dans le Théâtre de la Bastille, le chef des psychologues du Samu m'a regardée bien dans les yeux et m'a dit : "On ne sait pas pour l'instant, on ne peut pas vous répondre". Une infirmière de la Croix-Rouge a dit : "Répondez-lui, c'est insupportable". C'est moi qui ai verbalisé. J'ai dit "Mais il est mort ?". Luz a hoché de la tête." [...] "Quand on connaissait Tignous, son sourire, il était impossible qu’il meurt, il était trop vivant pour mourir" [...] "Ils sont morts pour rien. Si on a peur, ils ont gagné, alors on n'a pas peur, on est là. Nous sommes des gens humanistes, libres."
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Les gens ont élu un programme hein, à mon avis les bordelais ne sont pas si surpris que ça. Mais les français faut qu'ils gueulent, juste parce-que....faut qu'ils gueulent.
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Sarkozy critiqué pour avoir associé « singes » et « nègres »
January a répondu à un(e) sujet de lafeeclochette dans Politique
Clair, tout' bon sarko. Y a pas plus grand (comment c'est la chanson déjà ? C'est le plus grand des...) -
Ils l'ont élu. Il supprime ce gouffre à fric et ce danger, d'après lui. J'ai pas entendu beaucoup de bordelais brailler, et par contre les français braillent dans toute la France c'est quand même dingue, qu'est-ce qu'ils en ont à battre de l'arbre de Noël de la ville de Bordeaux ? Sérieusement new caravage ? T'en as quelque chose à secouer ? Si c'était Paris ok mais là..
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Personne n'achète de sapin ici hein ? Ils vont tous le chercher en forêt. Et je répète, ce maire parle d'UN sapin, le sapin monumental de la ville, de rien d'autre. Jamais il n'a parlé des sapins de Noël chez tout le monde, même pas il a abordé celui que mettent peut être les commerçants.
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Personne n'a parlé de TON sapin, c'est ça que personne n'a compris !
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L'audience a du être suspendue.. Le principal accusé Ali Riza Polat s'est levé demandant à prendre la parole, très énervé. "Ces deux enculés de Kouachi, je les connaissais pas. Amedy Coulibaly, c'était un ami, mais pas les Kouachi". Pendant la suspension, l'accusé s'est de nouveau levé, il parle de l'audition de l'enquêteur de la Sdat prévue mardi prochain. "Je vais tout balancer. Ces deux fils de pute de Kouachi je ne les connaissais pas, venez mardi s’il vous plaît". Puis il évoque un individu qui n'a toujours pas été arrêté dans cette affaire. Au début du procès, l'avocate générale avait précisé qu'Ali Riza Polat avait fait des "révélations" au cours de l'été.
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Non mais en vrai, c'est vraiment super bien ça :
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La réponse de la mairie : Elle rappelle que le coût d’installation de cet arbre est de 60000 euros et liste les désagréments induits : "traversée de la moitié de la France en camion et en convoi exceptionnel (pour un arbre de 17 mètres), temps de montage de quatre nuits, avec 12 agents mobilisés en horaires de nuit avec trois nacelles et une grue de trente tonnes; mise en lumière de 10 km de guirlandes électriques, vandalisme fréquent induisant des coûts de gardiennage de nuit". "Le budget économisé sera consacré à des associations caritatives, commerciales et culturelles qui assureront la féerie de la place" "L’an dernier le sapin a été renversé par la tempête. Celles-ci vont se multiplier, avec des risques d’accidents mortels", ajoute la municipalité qui veut "célébrer Noël en privilégiant le vivant" : "les arbres vivants de la place Pey-Berland et de la place Jean-Moulin adjacente seront illuminés. Par ailleurs, "le maire est ouvert à toutes les propositions permettant d’animer cette place à Noël". Et toc ! Bon ici ça fait longtemps qu'ils ont arrêté les sapins. Peut être qu'on y est plus sensible parce qu'on les voit mourir d'année en année, plus ça va plus ils sont en altitude. Mais il y a de grands sapins vivants, même en ville, rond-point, carrefour, c'est ceux-là qui sont illuminés. Pourquoi ce serait une connerie en fait ? Là je comprends pas très bien la vindicte, générale en plus.. LE sapin. Pas les sapins. Ca a bien marché le titre putaclic...
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L'allée du Roi - Françoise Chandernagor
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Raphaël Maris "j'ai su dans le regard de ma mère que c'était fini, qu'il était mort. J'ai pleuré j'étais complètement perdu. EN plus, nous ne pouvions pas aller le voir car nous étions à Toulouse. Nous avons regardé les médias. Nous n'étions pas sûr qu'il était décédé, on garde toujours un petit espoir. Puis on a vu son image dans les médias, on a sur que c'était fini". "Je n'ai pas voulu voir le corps de mon père. Je voulais garder une image de lui. Son sourire (..) " "Je me suis rapproché de mon père entre mes 15 et mes 18 ans. Ca a été arraché. Ces attentats, j'ai l'impression de ne pas avoir pu profiter de lui plus longtemps, avoir plus de discussions avec lui, je pense que les gens qui ont vécu plus longtemps avec leur père (...) J'ai l'impression qu'il manque...(Il cherche ses mots) On m'a arraché quelque chose de très cher. J'étais dans la fascination, j'étais en admiration de ce qu'il était".
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Gabrielle Maris "Ca a été compliqué de venir à la barre. Puis je me suis décidée. C'est important pour moi de l'évoquer ici. Ca a été un père merveilleux". [...] Je le remercie d'une chose, j'avais une chance. Il m'a appris que la vie est belle. Que c'était beau. Il y a dix ans, on se promenait à Paris il m'avait dit :" j'adore voir les gens qui sourient dans la rue". On venait de croiser un homme qui souriait. Mon père était un être profondément vivant, heureux, protecteur. J'étais protégée par mon père. Il était formidable". On ne peut pas perdre son père dans ses conditions, là. Je pense qu'il a eu peur, ça fait tellement mal, d'imaginer, une des personnes les plus importantes, d'imaginer cette terreur. C'est horrible à dire mais j'aurais aimé être avec lui. Lui tenir la main. Lui dire : "Ne t'inquiète pas, allez, c'est rien". Je me disais que si j'avait été là (le 7 janvier) ça aurait été plus doux peut-être".
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Hélène Fresnel A 11h45, le 7 janvier 2015 une collègue d'Hélène Fresnel, qui travaille elle aussi dans une rédaction vient lui taper sur l'épaule et lui dit: "Il y a une fusillade à Charlie" Hélène Fresnel part rue Nicolas Appert; "Je me souviens de Patrick Pelloux qui m'a dit : "Bernard est mort". Hélène Fresnel se souvient de Chloé Verlhac qui criait. "Je cois que je claquais des dents". "Nos vies ont été dévastées.", ajout-t-elle en pleurs. Hélène Fresnel : "Après, je crois que je suis devenue un petit peu folle après, je le voyais partout, je lui parlais. Je crois que j'ai été sauvée par mes enfants et par la psychologue de la police, Sandrine, qui m'a suivie pendant un an et demi. Je m'en serais vraiment sortie difficilement sans elle. Je tiens à le dire. C'est comme un trou à l'intérieur de soi" (elle pleure)".
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L'herbe bleue ?
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"Depuis 5 ans, les menaces sur ce journal n'ont jamais cessé, jamais; Un dessin qui déplait et ces des montagnes de menaces et d'insultes, des" fdp". Depuis cinq ans, et réitéré depuis la semaine dernière, certains ont un objectif et ils l'annoncent : "Il faut que soit terminer le travail des frères Kouachi". C'est en permanence ça. Hier encore, dans la messagerie de la rédaction des kilomètres de... Il est écrit que nous sommes des criminels, que nous sommes en guerre contre les musulmans, qu'ils vont nous tuer, nous, violer, nous cramer. Notre réaction depuis cinq ans, et ça me prend du temps, c'est de ne laisser passer aucune menace de morts et aucun message faisant passer l'apologie du terrorisme. Certains me disent c'est une goutte d'eau dans la mer moi je dis on ne peux plus rien laisser passer".
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Marie-Catherine Bret "Je suis venue vous parler du journaliste, du dessinateur". Elle parle d'une "une relation intime de plus de quinze ans" avec Charb. Elle était aussi membre de l'équipe de Charlie Hebdo, où elle est la responsable des ressources humaines. "Charb et moi avons défilé, je ne sais combien de fois, le poing levé, aux côtés des sans-papiers, privés de tout. Toute sa vie, il n'aura cessé de dénoncer les idées qu'il trouvait nauséabondes : celle du Front national, l'antisémitisme, le racisme." "Charb était également un féministe. Qui n’a aucune couleur, ni noir, ni blanc, ni vert, ni bleu. Ce féminisme de l’émancipation et qui dit qu’une femme n’est pas que soit victime soit coupable, elle est bien d’autre chose et doit pouvoir le dire". Marie-Catherine Bret : "Ils ont tué des hommes mais ils n'ont pas tué nos idées."
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Surtout des gens connus.. 80% des auteurs de viol sont connus de leur victimes. -
Denise Charbonnier "Stéphane dessinait tout le temps, depuis la maternelle il dessinait, il a toujours voulu dessiner. Il était très littéraire, très joyeux, on était très unis tous les quatre, son papa et son frère Laurent" . "Stéphane était un être généreux, humains, toujours prêt à aider tout le monde; Chez nous c'était l'annexe du lycée, tout le monde venait déjeuner". "Charb nous manque, on nous l'a tué, on nous l'a arraché, il nous manque énormément, c'est une souffrance, et c’est un chagrin énorme, une souffrance tous les jours, une plaie ouverte qui ne se refermera jamais". "Charb son engagement c'était la laïcité, la liberté de la presse, il était contre le racisme. Il était travailleur, mais on riait beaucoup". "On a été reçus à l'Elysée après et on m'a expliqué que même s'il y avait eu la voiture de police, ça n'aurait rien changé tellement ils étaient déterminés. Voilà, c'est l'argument qu'on m'a donné." "Charlie Hebdo c'était sa vie. Il a beaucoup voyagé, Liban, Palestine Iran. Il nous manque, et on est fier de lui, on a toujours été fier de lui". "Les tueurs, c'étaient pas des êtres humains, des animaux, c'était des riens. Comment des êtres soi-disant humains ont pu aider de près ou de loin des assassins". Depuis quelques minutes sont projetés à l'écran des dessins de Charb. Ils ont été sélectionnés par la famille notamment. Silence dans toutes les salles) la salle principale et celles de retransmission- ponctué de rire à la vue de certains dessins. Il y est question notamment de religions, du capitalisme, de la gauche, la droite, le FN, la justice, Bayrou.
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Gala Renaud "Michel aimait la vie, Michel aimait les gens. Michel était tout pour moi, Michel était mon amour, le papa de notre enfant, de notre fille, qui n'avait pas encore 16 ans à ce moment-là. [...] Michel était ma vie, Michel était ma France. C'est grâce à lui que j'aime la France comme je l'aime aujourd'hui". [...] "Michel était invité le 7 janvier 2015 par Cabu, qui était venu au rendez-vous du Carnets de Voyages en novembre 2014. Quand avec Gérard Gaillard, ils se sont rendus chez Charlie, Michel voulait rencontrer Georges Wolinski. Gala Renaud explique que Michel Renaud lui a dit le 6 janvier "je pars pour deux jours, mais demain à 19 heures, je serai avec vous". "Il n'est jamais revenu. J'ai appris ce qu'il s'était passé après 14 heures. Notre fille avait fini l'école à midi, elle avait des activités après. On était pressée. Nous sommes venus à la maison, elle a mangé vite, je n'ai pas allumé la télé, ni la radio". Gala Renaud dépose sa fille au centre d'activités. Elle voit quelqu'un de très triste. Alors qu'elle se rend à son travail, elle reçoit un appel du maire, qui veut lui parler. "Je devais installer une exposition dans un lycée. A mi-chemin, j'ai reçu le coup de téléphone. Mon interlocuteur avait une voix calme, mais j'ai compris qu'il se passait quelque chose. Il m'a dit: Gala courage, Gala courage. j'ai dit pourquoi tu me dis ça. Il me dit: "Michel a été assassiné dans un attentat. Je lui ai dit: "Jean-Pierre tu mens, Michel ne peut pas mourir. J'ai crié crié, pendant 300 mètres, ma voix devait être atroce, et je me suis effondrée sur le sol". Gala Renaud dit n'avoir reçu aucun mot de soutien de la part de la direction de Charlie Hebdo. "Je n'ai pas senti beaucoup de fraternité. Ils ne m'ont pas contactée". Elle dit s'être sentie "oubliée". Avocat partie civile à Gala Renaud: Etes-vous toujours Charlie? Gala Renaud : Je n'ai jamais été Charlie, je lis d'autres journaux. Mais je suis Charb, Georges Wolinski et les autres.
