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Tout ce qui a été posté par January
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La défense De C. Létoile demande la relaxe, en se basant principalement sur le droit. Elle a fait des choses, elle a fait ce qu'elle pouvait, pas forcément des choses intelligentes mais elle a tenté de s'interposer. La non-assistance ne tient donc pas.
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Qu'est ce que c'est difficile de briser ces constructions mentales archaïques. La mère, la maman, la femme, fragile, douce.. Je sais qu'elle a été punie, elle a perdu son fils, elle n'a fait que pleurer ou regarder ses pieds pendant tout le procès, mais non, pour moi ça passe pas là. Le voisin qui est toujours en procédure pour n'avoir pas dénoncé, il risque 3 ans de prison. C'est aberrant !
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Si tu penses à la mère, malheureusement non à cause de la qualification des faits. Si elle devait être condamnée plus durement, il faudrait en passer par un appel du parquet à l'issue de ce jugement et une requalification. Même si elle est condamnée à cinq ans ce soir, elle n'ira pas en prison. Matthieu Bourrette lui laisse toutes les voies de recours avant un éventuel emprisonnement. Son réquisitoire m'a paru tellement sévère que j'ai un peu de mal à comprendre...
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Après presque 2 heures de réquisitoire sévère, le procureur demande : Pour Caroline Létoile 5 ans dont 1 an avec sursis sans mandat de dépôt Pour Loïc Vantal 30 ans avec peine de sûreté de 15 ans
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Ce serait l'inverse ce serait pareil. La mère tue l'enfant, le père est accusé de non assistance à ... Pour moi ce n'est pas une question de "mère", même si ça l'a été oui, à une époque, on ne pouvait pas imaginer une mauvaise mère. Ce n'est pas la première fois dans les affaires de maltraitance infantile que je vois invoquée cette "complicité par collusion". Malheureusement je ne l'ai jamais vue passer. Croisons les doigts, parce-que je trouve que vraiment, dans ce cas précis, l'histoire de l'emprise ne tient pas deux secondes.
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Les plaidoiries des parties civiles ont débuté hier. Sans surprise, les avocat(e)s plaident la complicité par collusion de la mère et réclament comme il se doit une peine lourde pour Vantal. Pourquoi C. Létoile n'a-t-elle pas été renvoyée pour complicité ? Parce-qu'en droit, ça n'existe pas la complicité par abstention. En revanche, toutes les conditions sont réunies pour une complicité par collusion, à savoir : le pouvoir de s’opposer effectivement à l’infraction, la volonté de laisser l’auteur principal accomplir les actes délictueux, la connaissance que l’auteur principal est en train d’agir. Et il existe une jurisprudence. Les avocats des associations de protection de l'enfance ont bien travaillé, le procureur semblait chercher lui aussi pendant les débats un chemin pour condamner la mère plus lourdement que pour non assistance à personne en danger. A suivre...
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Loïc Vantal assume. Il est violent, il croyait que c'était comme ça l'éducation, il a été éduqué comme ça, il ne se rendait pas compte. C'est la façon de parler de Tony qui déclenchait sa rage, il "parlait mal" (respect) et Vantal dit (O_O) qu'il avait toujours l'impression que Tony se foutait de lui. "Il me provoquait, je m'énervais". Il assume, il raconte, les coups, pourquoi, comment, etc. C'est très rare, il répond à toutes les questions, n'esquive rien, c'est glaçant. Quand on lui demande s'il sait combien pesait Tony, il le sait. Combien il mesurait, il le sait. Il lui portait des coups qui faisait voler l'enfant à travers la pièce ? Il confirme "je me rendais pas compte". Il est ému quand Tony est blessé et pleure ? Non. (on parle d'un petit garçon de 3 ans...) Le 26 novembre quand il constate l'état de Tony il se dit "C'est pas moi c'est pas possible". Il dit à C. Létoile qu'il ne faut pas aller chez sa mère mais à l'hôpital. C'est lui qui lui dit d'appeler les pompiers. Il pense que tous les deux sont responsables de la mort de Tony. Lui bien plus, bien sûr il a mis les coups, mais elle n'a jamais bougé, elle n'a rien fait pour protéger son fils. "Elle aurait du me quitter" "J'aurais du partir".
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Oui, c'est avéré. Lui-même l'admet. Il le répète même ces jours-ci dans la presse.
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https://www.linternaute.com/cinema/biographie/1773308-richard-berry-accuse-d-inceste-le-detail-de-la-plainte-de-coline-berry/ Là dedans il y a quand même des choses .. Pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. On peut rappeler que Berry est un violent ou pas ? Il frappait ses ex, c'est avéré ça.
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On va arrêter de parler de libérer la parole pour remplacer par libérer l'écoute oui.. Il y a quand même un problème. Quand on voit ce pauvre gamin qui dit à trois personnes différentes qu'il est battu et que à la barre, tandis que ce petit garçon est mort sous les coups, les gens à qui il a parlé disent "un enfant ça peut mentir aussi.." pour se justifier, moi c'est à ce moment-là que mes tripes sont parterre. On ne considère tout simplement toujours pas les victimes. Relents de vieilles années moisies, les victimes mentent, en font des tonnes, etc.
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Partie civile déchaînée autant qu'Hélène Langlois. C. Létoile concède "je suis responsable mais pas coupable". En quoi peut-elle être responsable alors que depuis ce matin elle répète qu'elle ne pouvait absolument rien faire ? Elle ne cesse de trébucher. On lui pose la question "qu'est ce que c'est, la culpabilié ?" Elle réfléchit, et finalement dit qu'elle ne sait pas. Je te laisse imaginer les jurés.. On en a remplacé un ce matin, il avait exprimé ses émotions, ses opinions sur la mère. C'est interdit. Tu te rends compte, même pleurer ça leur est strictement interdit, ils ne doivent rien laisser transparaître.
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Elle a dit ce matin qu'elle avait demandé à Vantal pourquoi il voulait un autre enfant vu ce qu'il faisait subir à Tony. Vantal a répondu qu'il ferait trois fois pire à l'enfant à naître. Là dessus elle s'est fait tacler par la présidente sur le fait qu'elle ait déclaré toute la matinée ne pas être consciente de ce qui se passait. Si si, elle était bien consciente de ce qui passait, d'ailleurs le matin de la mort du petit elle a même dit à Vantal : "arrête, tu vas le tuer !" Mais à aucun moment elle n'a tenté quoi que ce soit pour mettre son fils à l'abri. "elle avait peur"...
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Caroline Létoile se fait fortement malmenée depuis ce matin, Hélène Langlois (présidente) est plus qu'incisive, elle ne laisse rien passer. Mais C. Létoile "elle pensait pas que c'était si grave". A quel moment ça le serait devenu ? "elle ne sait pas". Elle se dit faible et terrorisée par Vantal, c'est la raison pour laquelle elle ne tentera rien de concret pour sauver son fils. Vantal la harcelait psychologiquement, d'où l'emprise que va plaider sa défense. Alors je sais pas vous mais moi j'ai beaucoup de mal à l'entendre, pourtant je sais qu'une emprise psychologique peut être très puissante, même sans violences physiques. Mais là je sais pas, ça passe pas chez moi. Chez la cour non plus d'ailleurs..
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Comme tout le monde et toutes professions, il y a des mauvais partout on ne peut qu'être d'accord. En l'occurence là, l'expertise est chargée des deux côtés, moi ça me va ! Elle, est considérée responsable de n'avoir pas agi, lui, personnalité psychopathique, c'est classique dans ce genre d'affaire, c'est "efficace" pour la suite.
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Pour un résumé des expertises psychologiques/psychiatriques : https://france3-regions.francetvinfo.fr/grand-est/marne/reims/mort-du-petit-tony-a-reims-qui-sont-loic-vantal-et-caroline-letoile-les-deux-accuses-1939594.html Sans surprise.
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Ce matin j'ai fini ça : C'était
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Je la crois. Ce sont les mots, pour moi ils font sens. Ca fait plus de sept ans qu'elle l'accuse. Et pour moi la grossesse et la remontée de la vase, ça me parle trop. Je la crois. "Mon dépôt de plainte, acte grave, réfléchi et pondéré, est désormais réduit par mon père à un récit 'qui aurait évolué' depuis la grossesse de sa femme actuelle", continue-t-elle, en réponse à l’un des arguments de défense de son père. "S’il est vrai que la survenance de cet événement, alors que j’étais moi-même enceinte de mon troisième enfant, a ravivé, comme tout événement psychosexuel, les traumatismes que j’avais subi enfant, j’essaie d’évoquer ces faits depuis longtemps, avec constance et discernement. Ma narration des faits n’a jamais varié, nombre de témoignages peuvent être fournis au soutien de cette assertion, notamment au sein de ma propre famille." "Ce qui a évolué au fil du temps, c'est son attitude", dit Coline Berry. "De la violence première, il est ensuite passé à la sollicitation moite pour que je 'passe l'éponge' ou ne le fasse pas passer pour un 'pédocriminel'. L'image, voilà ce qui importe pour certains plus que tout." "Les mensonges de mon père ne résisteront pas à un examen minutieux de tous les éléments réunis jusqu’ici", estime Coline Berry. "Ce déni flagrant, cette toute puissance, cette violence émanant de lui et de son entourage sont lourds à porter. Autant que ce secret qui vit en moi depuis des décennies. Tout cela s’inscrivant dans un même mouvement d’anéantissement de la petite Coline", accuse-t-elle. "Car c’est cette enfant, celle qui était embrassée par son père sur la bouche avec la langue, celle avec qui son père n’a jamais eu la moindre pudeur, celle qui a dû participer à ses jeux sexuels dans un contexte de violences conjugales notoires, c’est elle qui a déposé plainte." À l'époque des faits, Richard Berry était en couple avec la chanteuse et actrice américaine Jeane Manson. "Je suis soutenue dans cette démarche par ma mère (la comédienne Catherine Hiegel – ndlr), par des proches ainsi que des membres de ma famille", souligne-t-elle. "Mon père essaie aujourd’hui encore de me confisquer la parole en s’attaquant cette fois à ma personne, à l’adulte, à la femme, à la mère de famille que je suis devenues et qu’il s’agit de détruire encore une fois. Mais la destruction a déjà eu lieu. C’est pourquoi je ne crains rien de ces tentatives d’intimidation, de destruction et d’annihilation." https://www.lci.fr/culture/les-mensonges-de-mon-pere-ne-resisteront-pas-coline-berry-maintient-ses-accusations-d-inceste-contre-richard-berry-2177356.html
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Caroline Létoile témoigne brièvement au sujet du viol : violée par son beau-frère pendant la fête d'anniversaire de sa soeur. Elle le dit à sa soeur dès le lendemain, qui ne la croit pas. Elle le dit à sa mère qui lui dit de ne pas porter plainte. Fin de l'histoire (famille de merde décidément). Edifiante l'enquêtrice de personnalité, au sujet de Loïc Vantal. Première relation sexuelle à 11 ans, obsédé par le sexe, de très nombreuses conquêtes et rapports, il trompe ses compagnes. Coup de foudre avec C. Létoile, avec elle il met le couple au dessus de tout. Sur l'enfant : ingérable, qui pouvait être violent avec sa mère etc. Vantal doit donc intervenir, il parle de fessées, claques, éducatives, la mort de Tony est un accident. Sur C. Létoile Vantal dit qu'elle est jalouse, qu'elle l'enferme dans l'appartement. Mais sur leur couple et l'enfant, ils s'étaient mis d'accord : confier le petit à la garde de son père et refaire un enfant à eux. Pour l'experte : profil de victime, "toujours la faute des autres", c'est la troisième personne à ne lui trouver aucune qualité.
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Une victime de plus : le corps de la jeune femme disparue en Isére, victorine, a été retrouvé.
January a répondu à un(e) sujet de Constantinople dans France
J'ai vu cette info, je me suis dit : Si elle avait porté plainte immédiatement.. peut être que -
Ah.. Je n'ai pas été aussi sévère que toi mais mon mari est en train de le lire il le trouve absolument génial, et je ne comprends pas. On est au moins 2 on peut créer le club des..anomalies ? (puisque la grande majorité a adoré le bouquin)
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La plainte vise aussi une ancienne compagne de l'acteur, la chanteuse américaine Jeane Manson. La brigade des mineurs de Paris a été saisie de l'enquête par le parquet de Paris il y a une semaine. Les faits dénoncés dans la plainte de l'une des filles de Richard Berry, Coline, désormais âgée de 45 ans, remontent à l’époque où elle était mineure, entre ses 8 et 10 ans. Richard Berry a été marié avec la chanteuse américaine Jeane Manson entre 1984 et 1986. https://www.francetvinfo.fr/societe/harcelement-sexuel/inceste-une-fille-de-richard-berry-porte-plainte-contre-son-pere-pour-viol-lacteur-nie-les-faits_4281275.html https://www.voici.fr/news-people/actu-people/richard-berry-accuse-dinceste-marilou-berry-affiche-son-soutien-a-sa-cousine-coline-696267
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Sa seule chance c'était la grand-mère paternelle, elle s'est quand même beaucoup occupé de lui. Malheureusement elle n'a pas réagi assez vite, assez fort. Je crois que ça dépasse tellement l'entendement la mise à mort d'un enfant sous les coups, que certains proches peuvent subir une sorte d'empêchement, inertie, déni.. Je suis plus surprise par les trois témoins hier, d'anciens enfants maltraités, qui n'ont rien dit, rien fait. Incompréhensible.
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Sacré échec familial collectif. Ca ne pose question à personne que le couple ait 15 et 16 ans, que le gamin devienne silencieux et réservé, qu'il ait des bleus sur la figure, qu'il ne veuille plus retourner chez sa mère après séjour chez un grand-parent, qu'il soit atteint d'énurésie, que les parents refusent aux grands-parents de le voir ensuite, que le gamin le dise - qu'il était frappé, enfin n'en jetons plus la cour est pleine. Et puis.. un gamin, ça peut raconter des con!ries (ben voyons..) Ah quand même, une des grand-mères va demander à un médecin si on peut faire la différence entre les bleus. On lui répond non, elle s'en tient à l'explication de la mère du petit : il est tombé à l'école. En fait non, elle n'en reste pas tout à fait là, elle appelle l'école, qui lui répond : on ne tombe pas chez nous. Juste avant la mort du petit garçon, elle se rendra au tribunal pour tenter d'en avoir la garde. C'est elle qui aura le plus tenté de "protéger" Tony. Malheureusement, à aucun moment elle n'a pensé à alerter la police, le proc ou l'ASE. Je suppose que les "problèmes" se règlent en famille... ?
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C'est vraiment glaçant, ce matin on apprend que le petit s'était confié au moins deux fois. "Tonton il me tape" "copain maman". Le père du petit garçon, comme tous les autres, a vu, et n'a rien fait. La mère lui disait qu'il était tombé, alors il était tombé. Il n'est jamais allé voir dans quelles conditions vivait son fils, à cause "d'histoires de quartier". Il ne pouvait pas se rendre dans ce quartier et n'a pas voulu dire pourquoi. Mais son fils comptait plus que tout pour lui, comme sa fille aujourd'hui. Le père de Tony est malmené et finit par refuser de répondre aux questions. Son avocat le soutient : ce n'est pas son procès.
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On a appris hier par la mère de Vantal que celui-ci n'était pas désiré, a plutôt vécu chez les grands-parents, que son père le battait, mais qu'elle se mettait souvent entre les deux, surtout quand il était petit. Plus tard elle a voulu l'emmener consulter un psy mais "on" (comprendre proches et/ou famille) lui a fait tout un cirque, "on" lui a dit qu'elle était folle. A 15 ans son fils s'est mis à boire, à tout fracasser dans la maison. Le père bat le fils à coups de poings. Interrogée sur d'éventuelles qualités de son fils...elle n'en trouve aucune.
