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Jedino

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Tout ce qui a été posté par Jedino

  1. Jedino

    Ca me fait bondir

    Mais c'est déjà une poubelle ! Même autour de notre planète, c'est dégueulasse. D'où l'intérêt des voyages spatiaux, finalement, qui forcent à repenser en partie les problèmes de ressources et de place, vu que dans une boîte de conserve, il s'agit d'économiser la place et de recycler. Reste que si les emballages ne sont pas faits au mieux pour le recyclage (vu le gâchis qu'il peut y avoir juste histoire d'avoir le truc le plus beau), les consommateurs que nous sommes ne sont pas parfaits non plus, bien loin de là. Si vous parlez de notre pays la France, elle en a sur 30% de sa superficie, ce qui est assez énorme. Donc nos maisons ne rasent pas autant que vous le croyez, bien au contraire. Reste qu'elle est effectivement artificielle puisqu'il y a pas même deux siècles, nos forêts avaient quasiment disparu, chauffage oblige. Pour ce qui est des champs, même si les espaces diminuent, la France reste théoriquement autosuffisante. Pas besoin d'avoir des espaces gigantesques si ces espaces sont gérés et exploités de manière à permettre une productivité importante sans appauvrir le sol, en tout cas excessivement. La science cherche moins un "pourquoi" (étant relativement réaliste) qu'un "comment". Et nous avons fait sur ce terrain-là plus de progrès en un siècle qu'en des millénaires. Et cela est passé par l'envoi de fusées qui permettent à la fois d'observer loin sans subir le "bruit" atmosphérique, d'explorer l'espace proche qu'est notre système solaire, mais également de mieux voir sur notre propre monde par l'utilisation de satellites, satellites qui permettent aussi une meilleure communication à travers le monde. Et je ne cite pas à nouveau toutes les innovations dérivées de ce que nécessite l'envoie d'une fusée, ne serait-ce qu'en terme de matériaux nécessaires pour supporter les conditions qu'il peut faire à l'extérieur.
  2. Jedino

    Ca me fait bondir

    La France a des dettes continuellement depuis les années 1800. Ce n'est donc pas un phénomène nouveau et qui empêche de vivre. La question serait donc de savoir si une dette à 0% est vraiment un objectif à vouloir à tout prix. Je le "savais", mais ce graphique le montre : Source : http://france-inflation.com/dette_publique_france_depuis_1800.php Vous remarquerez que la dette, qui a baissé après la guerre parce que la situation économique s'y prêtait, a fini par reprendre de la hauteur au début des années 1980. L'auteur de l'article parle de 1976 et évoque l'effet boule de neige qui est le fait de dépenser plus que ce que nous possédons, ce qui force à s'endetter pour payer nos dettes. Mais ce n'est pas si simple, sinon nos réductions de budget auraient fini par redescendre cette dette. Ce n'est pas si simple pour plusieurs raisons : la période de hausse de la dette est une période particulière dans l'histoire économique entre la fin du système monétaire international et les crises successives qui commencent. Ensuite, il y a le choix que fait Mitterrand par rapport à l'Europe qui, bien que de gauche, décide de suivre les autres pays européens afin de faciliter l'intégration dans un système monétaire européen. On parle là de l'indépendance de la Banque de France, mais aussi de la privatisation en masse d'entreprises nationalisées à l'occasion de la fin de la deuxième guerre mondiale. N'est-ce pas curieux, cette montée de la dette de l'Etat alors que cet Etat réduit en même temps ses dépenses (et ses gains, je tiens à le noter) par l'abandon d'entreprises pour le monde du privé ? Autre détail important : le fait d'avoir bridé notre croissance, à cette même période. Je vous le demande, alors : si votre PIB augmente (pour des raisons diverses), forçant à un investissement plus grand de la part de tous les acteurs, mais qu'à côté vous cherchez à limiter cette croissance de vos richesses, comment voulez-vous que cela finisse autrement que par une augmentation de la dette ? La population augmentant, les coûts par personne aussi. Si vos richesses (que sont votre production, donc votre PIB, dont l'augmentation est traduite par la croissance) ne suivent pas, il vous faudra en emprunter afin de combler les manques. Alors on peut penser qu'en déplaçant un manque d'un endroit à un autre, cela parviendra à masquer le problème. Mais masquer n'éradique en rien le problème. Je dois poursuivre, ou vous restez hermétique à l'idée que produire, c'est créer, et que créer, c'est rendre possible le partage sans avoir à emprunter ?
  3. Parce que la tendance des politiques serait plutôt de vouloir virer le Concordat que de l'élargir. Sont pas fous, nos chers laïques. Puis imagine celui qui le propose : il va directement être positionné comme islamique, le pauvre. Maintenant, je tiens à citer ce que wikipédia en dit : Ce qui, en particulier sur la fin, n'est pas inintéressant.
  4. Jedino

    Ca me fait bondir

    Fais-tu exprès de ne pas voir au-delà de ton nez ? Tu n'es pas capable de voir au-delà qu'un article qui te dit que "oh mon dieu, un engin spatial, ça coûte cher", ce qui n'est pas nouveau ? N'arrives-tu vraiment pas à intégrer le fait que c'est en se donnant un défi (scientifique) que nous finissons par arriver à des innovations (techniques)? Mais peut-être penses-tu qu'elles finissent par tomber "comme ça" ? De changer de sujet ? Il ne me semble pas, pourtant. J'ai bien parlé du fait que le rôle de cette opération a tout son sens dans une démarche qui n'est pas uniquement de gloire. En outre, j'ai élargi ta vision qui voudrait que ce soit cela qui nous coûte réellement, ce qui est faux, et complètement faux. Accumulons encore des non-dépenses de ce genre longtemps, comme tu le dis, et au rythme où vont les choses, le système social que tu cherries tant va imploser. A force de réduire les budgets, tu finis par ne plus en avoir. Et quand les budgets essentiels, bien plus que le social j'entends, devront être drastiquement réduits, je peux t'assurer que c'est bien le social qui va baisser. L'idée, c'est pas de réduire, c'est de produire. C'est pourtant pas compliqué à comprendre. Mais ce ne sont pas 1000 comme celles-là qu'il nous faut, surtout que ce n'est pas un milliard pour la France. Il me semble, en plus, que des économies, nous en faisons depuis un moment. Serait-ce moi ou ça ne fonctionne absolument pas ? J'en suis vraiment étonné.
  5. Jedino

    Ca me fait bondir

    Hahaha ! Et savez-vous d'où viennent les moyens technologiques qui permettent à la médecine de progresser autant ? Vous pensez que ces machines si complexes sont tombées du ciel ? Qu'un type s'est dit un jour, de bon matin : "et si j'allais inventer aujourd'hui la scintigraphie par émission de positrons?". Bien sûr que non. Il faut une recherche scientifique fondamentale et théorique, et "pratique", si j'ose dire. Ce que vous ne parvenez pas à comprendre, c'est que la science, même si elle semble divisée en plusieurs domaines, est un ensemble qui avance globalement ensemble. Il est tout aussi impossible aujourd'hui de faire de la physique sans les mathématiques que de faire de la médecine ou de la recherche médicale sans la physique, la chimie ou la biologie. Vous pouvez financer des milliards dans la pharmacologie, vous constaterez avec le temps qu'il sera impossible d'avancer si vous supprimez le reste. Sauf si ces derniers font le travail d'autres, et font donc des recherches à côté, notamment du côté des instruments et des nouvelles techniques pouvant être utilisées, mais aussi dans la meilleure compréhension des mécanismes impliqués. Quand tous ces problèmes sociaux apparaissent, ce n'est pas le fait d'un trop gros budget pour la recherche. Budget qui n'est pas non plus aberrant en France. En revanche, c'est un problème économique, pour ne pas dire de conception de l'économie. L'objectif n'est pas de rogner sur chaque budget histoire de ranger ça ailleurs, pensant qu'un jour ça va regonfler comme par magie. Quand vous mangez du chocolat, même si vous le cassez en barres et que vous les déplacez, le fait de les manger fait qu'il est mangé. Ici, c'est pareil. Si vous réduisez, vous avez beau chercher, il ne faudra que diminuer par la suite. Imaginez une entreprise qui se dit : "allez, on va cesser nos investissements." Cette attitude peut passer un temps bref. Ca fait parfois du bien au porte-monnaie. Mais sur le temps long, tout se dégrade : vos structures, votre retard par rapport aux autres. Du coup, vous avez besoin d'argent. Mais vous n'en avez pas. Alors vous le ponctionnez là où il en reste : les salaires, ou les investissements que vous faites encore. On appelle ça un cercle vicieux. Pour inverser cette tendance, il existe la solution "géniale" de l'endettement. Mais l'endettement suppose un investissement qui puisse permettre l'augmentation de la production, donc à terme du bénéfice. Autrement dit, c'est une somme en plus donné à une somme initiale, et non pas une somme prise à partir d'une somme initiale. A terme, vous pourrez du coup et rembourser votre dette, et gagner votre vie. Cependant, cela suppose deux choses : 1) Dans un monde pareil, être innovant pour une entreprise. Là encore, on est dans l'original, le nouveau, et finalement, la recherche. La recherche de ce qui ne se fait pas encore pour répondre à un besoin. Les entreprises les plus grosses investissent des sommes énormes là-dedans, et ce n'est pas sans raison. Innover, c'est survivre. La même logique est vraie pour la France. Cela peut être aussi répondre à un besoin, notamment si nous avons des matières premières ou des produits que d'autres ne font pas. 2) Etre efficace. Il faut savoir gérer un minimum son petit monde. Pour l'entreprise, ça suppose faire des bénéfices qui permettent d'investir et de payer ce qu'elle doit payer : ses fournisseurs, ses employés, etc. Idéalement, elle doit le faire de façon sérieuse, c'est-à-dire sans chercher à grignoter sur les salaires et la qualité des produits pour gonfler le bénéfice (et souvent, celui des actionnaires, très heureux de toucher un peu plus que prévu). Pour un Etat, ça suppose de pouvoir déjà gérer son argent. Et personnellement, un Etat qui peut certes jouer sur son budget, c'est-à-dire faire du découpage histoire de plaire à des gens qu'on suppose compétents, ça me dérange. Ca me dérange d'autant plus que ce même Etat est obligé de faire que sa banque nationale ne doit pas pouvoir lui accorder des prêts directement, lui permettant ainsi d'investir quand il le faut. Ca me dérange encore plus quand la banque supranationale qu'est la BCE n'a pas non plus le droit de prêter à un Etat directement quand il le faut. Et ça me dérange d'autant plus que rien n'interdit ces intermédiaires, que nous appelons finalement "les banques", de réinjecter l'argent que donne la BCE pour aider à sortir d'une crise dans un autre tiroir de la BCE, histoire de pas perdre son argent. Et là, on parle de 1000 milliards en bien moins de temps que l'opération scientifique dont on parle. De même, cette fameuse somme de 1000 milliards serait la somme par an que l'Europe voit disparaître chaque année par "évasion fiscale". Vous êtes franchement sûr que votre combat est le bon ?
  6. Jedino

    Ca me fait bondir

    L'intérêt commun passe par ces choses qui semblent sans importance. Aller poser un engin sur une planète lointaine (à notre échelle), et ceci afin d'y forer une glace dans des conditions difficiles, ça tient de la prouesse technique. Et comme toute prouesse technique, elle nécessite un travail en amont qui, bien souvent, permet de faire avancer les techniques qui existent déjà, ou d'en inventer de nouvelles. C'est comme aller reprocher au CERN d'exister : on investit des milliards là-dedans rien que pour voir deux choses ridiculement minuscules se rencontrer violemment. L'intérêt, en soi, est limité pour quelqu'un qui ne s'intéresse pas de savoir ce qu'est l'univers, et ce qu'il est lui-même. Il n'empêche que le CERN a permis bien des avancées, ne serait-ce que l'invention du web et ses langages. Pour les fusées et ses engins à milliards, c'est pareil. D'ailleurs, il me semble que les apports utiles à nos petites vies ont déjà été cités plus tôt. La recherche est nécessaire, tout autant que le social. Sinon, autant supprimer tous les programmes d'éducation relatifs à la recherche qui ne sont, finalement, sans aucun intérêt. Mais oui, la recherche a un coût, comme toute chose. Cela dit, ce chiffre qui vous fait bondir est à peine plus cher que la recherche d'un médicament, et d'un seul. Vu le rapport coût/production, est-ce vraiment nécessaire, dans ce cas ? Ne vaut-il pas mieux cesser aussi la recherche de médicaments qui est également très chère ?
  7. Jedino

    Ca me fait bondir

    Europe, un des satellites de Jupiter, a de l'eau. En fait, elle a même des océans sous la couche de glace qui l'entoure.
  8. Jedino

    La pêche aux idées

    Ah, c'est gentil :) Et pour les fautes et tournures, je veux bien le croire.
  9. Haha! Mano Solo. Pour ma part, ma jeunesse est plutôt rythmée par Manau tout court.

  10. Hahaha ! J'veux qu'on baise sur ma tombe n'est pas joyeuse, mais il y a pire. Quand tu écoutes par exemple "tango", t'y es, dans la tombe.

  11. Il semblerait que non ! J'ai donc mal compris.

  12. Parce que nous nous connaissons? :o

  13. Pilule set sympathique, ouaip !

    Il y a celle-ci, par exemple, qui est assez "rock" sans l'être entièrement :

  14. Bah tu as raison, alors ! :)

  15. Plus rock, effectivement. Plus abouti, ça dépend ce que tu entends par là ^^

  16. Pourquoi celui-ci ?

  17. Le dernier album est très bien. A nos amours et Chatillon-sur-Seine sont mes préférées.

  18. Je trouve aussi qu'il l'est aussi, oui ! Mais complètement, pour ma part.

  19. Lula est une belle chanson, oui ! Je l'écouterais pas en boucle, mais pourquoi pas ! Alors merci de le partager :)

  20. Tout à fait curieux. Je viens de me mettre du saez avant de voir ton lien.

  21. Hahaha, ça n'a aucune importance, voyons !

  22. Jedino

    Au revoir Ray

    Du coup j'ai plus de messages que Ray, maintenant :cool:
  23. Je ne pourrais pas te dire qui sont la moitié de ces gens, mais oui, si tu le dis x)

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