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Passiflore

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Tout ce qui a été posté par Passiflore

  1. Une valeur prônée et mise en pratique d'un commun accord par des couples ayant la même conception de l'amour et du couple. Aucune obligation, l'essentiel étant que les deux conjoints soient d'accord quant au mode de fonctionnement de leur couple. Ce que pour ma part j'ai du mal à comprendre, c'est pourquoi deux personnes se mettent en couple si elles ont l'intention de se tromper mutuellement à chaque fois qu'une occasion se présentera.
  2. Voilà, oui. Et c'est cela que j'apprécie, les débats forumiques (et donc les confrontations de points de vue différents, voire à l'opposé) auxquels je participe. Tout à fait d'accord !
  3. D'autant plus que l'on est ici dans la rubrique "religions", le comble !! Absolument !
  4. D'où l'importance capitale, fondamentale, d'être sur la même longueur d'onde quant à la conception de l'amour et du couple. Je ne les qualifierais pas d' "amis". Mes amis et moi partageons des valeurs communes, tel est le terreau de notre amitié.
  5. ... et surtout cherchent à inciter les fidèles (ceux et celles l'étant par conviction profonde selon une valeur prônée et mise en pratique) à la considérer comme "normale" et même... "souhaitable", "bénéfique", en tout cas sans réelle gravité; une façon de s'en disculper, cela donne en tout cas cette impression.
  6. Oui, ce sont les autres qui nous permettent de nous "former", de nous élaborer, de nous construire et qui nous y aident sans le savoir.
  7. J'avoue honnêtement être attristée par cet état de fait.
  8. Lorsque la complicité est complète (intellectuelle, spirituelle et charnelle) bien sûr que oui, un homme ayant une belle âme étant attentif au plaisir de sa compagne.
  9. hell-spawn Parfois, en lisant certains nouveaux pseudos, je me suis demandé si ce n'était pas lui. Il est revenu plusieurs fois mais il a probablement perdu l'envie, ou bien il a trouvé un forum plus conforme à ses attentes.
  10. Rien de plus naturel et de plus beau qu'une maman allaitant son tout-petit seulement voilà, l'Homme occidental a tellement "sexualisé" les seins que son oeil est perverti, ne voyant plus que le côté sexuel d'un sein dénudé.
  11. Ça ne m'a jamais posé problème à moi non plus, je trouvais toujours le moyen de m'isoler dans un coin pour allaiter mon tout-petit discrètement.
  12. Ah vous appelez cela de l'immobilisme, vous ? C'est ainsi que vous concevez les choses ? À chacun son point de vue sur la question.
  13. On parle bien plus souvent des couples "bancals" qui ne tiennent pas sur la durée et finissent par se séparer que des couples, plus nombreux qu'on ne pense, qui tiennent la route et sont heureux ensemble jusqu'à la fin de leur voyage existentiel et je trouve cela bien dommage.
  14. Selon des valeurs communes aux deux du couple ne concevant pas l'amour conjugal sans le ciment de la fidélité et la confiance mutuelle; je ne suis donc pas d'accord avec cette notion de "totalitarisme" puisque c'est d'un commun accord que les conjoints sont fidèles l'un à l'autre.
  15. Certaines personnes hélas semblent en être dépourvues et c'est bien dommage; pour les autres qui croisent leur chemin mais aussi pour elles, pour leur "richesse" intérieure dont elles semblent se soucier fort peu.
  16. J'aime à croire qu'il y a un peu de "Forrest Gump" en chacun d'entre nous; en tout cas j'aimerais tant qu'il en soit ainsi !... Le monde serait tellement plus beau et la vie serait tellement plus plaisante si chacun faisait son possible pour être un tant soit peu comme le Forrest de ce film si original et singulier !
  17. Il y a ce que l'on peut contrôler, maîtriser, de par ses choix existentiels et il y a ce contre quoi on ne peut rien, ce que l'on ne peut éviter (certaines épreuves). Ce film est unique en son genre et me touche toujours autant à chaque fois que je le revois (Tom Hanks y est excellent).
  18. Je considère que je fais partie de ceux qui "marchent vers", déterminant au fur et à mesure les objectifs et buts à attendre. Telle est ma conception de l'existence: "marcher vers", en prenant le temps de s'arrêter pour ce qui en vaut la peine. En revanche j'ai du mal avec les personnes qui s'agitent beaucoup mais qui brassent du vent, ne faisant pas grand chose de concret, en tout cas pas grand chose d'essentiel, de vraiment digne d'intérêt.
  19. " Viens jouer avec moi, lui proposa le petit prince. Je suis tellement triste... - Je ne puis pas jouer avec toi, dit le renard. Je ne suis pas apprivoisé. (...) - Non, dit le petit prince. Je cherche des amis. Qu'est-ce que signifie "apprivoiser" ? - C'est une chose trop oubliée, dit le renard. Ça signifie "créer des liens..." - Créer des liens ? - Bien sûr, dit le renard. Tu n'es encore pour moi qu'un petit garçon tout semblable à cent mille petits garçons. Et je n'ai pas besoin de toi. Et tu n'as pas besoin de moi non plus. Je ne suis pour toi qu'un renard semblable à cent mille renards. Mais, si tu m'apprivoises, nous aurons besoin l'un de l'autre. Tu seras pour moi unique au monde. Je serai pour toi unique au monde... (...) Mais, si tu m'apprivoises, ma vie sera comme ensoleillée. Je connaîtrai un bruit de pas qui sera différent de tous les autres. Les autres pas me font rentrer sous terre. Le tien m'appellera hors du terrier, comme une musique. Et puis regarde ! Tu vois, là-bas, les champs de blé ? Je ne mange pas de pain. Le blé pour moi est inutile. Les champs de blé ne me rappellent rien. Et ça, c'est triste ! Mais tu as des cheveux couleur d'or. Alors ce sera merveilleux quand tu m'auras apprivoisé ! Le blé, qui est doré, me fera souvenir de toi. Et j'aimerai le bruit du vent dans le blé... Le renard se tut et regarda longtemps le petit prince: - S'il te plaît... apprivoise-moi ! dit-il. (...) - On ne connaît que les choses que l'on apprivoise, dit le renard. Les hommes n'ont plus le temps de rien connaître. Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n'existe point de marchands d'amis, les hommes n'ont plus d'amis. Si tu veux un ami, apprivoise-moi ! (...) Le lendemain revint le petit prince. - Il eût mieux valu revenir à la même heure, dit le renard. Si tu viens, par exemple, à quatre heures de l'après-midi, dès trois heures je commencerai d'être heureux. Plus l'heure avancera, plus je me sentirai heureux. A quatre heures, déjà, je m'agiterai et m'inquiéterai; je découvrirai le prix du bonheur ! Mais si tu viens n'importe quand, je ne saurai jamais à quelle heure m'habiller le cœur... Il faut des rites. (...) Ainsi le petit prince apprivoisa le renard. Et quand l'heure du départ fut proche: - Ah! dit le renard... Je pleurerai. - C'est ta faute, dit le petit prince, je ne te souhaitais point de mal, mais tu as voulu que je t'apprivoise... - Bien sûr, dit le renard. - Mais tu vas pleurer ! dit le petit prince. - Bien sûr, dit le renard. - Alors tu n'y gagnes rien ! - J'y gagne, dit le renard, à cause de la couleur du blé. Puis il ajouta: - Va revoir les roses. Tu comprendras que la tienne est unique au monde. Tu reviendras me dire adieu et je te ferai cadeau d'un secret. Le petit prince s'en fut revoir les roses: - Vous n'êtes pas du tout semblables à ma rose, vous n'êtes rien encore, leur dit-il. Personne ne vous a apprivoisé et vous n'avez apprivoisé personne. Vous êtes comme était mon renard. Ce n'était qu'un renard semblable à cent mille autres. Mais j'en ai fait mon ami et il est maintenant unique au monde. Et les roses étaient bien gênées. - Vous êtes belles mais vous êtes vides, leur dit-il encore. On ne peut pas mourir pour vous. Bien sûr, ma rose à moi, un passant ordinaire croirait qu'elle vous ressemble. Mais à elle seule elle est plus importante que vous toutes, puisque c'est elle que j'ai arrosée. Puisque c'est elle que j'ai mise sous globe. Puisque c'est elle que j'ai abritée par le paravent. Puisque c'est elle dont j'ai tué les chenilles (sauf les deux ou trois pour les papillons). Puisque c'est elle que j'ai écoutée se plaindre, ou se vanter, ou même quelquefois se taire. Puisque c'est ma rose. Et il revint vers le renard: - Adieu, dit-il... - Adieu, dit le renard. Voici mon secret. Il est très simple: on ne voit bien qu'avec le cœur. L'essentiel est invisible pour les yeux. - L'essentiel est invisible pour les yeux, répéta le petit prince, afin de se souvenir. - C'est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante. - C'est le temps que j'ai perdu pour ma rose... fit le petit prince, afin de se souvenir. - Les hommes ont oublié cette vérité, dit le renard. Mais tu ne dois pas l'oublier. Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé. Tu es responsable de ta rose... - Je suis responsable de ma rose... répéta le petit prince, afin de se souvenir".
  20. Le besoin d'avoir une totale confiance en l'autre et ce, de façon mutuelle.
  21. La grande majorité des couples ne conçoit pas l'amour sans le ciment de la fidélité.
  22. Passiflore

    ô mon café !

    J'ai constaté qu'à la campagne, dans les fermes, il est assez habituel de préparer une grande quantité de café qui sera bu au cours de la journée, réchauffé dans une casserole et s'il en reste, le lendemain.
  23. Passiflore

    ô mon café !

    Je sais les maisons où je peux accepter la proposition de café (j'ai d'ailleurs mes petites habitudes chez certaines personnes âgées chez qui je vais régulièrement) et celles où je prétends (pieux mensonge ! ) ne pas boire de café car... la casserole de café trainant sur la cuisinière depuis x jours (en douce, je le vide dans l'évier) ou le café réchauffé, pouaaah !!
  24. On n'existe pas que PAR l'autre, on existe AVEC l'autre, ce qui n'est pas du tout pareil.
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