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Tout ce qui a été posté par Passiflore
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Le comportement animal est une chose, le comportement humain en est une autre... non ? Pas pour vous ? De grâce, épargnez-moi le : "l'homme est un animal comme un autre" mille fois entendu car non justement, l'homme n'est pas un animal parmi les autres puisqu'il est... humain.
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Je me suis effectivement démarquée du catholicisme étant la religion pratiquée par la famille dont je suis issue et j'ai choisi le protestantisme me paraissant être l'Eglise la plus proche du christianisme originel tel qu'il fut enseigné par le Christ mais cela est mon propre cheminement spirituel et n'engage bien entendu que moi et ma conscience. "il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père" a dit le Christ. A chacun son parcours de vie à nul autre pareil et à chacun son propre cheminement spirituel (ou son absence de cheminement spirituel). Je n'ai trouvé aucun fondement biblique à la plupart des points dogmatiques catholiques et lorsque je lis les Evangiles et l'Enseignement du Christ, je ne trouve pas de raison d'être à toutes ces pratiques s'étant ajoutées au cours des époques depuis la naissance du christianisme tel qu'il fut instauré par le Christ. C'est pourquoi je me suis démarquée de cette religion n'étant pas conforme à ce que j'avais lu dans le Nouveau Testament mais je le dis et le redis : tout ceci n'engage que moi.
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Mauvaise interprétation - si je puis me permettre - car c'est oublier que Dieu connait la sincérité des coeurs et nul ne pourrait Le duper en agissant comme tu dis. Tu ne sembles pas connaître la parabole des ouvriers embauchés à différentes heures, la voici donc : "le royaume des cieux est semblable à un maître de maison qui sortit dès le matin afin d'embaucher des ouvriers pour sa vigne. Il se mit d'accord avec les ouvriers pour un denier par jour et les envoya dans sa vigne. Il sortit vers la troisième heure, en vit d'autres qui étaient sur la place sans rien faire et leur dit : allez vous aussi à ma vigne et je vous donnerai ce qui sera juste. Ils y allèrent. Il sortit de nouveau vers la sixième, puis vers la neuvième heure et il fit de même. Vers la onzième heure il sortit encore, en trouva d'autres qui se tenaient là et leur dit : pourquoi vous tenez-vous ici toute la journée sans rien faire ? Ils lui répondirent : c'est que personne ne nous a embauchés. Il leur dit : allez vous aussi dans la vigne. Le soir venu, le maître de la vigne dit à son intendant : appelle les ouvriers et paie-leur le salaire, en allant des derniers aux premiers. Ceux de la onzième heure vinrent et reçurent chacun un denier. Les premiers vinrent ensuite, pensant recevoir davantage mais ils reçurent, eux aussi, chacun un denier. En le recevant, ils murmurèrent contre le maître de la maison et dirent : ces derniers venus n'ont fait qu'une heure et tu les traites à l'égal de nous, qui avons supporté le poids du jour et la chaleur. Il répondit à l'un d'eux : mon ami ! Je ne te fais pas tort, n'as-tu pas été d'accord avec moi pour un denier ? Prends ce qui est à toi et va-t-en. Je veux donner au dernier autant qu'à toi. Ne m'est-il pas permis de faire de mes biens ce que je veux ? Ou vois-tu de mauvais oeil que je sois bon ? Ainsi les derniers seront les premiers et les premiers seront les derniers" ((Matthieu 20 : 1-16) Ces ouvriers arrivant à différentes heures, ce sont les chrétiens arrivant à Dieu chacun à un certain moment de son existence mais arrivant à Lui avec la foi sincère habitant son coeur et tous recevant donc le même "salaire" : le Salut et la vie éternelle auprès de Dieu. N'aurais-tu pas confiance en Dieu ? Penses-tu qu'il soit si facile à berner ? Il est absolument impossible de berner Dieu, allons allons ! Pour te donner un exemple concret : les deux "ouvriers" que nous sommes, Constantinople et moi-même, ne sont pas venus au même moment de leur existence à Dieu - Constantinople nous ayant expliqué que pour lui, il y eut un "avant" et un "après" et moi étant habitée par la foi d'aussi loin que remonte ma mémoire, même si je n'ai vraiment découvert le Christ et choisi de Le suivre qu'à l'âge de 23 ans - pourquoi me sentirais-je spoliée en quoi que ce soit en pensant qu'en fin de compte, il aura le même "salaire" que moi ? De quel droit me sentirais-je plus méritante que lui ? Et d'ailleurs si l'on devait parler de mérite, le plus méritant des deux ce serait lui, lui qui a dit que "dans toute la première partie de sa vie, c'est vraiment désastreux" ; son témoignage de foi à lui est autrement plus fort que le mien car ce dû être un véritablement chambardement, lequel chambardement ramenant au sens même du baptême étant : la mort du "vieil homme" (que l'on fut avant de rencontrer le Christ) au profit de la créature nouvelle régénérée en Christ. Ne vous agacez pas du fait que je fasse remonter sur cette page le post que j'ai écrit hier à archi-bald, c'est juste que... m'embêterait qu'il le loupe du fait du saut de page.
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Apparemment, tu n'as pas lu la réponse que j'ai faite à enobrac, un peu plus haut : Mauvaise interprétation car c'est oublier que Dieu connait la sincérité des coeurs et nul ne pourrait Le duper en agissant comme tu dis. Tu ne sembles pas connaître la parabole des ouvriers embauchés à différentes heures, la voici donc : "le royaume des cieux est semblable à un maître de maison qui sortit dès le matin afin d'embaucher des ouvriers pour sa vigne. Il se mit d'accord avec les ouvriers pour un denier par jour et les envoya dans sa vigne. Il sortit vers la troisième heure, en vit d'autres qui étaient sur la place sans rien faire et leur dit : allez vous aussi à ma vigne et je vous donnerai ce qui sera juste. Ils y allèrent. Il sortit de nouveau vers la sixième, puis vers la neuvième heure et il fit de même. Vers la onzième heure il sortit encore, en trouva d'autres qui se tenaient là et leur dit : pourquoi vous tenez-vous ici toute la journée sans rien faire ? Ils lui répondirent : c'est que personne ne nous a embauchés. Il leur dit : allez vous aussi dans la vigne. Le soir venu, le maître de la vigne dit à son intendant : appelle les ouvriers et paie-leur le salaire, en allant des derniers aux premiers. Ceux de la onzième heure vinrent et reçurent chacun un denier. Les premiers vinrent ensuite, pensant recevoir davantage mais ils reçurent, eux aussi, chacun un denier. En le recevant, ils murmurèrent contre le maître de la maison et dirent : ces derniers venus n'ont fait qu'une heure et tu les traites à l'égal de nous, qui avons supporté le poids du jour et la chaleur. Il répondit à l'un d'eux : mon ami ! Je ne te fais pas tort, n'as-tu pas été d'accord avec moi pour un denier ? Prends ce qui est à toi et va-t-en. Je veux donner au dernier autant qu'à toi. Ne m'est-il pas permis de faire de mes biens ce que je veux ? Ou vois-tu de mauvais oeil que je sois bon ? Ainsi les derniers seront les premiers et les premiers seront les derniers" ((Matthieu 20 : 1-16) Ces ouvriers arrivant à différentes heures, ce sont les chrétiens arrivant à Dieu chacun à un certain moment de son existence mais arrivant à Lui avec la foi sincère habitant son coeur et tous recevant donc le même "salaire" : le Salut et la vie éternelle auprès de Dieu. N'aurais-tu pas confiance en Dieu ? Penses-tu qu'il soit si facile à berner ? Il est absolument impossible de berner Dieu, allons allons ! Pour te donner un exemple concret : les deux "ouvriers" que nous sommes, Constantinople et moi-même, ne sont pas venus au même moment de leur existence à Dieu - Constantinople nous ayant expliqué que pour lui, il y eut un "avant" et un "après" et moi étant habitée par la foi d'aussi loin que remonte ma mémoire, même si je n'ai vraiment découvert le Christ et choisi de Le suivre qu'à l'âge de 23 ans - pourquoi me sentirais-je spoliée en quoi que ce soit en pensant qu'en fin de compte, il aura le même "salaire" que moi ? De quel droit me sentirais-je plus méritante que lui ? Et d'ailleurs si l'on devait parler de mérite, le plus méritant des deux ce serait lui, lui qui a dit que "dans toute la première partie de sa vie, c'est vraiment désastreux" ; son témoignage de foi à lui est autrement plus fort que le mien car ce dû être un véritablement chambardement, lequel chambardement ramenant au sens même du baptême étant : la mort du "vieil homme" (que l'on fut avant de rencontrer le Christ) au profit de la créature nouvelle régénérée en Christ.
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Mauvaise interprétation - si je puis me permettre - car c'est oublier que Dieu connait la sincérité des coeurs et nul ne pourrait Le duper en agissant comme tu dis.
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Si je suis parfait ? Dieu me connait sûrement mieux que je ne me connais moi même, alors lui seul peut répondre à cette question. Alors s'il me trouve tous les défauts (...) Vous, je, nous tous sommes imparfaits, nous tous autant que nous sommes, croyants ou incroyants, chrétiens ou païens et à moins d'être d'une incommensurable vanité, nous le savons bien. Il est bon de se remettre de temps en temps en mémoire la parabole du pharisien et du péager que voici : "Jésus dit encore cette parabole pour certaines personnes qui se persuadaient d'être justes et qui méprisaient les autres : deux hommes montèrent au temple pour prier ; l'un était pharisien et l'autre péager. Le pharisien, debout, priait ainsi en lui-même : Ô Dieu je te rends grâces de ce que je ne suis pas comme le reste des hommes qui sont accapareurs, injustes, adultères ou même comme ce péager ; je jeûne deux fois la semaine, je donne la dîme de tous mes revenus. Le péager se tenait à distance, n'osait même pas lever les yeux au ciel mais se frappait la poitrine et disait : Ô Dieu, sois apaisé envers moi, pécheur ! Je vous le dis, celui-ci descendit dans sa maison justifié, plutôt que l'autre. Car quiconque s'élève sera abaissé et celui qui s'abaisse sera élevé" (Luc 18 : 9-14) A l'instar du péager de cette parabole, vous reconnaissez que vous êtes imparfait, pécheur et humblement vous vous en remettez à Dieu pour vous aider à vous parfaire ; telle est (ou devrait être) l'attitude chrétienne par excellence.
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Non, vous n'êtres pas "méchamment dans la merde" comme vous dites (sourire) car le plus important, c'est le cheminement spirituel vous ayant amené à prendre conscience des erreurs du passé et, ayant à présent la foi, que vous veilliez à ne pas reproduire les mêmes erreurs et soyez sur la voie du perfectionnement de soi, pleinement conscient de votre imperfection malgré toute votre bonne volonté à vous parfaire. L'important n'est pas celui que vous fûtes lorsque vous n'étiez pas dans la Lumière de Dieu, lorsque vous n'étiez pas encore habité par la foi, tout ce qui est relatif à votre passé et que vous qualifiez de "désastreux" mais celui que vous êtes devenu grâce à Sa Lumière, grâce à la foi qu'Il vous a proposée et que vous avez acceptée. Tel que vous êtes, Dieu vous aime et vous reconnait comme Son enfant. Il n'attend pas de vous la perfection mais que vous fassiez tout votre possible pour lutter contre la part d'ombre tapie dans votre coeur et que vous oeuvriez pour Lui, selon les consignes qu'Il a données et selon l'Enseignement du Christ. Je dis "vous" mais comme vous l'avez sûrement compris, j'aurais pu tout aussi bien dire "nous", sourire.
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Il y en a beaucoup que le fait de se savoir mauvais n'empêche pas de dormir ou de vivre. Je ne pense pas que tous soient dupes, la grande majorité d'entre nous sait quand on fait Mal mais on a une conscience ou pas, on est sensible à la souffrance des autres ou pas, on est altruiste ou pas. Quand tu maltraites quelqu'un, d'une façon ou d'une autre, faut être débile profond pour ne pas savoir que c'est mal. Seulement il y en a qui s'en foutent, la différence est là.. Maintes actions sont faites avec l'intention de servir ce que l'on pense (à tort) être une belle et noble cause et ce faisant, on se met au service du Mal. Aucune bonne (ou considérée comme telle) raison ne justifie que l'on tue des êtres humains ; "tu ne tueras pas" ; pas de dérogation sous-entendue dans ce Commandement. Avoir conscience de Mal faire et croire en Dieu nous rend encore plus coupable (...) Celui qui ignore Dieu et qui pèche n'a pas cette circonstance aggravante.. Le chrétien étant censé être plus apte à faire le distinguo entre le Bien et le Mal - ne hurlez pas les incroyants, je n'ai pas dit que vous en étiez totalement incapables - il sera reconnu par Dieu plus coupable qu'un païen.
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ça s'appelle la mauvaise foi. Question de conscience habitant l'âme... ou pas, tant il est vrai que certains agissent sans aucun état d'âme, leur conscience étant comme... anesthésiée, annihilée, voire inexistante. A un tel stade on ne peut même plus parler de mauvaise foi car ça dépasse en gravité cette notion-là.
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En effet, le concept de "purgatoire" n'a aucun fondement biblique. Dieu est avant tout Amour mais bon nombre de croyants ont tort de ne pas croire en la Colère Divine. La parabole de Lazare et du riche donne un aperçu et on peut se faire une petite idée de ce qu'est l'Au-Delà, appelé ici : le lieu des morts. "il y avait un homme riche qui était vêtu de pourpre et de lin fin et qui chaque jour menait joyeuse et brillante vie. Un pauvre couvert d'ulcères du nom de Lazare était couché à son portail ; il aurait désiré se rassasier de ce qui tombait de la table du riche ; les chiens venaient lécher ses ulcères. Le pauvre mourut et fut porté par les anges dans le sein d'Abraham. Le riche aussi mourut et fut enseveli. Dans le séjour des morts, il leva les yeux et, en proie aux tourments, il vit de loin Abraham et Lazare en son sein. Il s'écria : père Abraham, aie pitié de moi et envoie Lazare pour qu'il trempe le bout de son doigt dans l'eau et me rafraîchisse la langue car je souffre dans cette flamme. Abraham répondit : mon enfant, souviens-toi que tu as reçu tes biens pendant ta vie et que de même Lazare a eu les maux ; maintenant il est ici, consolé et toi tu souffres. En plus de tout cela, entre nous et vous se trouve un grand abîme afin que ceux qui voudraient passer d'ici vers vous ne puissent le faire et qu'on ne parvienne pas non plus de là vers nous. Le riche dit : je te demande donc d'envoyer Lazare dans la maison de mon père car j'ai cinq frères. Qu'il leur apporte son témoignage afin qu'ils ne viennent pas aussi dans ce lieu de tourments. Abraham répondit : ils ont Moïse et les prophètes, qu'ils les écoutent. Il dit : non père Abraham mais si quelqu'un des morts va vers eux, ils se repentiront. Et Abraham lui dit : s'ils n'écoutent pas Moïse et les prophètes, ils ne se laisseront pas persuader, même si quelqu'un ressuscitait d'entre les morts" (Luc 16 : 19-31) Pas de purgatoire ; d'après cette parabole, quand on arrive dans le séjour des morts, on va directement à l'un des deux côtés d'un abîme infranchissable ; soit du côté "lieu de tourments", soit du côté "lieu de consolation".
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En quoi est-Il responsable de toutes les abominations commises en Son Nom ??? Pourquoi serait-ce Sa faute à Lui quand d'infâmes religieux pratiquent des abominations, se mettant par le fait même au service du Mal ??? Telle est la liberté de chaque être humain : choisir la voie du Bien ou celle du Mal et cette liberté-là, Dieu l'a donnée aux hommes.
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Les principales stratégies du Diable.
Passiflore a répondu à un(e) sujet de Claire 12 dans Religion et Culte
J'en connais un qui jubile en vous lisant, soit dit en passant alors continuez à ironiser si ça vous amuse, vous en avez le droit. -
Quelle ineffable émotion ce doit être que de se rendre en des lieux où est allé le Christ et de voir ce que Ses yeux ont vu ! Le jardin des oliviers n'a pas tellement changé, paraît-il...
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Bonjour enobrac, non je ne suis pas mormone, je dis juste ce qui est écrit dans la Bible car étant chrétienne, c'est dans ces Ecrits Inspirés que sont les livres composant le Nouveau Testament que je recherche tout naturellement et en toute logique ce que Dieu nous a révélé. ça ne vous a jamais paru démentiel, cette haine contre le peuple juif ? Vous ne vous êtes jamais demandé pourquoi ? Pourquoi tant de juifs furent tués dans de si abominables conditions ? Pourquoi un tel acharnement à détruire ce peuple ? En tant que chrétienne je me considère juive spirituellement, du fait que j'ai choisi de suivre le Christ.
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[/size]Non, elle est bien au-delà de cette considération-là, même s'il est vrai que celui étant habité et mû par la foi se sent sous la protection Divine, bien que les épreuves ne lui soient pas épargnées.
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Il est écrit que pour nous autres ceux des nations le Salut viendra des juifs, le peuple élu de Dieu ; ce n'est d'ailleurs pas sans raison que Jésus est né juif, l'Enfant-Dieu aurait pu naître ailleurs or, Dieu a voulu que le Christ soit juif... d'où l'abominable acharnement démoniaque à détruire ce peuple - les suppôts de Satan que furent les nazis s'étant mis au service de cet abominable dieu du Mal.
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Très beau témoignage !
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Pourquoi les athées ne croient pas ?
Passiflore a répondu à un(e) sujet de Tatiana00001 dans Religion et Culte
Moi aussi, je me pense comme une personne dans son entièreté physique, ayant tous mes organes sans exception (et même mon appendice, rire !) mais en plus de cela je me pense esprit et âme, le cerveau étant le siège des pensées et des émotions. Je me pense et me ressens tout à la fois charnelle, esprit et âme, dans un ensemble que je m'emploie à rendre le plus harmonieux possible pour qu'il n'y ait pas discordance mais harmonie entre mon corps et mon esprit - et y'a plutôt intérêt à ce que les deux s'entendent puisque mon corps est le véhicule de mon esprit (âme) - autant que faire je puis et pourrai. -
Mère Teresa, le côté obscur de la future sainte
Passiflore a répondu à un(e) sujet de January dans Religion et Culte
Surtout si on la peint en or ! Il y a une part d'ombre (de gravité variable selon les êtres) en chaque être - le chrétien ne faisant pas exception dans cet état de fait, étant peut-être même encore plus conscient qu'un incroyant de cette réalité - mais dès l'instant où l'on a compris que la perfection n'était pas de ce monde mais que l'on était perfectible et que ce que Dieu attend de nous, c'est que l'on avance pas après pas sur le chemin menant à Lui - Christ étant "le chemin, la vérité, la vie" - alors on s'accepte tel que l'on est, avec ses qualités et ses défauts, ses forces et ses faiblesses et on s'en remet à Dieu afin de se parfaire et d'être digne d'être Son enfant. On trébuchera, on fera des erreurs mais à chaque fois, on se relèvera un peu plus affermi dans sa foi et dans sa volonté de perfectionner et d'embellir son âme puisque c'est elle qui se présentera à l'Eternel Dieu, à Dieu le Père. -
Sauf que cette parabole parle de l'arbre qui donnerait de mauvais fruits et non pas d'un arbre moche donnant des fruits délicieux (une personne laide physiquement mais étant habitée par une belle âme et faisant donc de belles actions). Si vous aviez dans votre verger un arbre donnant de mauvais fruits (ou ne donnant pas de fruits), ne finiriez-vous pas par le couper afin d'en mettre un autre à sa place ?
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De même que quelqu'un de foncièrement gentil ne se reconnaîtra pas comme tel (ce sont les autres qui le penseront ou le diront à son sujet), une personne modeste ne dira pas d'elle-même qu'elle l'est, modeste. Ce sont les gens peu favorisés côté intelligence (disons la chose en ces termes) qui n'hésitent pas à clamer haut et fort : "moi, je suis intelligent-e !" chose que jamais ne ferait une personne intelligente.
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Je suis d'accord. Mais je trouve que certaines pratiques religieuses deviennent le contraire de cela, elles finissent par ne pas apprendre à se tourner vers le spirituel mais juste par faire faire automatiquement des choses sensées te faire "bien voir de Dieu" mais pas essayer d'être en relation direct avec Lui. Finalement ça les éloigne du but. Lorsque le croyant agit par conformisme pour suivre docilement la tradition familiale à laquelle il est habitué sans être véritablement habité et mû par la foi, oui mais pas lorsque le chrétien choisit l'Eglise lui correspondant devenant de par ce choix lieu de ressourcement où il viendra puiser la force nécessaire auprès de ses frères en la foi avant de replonger dans la fureur et la bruyance du monde. Le chrétien a besoin de retrouver de temps en temps ses frères en la foi, tout comme on a besoin de et on a plaisir à retrouver certains membres de sa famille (spirituelle en l'occurrence).
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Mère Teresa, le côté obscur de la future sainte
Passiflore a répondu à un(e) sujet de January dans Religion et Culte
A chaque sujet proposé auquel je participe je dis ce que le Christ en a dit, tout simplement mais je n'oblige personne à me suivre sur cette voie-là, je propose juste des pistes de réflexion. -
Je doute fort que le Christ se mêlait de ces affaires-là. "Les pharisiens demandèrent à Jésus : est-il permis de payer le tribut à César ? Devons-nous payer ou ne pas payer ? (...) Jésus leur répondit : apportez-moi un denier afin que je le vois. Ils en apportèrent un et Jésus leur demanda : de qui sont cette effigie et cette inscription ? De César, lui répondirent-ils. Alors il leur dit : rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu" (Marc 12 : 13-17) On est dans la rubrique "politique" mais le sujet s'y prêtant, je me suis permise... je suis sûre que art-chibald ne m'en voudra pas.
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Dieu est en effet bien au-dessus de ces préoccupations bassement humaines. Cela dit, la question de savoir comment un chrétien peut voter tout en étant en conformité avec sa foi (et donc sans trahir Dieu de quelque façon que ce soit), la question est intéressante et il n'est pas aisé d'y répondre tant il est vrai qu'elle pose problème à bon nombre de chrétiens soucieux d'être en conformité en toute chose.
