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January

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Tout ce qui a été posté par January

  1. ...... D'abord organisé sur l'hippodrome de Longchamp, le défilé militaire du 14 juillet se tient pour la première fois sur les Champs-Élysées en 1919, en écho à la victoire de la Grande Guerre. Les troupes françaises parcourent triomphalement Paris d'ouest en est, de la place de l'Étoile à la place de la République. 14 juillet 1790 : la grande fête de l'union nationale Le 14 juillet 1790, 100 000 fédérés de province, parmi 400 000 à 600 000 Parisiens, se réunissent au Champ-de-Mars pour la fête de la Fédération. etc, etc...
  2. @titenath @Elisa* nous sommes d'accord. Sans compter (mais c'est un vil procès d'intention, c'est pourquoi le sujet restera là), l'éventualité de vouloir troller, le super combo.
  3. Il n'y aurait pas eu de problème si les cgus avaient été respectées : C/C du titre, strictement, pour respecter les droits d'auteurs.
  4. Je comprends et je l'entends comme ça. Mais par l'auteur et ses soutiens, c'est inaudible, envisagé comme du harcèlement. bon...
  5. @Crom- n'est pas le sujet (et les trucs qui pendouillent non plus). Merci de revenir au sujet.
  6. Le sujet parle de prises de précautions illégales attribuées au préfet et ARS, c'est pas rien. Et c'est pourtant plebiscité par, je ne sais pas, un, deux, trois membres ? Préconiser qu'un préfet puisse agir dans l'illégalité c'est déjà extrême comme position non ?
  7. @wakanda59 Ah je ne prête rien, vous avez répété que vous trouviez tout à fait légitime que ça se passe comme ça, le préfet et les ars dictent, en dehors des droits des patients, vous l'avez dit je n'y suis pour rien
  8. Ah mais c'est pas une question de point de vue, c'est juste la loi. La Contrôleure fait son job et là, les institutions, carrément, dépassent entièrement leurs prérogatives. Je vois que vous n'avez lu ni la première source ni la lettre... Ensuite vous avez tout à fait le droit de militer pour un système absolument arbitraire qui interdirait les sorties des patients des hôpitaux psychiatriques, mais là...... je pense qu'il faudrait changer de pays
  9. Je pense que Franck sait exactement comment ça se passe. Pour ce qui est des demandes d'autorisations de sorties pour les SDRE (et je répète on ne parle que de ces patients), les collèges qui examinent les demandes n'ont pas besoin que le préfet ou l'ARS viennent leur dire ce qu'ils ont à faire. De façon tout à fait officieuse, dans les hôpitaux, il y a déjà des demandes qui, vouées à l'échec, ne sont pas déposées parce-que l'équipe thérapeutique a dissuadé le patient de fournir son formulaire et de subir les entretiens pour rien... Et ce principe est appliqué (voir ma réponse plus haut), évènement à risque ou non, en revanche là, le préfet et les ARS qui relaient sont hors la loi. C'est le sujet, qui n'a pas été compris au départ.
  10. Non, c'est tout mélanger effectivement, les personnes trisomiques ne "vivent" pas en hôpital psychiatrique.
  11. Non. Dans un hôpital psychiatrique traditionnel ça va de l'HPJ aux unités fermées. Il n'est toujours pas question ici d'UMD et de patient ayant commis des crimes, merci de revenir au sujet. La digression est ok mais maintenant, il y a un sujet et ce n'est pas celui-là... Tous les participants ici sont d'accord avec ça, restrictions pour tout le monde pour assurer la sécurité des personnes, dans le respect de la loi. Le problème là, c'est que la loi n'est pas respectée, la Contrôleure fait donc juste son job.
  12. Il faut lire la source, entièrement. L'état veille à la sécurité des personnes en permanence, mais doit respecter la loi. Malheureusement aujourd'hui nous voyons au plus haut niveau de l'état des incompétences consternantes, y compris des élus de haut en bas, qui ne connaissent ni les institutions ni les structures, textes fondateurs ou lois qui régissent notre pays. Ca, ce n'est que mon avis, mais ça : c'est dangereux ne croyez-vous pas ?
  13. Bon.. je vais essayer de rétablir parce-que là c'est un beau dialogue de sourds. On ne parle pas d'UMD ici. Pour savoir correctement de quoi on parle, il s'agit de lire, ici : https://www.cglpl.fr/2024/jo-2024-le-cglpl-alerte-le-ministre-de-linterieur-sur-des-atteintes-aux-droits-des-patients-hospitalises-en-psychiatrie/ Et bien sûr également de suivre le lien vers la lettre (dont les arguments font sens), sans ça, on ne peut pas discuter. Si je peux résumer, il est question de supprimer "de facto" et sans recours tous les droits des patients sous SDRE pendant une période donnée. Cela va effectivement tout simplement à l'encontre de la "loi". Les demandes, si elles sont refusées à la fin de leur examen, doivent quand même être examinées. C'est de cela dont il s'agit. Et là... personne ne peut contredire l'argument. C'est une consternante erreur des fonctionnaires de l'état que cette circulaire. Rappeler aux ARS de bien veiller aux conditions strictes d'autorisations oui, de facto supprimer les droits des patients, refuser tout dépôt de demande, non. La Contrôleure fait son job. non soisig, ce n'est absolument pas automatique. il y a un protocole et même en unité lambda, tous les patients ne sont pas autorisés à circuler ne serait-ce qu'en dehors de leur unité, donc, ils ne vont même pas à l'extérieur, dans un parc fermé ou autre, même pas. Certains même, en unités lambda (pas question d'UMD ici je répète), font l'objet de mesures de contention régulièrement. Beaucoup de fantasmes en ce qui concerne les unités psychiatriques et les patients...
  14. Encore ? Ben c'est à dire que Houellebecq et "la dépression est dans le slip" bon.. Chez Houellebecq le sexe est déprimant. Chez Easton Ellis c'est fort, violent, jusqu'au transgressif dont il peut même tirer du positif, tout à fait scandaleux. Ca a une autre gueule quoi.
  15. Bret Easton Ellis c'est la démesure absolue. Je trouve que ça lui va bien, il fait ça bien, c'est tout "à mort", le sexe, l'alcool, la drogue. C'est sûr, ça peut être malaisant parfois pour certains lecteurs, c'est très présent (mais moins chiant que chez Houellebecq !). J'avais aimé "White", celui-ci est un peu dans la même veine, avec focus sur leur petite société de privilégiés. J'ai aimé sa façon de partager les cogitations (obsessions - là aussi, c'est à fond) d'un ado de 17 ans (lui), ses regards sur autrui, la société, la vie en général.
  16. Presque fini Los Angeles, 1981. Bret, dix-sept ans, plongé dans l’écriture de Moins que zéro, entre en terminale au lycée privé de Buckley. Avec Thom, Susan et Debbie, sa petite amie, il expérimente les rites de passage à l’âge adulte : alcool, drogue, sexe et jeux de dupes. L’arrivée d’un nouvel élève fait voler leurs mensonges en éclats. Beau, charismatique, Robert Mallory a un secret. Et ce secret pourrait le lier au Trawler, un tueur en série qui sévit dans les parages. Terrorisé par toutes sortes d’obsessions, Bret se met à suivre Robert. Mais peut-il se fier à son imagination paranoïaque pour affronter un danger menaçant ses amis et lui-même, et peut-être la ville et le pays entier ? Je pense que Bret Easton Ellis, soit on adore soit on déteste. Ben j'adore. Ah, allez juste une petite critique : il venait d'apprendre le mot "torpeur" pour l'utiliser aussi souvent ? Je déteste quand je retrouve un mot comme ça toutes les cinquante pages, voire plus.
  17. January

    Une affiche, un film (jeu)

    Il faudra que je le voie, je ne l'ai jamais vu.
  18. January

    Une affiche, un film (jeu)

    Ah c'est aussi un tim burton, les grands yeux.
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