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Constantinople

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Tout ce qui a été posté par Constantinople

  1. Sans déc...ceci dit sur un plan macro c'est une fuite en avant : l'argent ne se multiplie pas, ce que l'état prends en plus ne sera pas dépensé dans l'économie, ou dans des produits à plus bas coup importés de l'autre bout du monde. La pression fiscale à ses limites, et en plus, la mettre sur le dos de l'éducation morale et linfantilisation des Français finira par les faire disjoncter.
  2. Faut dire qu'en ce moment je me taper une heure et quart de trajet. Je m'imagine déjà à 80 en 4 ème faisant forcer le moteur ...du temps, et de l'argent en plus. C'est pas Macron qui à ouvert des lignes de bus bien polluants au fait ?
  3. On vous prends votre argent, mais c'est pour la planète et sauver des vies. À la limite volez nous la thune, mais par pitié, épargnez les leçons de morale et nous expliquer comment conduire, qu'elle voiture acheter, comment draguer, baiser, dans l'optique de nous éduquer nous, irresponsable assassins égoïstes. J'en peux plus de ce pays de fascisme rose bonbon. La limitation, le stationnement, le diesel, on doit être sacrément dans la merde financièrement. Quelle s***pe ce Macron.
  4. Je ne vois pas bien comment ça peut arriver. Je veux dire l'incompatibilité au sens sensuel, physique du terme, au point que même le baiser ne passe pas, tu le vois arriver avant de passer au sexe...Ça s'explique pas, ça se sent. Tu peux être en phase au niveau caractère ou mental avec quelqu'un et sentir d'emblée que physiquement ça va pas le faire, ou l'inverse, être peu compatible du point de vue cérébral mais étrangement, il se passe quelque chose d'extrêmement sensuel d'emblée. Si la premiére fois se passe mal c'est pas du à une incompatibilité à mon avis, qui se serait ressentie avant, mais (outre la possibilité du stress, l'envie de "bien faire" qui parasite le naturel, etc) juste que sexuellement il n'y a pas la même longueur d'onde...Mais ça peut se travailler. J'ai eu une expérience justement ou la phase de flirt était vraiment très sensuelle, progressive, alors que la premiére fois ne fut pas mémorable. On avait tout simplement pas les mêmes gouts, la même approche, fin bref, un décalage. Mais il se passait quelque chose, alors on a poursuivi en s'apprivoisant, pour trouver une compatibilité spéciale entre nous, en explorant petit à petit...Et au final, c'est une des meilleures expériences et des plus complice que j'ai eue, alors que la premiére fois n'était pourtant pas prometteuse... Plus gênant à mon sens est lorsque le début part bien, parce qu'il y a la passion du début, et que lorsque celle ci s’atténue, ou justement la complicité dans la connaissance de l'autre doit jouer à la place, on,s’aperçoit que la compatibilité sexuelle n'est pas géniale....Alors qu'en dehors de ça, tout va bien, c'est 100 % compatible. C'est beaucoup plus compliqué à gérer.
  5. Mettre en parallèle croire en la terre plate pour les fondamentalistes musulmans (même si eux, leur religion n'est pas demandée contrairement aux catho), le créationnisme pour les fondamentaliste catholique, et penser qu'il est possible que l’assassinat de Kennedy ne soit pas tout à fait clair, ça a vachement de sens. Sondage bidon, politiquement orienté, par une bande de faux jetons politisés.
  6. Je suis d'accord. Propos irresponsables. Il nous faut les refuser sans trier, ce serait faire une discrimination inacceptable du point de vue du droit humain.
  7. Catholique Catholique pratiquant Catholique non pratiquant Autre religion Sans religion Tiens, c'est marrant, seule la religion catholique est testée dans ce sondage. On se demande bien pourquoi ? Mais je devrais me taire, Conspiracy Watch et la fondation Jean Jaures vont m'inscrire sur leur registre comme complotiste.
  8. Non je n'en suis pas non plus à stalker vos messages pour vous lire si souvent...mais je ne doute pas de votre capacité d'être sans filtre étrangement. Désolé pour l'effet larsen, j'aime les groupes des années 90 il faut dire. Ceci dit j'apprécie qu'on puisse se mettre d'accord sur le fait que tout propos critique envers l'avortement comme phénomène global n'est pas forcément basé sur l'insensibilité masculine qui n'aura jamais à vivre une grossesse. C'est naturel, c'est une caractéristique féminine de s'attacher au destin des personnages et ses rebondissements plus qu'aux scénarios, à la réalisation ou aux concepts évoqués. *Sourire en coin* Ce qui me frappe dans ce pitch encore une fois c'est que les principes sous tendant un tel monde est là destruction de la cellule familiale et sa dissociation de la natalité, ainsi que la désacralisation de la vie, sans parler de l'aspect socialiste /etatisation contre l'individualisme libéral. Je ne suis pas sûr que son auteur a bien réalisé qu'elle parlait d'un monde où les valeurs traditionnelles occidentales seraient disparues. C'est noté. Je ne vous dirai donc pas que ça ne se fait pas de comparer les plumes entre deux bretteurs, ça ferait sous entendus graveleux. Je note au passage qu'il n'y a aucun déni des dits propos, dont acte. Prenez le au choix comme du masochisme, ou un compliment.
  9. Notamment parce que vous parliez pour qualifier mon point de vue d'un roman de SF que j'avais le plaisir de ne pas connaître résumant toutes les erreurs d'un certain féminisme : ne voir les rapports entre sexe qu'une lutte, c'est à dire entre les hommes qui ne voudraient que réduire les femme à des pondeuses, des objets sexuels, et des maîtresses de maison et les femmes qui pour s'emanciper devraient absolument lutter contre la nocivité intrinsèque des attributs masculin pour leur liberté . C'est désastreux. Surtout que cette femme, au passage, ne semble pas réaliser que dissocier la maternité de la famille et du couple hétérosexuel se rapproche plus de la vision feiniste que plus traditionnelle. Ah ben c'est juste la base du rapport de séduction notamment. Si c'était aussi superficiel que cela, être dans la fameuse "Friend zone" serait un des meilleurs moyens de draguer. Est ce les cas ? On peut disserter sempiternellement, mais il y a des phénomènes concrets qui ne trompent pas. Pour parler triviallement d'une manière trumpienne ce que chanou appréciera, il y a ce qui fait bander et mouiller et ce qui ne le fait pas. Et vous aurez beau dire, mais gommer toute masculinité chez un homme et toute féminité chez une femme, ça le fait pas des masses. Tout ça pour dire que ce serait bien qu'on sorte de cette dialectique mortifère qui prétends que parce qu'on a un regard critique sur l'avortement, on crache sur les femmes, et parce qu'on parle de principes comme la maternité ou le couple on voudrait foutre les femmes à torcher les gosses et en pondre. Vous en faites ce que vous voulez, mais 1 avortement sur 3 (en comptant tous les groupes ethniques culturels sur un pieds d'égalité), une éducation sur laquelle il y aurait beaucoup à développer également, des cellules familiales mono parentales ou multi parentales nombreuses, ne sont pas des signes d'une société qui se porte bien anthropologique ment. C'est mon diagnostic en tout cas. Si vous n'y voyez que signes d'une émancipation radieuse ouvrant une ère de libération infinie et qualifier des gens comme moi de types sans empathie qu'il faudrait faire accoucher pour qu'ils arrêtent de voir en chaque femme une simple pondeuse, on est mal barrés. En même temps ne rester que sur l'empathie est le meilleur moyen de créer artificiellement une impasse au delà de laquelle il est impossible de discuter, voir réfléchir, sinon à se rendre directement à votre position parce que vous êtes une femme et que je suis un homme.
  10. Ça je comprends. De toute façon ces interventions desservent plus leur "cause" qu'autre chose, que ce soit accuser de meurtre des médecins pratiquant l'avortement ou prétendre qu'il s'agit simplement de se débarrasser d'une excroissance de cellules et tirer la chasse.
  11. Mes chakras sont très bien, merci. Sérieusement, vous pensez que l'altérité homme femme n'existe pas ? Que la faculté biologique de porter la vie ne joue pas dans celle ci ? Moi je trouve que cette altérité ou complémentarite est un des principes les plus passionnants à vivre, particulièrement sur le plan artistique, sensuel, sexuel, même spirituel et mystique. Les hommes célèbrent la beauté et le mystère féminin depuis des millénaires, je n'ai aucune envie que cela cesse pour qu'on vive dans une société où l'homme est une femme comme une autre et vice versa. Et à mon sens pour ne pas partager ce sentiment, il faut pour ce coup avoir les chakras sérieusement bloqués et je suggérerais de faire quelque chose rapidement pour solutionner le problème. Quand à lier ce sentiment là avec le fait de ne voir en les femmes que poule pondeuses, perso, vous, ou chanou 34, theia sont des plumes que j'apprécie le plus de lire sur le fond comme la forme et je ne pense pas qu'on pourrait vous decrire comme des "poules pondeuses"à quelque niveau que ce soit.
  12. Ce n'est pas seulement une représentation psychologique mais une conception anthropologique immémoriale de ne pas mettre sur le même plan subir un parasite et le fait de porter la vie. Je ne crois pas qu'on gagne quoique ce soit dans le débat à le réduire ainsi sur des critères biologiques stricts et rentrer par exemple dans la contreverse du moment précis où il passe d'une simple excroissance parasitaire à celui d'être humain... certains pro avortements mettent en avant (à juste titre) la complexité d'un tel sujet pour exclure les avis tranchés, mais ils devraient s'appliquer à eux même leur principe : un fœtus n'est pas qu'un simple parasite sur lequel tirer la chasse mais une vie et un être humain en devenir, un avortement n'est pas un acte médical anodin seulement pour la représentation psychologique de la première concernée mais parce qu'il s'agit d'une vie qu'on interrompt...ne serait ce que du point de vue du serment d'hyppocrate, on ne peut pas mettre sur le même plan les deux actes, en appeller aux stricts critères biologiques c'est biaiser. D'une manière générale on gagnerait à ne pas répondre à l'excessif par l'excessif sur ce sujet et donnant ainsi la part belle aux avis tranchés forcément caricaturaux. Je ne suis pas pour interdire l'avortement mais je ne vois pas comment je pourrais me ranger à l'avis d'une personne prétendant qu'un fœtus n'est rien de plus aucun parasite son avis fut il étayé par des critères biologiques stricts. Je dis ça avec tout le respect que j'ai pour vos interventions en général.
  13. Je comprends tout à fait que certains arguments des pro vie éloignés des cas concrets soient choquants, et énervants. Ce n'est pas une raison pour prétendre que la vie que porte une femme enceinte n'est pas plus qu'un parasite. C'est une vie, et peu importe si elle est dépendante de la mère au moment de son développement embryonnaire, elle est vouée à donner un être humain. Faire semblant d'ignorer, ou biaiser avec ça, ce n'est pas une manière d'argumenter très honorable.
  14. " (les roms) ont des modes de vie extrêmement différents des nôtres et qui sont évidemment en confrontation » « nous le savons tous, la proximité de ces campements provoque de la mendicité et aussi des vols, et donc de la délinquance. » « les Roms ont vocation à revenir en Roumanie ou en Bulgarie ». Il faut que cette dictature soumise à une bande de juges cesse.
  15. C'est amusant parce quand je vous lis, je lis en substance "je refuse de me laisser entrainer sur le terrain de l'analyse plus globale du phénomène sur lequel vous vous placez car je pourrais donner des points d'accords sur un avis "pas totalement pour" et que me gêne" ( ) Plus sérieusement, il est évident que j'ai connu aussi des cas particuliers, comme tout le monde, et que si je ne fais pas dans l’émotionnel cheap, c'est parce que je sais pertinemment que c'est un sujet complexe et douloureux et qu'on peut opposer indéfiniment le cas au cas. Je trouverai ça juste intéressant de mettre de coté de temps à autre la moralité et la perspective légale, emmenant à des réactions excessives, pour une discussion plus globale, par exemple de ce vous exposiez sur le comportement masculin de déresponsabilisation. Tant pis, c'est un sujet compliqué de toute façon, et une fois qu'on a dit qu'une femme ne peut pas tenir un discours critique sur l'avortement sans être moyenâgeuse, quelque part, on a tout dit. Il y a quelques plumes qui manquent dans les sujets société effectivement, je pense notamment à une certaine theia qu'on ne voit plus guère.
  16. Je me place simplement dans une perspective plus globale, plus qu'un simple désir de "limiter" et du simple droit au droit du droit contre le droit.
  17. Je suis bien d'accord, et c'est ainsi que j'ai commencé notre discussion avec vous, et vous n'avez pas voulu le comprendre en vous plaçant dans une logique contradictoire du "seulement pour l'IVG", je n'y suis pour rien. J'ai bien précisé que je n'apportais aucun jugement moral sur les épaules d'une femme face à ce choix, et que les hommes y avaient aussi largement leur part de responsabilité. C'est ce qui rends une discussion parfaitement improductive quoique je reconnaisse que votre prose reste d'un charme sans égal sur ce forum et ce sujet si on excepte les scories de moralisme et de provoc' pas très utiles, mais bien acérées au demeurant sur la catholique MST notamment. Au plaisir donc de vous croiser sur un sujet où nos positions seront moins irréconciliables. PS : Je suis du sud, même si les égoïstes qui voulaient voir leur patrimoines génétique sauvegardé que sont mes aïeux étaient sans aucune doutes des migrants Germaniques. Par ailleurs cette discussions sur l'irresponsabilité masculine et l'éducation, c'est tout à fait un échange que j'aurai pu tenir par exemple. Seulement vu que ce qui compte pour vous c'est discerner l'argumentaire de l'obscurantisme plus ou moins subtil, c'est forcément compliqué.
  18. La seine saint Denis avec sa population actuelle existait elle dans les années 30 ? Concluez. Quelle était une des problématique de la France par rapport à l'Allemagne dans les années 30 en perspective de tensions avec celle ci ? Concluez. Vous n'avez toujours pas réponde, une vie sur deux ou trois, c'est peu, moyen, beaucoup ? Concluez.
  19. Il y a deux discussions, l'avortement en France en 2017 d'un point de vue global, et les décisions à titre moral et individuel. Je ne me plaçais pas du point de vue moraliste et individuel jusque ici, là je parlais d'un sentiment personnel, de ne pas me sentir d'interrompre une vie que j'ai engendré. Après pour la convaincre c'est assez simple : je lui marave la gueule, et l'enferme le temps que le délais de prescription soit passé. Ensuite je l'oblige à passer sa vie à avoir une ribambelles d'autres gosses, leur torcher le cul, et à ne pas oublier une bonne pipe après le café le soir. Quand ses hanches seront trop larges d'avoir eu mes 15 gamins, je pourrais toujours aller voir la fille du voisin pour continuer à prendre mon pied. On ne peut que penser comme ça quand on ne voit pas l'avortement strictement comme un bienfait inconditionnel, non ? Je me place dans une perspective un poil plus longue que les années 60...L'avortement existait en tout temps, et en tout lieu. 1 vie sur trois, qu'on peut probablement réduire à une vie sur deux si on tient compte du contexte culturel, je trouve ça massif. Pas vous ?
  20. En étant très gentil, c'est à dire en ne différenciant pas les groupes ethnicos culturels, comme si on avortait autant dans les familles arabos musulmans d'arrivée récente que les autres par exemple pour parler clairement, on avorte un peu moins d'une vie sur trois. Je crois qu’effectivement c'est une phénomène totalement inédit anthropologiquement parlant, et je m'étonne que personne ne trouve ce phénomène au moins remarquable.
  21. C'est amusant, je pensais la même chose de vos propos question pudibonderie moralisatrice. L Sinon, non je connaissais pas et je ne tiens pas spécialement à connaitre, ceci dit oui, c'est pas l'extinction de l’espèce humaine globalement qui pose question mais plus d'un type européen occidental. Puisque vous considérez l'humanité indistinctement, que vous pensez que tout est interchangeable sans incidence sur la nature d'une civilisation et d'un peuple, nos points de vues sont irréconciliables. Sinon, ça m'affecte de voir toute une partie d'un peuple ne pas désirer survivre, à titre anthropologique. Après vous comprenez bien qu'individuellement, chacun fait ce qu'il veut de son cul, ce n'est pas mon problème : Moralement considérer qu'une vie n'est qu'un amas de cellules sur laquelle on doit tirer la chasse, ça ne tient pas debout, mais je ne me place pas dans une dimension morale, ça chacun individuellement voit midi à sa porte comme on dit. Si par accident, je faisais tomber enceinte une femme, par exemple, je pense que je voudrais assumer la paternité. Mais encore une fois, ce n'est qu'un point de vue moral personnel. A chacun le sien.
  22. Il y a une forme de masochisme chez certaines jalousies je pense, chez certaines. Elle apprécie l'aura de flamboyance du compagnon, mais elle se plaint continuellement de celle ci, et d'être en situation d'insécurité sentimentale. Quand au coté "positif" que peut apporter une dose de la jalousie dans le couple, c'est tout simplement sentir que l'autre vous confère une capacité de plaire, et manifeste quelque part son désir, etc...Cela montre qu'elle ne prends pas tout comme un fait acquis également. Mais tu n'as pas tort, la jalousie, c'est surement primaire et archaïque, mais quelque part, la sexualité est empreinte de primaire et d’archaïsme. On peut avoir le couple le plus moderne du monde par exemple dans la vie lambda et le rapport homme / femme, alors que en matière de sexe, ce sera tout l'inverse...
  23. Vous avez tort. On en restera là sur le sujet, je vois bien que vous êtes dans une logique argumentative et non une réflexion globale car vous avez l'impression que regarder de manière critique l'avortement en France aujourd'hui, c'est militer contre le droit des femmes et les juger moralement. On ne va pas sempiternellement tourner en rond. Si on considère qu'un Pygmée en Afrique est la même chose qu'un japonais, interchangeables humainement, vous avez totalement raison. Alors là par contre, ces propos sont vraiment fous. Il s'agit de l'impasse du moralisme, que de vouloir être dans la position plus morale que l'adversaire pour justifier son point de vue et vous êtes en plein dedans : faire passer pour de l'altruisme le fait de vouloir une vie consacrée de A à Z à soit même et son couple, et de l'égoisme que de vouloir faire et élever des enfants pour les générations futures, c'est n'importe quoi. Avec en plus la pleurette sur les "malheureux". Et là on atteint le dégueulasse. Faire passer pour des monstre ceux qui veulent faire et élever des enfants, car pour eux oui, le patrimoine génétique, ça compte. Étonnant qu'alors que vous traquez dans les moindres paroles une trace de culpabilisation pour les femmes qui avortent, alors qu'il n'y en a aucune, vous vous complaisez dans des leçons de morales alambiquées pour juger moralement ceux qui font des enfants par choix. Avoir un enfant qui ressemble à papa ou grand maman, c'est beau, ce n'est pas jouer à la poupée mais continuer quelque chose qui a commencé avant nous, et compter sur le suivant pour reprendre le flambeau et l'emmener plus loin encore. Encore là dernière fois je suis tombé sur une fillette qui avait les mêmes yeux bleus magnifiques que sa maman, j'ai trouvé ça beau. Pas pour la beauté du regard intréséque, évidemment, quoique ça joue. Pour tout dire je n'arrive même pas à concevoir que vous ne compreniez pas ce désir somme toute naturel et immémorial. Enfin, c'est comme ça. Encore, on fait passer un point de vue individualiste qui se consacre strictement à la souveraineté inconditionnelle de la condition féminine de la française en 2017 pour une conscience pour l'humanité. Il y a des zones du monde en surpopulation, et des zones qui ne le sont pas. Si on pense encore le fait culturel, ethnique, et civilisationnel on envisage les choses de la même manière. Si on pense, comme vous, que l'humanité est un gloubi gllouba interchangeable, effectivement là ça se justifie, je ne peux pas dire le contraire. De la provoc et de la moraline, les pires chancres d'un discours destiné à convaincre. Ce n'est pas même digne de répondre pour le coup. Parce que ça invitait a une discussion objective. Mais vu que vous pensez que tout va bien, la discussion n'est pas utile. Je conçois fort bien que de votre point de vue, il n'y a absolument aucun regard critique au fait d'avorter 200 000 vies par an en France. C'est cohérent, je n'ai rien à redire là dessus. On ne peut jamais généraliser, mais si il n'y a pas de raison objective ( maladies génétiques, crainte pour la situation financiére, etc), effectivemment, c'est quand même un égotisme infantile anormal pour un certain age. Chose que vous ne faites absolument pas, naturellement. Ben ça tombe dans le narcissisme ça en effet. Également le narcissisme. Absolument pas, et on s'en rend bien compte tous les jours : La population française change, avec les problèmes structurels que ça entraine derrière. Mais encore une fois, si vous pensez que ces problèmes n'existent pas, que tout est cool, vous êtes cohérente, je ne peux pas le nier et je ne cherche même pas à le faire. Je ne suis simplement pas d'accord avec vous mais développer là dessus serait un hors sujet total. Encore une fois, si tous les groupes ethno culturels sont interchangeables, il n'y aucun souci effectivement. Super. Ca fait rêver certains oui, le fait de vieillir ensemble. Mais je suppose que vous allez me dire que considérer le couple comme un kleenex à jeter une fois utilisé c'est vraiment plus moral, j'en suis sur. Je ne vais pas faire l'hypocrite et prétendre que je regrette toutes les expériences sexuelles et sentimentales que j'ai pu avoir, mais en essayant d'être objectif, oui à chaque fois on perd une part de, naïveté n'est pas le bon terme, mais de conviction, de passion, de foi en l'union qui n'est pas négligeable je dirais. Ceux qui n'ont connu que deux ou trois partenaires dans une vie auront eu sans doute moins de variété et de plaisir, mais d'une autre coté, moins de sales coups et moins de cynisme, ou de calcul froid à l’intérieur du couple, je pense. Et c'est vrai que contrairement à vous, j'ai plus tendance à trouver ça beau quand quelqu'un me parle de ses parents ou grands parents toujours ensemble plutot que le deuxième beau pére ou la belle mére de 25 ans avec qui son pére s'est barré au moment de la ménopause. Comme vous dites, tous les gouts sont dans la nature, ça se discute pas. Je constate que vous avez tort, et que vos propos me semble un peu trop haineux pour être sincères. Les catholiques ne sont pas ma tasse de thé de bien des manières, et la sexualité n'est pas la dernière, d'ailleurs je crois que c'est franchement réciproque, mais je sais simplement être objectif en reconnaissant les qualités là où elles sont. Sinon, je préfère une femme qui s'habille comme une femme tout simplement. Précisément. Pour ça qu’anthropologiquement, ils sont voués à disparaitre. Et ce sera notre seul point d'accord je pense sur le sujet, effectivement, cela vaut mieux qu'il ne se reproduisent pas au fond. Un peu d'eugénisme ne fera de mal à personne.
  24. Sinon pour répondre à la question, la capacité de surprendre, de ne pas laisser la routine bouffer la couple, je dirais que c'est une qualité très appréciable.
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