Peu de jouissances, ces derniers temps.
Il faudra bien que je craque, je le sens.
Sensible, je le suis, et je le regrette,
Car mon image se dégrade et se reflète
De mon propre dégout et de mon insolence.
La roue tournera, je perdrais cette chance
A laquelle j'ai toujours craché, par pur égoïsme.
Par peur d'être Meursault et de son altruisme,
Je me bas sans m'être jamais vraiment battu.
J'aurais voulu sortir de cette forêt où je suis perdu,
De cette corde qui m'étouffe, en chaque heure,
Détruisant pour la "vérité" un horrible bonheur.