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Doïna

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Tout ce qui a été posté par Doïna

  1. Les hommes aussi peuvent être en état de choc et subir une montée d'adrénaline en cas d'agression ou de danger imminent (mon terme n'est d'ailleurs pas "les femmes" mais "on" qui recouvre les humains). Mais par pitié qu'on aille plus me balancer que ce sont des montées d'adrénaline qui motiveraient tous ces féminicides, pour la plupart des meurtres prémédités, dont le mobile est la revendication de la possession de la femme, ce qui est un tout autre sujet que la réaction de la victime face à son agresseur. OK, je ne le nie pas, par contre est-ce que les hommes vivent avec la peur du viol tout comme une femme peut vivre avec ça ? Est-ce qu'un homme, quand il est importuné dans la rue, se met à avoir peur d'être violé pareil qu'une femme ?
  2. Voilà, encore un exemple de disgression des plus balourdes : on parle de stress, d'état de choc, tu twistes en "contrariété", ce qui n'a rien à voir. Allez tchao !
  3. Tu n'es pas une femme pour comprendre ce qu'est la peur du viol. C'est quelque chose auquel une femme pense dès l'instant où un type commence à l'importuner. Mais tu disgresses comme toujours et fais twister les propos de ceux qui ne vont pas dans ton sens, @Arndal le beau a raison, le mieux c'est de te laisser seul avec ton mépris crasse des femmes.
  4. Mais alors, qu'est-ce qu'elle attend ? (Je plaisante). Sauf que la peur n'est pas un trouble. On peut tous avoir peur, cela ne fait pas de nous des malades mentaux.
  5. Dans un autre quotidien* (j'ai fait des recherches, me souvenant vaguement de ce fait divers), on peut lire : Elle a été bien gentille, elle l'a aidé d'abord, et au lieu de la remercier il l'a importunée. J'ai envie de te répondre à la façon de l'inspecteur Harry : "Quand un gars à poil court derrière une fille la queue en l'air et un couteau de boucher à la main, c'est drôle...j'ai peine à croire qu'il est en train de quêter pour la Croix Rouge." Bon, évidemment, je force le trait : le mec n'était pas à poil et n'avait pas de couteau de boucher à la main. Par contre, j'ai peine à croire qu'il était en train de quêter pour la Croix rouge.
  6. Bien oui, c'est ce que je maintiens : une montée d'adrénaline peut entraîner une réaction violente et non maîtrisée. Cela implique des coups qui peuvent être mortels, évidemment. Mais peut-être que toi tu es de ces viandes molles qui disent merci quand on les agresse.
  7. Discutes-en avec un médecin, il t'en expliquera mieux les effets que moi : tout être humain normalement constitué subit une montée d'adrénaline en cas de choc. Ce n'est pas de la folie furieuse, c'est la nature qui nous a faits comme ça.
  8. C'est toi qui t'emballe et interprète mal mes propos : je ne dis pas qu'un type mérite de mourir pour avoir fait ceci ou cela, je suis d'ailleurs contre la peine de mort. J'explique simplement qu'au lieu de jeter la pierre à la jeune fille, il faut s'interroger sur le comportement humain en cas de stress intense. On n'échappe pas à notre physiologie, ce qui fait que quand un mec agresse une femme, il prend le risque d'en prendre plein sa gueule. Voilà, c'est tout, c'est simple.
  9. Agresser, c'est prendre des risques. Par contre, il ne faudrait pas non plus comparer ce qui n'est pas comparable : un mec qui se fait insulter par une femme ou par un gosse, ce n'est pas comparable à la femme ou au gosse qui se fait agresser par un mec.
  10. Sauf que dans un féminicide, le tueur n'agit pas parce qu'il se sent menacé ou pour se défendre d'un viol imminent, il tue parce qu'il n'admet pas que sa femme, qu'il considère comme sa propriété, reprenne son indépendance parce qu'elle n'en peut plus de son comportement. Intéresse-toi un minimum aux féminicides et tu constateras qu'ils sont souvent prémédités, commis de sang froid.
  11. Le mec qui insiste lourdement, qui importune quoi, ça peut faire peur oui, et provoquer une réaction qui peut paraître disproportionnée par la suite. J'espère que cette histoire fera réfléchir les harceleurs compulsifs, qu'elle leur donnera envie de se remettre en question.
  12. Ce n'est pas ce qui est dit dans l'article cité par l'auteur du topic où l'on peut lire : Un soir de décembre 2016, place de la Victoire à Bordeaux, la jeune femme, 18 ans à l'époque, avait été importunée à plusieurs reprises par un jeune trentenaire visiblement en état d'ivresse. Elle - qui n'était pas alcoolisée - l'avait repoussé
  13. Non, ma place n'est pas en hôpital psychiatrique. Je me borne à expliquer qu'une montée d'adrénaline a des effets qui ne retombent pas immédiatement, que c'est physiologique. Les humains sont des animaux et ça leur arrive aussi.
  14. Et si on pensait à ce qu'il serait advenu de la jeune fille si, en proie à un état de sidération comme c'est souvent le cas lorsqu'une femme est sexuellement agressée, elle avait été incapable de réagir et que la "victime" avait pu en profiter ? Quant à la famille du mec, s'il en avait une, qui sait si son absence lui manque ? On en sait rien, peut-être qu'elle s'est sentie débarrassée d'un poids. Tu sais, les comme lui, c'est souvent difficile à supporter pour une famille.
  15. Une montée d'adrénaline, ça ne redescend pas tout de suite, il faut un bon moment. Tant que le taux n'est pas redescendu, le discernement reste trouble. C'est physiologique, les êtres humains -qui sont des animaux eux-aussi- n'y coupent pas. L'agresseur, c'était lui. Cela s'est retourné contre lui, c'est toujours le risque quand on agresse les autres.
  16. Justement, quand on se défend et qu'on est en état de choc, on ne réfléchit plus, on ne mesure pas ses coups, on se défend, c'est tout. Je puis en témoigner.
  17. Si elle était sous le coup d'une montée d'adrénaline, elle ne commandait plus rien et c'était tout à fait naturel. N'oublions pas non plus qu'elle n'avait que 18 ans et qu'une personne très jeune n'aura pas forcément le même recul ou les mêmes bons réflexes qu'une personne plus mûre dans une situation d'agression sexuelle. Il faut tenir compte aussi de tous les problèmes qu'elle avait. Elle aurait dû bénéficier de réelles circonstances atténuantes. A part ça, un antisémite qui pulvérise une dame âgée parce qu'elle est juive, la justice lui trouve le prétexte d'avoir fumé des joints pour lui épargner la taule. Une petite nana qui a l'existence difficile, est toujours sur le qui-vive et, alors qu'elle s'est déjà fait violer, voit débouler sur elle un salaud d'agresseur et se défend, elle est mise au pilori. Pour la comprendre, cette jeune fille, je pense qu'il faut être passée par là. Soutien total à Kessy de ma part.
  18. Les harceleurs doivent savoir qu'une femme, quand elle est harcelée, agressée, peut soit ne pas réagir parce que sidérée, soit réagir au quart de tour en raison d'une montée subite d'adrénaline et leur en mettre plein la gueule, ce qui est parfaitement naturel. Les juges auraient dû en tenir compte : cette jeune fille s'est construite dans un bain de violence permanent et avait déjà subi le viol. Elle devait plutôt avoir une personnalité sur la défensive, et quand ce connard l'a agressée elle n'a pas pu réprimer la montée en flèche d'adrénaline, d'où son comportement. 12 ans, c'est par conséquent une peine trop lourde. Le message renvoyé par la justice, c'est que les femmes n'ont pas le droit de se défendre et doivent rester bien sage quand des harceleurs leur font du mal. Une jeune femme traumatisée, pas déséquilibrée.
  19. Ils ont fait le même coup aux Alsaciens : interdiction de parler l'alsacien et de cracher par terre ! Puis quand on pense que la moitié de l'Hexagone parlait occitan.
  20. Au passage, je me demande si certains députés larem qui ont agressé des gens ont eu droit à un suivi psychologique. D'après mes recherches, il semblerait bien que non. Pourtant, mordre un chauffeur de taxi parce qu'il n'accepte pas la carte bleue, ou encore tabasser un crâne à coups de casque de scooter, ça fait tout de suite penser à de la folie démentielle. Justice à deux vitesses, on ne le répètera jamais assez.
  21. Justement, ce sera peut-être une grosse... une blonde, je sais pas si vous voyez qui c'est.
  22. Admettons que cela t'arriverait, une fois, une seule, tu n'aurais toujours pas de problèmes psychologiques, et tu pourrais t'en tirer avec un simple rappel à la loi. Au pire, tu devrais payer une contravention de 4ème classe, mais personne ne t'enverrait consulter un psy, soyons sérieux. Disons que la bienséance veut que nous ne cédions pas à la tentation de gifler notre prochain, même quand c'est une personne qui nous répugne. Evidemment, le type qui réagit pour tout et rien par la violence et distribue les baffes partout où il passe, c'est certain que quelque chose ne tourne pas rond chez lui. C'est différent quand c'est un type qui se trouve dans une période où il en a gros sur la patate et qui, une fois dans son existence, va se sentir acculé par de la sympathie imposée par une personne qui le dégoûte. Il faut garder à l'esprit que depuis que Macron est président, les étudiants se prennent une baffe chaque mois quand ils payent leur loyer, parce qu'on leur rogne leur apl pour donner encore plus d'argent aux riches.
  23. On n'a pas besoin d'un suivi psychologique pour avoir giflé quelqu'un une fois dans sa vie. Une peine de prison ferme, c'est amplement suffisant. Je ne crois pas que Tarel va subir des électrochocs et autres, mais je ne vois cependant pas l'intérêt d'un suivi psy le concernant. Il peut pas blairer Macron, bon bien voilà, ce n'est pas une pathologie. On n'est pas obligé d'aimer Macron, après tout.
  24. D'accord, j'y vais tout de suite. Bon, un peu de sérieux : je ne saurais même pas affirmer qu'une gifle sur la personne d'un gendarme ou d'un maire soit punie à la hauteur. De toute façon, les auteurs de crimes ou délits condamnés à moins de deux ans de prison font leur peine en liberté mais avec un bracelet électronique. Alors que ce type condamné à quatre mois fera bien sa peine derrière les barreaux (moitié moins s'il est sage, parce qu'il bénéficiera de remises de peine). Il aurait filé une baffe à n'importe qui d'autre, il aurait juste eu le fil à la patte, ou un simple rappel à la loi. Des citoyens lambda qui se mangent x jours d'ITT, avec la minerve à porter, les séquelles psychologiques, il faut qu'il rame pour avoir au moins droit à des dommages et intérêts qui, bien souvent, sont minimisés. Rarement la prison pour l'agresseur, ou alors juste un tout petit peu de sursis.
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