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Mórrígan

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Tout ce qui a été posté par Mórrígan

  1. La prise de testostérone suffit à faire d'une femme, un homme ? Alice Coffin se réclame d'un féminisme intersectionnel, mêlant la cause féministe à celle des LGBTQ. D'autres mêlent le féminisme à l'antiracisme. Ce qui fait primer le minoritaire (l'ethnie ou l'orientation sexuelle) par rapport au majoritaire (genre féminin). Ce qui pourrait expliquer que vous leur trouviez des similarités. Je ne considère pas la cause féminine comme une sous-cause ou un ressort à d'autres causes, personnellement. Et pourquoi diable déboulonner ces statues, s'il vous faut des idoles ?
  2. Vouloir dominer sur Internet ? Quelle ambition à courte vue. Lorsque je ferme mon laptop, vous n'existez plus. Pourquoi vouloir paraître (au virtuel) et alors que vous pourriez être pleinement (au réel)? "Je me considère comme un dominant, donc tout le monde aspire à en faire de même". Cette justification par voie de généralisation vous sert précisément -et bassement- à vous dédouaner. À envisager les rapports humains sous l'angle strict de la domination, et à généraliser ainsi, vous perdez finalement beaucoup de données et d'humanité. La Nature a tant et si bien servi d'argument d'autorité afin de confiner les femmes près des berceaux et aux fourneaux, que certaines femmes l'ont assimilée à un gros mot. C'est là se tromper d'oppresseur, hélas. La Nature n'y est pour rien. Si vous en êtes resté à l'état naturel, espérons pour vous, en toute gentillesse, que la poularde crue soit ragoûtante et que vous ne marchiez pas trop souvent sur votre barbe. N'ayez pas si honte (enfin!), demain la plupart aura oublié que vous êtes l'une de ses ouailles. Ce qui est intéressant ici et ce sur quoi je me concentre, c'est bien sur la facette anti-féministe, masculiniste de Soral et a fortiori sur la vôtre (puisque vous vous inspirez grandement de ses "réflexions"). Il est vrai que l'anti-féminisme, le masculinisme s'accompagne souvent de xénophobie, chez les populistes (mais c'est encore un autre sujet). Le plus clair du temps, je vous laisse faire votre propragande anti-féministe et faire étalage de vos délires masculinistes (ou délires tout court), tranquillement, et même quand vous me citez. Cela vous a t'-il donné le sentiment de dominer (alors que vous me saoulez) ? Il va falloir cesser de me bassiner avec votre apologie de la domination (et de radoter aussi). Vous ne ferez rien entrer au forceps et peu importe le nombre de répétitions et de généralisations que vous utiliserez. Sauf que Soral a tort et qu'a fortiori en reprenant ses "réflexions", vous avez tort. Que cela mérite d'être souligné, de temps à autre, à l'heure de la désinformation massive. Comme tout bon marxiste (et lambertiste) qui s'autocongratule, Soral fait du féminisme un combat d'arrière-garde communiste. Ainsi selon lui, le féminisme est fomentée par des bourgeoises (ces saloperies... qu'il aurait rêvé de démaquiller sous la couette par ailleurs) qui s'ennuient dans leurs cages dorées. C'est oublier -ou ne pas avoir connaissance et ne pas maîtriser son sujet - toutes les Lucie Baud et Marie-Louise Rochebillard. La cause féminine intéresse bien les femmes de toutes les couches sociales, de toutes les sensibilités politiques. Nous sommes toutes touchées. Toutes concernées. Il n'y a aucun intérêt pour personne à être dominée. Il n'y a pas d'intérêt à dominer alors que l'on ne souffre pas de complexe d'infériorité. Ou que nous sommes très différents (à ma grande joie !).
  3. Elles ne remplaceront jamais un psychologue, toutefois. Toutes ne sont pas sous la coupe d'un proxénète. Il convient de lutter encore contre le proxénétisme (les lois sont relativement récentes à ce propos) et non condamner toutes ces femmes (et ces hommes) à l'esclavagisme, en maison close.
  4. Si tu prends soin de relire mon message, avec attention cette fois, tu verras que j'ai bien fait mention de "ces hommes dont les épouses refusent certaines pratiques". Pour le reste, c'est un panel. L'idée c'est que ces femmes (et ces hommes) sont bien courageuses pour les misères qu'elles gagnent, finalement. Il est primordial qu'elles conservent leur indépendance.
  5. Il n'y a personne au-dessus de moi. Il n'y a personne au-dessous de moi. Le contraire de la soumission n'est pas toujours la domination (contrairement à ce qu'en pensent des individus qui se souhaiteraient dominants). Il y a d'autres voies, pour les plus civilisé(e)s. Pourquoi ne pas concentrer votre énergie vers une évolution professionnelle vous permettant de vous dégager de toute oppression et alors que vous avez l'air de souffrir et même jusqu'au virtuel ? Nous n'avons pas les mêmes usages de ce forum. J'y viens encore puisqu'il est toujours possible d'y échanger avec des membres tous différents -et parfois agréables- venant d'horizons tous aussi différents. Sur des sujets où j'ai encore du mal à me positionner (comme l'euthanasie, pour exemple), les échanges entre différents membres me permettent de réfléchir et parfois d'affiner mes premières positions ou de les abandonner. Je suis particulièrement sensible à la bienséance et à la bienveillance. Il m'est arrivé de claquer quelques portes dans la mesure où la communication ne passe pas, dans la mesure où cela n'apporte rien à personne, pas même pour rire. Voyez-y de la domination si cela vous chante. Je vois cela plutôt comme de la sagesse. Vous noterez que je ne relève pas systématiquement toutes vos interventions. Par le plus grand des hasards, vous tenez le même raisonnement que Soral (et ce n'est pas la première fois). Il m'arrive également de le lire, il est toujours plus sérieux de savoir ce que l'on décrie. De facto, il devient de plus en plus facile d'identifier ses apôtres. Ce n'est pas parce que je n'adhère pas à ses discours que vous n'avez pas le droit d'être séduits par ceux-ci.
  6. Vous n'en savez rien. Difficile de faire des stats et alors que nous ne connaissons réellement les chiffres de la prostitution. Il ne doit pas être évident de se (faire) machiner (par) des hommes laids, voire franchement repoussants, des vieux, des trop timides (et pas très doués), des beaufs, des idiots, des hommes biberonnés à la pornographie mainstream, des hommes dont leurs épouses refusent certaines pratiques, parfois violents. En somme, tous les laissés-pour-compte. Les travailleuses (et travailleurs) du sexe paient de leur personne. Réellement. Elles sont aussi, en quelque sorte, les psychologues du pauvre. En plus de cela, vous tenez un discours qui promet de leur faire verser un tribut à un père ou une mère maquerelle (ajouté à celui déjà versé à l'État). Elles ne veulent pas de cela et à juste titre. En cela, le Strass révèle une réalité.
  7. Il n'est pas toujours évident d'obtenir un rendez-vous chez l'ophtalmologue, il est vrai, néanmoins cela doit bien faire 4 ans -voire plus- que vous écrivez en gras. Quand des membres de ce forum vous écrivent que l'écriture en gras ou que les citations d'un article de presse dans un premier message -avec l'image qui va bien- sont aussi lourdes que dérangeantes ; ce n'est pas pour vous enquiquiner mais bien afin d'améliorer la qualité de la communication, par écrit. Merci de faire à l'avenir ce moindre effort, comme vous venez de le faire avec @yourself(merci). Il s'agissait simplement pour des intervenantes, réfractaires au changement (c'est maintenant !), de détourner du sujet.
  8. Les femmes ont toujours été aptes à se défendre. Nous ne sommes pas d'une génération plus costaude (c'est drôle mon correcteur orthographique m'indique que je ne devrais pas ajouter de "e" à cet adjectif). Des hommes les ont apeurées parce qu'ils savaient qu'ainsi ils y trouveraient bénéfice. Savoir se rendre indispensable est également une excellente technique de manipulation. Il a été dit -et répété à l'envi- que les femmes sont des être grêles (sexe faible) et doux et magnificient (beau sexe). Ces canons traditionnels de la féminité nous ont emprisonnées, au fil du temps. Notre culture -dont font partie les religions- a servi à la fois de vecteur et d'alibi à ces injonctions dites de féminité. Des injonctions sont aussi à déplorer pour les hommes (impératif de virilité, déni des émotions, nécessité d'assurer etc...). Cette culture, dominée par le masculin, a engendré des générations et des générations de brutes d'un côté, incapables de verbaliser, et des générations et des générations d'empotées, non capables de prendre les devants, de l'autre (dans certains domaines, comme la conduite, pour exemple qui s'est voulue longtemps "genrée" et qui s'est avérée être un moyen supplémentaire de contrôle). Si des hommes peuvent encore actuellement se retrouver au travers des héros de la littérature classique, il n'en est souvent rien pour nombre de femmes. Il aurait pu en être pourtant autrement. Nous pouvons aujourd'hui briser ces représentations qui tiennent de l'injonction, et laisser ainsi les nouvelles générations -et à venir- libres d'advenir. Il y a souvent du vrai dans une parodie... Quelle angoisse ! > Comme un air de Soral...
  9. Comme d'autres connaissent le SNAT ou l'USS. Tout le monde n'adhère pas. Les syndicats ont une connaissance du terrain. Cela fait partie du travail de la police de démanteler ces réseaux, elle se débrouille plutôt bien avec le peu de moyens et d'effectifs dont elle dispose. Sans compter que les prostitué(e)s en situation irrégulière ne se dirigent pas trop vers la police/fuient la police.
  10. Elle est à chercher ici : https://strass-syndicat.org La réalité du terrain, ils/elles connaissent. Tu crois qu'ils ont la clim en cellule ?
  11. J'ai dévoré "The haunting of bly manor" et elle ne fait pas si peur.
  12. Sur l'échelle du pire, mieux vaut-il être trucidées dedans que dehors ? C'est une grande et belle question. Tous les macs le sont. Mères maquerelles autrefois, proxo aujourd'hui.
  13. Non toujours pas Morfou. Mais voyez comme je suis prévenante envers vous, je vous construis des phrases simples. Laul. Vous êtes-vous tenue au fait du sujet ? Mm, cela me permettrait alors d'être plus proche de toute cette vieillerie du forum qui a pris le mauvais pli de citer ce qui n'est absolument pas nécessaire, et rend au final les sujets moins lisibles.
  14. Il n'est donc pas question pour ces femmes d'être asservies, en maison close, par qui que ce soit.
  15. Avec plaisir. Je n'achèterai pas non plus "Le génie lesbien" -même si je ne trouve pas Alice Coffin inintéressante- puisque je sais à peu près ce que je vais y trouver. Cela ne m'apprendra rien. Par contre, elle était invitée hier soir dans "C Politique" sur France 5 (j'ai suivi pendant 5 minutes). Elle expliquait en gros : qu'à l'école nous étudions majoritairement/exclusivement des hommes, et qu'elle ne pensait pas que de simples mots, de simples constats pourraient susciter autant de réactions disproportionnées (dont des menaces de mort). Elle rappelle que toute parole disruptive doit être étouffée (pas au sens premier hein), d'autant quand elle est féminine. Quand elle a versé dans la généralisation à propos d'hommes, cela tenait, à son sens, d'un discours politique. Il ne lui a pas échappé que tous les hommes ne sont pas mauvais et dominateurs. Caroline Fourrest a aussi très longtemps été détestée. Elle a connu également ses moments de disgrâce.
  16. Ce que je décris là c'est une prostitution sous le joug d'une mère maquerelle, d'un proxénète aujourd'hui (c'est souvent le cas d'immigré-e-s en situation irrégulière). La loi ayant amené à la fermeture des bordels a permis aux prostitué(e)s de gagner en indépendance. C'est une évolution positive. Celle de 2003 punissait déjà le proxénétisme, son amendement de 2011 réaffirme et renforce la lutte contre le proxénétisme. L'enfer est pavé de bonnes intentions, réhabiliter les maisons closes est définitivement une fausse bonne idée. En outre, il n'est pas possible de lutter contre le proxénétisme, tout en l'acceptant et en le recommandant chaudement en maison close. Je suis favorable à la lutte contre le proxénétisme (continuons) mais encore à la sécurité de tous et toutes et y compris des prostitué(e)s (investissons). D'autres sources donnent ces deux interpellés de nationalité étrangère (algérienne) mais toutefois en situation régulière. L'un est aussi marié. J'aurais davantage misé sur des ressortissants d'Europe de l'Est. Non, ils n'ont pas "besoin" et "de tous temps" n'a jamais été un argument d'autorité. Il faudra toujours lutter pour les droits des femmes (sureprésentées dans la prostitution), sans cesse remis en question, fragile. Les travailleuses -et les travailleurs- du sexe ne veulent pas d'un retour aux maisons closes et étant donné que "on" ne se prostitue pas, le moins que "l'on" puisse faire est d'écouter ce qu'ils et -encore plus souvent- elles ont à en dire : Le sénat examine ce jeudi une proposition de loi pour abroger l'interdiction du racolage public. Mais quelle est la réalité du terrain? Morgane Merteuil, du Syndicat des travailleurs du sexe, a répondu aux questions des internautes de L'Express. Jean75: Bonjour, pourquoi ne pas réouvrir les maisons closes? Cela éviterait tout ce type de question et, de plus, il y aurait un suivi sanitaire et social! Cordialement Morgane MERTEUIL: Lorsqu'on parle de réouverture des maisons closes, on parle de revenir au système réglementariste qui était en vigueur en France jusqu'en 1946. Ce serait un effroyable retour en arrière! Un tel réglementarisme est particulièrement nuisible aux travailleuses du sexe, et ne répond qu'à des impératifs hygiénistes, en nous forçant à aller travailler dans des maisons closes, sous l'autorité d'un patron/mère maquerelle qui nous impose pratiques, tarifs et conditions de travail. Par ailleurs, le "suivi sanitaire" auquel vous faites référence signifie nous soumettre à des contrôles médicaux, examens gynécologiques particulièrement intrusifs. https://www.lexpress.fr/actualite/societe/sexualite/prostitution-reouvrir-les-maisons-closes-serait-un-effroyable-retour-en-arriere_1235584.html En 2018 alors qu'une députée LREM proposait à nouveau la réhabilitation des lupanars, l'entrain du syndicat des travailleurs du sexe était exactement le même. Pas du tout sûre que vous ayez les moyens de vos ambitions.
  17. Battues, droguées, violées, épuisées, vendues... esclaves, vous pensez sincèrement qu'elles étaient "plus protégées" ? Cette loi (fermeture des lupanars) n'a pas éradiqué la prostitution, mais en avait-elle seulement la vocation ? Ou bien, a t-il davantage été question d'abolir cette forme d'esclavage et de pouvoir entreprendre, en toute autonomie ? Cette seconde loi, plus récente, veut dire que les clients ont une épée de Damoclès au-dessus de la tête. Elle semble vouloir davantage revenir sur cette autonomie, pour éradiquer.
  18. Mais elles n'étaient pas protégées dans ces lupanars. Ces femmes bénéficient d'autant de protection et de sécurité que tout(e) autre auto-entrepreneur. Je félicite la police qui a fait un bon travail. Il sera excellent dès lors qu'elle aura interpellé tous les membres de cette joyeuse petite bande.
  19. Sur un forum présenté comme un lieu de discussion, d'échange et de partage, il est un peu ballot de s'astreindre à une réponse concise. Nous ne sommes pas à l'armée ici, ou à l'école des jésuites : rompez. Vous n'êtes pas toujours claire et nette, en effet. Vous êtes à ce point concentrée sur la concision ou bien votre petite personne pour n'avoir su retenir correctement le pseudonyme d'un membre pourtant habitué du forum ? @DroitDeRéponse
  20. Clairement oui, certains ont l'idée persistante, que tout ce que les femmes "gagneront", sera inévitablement retiré aux hommes (si elles gagnent, c'est pour leur prendre). Des polémistes se sont spécialisés ainsi dans l'imprécation réactionnaire et insufflent cette idée que les femmes ont déjà bien trop de pouvoir et que les hommes, eux, sont à l'article de la mort (Soral, Zemmour). Réaction qui se veut masculiniste et consiste à monopoliser le pouvoir autant dans le domaine professionnel, que dans celui de la sphère privée et encore sur Internet. C'est une réaction haineuse contre la supposée toute-puissance des femmes. C'est une réaction haineuse envers les femmes, plus simplement. Quand on en est là, dans la domination, on n'aime pas les femmes ou bien alors c'est une façon dégradée ou malade de les aimer. Très sincèrement, je ne sais trop s'il faut une opposition, ou un évincement à plus ou moins long terme plus précisément, dans nos représentations culturelles. Alice Coffin a l'air de le penser. Peut-être faut-il inclure les hommes. Certains sont évidemment respectueux et solidaires des femmes (merci les garçons). Il serait par contre attentatoire aux droits de l'Homme, d'empêcher Alice Coffin de verbaliser ses idées. Il me semble très important qu'elle puisse s'exprimer, voire débattre et avoir des interlocuteurs/interlocutrices auxquel(le)s elle pourra répondre (n'est-ce pas à @ouest35?). Même chose pour Soral ou Zemmour qui incarnent une vision du monde à laquelle je n'adhère en rien, mais qui prospère d'autant plus qu'on veut la bâillonner. Si vous tenez vraiment, également, à aborder cette prétendue complémentarité homme-femme qui existerait par défaut, depuis que le monde est monde, alors dans la mesure où des individus empruntent à l'autre, calquent, quand l'un est suiveur et se soumet (par exemple à une culture dominée par le masculin) peut-on toujours réellement invoquer cette complémentarité ? Il y a un effacement (du féminin) et une silenciation, non ? Quand il y a une domination des un(e)s ou des autres, il n'y a ni de coopération ni de complémentarité qui vaillent. Cette culture très masculine, qui domine, depuis il y a trop loin, tend à lisser, nous uniformiser. Or ce qui rend aussi l'Humain très intéressant, y compris dans son rapport à l'autre, c'est également toute cette palette de personnalités qu'il promet. Bien sûr qu'un homme peut-être doux et une femme brutale. Ces traits de caractères, nous ne devrions les genrer.
  21. C'est un cas de figure. D'autres le font afin de réaliser un fantasme (candaulisme).
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