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Mórrígan

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Tout ce qui a été posté par Mórrígan

  1. Même si vous, vous avez eu une fois, deux fois, X fois été déçu par la prestation d'un avocat, de deux avocats, de X avocats, votre expérience personnelle est très insuffisante pour discréditer l'ensemble de la profession, l'ensemble des acteurs juridiques. Il n'est même pas dit qu'elle soit représentée par un avocat si elle se constitue partie civile, le ministère d'avocat n'étant pas toujours obligatoire. Une fois encore, c'est une question de choix, qui lui appartiennent. La définition de l'agression sexuelle à l'article 222-22 du Code pénal est le résultat d'une politique qui a réussi, à un moment donné. Vous pouvez très bien vous la passer par dessus la jambe, avoir été agressé sexuellement et avoir choisi d'en rire. Il n'en reste pas moins qu'elle est clairement définie par le Code pénal, que des justiciables ont tout à fait le droit d'ester en justice, pour cette infraction, s'ils le choisissent. Ce droit doit continuer d'être garanti en France. C'est son choix. Elle a porté plainte. Elle en a le droit. La plainte est recevable. Il sera jugé. Non, ce n'est pas une mode. Pour répondre à votre question : "La sidération psychique se manifeste par un état de stupeur émotive dans lequel le sujet, figé, inerte, donne l'impression d'une perte de connaissance ou réalise un aspect catatonique par son importante rigidité, voire pseudoparkinsonien du fait des tremblements associés. Un acte violent, soudain, en est la cause. De nombreux travaux analysent cet état lors de conflits armés, de violences subies comme une agression sexuelle ou un viol. Se manifestant notamment par une inertie musculaire, la victime donne l'impression de ne pas s'opposer à ce qui lui arrive, non par choix, mais parce qu'elle ne réagit plus. De ce fait, et parce que ce phénomène est mal connu notamment des forces de l'ordre et de la justice, certaines victimes en état de sidération psychique au moment des faits ont bien des difficultés à décrire ce qui c'est passé, et à comprendre pourquoi elles n'ont pu réagir. Leur plainte peut même souvent rester sans suite du fait d'une absence d'indice laissant penser à un acte non consenti. Des éléments pourraient laisser penser selon certains spécialistes, dont des neuropsychologues, que des traces puissent physiquement exister. Plus généralement, il serait souhaitable de mieux connaître ce phénomène par des travaux de recherche médicale, qu'il soit expertisé lors d'actes sexuels non consentis, de sensibiliser les forces de l'ordre et la justice à ces causes et à leurs manifestations et qu'une victime puisse déposer plainte pour viol et que ce dernier soit reconnu." https://www.senat.fr/questions/base/2018/qSEQ181007262.html Il est plus facilement identifiable puisque connu, je vous l'accorde. Je n'aime pas l'emploi de "sauter sur l'occasion pour gratter un peu de pognon". Ce qui jouerait vraiment en défaveur de N.Bedos, c'est qu'il ait consommé de l'alcool. La consommation d'alcool est désormais considérée comme une circonstance aggravante.
  2. Je vous remercie pour votre retour bienveillant. Il est d'autant plus difficile d'être hermétique à la souffrance lorsqu'elle est si bien exprimée. Vous ne me paraissez ni désolant, ni vain. Il m'est arrivé d'avoir une pensée pour vous, me demandant si vous étiez parvenu à trouver une issue à tout cela. Votre souffrance vous appartient, néanmoins elle ne vous définit pas. Vous êtes bien plus que cela. Vous n'êtes plus cet adolescent pâle et timide. Vous êtes bien plus que cela. Nous sommes tous en construction, toujours perfectibles. Un être "fini", ce serait terriblement ennuyeux, ne croyez-vous pas ? Cela voudrait dire qu'il n'a plus rien à apprendre, plus rien à faire. Il me semble qu'en amour, nous devons toutes et tous nous affranchir de l'idée que quelqu'un nous a fait une faveur. C'est plus ou moins facile à faire en fonction de ce que nous avons vécu antérieurement, en fonction aussi de notre enfance (et sans vouloir sortir papy Freud de sa sépulture). Je ne vous suggère pas de faire appel à Maître Boubakar pour faire revenir l'être aimé et changer les pneu de votre Clio par la pensée, par la même. Il y a des thérapies de couple, des sexologues, au besoin. Est-ce que vous dialoguez ? Est-ce qu'elle sait aujourd'hui -et sans nécessairement évoquer l'adultère -comme vous souffrez ? Votre dernière phrase est intéressante : peut-être que l'exclusivité ne vous convient effectivement pas. Des couples "libres" ne se racontent pas tout. NB : j'ai repris des études... des études de Droit.
  3. La réaction vous paraît exagérée. Elle ne l'est pas. La plainte est recevable. La jeune femme a expliqué avoir repoussé Bedos, et lui avoir lancé d'aller se "faire soigner". Le videur de la boîte de nuit est ensuite intervenu pour le mettre dehors. Elle est tout à fait en droit, en sus, d'ester en justice. Cette décision lui appartient à elle. Pas à vous, à elle. Si elle se constitue partie civile, elle peut formuler une requête. Elle peut faire valoir une ITT, faire prévaloir un préjudice moral, un traumatisme psychologique avéré par un médecin, demander également que l'accusé soit condamné aux dépens en vertu des articles 695 à 700 du Code de la procédure civile (à régler les frais d'avocat(e) de la plaignante). A savoir que lorsque la victime est rétribuée, les sommes allouées ne recouvrent pas toujours les frais engagés. En ce qui concerne vos allégations quant à la notoriété de Bedos qui jouerait en sa défaveur, les magistrat(e)s ont l'obligation déontologique d'impartialité, garantie notamment par l'article 6 de la Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales : Article 6 – Droit à un procès équitable 1 Toute personne a droit à ce que sa cause soit entendue équitablement, publiquement et dans un délai raisonnable, par un tribunal indépendant et impartial, établi par la loi, qui décidera, soit des contestations sur ses droits et obligations de caractère civil, soit du bienfondé de toute accusation en matière pénale dirigée contre elle. Le jugement doit être rendu publiquement, mais l'accès de la salle d'audience peut être interdit à la presse et au public pendant la totalité ou une partie du procès dans l'intérêt de la moralité, de l'ordre public ou de la sécurité nationale dans une société démocratique, lorsque les intérêts des mineurs ou la protection de la vie privée des parties au procès l'exigent, ou dans la mesure jugée strictement nécessaire par le tribunal, lorsque dans des circonstances spéciales la publicité serait de nature à porter atteinte aux intérêts de la justice. 2 Toute personne accusée d'une infraction est présumée innocente jusqu'à ce que sa culpabilité ait été légalement établie. 3 Tout accusé a droit notamment à: a être informé, dans le plus court délai, dans une langue qu'il comprend et d'une manière détaillée, de la nature et de la cause de l'accusation portée contre lui; b disposer du temps et des facilités nécessaires à la préparation de sa défense; c se défendre lui-même ou avoir l'assistance d'un défenseur de son choix et, s'il n'a pas les moyens de rémunérer un défenseur, pouvoir être assisté gratuitement par un avocat d'office, lorsque les intérêts de la justice l'exigent; d interroger ou faire interroger les témoins à charge et obtenir la convocation et l'interrogation des témoins à décharge dans les mêmes conditions que les témoins à charge; e se faire assister gratuitement d'un interprète, s'il ne comprend pas ou ne parle pas la langue employée à l'audience. C'est une profession admirable. Vous pourriez en avoir besoin un jour. Discours culpabilisant, odieux envers la victime. Il est fréquent d'opposer des prétendues "fausses victimes", affabulatrices et vénales, à de "vraies victimes". Usuellement, on s'attaque aussi à la tenue vestimentaire de la victime. Pas de chance, ici, elle portait un jean. Ce qui est à noter, c'est qu'il y a toujours un mythe de la victime parfaite (la plus parfaite d'entre toutes est décédée), de la "vraie victime", à charge contre toutes les victimes in fine. Nous pouvons être en mesure de nous défendre la plupart du temps et être sidérées au moment d'une agression. Il est du rôle de la Justice de faire respecter les règles de la vie en société. Un agresseur enfreint incontestablement la norme (le droit). Il doit pouvoir s'en expliquer, être représenté s'il le souhaite, puis s'amender. La peine de mort qui a été évoquée plus haut, son abolition, rappelle qu'en France, nous pensons toujours qu'un criminel (dans ce cas d'espèce nous sommes dans le cadre du délit) peut toujours s'amender.
  4. Le délit d'agression est défini à l'article 222-2 du Code pénal, qui dispose que "constitue une agression sexuelle toute atteinte sexuelle commise avec violence, contrainte, menace ou surprise ou, dans les cas prévus par la loi, commise sur un mineur par un majeur." Une atteinte sexuelle suppose un contact physique à connotation sexuelle. Un frottement à l'entrecuisse, par dessus un vêtement, imposé par surprise relève donc bien de l'agression sexuelle suivant les dispositions de l'article précité (c'est grave !). Quant à savoir si la réponse physique (la gifle) ou celle de la Justice est la plus indiquée... sans hésitation : celle que la victime aura exprimée ou choisie. La victime a déposé plainte, c'est respectable. Maintenant, c'est un parcours de la combattante qui s'amorce pour elle. Ce qui va déterminer l'issue du procès, c'est la preuve. On n'encombre pas la Justice avec un dépôt de plainte pour agression sexuelle. L'Etat est garant de nos droits et libertés. C'est un droit de déposer plainte pour agression sexuelle. Qu'on se rassure, si un procès est programmé début d'année prochaine, c'est que l'action publique a été déclenchée par le procureur de la République, c'est que les faits qui sont reprochés au réalisateur sont bien constitutifs d'une infraction. Il y a un travail à faire en ce qui concerne la société qui culpabilise toujours les victimes de violences sexuelles, leur lançant des injonctions, parfois contradictoires.
  5. Les jardins anglais ont ma préférence, il y a une impression de fouillis, mais en réalité tout est savamment étudié. Le jardinage est une activité agenrée, voire tendant légèrement en faveur des hommes. Pour créer un jardin -quel qu'il soit- et l'entretenir, il faut arracher, porter, piocher, biner, râtisser etc... Il faut de l'huile de coude, de la force (NDLR : la force étant associée aux hommes). J'étais sûre de ne pas me tromper avec des arbres, des plantes. Des hommes, même lorsqu'ils ont conscience des injonctions sociétales, et plutôt enthousiastes pour briser les chaînes des autres, sont parfois plus timorés lorsqu'il s'agit de briser leurs propres chaînes. C'est un délire, en effet... tu me racontes des trucs assez dégoûtants et j'ai une très grande facilité afin de les visualiser dans ma tête (merci encore pour l'image). Bien sûr que la petite amie de ton ami doit pouvoir choisir si elle veut s'épiler ou non, mettre du rouge à lèvres ou non, se couper les cheveux courts ou non, porter des pantalons ou non... Il n'empêche que nous pouvons tout à fait être féministes et vivre avec nos paradoxes. Je vis aussi avec les miens. Le patriarcat a façonné le corps féminin (comme il l'a fait aussi pour le corps masculin), de façon séculaire ? Ok, à nous de choisir aujourd'hui ce que l'on conserve, ce que l'on invente, ce que l'on réinvente et ce que l'on oublie. Je n'aime pas le poil non plus. Idéalement, pour moi, un homme ne se laisse pas pendre non plus des lianes de poils sous ses aisselles, ne se laisse pas sortir du poil du nez et des oreilles. Cela ne fait pas viril, cela résulte plutôt du manque d'hygiène, à mon sens. Mais, il y en a qui aime, qui sente mauvais aussi, qui porte des shorts très courts et laisse dépasser une bourse... C'est leur liberté d'évoluer crades et sans gêne. Il est vrai qu'une barbe non entretenue gratouille (nous avons la peau délicate). Il peut aussi y avoir une petite odeur déplaisante lorsqu'une lotion n'est pas appliquée. Elle peut ressembler à rien si un barbier n'en a pas défini la forme. Mais... certaines professions ne demandent pas une présentation irréprochable, du coup tu peux être un ODC (NDLR : ours des cavernes) si tu veux. Il y a incontestablement un regard beaucoup plus sévère posé sur une femme qui manque d'hygiène ou qui ne correspond pas aux normes de la beauté féminine. Globalement, une femme est toujours jugée plus sévèrement sur son physique, qu'un homme. Il y a plus d'attente quant au physique des femmes, sans doute parce qu'être un joli pot de fleurs a longtemps été une fonction principale pour les femmes (en plus de porter les bébés). C'est un peu facile pour des hommes de se laisser habiller -et parfumer aussi- modeler si tu préfères par maman et chérie chérie. C'est tout de même un petit manque de personnalité. Ils se laissent porter. En couple, on en vient à s'occuper d'un homme, comme on s'occupe d'un enfant... charge mentale ? Le regard m'interroge toujours beaucoup. Le mien, celui d'autrui, de la société, plus en général. Il me semble qu'in fine, on échappe toujours à l'autre. Il ne nous percevra jamais tout à fait tel(le) que l'on est vraiment, il regarde toujours au travers son propre prisme de toute façon. Le travail sera vraiment interessant lorsque je me serai débarrassée de quelques chaînes résiduelles. Celles que j'aurai choisies. Les personnes présentes aux obsèques auraient peut-être plus de sympathie pour ton inconnue au verre... qu'elles verraient probablement comme une femme attendrissante (puisqu'elles n'ont pas vu le geste). Le choc est souvent très visuel, et on en revient encore une fois au regard. Mais oui, c'est un possible : ton inconnue est peut-être une femme vulnérable, tout comme ma sapeur pompier en herbe, qui est d'origine tunisienne. Cela a vrillé à partir de l'instant où sa mère et son grand-frère ont quitté la cérémonie... Il n'empêche qu'elle passe pour une salope, qu'elle n'est certainement pas, alors qu'elle expérimente seulement la liberté, qu'elle teste -beaucoup certes- son pouvoir de séduction. C'est une très belle femme. Je ne pense pas que la xénophobie soit à l'oeuvre dans ce cas précis, ou du moins pas massivement, mais oui, les immigrés d'Afrique du Nord -et leurs descendants bien que natifs français- ont droit au même rejet que nos aïeux. La guerre booste les hormones ? Les politiques natalistes aussi, depuis des lustres. On compte toujours sur le ventre des femmes. Cela m'agace pour toutes les femmes, et non seulement lorsque des hommes veulent coloniser mon utérus à moi. Gaspard Ulliel a joué le rôle de Christian Dior, avec brio, notamment. L'effet halo fonctionnerait aussi sur le sujet lui-même, selon diverses études, puisque les beaux et les belles s'efforceraient d'être ce que l'on attend d'elles et eux : gentil(le)s, doux/douces, pacifiques, patient(e)s (et tous autres traits de caractères extrêmement méritoires). En revanche, ceux qui le sont moins se comporteraient de façon plus odieuse : ils seraient méchants, aigris, introvertis, jaloux, cyniques... En général, les méchants dans les dessins animés, ont un physique disgracieux, c'est plus facile pour les enfants de les discrimer. Les codes changent cependant quelque peu. Le manichéisme se perd. NB : J'adore Grumpy Cat... oui, nous avons l'imagination galopante, un regard souvent très critique. Il me semble qu'un chat qui soi-disant ressemblait à Voldemort et un autre à Hitler étaient laissés pour compte à la SPA britannique ou aux Etats-Unis (je ne sais plus). Les futurs adoptants les trouvaient... méchants.
  6. Le jardin secret n'est pas relatif à une sexualité (dissimulée) à mon sens. C'est peut-être une subtilité, cependant c'est très différent d'avoir des secrets comme s'exercer à la danse de salon dans son coin, s'enfermer pour écrire pour soi, ne pas échanger à propos d'une famille extravagante, ou manger des bonbons en cachette... Ce sont là des choses, des activités plutôt anodines, qui ont très peu d'incidence sur le couple, qui ont peu de chance de le mettre en péril et plus encore l'estime de soi du partenaire, son bien-être psychologique. Exister au dehors du couple, être indépendant(e) est nécessaire et peut-être même salvateur (à la fois pour le couple et pour soi) à la condition sine qua none que les actions accomplies par tout(e) un(e) chacun(e) soient bien en connexion avec les valeurs communes du couple. On n'est pas obligé non plus de révéler en permanence tout ce qui nous passe par la tête, à qui que ce soit d'ailleurs. En revanche, si on trompe l'autre, si on lui ment avec plus ou moins d'aplomb, si on met en place une stratégie pour le duper, si l'on prémédite son coup, c'est soi que l'on fait passer avant tout, au détriment de l'autre. Le mensonge, c'est le décalage entre ce que l'on dit et ce que l'on fait, c'est une incohérence entre le dire et le faire. On ne protège pas son/sa partenaire en se murant dans le silence, dans l'indicible après l'avoir trompé(e). C'est soi que l'on a choisi depuis le début, c'est sa peau, sa position, sa place que l'on sauve. On peut rester pour de multiples raisons : l'affection, l'amour, pour des raisons économiques, familiales, les convenances, parce que l'on est mort(e) de trouille... Un couple, idéalement, c'est une équipe innervée par des valeurs de partage, d'équité, de respect, entre autres choses. Le respect est la pierre angulaire des relations amoureuses, des relations humaines plus en général (pour faire société, il faut déjà du respect). L'infidélité que l'on fait subir à autrui est l'une des formes d'irrespect les plus exacerbées, à mon sens. Un jardin du mensonge ? Si l'on estime que l'on a un besoin (pressant) de vivre quelque chose de très personnel avec une tierce personne, en catimini, c'est peut-être que l'on se sent étouffer dans sa relation actuelle (ça ne va pas), ou a contrario qu'il n'y a pas assez de complicité dans celle-ci (ça ne va pas), qu'il y a des blessures à panser (ça ne va pas)... Lorsque cela ne va pas, il y a des choses à faire pour que cela aille mieux. Il y a des solutions, il y a même des professionnels avec tout une palette de noms étranges -voire imprononçables sans concentration- pour vous y aider. Renoncer à la sexualité serait fréquent dans le couple après de nombreuses années passées ensemble, une routine mortifère, des obligations familiales s'étant installés, mais en réalité il y a très peu d'asexuel(le)s pérennes. Ce n'est pas une malédiction, ce n'est pas insurmontable... tant qu'il y a de l'amour. Renoncer à sa sexualité, sa vie d'homme ou de femme n'est jamais sans conséquence pour son épanouissement personnel. Il y a sans doute d'autres pistes à explorer, d'autres façons de faire, réapprendre peut-être à se centrer sur soi-même, à prendre du temps pour soi, pour le couple, doucement. Traverser une tempête seul(e) dans sa tête, dans son corps c'est très difficile, la traverser à deux permet de conjuguer les forces, de s'appuyer sur l'autre quand l'un(e) chavire, de s'épauler. L'amour à deux, définitivement c'est mieux. L'adultère est parfois utilisé pour mettre un terme à une relation, pour tout faire valdinguer avec grand fracas. C'est un moyen redoutable en effet pour détruire l'autre, de blesser profondément son égo. Malgré les croyances, une blessure de l'égo prend du temps à cicatriser (quand c'est encore possible). Personne ne s'en sort jamais indemne, parfois celui ou celle qui trompe l'autre aussi. En trompant l'autre, on peut aussi se perdre, s'éloigner de ses valeurs, être en souffrance, vivre une espèce de dissonnance. Il ne s'agit pas d'un non évenement, dans tous les cas. On ne peut pas faire comme si ce n'était rien du tout. L'amour multiple, le polyamour me semble mieux d'une part puisque il n'y a pas ces notions de mensonge et de trahison, de calcul ; plus proche de mon mode de fonctionnement d'autre part puisqu'il n'y a pas de dissociation entre amour et sexe. Néanmoins, je ne suis peut-être pas la meilleure ambassadrice du polyamour. Je tombe très rarement amoureuse. Il me faut du temps et je n'en dispose pas assez pour l'offrir à plusieurs hommes. Un homme me suffit. Si je l'étais, j'opterais très certainement pour un homme qui l'est tout autant afin de ne pas le faire souffrir, afin qu'il y ait équité, respect. Certain(e)s semblent y trouver leur compte, d'autres en reviennent. Des femmes notamment, auparavant polyamoureuses, révèlent avoir supporté 2,3,4,5 fois plus de charge mentale (sic). Mais je pense qu'on en supporte aussi plus lorsque l'on est une maîtresse "classique" déjà en couple. Pour ces femmes (qui reviennent du polyamour), les femmes sont toujours les grandes perdantes en amour, de toute façon. Des sociologues, quant à eux et elles soulignent que ce mode de fonctionnement amoureux fonctionne davantage chez les jeunes générations sans enfants ou bien une fois que les enfants ont quitté le nid. Bien qu'il y ait souvent une relation principale et des relations secondaires. Apparemment, cette forme d'amour peut aussi rassurer, au sens où l'autre va chercher ailleurs ce qu'on ne lui apporte pas, mais revient tout de même. Cela rassurerait paradoxalement sur son pouvoir de séduction. Certain(e)s tâtonnent afin de trouver le mode de fonctionnement amoureux qui convient le mieux. D'autres savaient déjà. Ce n'est pas facile l'amour, si ça l'était, cela se saurait.
  7. Au contraire, mon discours est très pondéré. Vous vous appuyez régulièrement sur la tradition, la longévité afin de justifier des propos misogynes. Je vous propose la lecture de la socio-linguiste Maria Candea ainsi que celle de la politologue Gwenaëlle Perrier. Elles pourraient vous être instructives : "Pas sexiste, le qualificatif « poissonnière » ? Ce n’est pas l’avis de Maria Candea, sociolinguiste et co-autrice du livre « Le français est à nous » : « La figure de la poissonnière est utilisée depuis longtemps comme emblème de la femme vulgaire, bruyante et ignorante », analyse-t-elle. Cette injure serait veille de plusieurs siècles. « Il existe deux pamphlets au 17e siècle qui contiennent “le caquet des poissonnières” dans le titre. Dans la bouche d'un député actuel c'est une insulte sexiste parce qu'elle est utilisée uniquement pour réduire une femme au silence et une insulte classiste parce qu'elle part du principe que la parole d'une poissonnière est méprisable », détaille la spécialiste. L’insulter de cette manière serait, au-delà de la réduire au silence, un moyen de la discréditer. « Il y a trois registres d’insultes sexistes : la sexualisation, le commentaire sur l’apparence et le déni de compétences. Dans ce cas précis, nous sommes dans le déni de compétences », explique Gwenaëlle Perrier, politologue à l’université Sorbonne Paris Nord. « Une députée, ce n’est pas une poissonnière. Il y a une volonté de souligner qu’elle n’a pas sa place ici, qu’elle n’est pas légitime. » L’Assemblée nationale serait, pour l’experte, un lieu imprégné de sexisme depuis de nombreuses années." https://www.elle.fr/Societe/News/Qualifier-de-poissonniere-une-femme-c-est-vouloir-la-reduire-au-silence-l-insulte-contre-cette-deputee-fache-3901581
  8. On ne peut évacuer les mesquineries et les tromperies, la tristesse et la douleur qu'elles occasionnent. En ce sens, l'amour libre, multiple ou quel que soit le nom qu'on lui donne, me semble mille fois meilleur. On peut tout à fait éviter d'en arriver à blesser profondément son ou sa conjoint(e). C'est préférable, ne croyez-vous pas ? Je ne sais pas si la majorité des couples, y parvient. Si je ne m'en tiens qu'à ce que je vois dans mon entourage, les sites et applications de rencontres ont donné des ailes, aux infidèles. Venant en aide à des femmes, et quelques hommes, j'ai assisté à des scènes plutôt violentes, où des femmes surtout, avec leurs enfants, ont été jetées dehors au profit d'une maîtresse narquoise voire insultante. Vient toujours un moment où ladite maîtresse est à son tour à être jetée dehors sans cérémonie, au profit d'une autre. C'est étonnant qu'elles ne pensent jamais à cette éventualité. Même chose pour des amants. De fait, je ne peux pas adhérer à l'adultère. Et d'autant que c'est aussi une arme, lorsque des pervers s'en servent afin de rabaisser leur conjoint(e). Trop de violence. Je pense que l'on peut toujours faire autrement. Tant mieux pour vous, si vous ne regrettez rien. Nous en avions déjà parlé, me semble t-il. L'essentiel étant que cela ne fasse de mal à personne, et sans se voiler la face. NB : je viens de lire votre réponse à @Crabe_fantomeplus avant > Ne faites-vous pas de gradation, honnêtement, entre le fait de tromper l'autre quant à son pouvoir de séduction déclinant, ou un mauvais choix de pull over, une blanquette de veau loupée et être infidèle ?
  9. Nous n'y sommes pas encore. J'ai finalement opté pour un acer palmatum et une plante qui sent le poisson pourri pour la fête des pères. Il a apprécié. Plus qu'une crème pour le visage à l'évidence et au regard des multiples photos qu'il m'a envoyées en retour. C'est canon au milieu de ces azalées. Bref, tu te sens plus léger lorsque tu n'es pas lavé depuis plus de 24h puisque hors champ de la séduction, à l'instar de femmes qui refusent elles, pour exemples, de s'épiler sous les aisselles et les jambes. Elles prônent une émancipation, une distance par rapport aux normes sociales qu'elles identifient patriarcales. C'est un acte plutôt subversif à en voir les regards désapprobateurs portés sur elles. Cependant y a t-il un diktat de la propreté et du soin pour les hommes ? Rien n'est moins sûr. Je ne me sens pas bien dans ma peau si je ne suis pas lavée et pomponnée avant 12h sonnantes et trébuchantes. Rien à voir avec la séduction (du moins pas sur le plan amoureux et sexuel) ou le vouloir péreniser des normes sociales considérées néfastes par certain(e)s, pour les femmes. Mais, il est toujours question du regard de l'autre. Je m'explique. Mes grands-parents sont respectivement espagnols et italiens. Tous ont été rejetés à leur arrivée en France et bien que deux d'entre eux étaient en partie français (avec une longue filiation française), traités en parias, soupçonnés d'être des délinquants, alors qu'il se sont toujours efforcés d'être des modèles. Il y a une forme de complexe de l'immigré, qui pour s'intégrer, va s'employer à être le plus parfait possible. Enfin, cela s'est passé comme cela pour les miens. Il faut être le plus doué/la plus douée sur le plan professionnel, dans les études. Il faut toujours dire bonjour, s'il vous plaît et dire merci, être souriant(e). Il faut toujours être le plus soigné/la plus soignée possible. Il faut être irréprochable. Nous sommes jugé(e)s sur tous ces points et bien plus encore, en permanence... à commencer par les membres de la famille, impitoyables. Cela a toujours court, bien que la xénophobie envers les espagnols et les italiens se soient bien dissipée. Je ne parviens pas à me débarrasser de cette pression-là, peut-être d'une peur du jugement, des miens avant toute chose, de les decevoir aussi. C'est toujours une question de regard. Tu as tes extrêmes, tu as tes goûts... d'autres ont aussi leurs propres goûts. Certains préfèrent Fleur Pellerin ou Ségolène Royal. Cela se respecte, tout comme je ne trouve pas de personnalités très esthétiques en politique, en France, même chez les hommes. Plutôt des personnes ordinaires. Nous avons été saoulé(e)s à un moment par le physique soi-disant avantageux de Dominique de Villepin ou les prétendus beaux yeux bleus d'Emmanuel Macron qui porte trop bien le costume. Les sondés ont répondu que le physique-type du boucher est patibulaire avec une petite moustache et que les secrétaires portent des lunettes et une queue de cheval façon mademoiselle Jeanne ? Ce sont des représentations, plutôt bien ancrées. On s'est beaucoup interrogé il y a peu, quant aux sirènes, comme on l'a fait auparavant à propos des sorcières... Les sirènes sont figures emblématiques des femmes fatales, des allumeuses. J'ai de l'affection autant pour les sorcières, que les sirènes, que pour Méduse. Cela ne paraît pas très classe, évidemment, de sucer un verre pour évoquer une "gorge profonde", fantasme masculin véhiculé par la pornographie. Mais, c'est une forme d'expression. Lors d'obsèques, récemment, j'ai rencontré une femme qui n'a pas bénéficié de l'effet halo, malgré un physique avenant. En effet, malgré les évenements douloureux, elle a allumé tout ce qui bouge du sexe masculin, même un vieil oncle qui a Parkinson. Il y a eu des ragôts dès le lendemain quant à un homme qu'elle a hebergé pour la nuit, dans son sous-sol. Elle s'est défendue en arguant avec une formule rigolote : "J'allume mais je n'éteinds pas". Elle allume mais ne couche pas, en clair. Elle est rigolote, objectivement, et même sympa, bienveillante envers autrui. C'est une belle femme. Pour la plupart des personnes qui se sont déplacées pour ces obsèques, c'est juste une salope, antipathique et d'autres femmes ont été valorisées par rapport à elles. Elle a eu le droit de bénéficier du slut shaming. Il y a peut-être un besoin d'affection ou de braver quelque chose (une éducation, un regard de la société...), à l'instar de ton inconnue au verre. J'ai connaissance de l'effet halo, je sais que je peux aussi ne pas me laisser duper... mais, cet homme que je trouve sublime, cet homme qui dégage selon moi une espèce de grâce, de la sensibilité, de la douceur, de l'intelligence même, une bienveillance, de la gentillesse, un côté romantique, avait-il réellement toutes ces qualités ou bien me laisse-je berner par son image ? Et peut-être encore davantage depuis qu'il est décédé. Serait-ce une forme de biais ? Nous avons peu ou prou toutes et tous tendance à magnifier encore les personnes qui décédent. Même si ces personnes possédaient réellement ces qualités, elle devient la plus drôle, la plus belle, la plus intelligente, la plus douce...la meilleure d'entre toutes. Les êtres humains sont extrêmement intéressants. Qu'à cela ne tienne ! Forum.fr, c'est un peu comme Mc Donald's : venez comme vous êtes ! Des vantards, des charlots... il en faut certainement pour tous les goûts. L'essentiel étant que chacun trouve sa chacune et vice-versa. C'est une drôle de quête (l'amour), qui peut nous rendre aussi profondément heureux que malheureux. Il a un côté presque lénifiant avec l'amour et dès lors qu'il s'estompe, brutal. Si rares, les femmes laissées pour compte dans la sphère publique ? Sans doute toutes celles qui n'entrent pas dans les canons actuels de la beauté (les femmes en obésité morbide ou au contraire anorexiques, les femmes issues de l'immigration africaine, les femmes accidentées etc...), même si nous essayons actuellement d'être moins intransigeant(e)s avec le physique des femmes (body positive). L'article 222-33 alinéa 1 du Code pénal dispose que "le harcèlement sexuel est le fait d'imposer à une personne de façon répétée, des propos ou des comportements à connotation sexuelle ou sexiste qui soit portent atteinte à sa dignité, en raison de leur caractère dégradant ou humiliant, soient créent à son encontre une situation initimidante, hostile ou offensante". Les alinéas suivants portent sur la récurrence ou non de ces propos et comportements ainsi que sur les peines encourues. La référence est la loi, le reste ce sont des désidératas, pour l'instant. Par contre, je comprends tout à fait qu'un regard insistant, au restaurant pour exemple, puisse être dérangeant, intimidant, pour l'avoir plusieurs fois vécu. On se sent observé, et c'est en principe à ce moment-là que l'on renverse son verre, patatra, que l'on tâche son chemisier... la nervosité aidant. Vous connaissez beaucoup d'hommes qui disent ne plus se sentir en droit de parler à une femme qu'ils ne connaissent pas ? Dans les milieux masculinistes, notamment, ils sont légion. Je me fais aborder plus ou moins poliment et agréablement par des hommes qui me sont inconnus, lorsque je sors de chez moi, ne serait-ce que quand je vais poster une lettre. Ils se sentent toujours en droit de venir me parler même après #Metoo. La révolution #Metoo a aussi pour effet bénéfique d'avoir fait réfléchir certains hommes quant aux violences perpétuées sur les femmes. Peut-être pas les plus incorrects et les plus violents, ceci dit. Vous êtes très étonné pour le massage ? Pourquoi ? Je ne pense pas que des hommes trouvent que Marion Maréchal n'est pas belle par simple engagement politique, plutôt parce qu'elle ne correspond tout simplement pas à leurs goûts. Tout comme Marlène Schiappa ou Anne Hidalgo ne pas correspondent pas aux goûts d'autres hommes... A ce jour, aucun homme politique ne me ferait chavirer physiquement parlant et les femmes politiques françaises ne sont pas des exemples inspirants de beauté, pour moi. En même temps, nous leur demandons juste d'être compétent(e)s. Vaste programme... NB : Vous allez sur "MagicMaman" vous ? Pour être à la pointe sur les dernières techniques d'allaitement ? Pouvez-vous m'expliquer ce qu'est un regard qui tient sa promesse ? Il faudrait demander aux hommes qui croisent ces regards même involontaires et en profitent pour tenir la jambe des femmes dans l'espace public, pourquoi ils interprètent ce regard comme un blanc-seing. Vous êtes-vous demandé pourquoi un métrosexuel n'attire pas ? Pourquoi ils sont moqués par d'autres hommes, voire des femmes ? Qui fait cela et pourquoi ? C'est plaisant à regarder, un homme qui prend soin de lui, non ? Je suis "blanche", c'est étrange d'écrire cela je ne le fais jamais usuellement. Si j'analyse le profil des hommes qui ont croisé ma vie sentimentale, le constat est sans appel : bien blonds, avec pleins de cheveux et les yeux clairs... c'est grave si je sors de cet "exotisme racialiste"? Il me semble -mais peut-être me trompe-je- que les couples mixtes sont plutôt anecdotiques, ce qui fait que le regard de la société à leur encontre n'est pas toujours bienveillant. Tout ce qui sort de l'ordinaire n'est pas toujours bien accueilli. Ce sont les même attraits depuis des milliers d'année, avec toutefois quelques variantes. La doctrine de la beauté harmonieuse date au moins de Saint Augustin (mensura et numerus), il n'y a rien de disruptif au final dans notre perception de la beauté. Les vénus paléolithiques correspondent peut-être à la perception de la beauté au paléolithique, une beauté "utile" avec de larges cuisses, un petit ventre signe de bienportance pour enfanter, et une poitrine opulente pour nourrir les nourrissons. C'est une hypothèse. Par la suite, dans l'art, dans la peinture, on observe moins de poitrine (peut-être parce qu'il y avait des nourrices ?), mais toujours des cuisses et des ventres prédominants. Il y a toujours un rapport, il me semble, avec des femmes qui remplissent surtout des fonctions (en l'occurence, toujours l'enfantement). Renvoyer les hommes et les femmes a une nature animale, sert en principe à les dédouaner de nombreuses actions. La violence, notamment serait animale, naturelle, normale (même chose pour la polygamie). Or, réduire les hommes et les femmes à une animalité, gomme tout à fait l'apport de la culture. Le libertarianisme est un courant de pensée des plus délètères, il légitimait notamment dans les années 70, la pédocriminalité, sous l'impulsion d'un influenceur hollandais, dont j'ai totalement oublié le nom. La lecture de Pierre Clastres (Archéologie de la violence), est à mon sens, bien plus éclairante, quant à ce que l'on appelle de nos jours "l'ensauvagement de la société". Le terme employé n'est pas péjoratif, je l'ai écrit au préalable. Or, si vous souhaitez une vrai débat constructif sur le sujet, la rubrique choisie n'est pas forcément la meilleure, certains membres du forum ne s'y aventurant jamais. Elle apparaît peut-être encore comme une catégorie sous-classée.
  10. Il y a deux questions en une seule, en réalité : - La fidélité est-elle encore possible ? Absolument. -Est-elle l’avenir du couple ? De certains couples, à l’évidence. Le « du » me dérange quelque peu, au sens où essentialiser n’est jamais une bonne idée, à mon avis. Cela restreint le champ des possibles. Nous sommes toutes et tous si différents. Ce n’est pas tant l’infidélité qui est dérangeante, davantage l’infidélité non consentie, le mensonge et la trahison qui y sont associés. L’égoïsme et l’irresponsabilité priment alors. Certains couples se définissent libres, infidèles cependant les parties sont en accord pour ce faire et chacune et chacun dit y trouver son compte. Fidélité ou infidélité… nous pourrions voir cela comme une forme de contrat synallagmatique, avec des clauses à prédéfinir.
  11. Pialle, Daval, Trouillet, Tron, Quatennens, Peyrat pour exemples sont issus de quelle immigration ? Si vous occultez les victimes de violences de français de type bien caucasien, alors vous occultez plus de la moitié des victimes. Je vous l’ai déjà écrit. E.Zemmour ne joue que sur les peurs des couard(e)s qui croient à la théorie conspirationniste du grand remplacement, popularisée par R.Camus. Il ne dénonce rien du tout, il profite de vos faiblesses.
  12. Non ils ne sont pas neutres, vous faites de l’angélisme. Ils sont toujours actifs et extrêmement dangereux. Pour rappel, notamment : https://www.ladepeche.fr/2022/04/06/recit-mort-de-federico-martin-aramburu-bagarre-fusillade-traque-on-vous-raconte-laffaire-du-rugbyman-abattu-en-plein-paris-10218261.php Les militants d’extrême-droite mènent toujours leur combat idéologique, et de façon accrue au moyen des réseaux sociaux (désinformation, trolls, théorie du complot, cyberharcèlement…). Un terme a été créé à leur attention : fachosphère. Cependant, ce n’est pas vraiment le terme qu’ils convoitaient. E.Zemmour tente toujours d’imposer le terme « francocide », tout comme les féministes y sont parvenues avec le terme féminicide (précisé par le qualificatif conjugal dès lors qu’il s’agit de meurtre ou d’assassinat sur (ex)conjointe). L’idée est qu’il faut d’abord remporter un combat culturel, celui des mots et des idées avant de pouvoir s’implanter, s’imposer sur le terrain. Des penseurs et des hommes de mains… E.Zemmour a plusieurs fois été condamné par la justice pour des propos incitant à la haine, tout comme son homologue J-M Le Pen. E.Zemmour est un réactionnaire, ce n’est pas un personnage affable. Il suscite davantage le rejet, l’antipathie que le suffrage unanime des françaises et des français. Il n’y a rien de gratuit. La plupart du peuple français reste pacifique à l’endroit d’E.Zemmour, alors que ses propos s’avèrent racistes, homophobes, misogynes : indignes. Des militants d’extrême-gauche, autoproclamés antifascistes s’opposent avec force à ses venues un peu partout en France. De mémoire, il a été dégagé d’un stade de football manu militari. Ce n’est ni la première fois, ce ne sera pas la dernière fois. Ces deux camps -fascistes, anti-fascistes- ne sont pas des « vrais et des faux fascistes » : ce sont des ennemis prédestinés, versés tous deux dans la violence. Les militants d’extrême-droite ne sont pas non plus les derniers pour la castagne, je subodore même qu’ils aiment cela. La justice tranchera si les uns et les autres sont en infraction… mais plus de morts, il faut que cela cesse.
  13. Merci pour le partage ! Charlotte Gainsbourg : une jolie voix, une grande sensibilité. J'aime beaucoup celle-ci :
  14. A l'endroit de M.Panot, de N.Morano, de quiconque, "poissonière" reste une insulte misogyne. C'est une énième façon de dire aux femmes politiques qu'elles n'ont pas leur place à la tribune. Il suffit de voir comment se comportent les députés à l'Assemblée Nationale, pour constater que ces femmes n'ont rien fait de plus ou de moins que leurs homologues masculins.
  15. Les réseaux sociaux sont en effet le nouveau miroir aux vanités. M.Zuckerberg a créé FB pour cataloguer les beautés des campus avoisinants. Puis, FB s'est démocratisé au point que certains "coachs en séduction" y font aussi leur beurre et que d'autres en font le déversoir de toutes leurs frustrations. M.Zuckerberg détient aussi Instagram. Il favoriserait certains canons de beauté (avec de fortes poitrines, un BBL et de préférence très peu de vêtements...mais attentio pas trop de nudité) selon certains journalistes d'un podcast, dont j'ai oublié le titre. Le milieu de la techn serait globalement sexiste/beauf. IRL, je constate, à l'inverse que les hommes ont tendance non pas à se plaindre, plutôt à se valoriser, voire carrément à exagérer leurs qualités ("Je suis un vrai squal avec les femmes", "elles tombent toutes" etc...). Des femmes passent inaperçues, c'est vrai, mais, nous les entendons moins. Dans un amphi, au moment d'un partiel, toi, tu essaies de faire rire une camarade ? Je suis sûre que tu ne te débrouilles pas si mal avec les femmes, au moins tu avais l'air détendu pendant tes exams. S'ils insistent, il ne s'agit pas de relou, davantage de harceleurs. La drague lourde n'existe pas. Le harcèlement se caractérise par la récurrence. Mais, nous sommes d'accord au final : hommes et femmes main dans la main face aux violences. Quelques pistes simples mais efficace pour aider les personnes victimes de harcèlement de rue : Ok, je te lis, utiliser des crèmes Shiseido et Rituals. Cependant, tu fais quand même toujours partie d'une minorité. "Ainsi, 44% des sondés estiment être partant pour tester un massage, 31% un soin facial et enfin 30% à recevoir une manucure ou pédicure." https://www.elle.fr/Beaute/News-beaute/Selon-une-etude-les-hommes-considerent-les-soins-esthetiques-comme-essentiels-4008938 C'est bientôt la fête des pères, je laisse définitivement tomber les crèmes pour mon père. Il les accepte pour me faire plaisir et finit par les balancer. C'est pourtant l'homme le plus égalitaire et le plus moderne que je connaisse. Effectivement, un rendez-vous massage, ça passe tout de suite beaucoup mieux. Il y a un rapport complexe au corps. Tu es à l'aise quand tu es crade, toi ? En même temps si tu sens la sueur, même un peu, il y a des chances pour que les femmes, en grande partie, te fuient. Mais il y a toujours des exceptions : L'effet halo existe bel et bien, et de mémoire, c'est Thorndike qui s'y est intéressé dans les premiers. Marion Maréchal Le Pen est considérée comme une belle femme par des militants ou des sympathisants d'extrême-droite. Les autres vont en principe souligner son ésotropie, sa banalité, son ringardisme. Il est très difficile de faire l'unanimité. Personne ne semble le pouvoir.
  16. Ce n'est pas l'objet de mon propos. Des internautes -des hommes- arguent qu'ils sont ignorés dans l'espace public par les femmes et que c'est une forme de violence qui leur est infligée. Or, un regard, considéré comme un blanc seing, semblerait-il, jeté ou non par inadvertance à ces hommes-là, ne suffit manifestement pas. Ce qu'ils semblent vouloir c'est que nous -les femmes- répondions favorablement à leurs avances, sans quoi nous sommes souvent soit sans coeur, soit des coureuses de rempart. Tous les hommes ne sont pas des malotrus, fort heureusement. Econduits, au mieux, ils repartent bons joueurs. Nombreux tournent les talons complètement raides, semblant avoir été piqués par une piqûre de guêpe... Certains sont violents, verbalement, physiquement, peut-être pour laver ce qu'ils considèrent, eux, comme un affront ? Mais, en ce qui concerne le quiproquo, si je m'en tiens à ma connaissance empirique, les femmes semblent, en effet, non pas être plus voyantes, néanmoins, être davantage dans le soin que les hommes, plus oublieux de leur propre corps... Sauf peut-être en ce qui concerne la musculation, perçue comme un moyen d'exacerber une masculinité. En outre, peut-être, qu'ils le sont moins par crainte d'être considérés comme des éfféminés. Le soin allant de paire avec le féminin. Il est très difficile de faire utiliser une crème à un homme, même si elle n'est qu'hydratante. J'ai bien essayé, avec diverses générations d'hommes. Le parfum, c'est différent et depuis longtemps. Alexandre le grand laissait flotter quelques effluves après lui. Louis XIV était dit être le plus doux, le plus florant. Le sillage étant une forme de présence dans l'absence. Il y a un rapport également au religieux avec des solutions aqueuses parfumées dont on enduisait les statues des dieux. D'où l'odeur de sainteté (?). Platon, lui, dit qu'il faut se méfier des parfums parce qu'ils troublent l'esprit. On associe souvent parfum, beauté et séduction, avec l'idée aussi de ne pas se laisser prendre par des artifices. Ainsi, la beauté artificielle est opposée à la beauté naturelle, depuis... Epictète, Cicéron, depuis Mathusalem et toujours avec un fond de religion : on n'a pas à améliorer la création de Dieu. Les recettes de beauté font partie de l'univers des femmes depuis au moins Cléopâtre et ses bains de lait d'ânesse et/ou de miel. Les traités de beauté, depuis la seconde moitié du XIIème siècle, apparemment. La Renaissance est sublimée par des fards blancs -le blanc traduisant les humeurs- et peut-être même du bleu afin de faire ressortir les veines. Et puis avec les Lumières, la beauté devient protéiforme. Rousseau veut libérer les femmes du corset et la femme idéale a le pied mignon. Si l'on fait des efforts (sports, soins, maquillage etc...), nous nous attendons forcément à ce qu'ils portent leurs fruits et soient reconnus. In fine, ce qui est beau évolue... perpétuellement. On parle souvent de diktats de la beauté. De plus en plus nombreux, parfois contradictoires. Nous sommes aujourd'hui coincé(e)s entre le body positive (tu dois aimer ton corps, comme une formule incantatoire) et le BBL d'Instagram. Comment fait-on avec toutes ces injonctions ? Je n'ai pas encore abordé l'effet halo conférant des qualités positives aux belles personnes et ce que certaines et certains appellent aujourd'hui le pretty privilège. Or, il me semble que j'ai déjà pas mal digressé pour un sujet somme tout à fait trivial (au sens littéraire).
  17. L'hypergamie n'a raison d'être que dans une société patriarcale. Cette hypergamie a permis l'assignation continue des femmes aux tâches dites communément ingrates (tâches domestiques), au sens où elles sont pénibles, considérées comme dues, non rémunérées. Ces tâches ne sont pas dégradantes, seulement particulièrement chronophages, répétitives, ennuyeuses au possible. Cette hypergamie justifie, en l'occurence, que les femmes sacrifient leur carrière professionnelle prétenduement moins prometteuse que celle des hommes, d'où peut-être vos propos réitérés concernant les femmes salariées travaillant dans le tertiaire. Nous n'avons pas toutes vocation à devenir des salariées secrétaires et des vendeuses. Nous ne faisons pas toutes un travail "alimentaire". Dans une société où l'hypergamie domine, deux groupes en particulier se trouvent en position d'infériorité sur le marché conjugal : les femmes les plus diplômées ainsi que les hommes les moins diplômés. Le patriarcat, qui n'est pas seulement exigeant envers les femmes (il y a pour les hommes un culte de la performance, de la compétition, une interdiction d'exprimer ses sentiments, une éviction du dialogue etc...) a sérieusement dégringolé. Dégringolade qui explique sans nul doute le désarroi de certains hommes et d'une poignée de femmes qui s'expriment à grands bruits, sur les réseaux sociaux. Le masculinisme est très invasif. Très sincèrement si je ne venais pas de lire que vous aviez souffert du "carriérisme" de votre mère, j'aurais écrit que votre discours -inquiétant- est un fac-similé de celui de la tête de proue du jeune parti Reconquête ou encore de celui de Virginie Vota. Elle était salariée dans le tertiaire votre mère ? Le patriarcat, qui a pour corollaire l'hypergamie, survit toutefois, dans certaines communautés où la religion est très souvent prégnante. Je vous l'écris tout de go : vous n'avez pas le profil. Vous n'êtes pas le candidat idéal même si vous partagez certaines valeurs certains dogmes. Paraître n'est pas suffisant pour les catholiques traditionnalistes (ce qui doit correspondre à vos termes " les plus catholiques" logiquement) ou encore pour les fondamentalistes protestants, dans la même veine. Ce sont des cercles très fermés. Dans les communautés religieuses l'entresoi règne. Vous n'êtes pas chrétien, c'est évidemment un obstacle... auquel vous pouvez remédier toutefois en vous faisant baptiser. Vous pouvez bien faire 1,80m, être musclé, arborer un polo avec le col en érection, un bermuda et des mocassins en suédine genre 9ème Congrès international de Gynécologie et d'Obstrétrique de St Martin en Ré ; vous ne resterez jamais qu'une image. Il faut être. Les filles catholiques traditionnalistes ou fondamentalistes protestantes sont "placées"/ne se marient pas sans l'aval des parents (comme dans d'autres communautés religieuses). Il y a une forme de marchandisation des filles. Or, être un self-made man sans bagage universitaire ne suffit pas non plus (on dit merci l'hypergamie). Même auprès d'une noblesse déchue (fauchée). Au mieux, vous pourriez être considéré comme un rastaquouère. La future belle-famille est aussi passée au crible. Si vous avez des désidératas, eux en ont également. Votre père n'a pas tort lorsqu'il insiste afin que vous fassiez des études. Il n'est pas trop tard. Et puis qui sait, vous pourriez peut-être trouver votre femme idéale (ou presque) au travers vos études. Comment voudriez-vous que la mère de vos enfants puisse aider vos enfants à faire leurs devoirs si elle n'a pas elle-même un niveau d'études suffisant ? Vous avez beau pester après la République, faire du finger pointed à propos de parents prétendus démissionnaires ou trop progressistes (à vous lire, l'un n'a pas l'air d'aller son l'autre), néanmoins l'école de la République est obligatoire. Depuis la loi du 24 août 2021 portant sur le respect des principes de la République ou dite "loi séparatisme", l'école à la maison n'est plus soumise à déclaration, mais à autorisation. Quatre motifs uniquement sont recevables. Le rejet d'un soi-disant progressisme n'y figure pas. Surtout pas. NB : je gère aussi pour garder mes nièces et neveux un après-midi ou deux. Vite fait. Je suis bien contente de rentrer chez moi, au calme, à l'abri des regurgitations de lait maternel, des odeurs de purée de carotte, des pleurs stridents d'enfants, des Légo éparpillés au sol et de la 5ème saison de princesse Sofia. Ce qui est demandé aux femmes au foyer c'est une dévotion à plein temps, un sacrifice éternel. Du coup, je plains tes grands-parents. Cela n'a pas dû être facile tous les jours d'élever des soixantuitards. Des trucs de l'espace ? Peut-être parce que seuls les propos au sujet de la culture straight edge te sont destinés. Pour le reste je ne pense pas que vous soyez "uniquement une flaque de sperme". Il est possible de prendre au sérieux son rôle de père, de s'investir plus de deux secondes. Je ne te parle pas non plus d'avoir seul la charge de ramener l'argent du foyer et prendre sa plus grosse voix de temps à autre pour effrayer les enfants -c'est trop facile cela- plutôt de transmettre, de prévenir, d'éclairer. Le mien est très conscient des inégalités que subissent les femmes. Il a fait en sorte que je sois un maximum indépendante. L'indépendance financière est d'ailleurs l'un de ses leitmotivs, tant pour les femmes que pour les hommes.
  18. Au risque de vous effrayer, certaines catholiques ont pour vocation d'être médecin ou d'avocate pour exemples et lorsqu'elles y parviennent, refusent de mettre leur profession trop longtemps en stand-by pour élever une ribambelle d'enfants. "Vocation" est d'ailleurs un terme éminnement religieux pouvant se définir comme appel divin. Comment voyez-vous une femme qui gagne mieux sa vie qu'un homme ? Le cas échéant, accepteriez-vous de sacrifier votre vie professionnelle et laisser ainsi votre chère et tendre pourvoir aux besoins du foyer (NDLR pendant que vous vous occuperiez à plein temps des soins et de l'éducation de vos enfants) ? Ne consommer ni alcools, ni drogues, se coucher de bonne heure... Waouh un vrai délinquant ! Le cauchemar de tout parent qui se respecte !
  19. Bonjour @Indé-Trad En définitive, vous êtes en recherche active d’une tradwife. C’est tout à fait trouvable sur les sites de rencontres pour cathos. « Voici un nouveau venu un peu particulier et très select dans l'univers des sites de rencontres. Navis Fidelis, littéralement « navire fidèle », propose de faire se rencontrer des catholiques pratiquants, condition non négociable, rapporte France Info. Ici, pas de messagerie ou de photo, les membres font connaissance autour d'événements culturels, sportifs ou encore spirituels. L'inscription est exclusivement réservée aux personnes hétérosexuelles catholiques pratiquantes et célibataires de plus de 26 ans. Une sélection assumée par l'un des cofondateurs du site, Étienne de Saint-Victor. « Des personnes, qui ont essayé d'autres plateformes, nous ont fait part de leur déception parce qu'elles avaient en face d'elles des personnes qui n'étaient pas catholiques pratiquantes, malgré ce qu'elles pouvaient dire sur leur profil », explique-t-il à nos confrères. Le site s'occupe également de vérifier la religiosité des primo-inscrits. « On demande la garantie à l'entrée, le prêtre de votre paroisse, un oncle, une tante religieuse ou quelqu'un qui peut attester que vous êtes catholique pratiquant », continue le jeune homme, qui réfute tout de même « espionner les gens ». https://www.lepoint.fr/religion/navis-fidelis-le-site-de-rencontres-reserve-aux-catholiques-pratiquants-06-02-2022-2463610_3958.php#11 Si vous n’avez pas l’âge requis, il en existe bien d’autres. Il suffit de taper les mots-clés « site de rencontre catholique » dans votre moteur de recherche. Juste une réflexion personnelle : vouloir fonder une famille n’est en rien ambitieux à mon sens, encore moins très ambitieux. Le premier péquin y parvient.
  20. Oui, on ne va pas se mentir, entrer dans ces normes de beauté est plutôt rassurant. En revanche, se sentir belle/beau lorsque l'on s'éloigne des canons esthétiques actuels semble relever du défi et d'autant à l'heure d'Instagram, d'autant pour les très jeunes filles, très influençables, vulnérables. Apparemment, des "stars" de la téléréalité callipyges ainsi que des influenceuses auraient bousculé une nouvelle fois ces normes, créant par la même des générations de femmes complexées, dont certaines finissent par recourir à des opérations de chirurgie esthétique onéreuses mais surtout dangereuses (brazilian butt lift). Ce n'est pas toujours facile d'être au top. Sans doute plus des deux tiers dans l'espace public. Lorsqu'un homme regarde une femme qui correspond à ses critères physiques, dans la rue, dans les transports en commun etc... il n'y a pas nécessairement de suite. Parfois, il n'ose pas. Comme nous sommes toujours empreints d'une morale judéo-chrétienne, ce sont les hommes, en principe, qui initient la conversation, provoquent une rencontre. C'est un rôle qui leur a été assigné et qu'ils prennent manifestement à coeur. Lorsqu'une femme regarde un homme, soutient son regard, ce regard peut être interprété comme un encouragement, comme un feu vert, alors qu'il peut être tout à fait innocent ce regard, totalement désintéressé, curieux, amusé, vide... Parfois on se sent fixée et on regarde machinalement en retour, l'espace d'une seconde. C'est suffisant, apparemment. S'en suivent des conséquences fort désagréables. Pour tout le monde. S'il doit bien évidemment être vexant de se prendre un rateau, décourageant, il n'est pas non plus des plus aisés d'éconduire un homme. On peut aller chercher des trésors de délicatesse et d'empathie, cela ne change rien à l'affaire : il est éconduit et il ne le prend pas bien. Les plus mal éduqués, les plus violents insultent, harcèlent, crachent... Nous n'avons pas vraiment les mêmes libertés dans les faits. Le regard des femmes n'est pas libre. Les hommes, dans l'espace public, ne semblent pas vouloir ne pas être transparents. Cela va bien au-delà. Il semblent plutôt vouloir que l'on réponde favorablement à leurs avances... Or si l'on répond favorablement aux avances de tous les hommes, ou à un nombre important du moins, nous devenons les salopes qu'ils veulent que nous soyons lorsque nous refusons ces avances.
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