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Zarathoustra2

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Tout ce qui a été posté par Zarathoustra2

  1. Ben vas-y, te gêne pas, juge l'homosexualité dans l'absolu. Je t'écoute. Vous amalgamez deux choses bien différentes : mon propre jugement, et le droit pour tout un chacun de juger. Chacun, même le bon père de famille catholique a le droit de se forger son propre jugement, et juger n'est pas en soi immoral, même si vous ne serez pas d'accord avec le jugement du bon père catholique.
  2. Nous constatons ici toute l'hypocrisie du politiquement correct actuel. Il faudrait alligner les fonctionnaires sur le privé, mais pas n'importe quel privé, sur le privé sans convention collective. La fonction public devrait donc être alignée, selon le politiquement correct actuel, sur les employés du privé les moins bien traités. Je me demande si vous y croyez vraiment, ou si vous êtes juste de mauvaise foi
  3. L'informatique est une science exacte à l'instar des mathématiques.
  4. Et votre jugement sur la polémique ? Qu'est-il ? péremptoire ? hâtif ? Encore un jugement hâtif. Que connaissez-vous de l'époque ? Que connaissez-vous des clichés collectifs de cette époque ? Tintin au Congo n'a pas été écrit au XVIXème siècle... Vous voulez à tout prix trouver dans l'époque des excuses, par conséquent, vous fermez les yeux sur la réalité de l'époque de Tintin au Congo, vous fermez les yeux sur les idées d'Hergé en décalage avec son temps. Hergé avait déjà 50 ans de retard.
  5. Vous mentez très mal. Le nombre de jours de carence dépend de chaque entreprise. La fonction publique s'est alignée sur les grosses entreprises, avec 0 jours de carence. Les trois jours de carence n'existent que dans les petites entreprises. Comparer l'Etat à une petite entreprise, ce n'est pas très honnête, l'Etat est plus proche de la grosse boîte que du petit commerce.
  6. Sur quels critères choisissons-nous pour nous-mêmes ?Pour choisir, il faut d'abord juger l'homosexualité dans l'absolu. Le jugement sur l'homosexualité n'est donc pas immoral mais nécessaire.
  7. Sauf que nous parlions ici du bon père de famille catholique qui rejette l'homosexualité sans nécessairement prosélyter auprès des gays.Vous mélangez les problèmes. En dehors du cadre du prosélytisme, que vous citez, en quoi l'homophobie, si elle se limite à une opinion défavorable à l'homosexualité serait-elle immorale ? D'autant que si jamais l'homosexualité est un choix, alors chacun doit se demander ce qu'il va choisir pour lui-même. Par conséquent, il est normal qu'il décide de rejeter un des choix possibles. Dans ce cas, désapprouver l’homosexualité n'est pas immoral, mais simplement un choix pour soi-même.
  8. Peut-être qu'un jour l'existence de Dieu sera prouvée scientifiquement, nous ne pouvons pas le savoir aujourd'hui.
  9. Le principe n'existe pas, mais les phénomènes ayant comme point commun ce principe existent. Il n'existe aucune loi qui contraint un corps en chute libre. Mais l'Homme a constaté une redondance : les corps en chute libre ont tendance à se comporter de manière similaire. Ses similitudes sont appelées "lois de la physique", elles sont purement descriptives.Une loi, c'est simplement la description d'une redondance dans l'Univers. Prenons un exemple. Je remarque que tous les acheteurs d'iPhone sont fans de technologie (du moins, je n'observe aucun contre-exemple). Je pourrais donc dire qu'il y a une "loi" qui dit "Celui qui a un iPhone est technophile". Pourtant, aucune loi naturelle ne contraint les acheteurs d'iPhone d'être technophiles. Ma loi n'est que description.
  10. En réalité, il faut prendre le problème dans l'autre sens. Seul l'Univers est. Cet univers a un certain comportement. Les phénomènes ne se succèdent pas en fonction de relations permanentes. Non, les phénomènes sont en toute indépendance. Mais l'Univers admet des redondances, ces redondances, vous les appelez "relations permanentes". Ces relations sont la conséquences du comportement de l'Univers, et ne contraignent pas l'Univers lui-même.
  11. Le problème c'est que rien ne le justifie. Qui nous dit que les homosexuels ne choisissent pas ? La question est encore en suspend. Qui nous dit, si jamais ils choisissent, qu'ils ne font pas un mauvais choix ?
  12. Vraiment ? Qu'en savez-vous ? Ben sinon on parle de bisexualité. Pas forcément, la biseualité parle de rapports avec les deux sexes, et ne décrit pas le comportement de celui qui, par choix, ne coucherait qu'avec des personnes de même sexe. Je trouve d'ailleurs assez prétentieux de votre part de régler une question ouverte et polémique par un simple jeu de définitions.
  13. Non, je l'ai étudié en philosophie. Je vous invite à faire de même.
  14. Un parti dont l'électorat est principalement constitué des élites est minoritaire, puisque les élites sont minoritaires. Les grands partis de pouvoir ont un électorat populaire large. Les classes supérieures votent pour d'autres partis, comme le Modem (le parti qui a le plus attiré les suffrages des bac+5 lors de la dernière présidentielle)
  15. Ok donc je pense que votre désaccord, Quasi Modo/Zarthoustra/Felser/La Folie, vient peut-etre d’un malentendu : La loi X ou Y, ou l’ordre de l’univers, tels que l’homme aujourd’hui les connaît et les conçoit, ces concepts actuels, sont eux-même une représentation du monde. Mais, cela ne signifie pas pour autant que ce que représentent ces lois et cet ordre n’existe pas... cela veut dire qu’il est tout à fait possible qu’un jour l’homme conçoive/traduise très différemment cet "ordre" ou ces "lois" et donc revoie et révise le concept lui-même. Et alors l'univers n'aura pas changé pour autant, puisque "ce que représentent ces lois" existe... . Le problème que vous mentionnez est une querelle philosophique millénaire : est-ce que les idées existent ou est-ce que seuls les objets concrets existent ?
  16. Je comprends le problème de la même manière que vous, mais je prends l'autre choix, celui qui consiste à dire que l'homophobie se définit par rapport à l'homosexualité et non par rapport au bien et au mal. Quelque part, je reviens au sens premier de "homophobie", le jugement moral ne devant, théoriquement, venir qu'après la description. En réalité, je n'aime pas que les notions de bien et de mal viennent polluer les autres concepts. Vraiment ? Qu'en savez-vous ? Certes, rejeter les homosexuels est une chose différente de rejeter l'homosexualité. Mais je n'ai jamais confondu les deux, relisez donc plus attentivement mon message. :p
  17. Combien savent qui de Saturne, Uranus ou Neptune est la plus grosse ? Ce point me semble secondaire, la taille des planètes, comme leur nombre, est peu important.
  18. L'Etat s'ooppse de toutes ses forces à l'élévation intellectuelle des prolétaires. Il vient de décréter une nouvelle taxe sur les livres.
  19. Des lois n'ont nul besoin d'un univers pour être... Et bien si, car les lois doivent décrire l'Univers, comment le pourraient-elles si l'Univers n'existait pas ?
  20. Il me semble comprendre que votre point de vue est guidé par l'idée du bien et du mal. Ce qui ressort de votre propos, mais peut-être interprétè-je mal, est que l'homophobie est mal, que leurs valeurs ne méritent pas le qualificatif "mauvaises" et que donc ils ne peuvent être homophobe. Je vous propose une autre interprétation. L'homophobie peut se définir en dehors du cadre du bien et du mal. Il s'agit simplement du rejet de l'homosexualité et/ou des homosexuels. Dans ce sens, l'homophobie peut être parfois jugée négativement, e.g., ceux qui "cassent du PD", parfois de manière neutre, e.g., des catholiques qui rejetteraient l'homosexualité sans haïr l'homosexuel. Ceci revient à dire que la bonne famille catholique que vous citez est bien homophobe, mais sans que ce soit mal. Elle est homophobe, mais ne nuit à personne, et cette homophobie ne peut être moralement désapprouvée, car ils ont le droit d'avoir leurs valeurs. La seule différence avec votre point de vue est que je définis l'homophobie indépendamment de toute idée de bien ou de mal, je le définis par le rapport à l'homosexualité.
  21. J'apprécie beaucoup de vous lire sur le forum.

  22. C'est le noeud du problème. Une fois que nous avons compris que l'objet précède le concept, nous avons compris que les lois ne sont que des descriptions de l'Univers. L'Univers n'a pas besoin des lois pour être, car l'Univers n'a pas besoin d'être décrit pour exister tel qu'il est. Puis ensuite vous dites cela : Donc si une voiture, qui est un assemblage de petits objets, existe... c'est donc dire que l'assemblage de petits objets formant un couteau et un homme existent eux aussi... qu'un couteau et un homme, ça existe autant qu'une voiture. Vous avez compris de travers, il n'est pas questions de dire que les choses qui nous entourent n'existent pas. Mais voir une voiture ou un couteau dans un assemblage de matière, c'est une conceptualisation. Le concept n'existe pas, ce qui existe, ce sont des entités particulière que notre imagination regroupe en catégories, pour former une voiture ou un couteau.
  23. Vous rejetez l'idée d'une cohabitation de plusieurs systèmes législatifs ? S'il peut y avoir plusieurs morales, pourquoi ne pas accepter qu'il puisse y avoir aussi plusieurs lois ? Chacun ne devrait-il pas avoir un certain choix dans les lois qui s'imposent à lui ? Certes, certaines règles se doivent d'être universelles, comme les interdits du meurtre et du vol, mais pour les détails, ce n'est pas indispensable. La morale guide l'écriture de la loi, plusieurs morales qui cohabitent devraient permettre plusieurs lois qui cohabitent.
  24. Dois-je en déduire que vous croyez que ce n'est pas prouvable ? Le prophète est censé être surhumain, et donc Aïcha ne devrait pas avoir été laissée insatisfaite.
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