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Passiflore

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Tout ce qui a été posté par Passiflore

  1. Passiflore

    Votre Procès

    Aïïïïïe tu viens de traiter @bouddeande sot !!!...
  2. Passiflore

    Votre Procès

    Ce qui n'aurait aucun sens mais... il est vrai que tout le monde ne chemine pas sur la voie du perfectionnement de soi.
  3. La foi chrétienne également bien que l'on croit en Dieu tout à la fois Père, Fils et Saint-Esprit.
  4. C'est fait afin de s'auto-punir mais ce n'est pas le châtiment corporel pratiqué sur soi-même qui lavera son âme de la souillure du péché.
  5. Voilà pourquoi ça coince quand on en arrive à ce point crucial-là de la discussion: Dieu fait homme en le Fils Jésus-Christ.
  6. Je n'ai jamais compris et jamais ne comprendrai les mortifications corporelles que l'on s'inflige (le Christ n'a jamais demandé à ce que l'on se comporte ainsi !) comme l'a fait le curé d'Ars (village de pèlerinage catho dans l'Ain); les objets dont il s'est servi sont exposés, de même que son cadavre en bon état de conservation dans une châsse en verre. C'est choquant et d'un morbide !!... Personnellement je ne vois rien là de chrétien mais bon... Quant au jeûne (le Christ l'a pratiqué) et l'abstinence (itou), ce peut être pratiqué si on le souhaite mais Dieu laisse la liberté de ses choix à l'Homme.
  7. Oui mais Lui était le Fils et donc... Dieu. Ah parce que d'après vous, ils avaient le choix ?? Ils auraient pu éviter la mort ?? Non et par conséquent, ils ont remis leur âme à Dieu et sont allés à la mort en Le louant, ce qui leur fut un réconfort et leur a donné le courage nécessaire.
  8. Oh si sûrement, c'est juste l'état d'esprit selon que l'on soit chrétien ou non-croyant qui change. Vraisemblablement car pour un chrétien, ce n'est pas soi qui doit décider de l'instant de sa mort.
  9. Les seuls que personnellement j'ai vus inquiets à l'idée de la mort, c'était par rapport aux souffrances physiques qui parfois l'accompagnent mais ce n'était pas la mort en elle-même qui les inquiétait. Pour les chrétiens en grande souffrance du fait d'une grave maladie, la mort est délivrance; leur âme enfin libérée de leur corps les faisant tant souffrir, cette foi-là leur était d'un grand réconfort et ils appelaient la mort de leurs voeux.
  10. Passiflore

    Votre Procès

    Parvenir à "se pardonner à soi-même" ne sous-entend pas que l'on oubliera la faute commise; on ne l'oubliera pas, il ne faudra justement surtout pas l'oublier afin de ne plus jamais reproduire la même erreur; ce qui est effectivement une façon de rester "en éveil"; ne jamais "s'endormir", rester "éveillé" afin de se parfaire. Absolument ! "Il n'est jamais trop tard pour bien faire".
  11. En tout cas, ce n'est pas la "faiblesse" des chrétiens pour qui la mort n'est que le passage d'une vie à une autre: de la vie ici-bas sous forme charnelle à la continuité au-delà de la mort en la survivance de l'âme dans la dimension spirituelle intemporelle de l'Au-Delà de la vie.
  12. Passiflore

    Votre Procès

    Et quand bien même le verdict serait une non-inculpation, cela suffirait-il à découler sur sa disculpation ? Se disculperait-on forcément soi suite à sa non-inculpation ? Et là j'en reviens à la notion: "se pardonner à soi-même", ce qui est loin d'être chose aisée.
  13. Passiflore

    Votre Procès

    J'entends ce que tu exprimes là mais mon "se pardonner à soi-même" est dit dans le sens: se pardonner à soi-même les erreurs que l'on a commises et pas dans le cas où on aurait fait du tort ou du mal à quelqu'un; là cela changerait effectivement la donne car si la personne que l'on aurait offensée ne nous accordait pas son pardon, il nous serait certes très difficile de nous pardonner à nous-mêmes; sur ce point-là, je partage ton point de vue.
  14. Passiflore

    Votre Procès

    Et pourtant il faut absolument parvenir à se pardonner à soi-même car sinon, sa volonté de perfectionnement de soi sera stoppée net car on n'y croira plus, on ne s'en sentira plus capable et apparaîtra inévitablement la perte de l'estime de soi.
  15. Passiflore

    Votre Procès

    On peut être son propre "juge". Je dirais même: on DOIT avant toute autre intention être son propre juge, s'auto-juger; être capable de se juger, soi. La question est: tout le monde en est-il capable ? Et parvenir à se pardonner à soi-même, ce qui est parfois le plus difficile.
  16. Des parents se sentant "dans l'obligation" d'aimer leurs enfants, tu veux dire ? Les aimant "par devoir", en quelque sorte ?
  17. Quand je n'accroche vraiment pas, je n'hésite pas à refermer définitivement un bouquin pour en commencer un autre mais celui-ci parvient néanmoins à maintenir mon intérêt. Ceci dit, je doute qu'il me laisse un souvenir impérissable. Ah si, l'avis des autres m'intéresse et m'importe. Ce livre-ci, c'est une amie qui me l'a prêté en me disant: "il devrait te plaire". Nous n'étions pourtant pas du tout fâchées... Absolument ! Merci !
  18. Passiflore

    Votre Procès

    Je ne suis pas du genre à me chercher coûte que coûte des excuses, j'accepte d'assumer la responsabilité de mes erreurs.
  19. Je le lirai jusqu'au bout; primo pour savoir pourquoi et comment elle est devenue... ce qu'elle est devenue et secundo parce que les autres personnages de l'histoire, les policiers menant l'enquête criminelle notamment, ont une personnalité intéressante, voire attachante.
  20. Résumé : Qui connaît vraiment Alex ? Elle est belle. Excitante. Est-ce pour cela qu'on l'a enlevée, séquestrée et livrée à l'inimaginable ? Mais quand la police découvre enfin sa prison, Alex a disparu. Alex, plus intelligente que son bourreau. Alex qui ne pardonne rien, qui n'oublie rien ni personne. Un thriller glaçant qui jongle avec les codes de la folie meurtrière, une mécanique diabolique et imprévisible (...) J'en suis à la moitié et fiooou, elle est complètement chtarbée l'Alex !! Au début on la pense victime d'un psychopathe mais on comprend assez vite que la psychopathe en fait... c'est elle !!
  21. Après les divers jeux amoureux, une fois les deux corps apaisés, rien d'étonnant à ce que le couple s'assoupisse un moment (pas que l'homme !)
  22. Ce qui n'est aucunement la preuve formelle que tout cela n'ait pas existé. Est-ce toujours à l'instant T que vous racontez ce qui vous est arrivé ? Parfois, c'est longtemps après. Exact.
  23. J'ai juste parlé de complicité charnelle présente ou non au sein de son couple; cela faisant, en tout cas selon moi, toute la différence. Si la complicité charnelle est bel et bien présente, la femme sera active pour procurer du plaisir à l'homme qu'elle aime et il fera de même pour elle, la femme qu'il aime -----) entente, harmonie charnelle -----) joutes amoureuses -----) les deux actifs aux mêmes moments ou l'un après l'autre selon les jeux amoureux auxquels ils se livrent.
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