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Jedino

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Tout ce qui a été posté par Jedino

  1. Mais tout à fait Ninouille!

  2. Jedino

    un jour = une histoire

    En effet, nous avons tendances à vouloir guerroyer... Comme les grands, ceux d'avants. On a tendance aussi à s'insulter, se rentrer dedans, à en souhaiter parfois sortir le vieux sabre du grand-père ou le fusil d’antan. La paix peut-elle régner? J'en doute. Notre instinct a, je pense, quelque chose à voir là-dedans. Et ce n'est pas aujourd'hui qu'on arrivera à se séparer de notre envie de combats, de joutes, ou de sang. L'enfant qui vient de naitre est un futur combattant... Si ce n'est contre les autres, ce sera pour lui, pour sauver l'être qu'il est face aux éléments qui, parfois, montrent un certain acharnement sur nous, pauvre humain. La nature nous rappelle à l'ordre, et elle, elle ne fait pas semblant : si notre condition ne change pas, on finira par ne plus pouvoir décompter les mourants. N'est-ce pas là aussi un souvenir modeste des guerres qui ont fait les siècles précédents?
  3. Bonjour astrono, passe en aussi une bonne ;)

  4. Jedino

    un jour = une histoire

    Vous êtes vous déjà demandé d'où pouvait bien venir toutes ces pensées qui viennent et qui repartent sans aucune raison apparente? Certains vous diront qu'ils naissent d'une cause parfois consciente, comme un souvenir qui cherchait à vivre une seconde fois, et d'autres vous diraient que c'est le résultat de l'action de notre inconscient. Il y a les rationnels qui vous répéteront que c'est l'un des effets du travail de notre cerveau, de ces neurones qui ne cessent de fonctionner pour nous permettre d'être ce que nous sommes, et puis, il y a les irrationnels qui vous répéteraient tout autant que ce n'est qu'un don d'une force qu'on pourrait qualifier de supérieure. Et je ne doute aucunement qu'on trouverait de nombreuses autres idées à ce sujet. Mais comment départager le vrai du faux? Comment savoir ce qui, pour nous, fait qu'un humain est humain? Les censés, ceux qui arrivent à manier avec prouesse le sens de la logique, et puis ceux qui savent, ou en tout cas, qui permettent de faire avancer, voir le faire partager, vous diront que tout cela dépend beaucoup de chacun, de ses croyances les plus intimes, celles qui concordent le mieux avec soi. Chacun tiendra pour vrai, ou au moins pour plus probable, sa propre conviction, parce qu'elle parait censé en nous, bien plus que les autres. C'est ce qui entraine et motive les débats, surtout les interminables, les incessants, ceux comme la religion et le fondement véritable du savoir de la dite science. C'est un conflit où personne ne gagne, et où pourtant, tout le monde, un jour ou l'autre, finit par tenter à son tour de faire pencher le déroulement de la bataille. Bien sûr, on vous parlera de la tolérance, du respect actuellement, évitant les guerres arme à la main pour une guerre à coup de preuves et d'arguments. Tout ceci reste pour autant discutable, car il est possible, si on en est capable, de tourner un énoncé faux comme juste, suffisamment pour le faire passer comme la vérité. C'est ce qu'on appelle le mensonge, et c'est ce qu'on a tendance, pour la plupart, à ne pas supporter. Car qui aimerait être "faux", croyant en quelque chose de "faux"? Personne. Cela signifierait que nous n'existons que dans un imaginaire très éloigné de la réalité. On se sentirait perdu. Dérouté. Mélancolique. Car, si la vérité est une quête pour beaucoup, un serment fait par quelques uns, elle n'est pas toujours bonne à prouver, au risque d'assassiner des millions de personnes. Un massacre qu'on aimerait sans nul doute ne pas voir arriver. Néanmoins, tout a évolué. Le rationnel a pas mal pris sur l'irrationnel. Ce qui n'est pas sans me rappeler un peu la place prise par les gauchers sur les droitiers. Quoi qu'il serait plus vrai de dire que les gauchers se sont affirmés par l'évolution progressive de l'idéologie dans la société. Comme les croyances et les convictions. Comme tout. Mais alors, en quoi puis-je m'accrocher? La réponse n'existe pas. Rien n'est mieux qu'autre chose. Le seul choix à faire est le notre. Malheureusement, là encore, qu'est-ce que notre choix? Celui qu'on prend consciemment, une décision qui peut aller contre le principe même de notre instinct, dans une certaine mesure. Notre choix est-il vraiment nôtre? Personnellement, je prends la liberté dans douter. Comment peut-on se dire apte à prendre une décision qui soit sans aucune influence extérieure? Lorsqu'on sait que notre éducation, le plus banal et invisible passant dans la rue, peut influer sur nous, sur notre réflexion, nos convictions, il m'est difficile de croire que je dis, en ce moment même, ce que j'aurais pensé si j'avais fait mon éducation seule et isolée du monde. C'est une triste nécessité, du moins, de nos jours, et chez nous, que de recevoir et d'atteindre le summum intellectuel, si on projette de vivre comme on devrait vivre, c'est-à-dire heureux, en paix avec les autres et avec soi. Ce n'est pas sans me rappeler le texte d'une fille que j'ai lu hier. Une inconnue. Ce qui permet tout de suite de garder une objectivité presque réelle. Elle nous disait tous différents, que la plupart était soumis à la mode, à toutes ces choses qui font une personne banale, une personne "normale". Moi, je ne pense pas que nous soyons différents. On est tous les mêmes, à chercher désespérément de quoi soigner nos blessures, de quoi nourrir notre bien être. On suit tous une mode. Si ce n'est d'être comme les autres en suivant un modèle, c'est en se disant différent, montrant qu'on s'éloigne de cette envie de ressembler à ceux qu'on pense comme mieux, plus proche du but à atteindre. Au fond, nous sommes tous pareils, oui. On l'exprime seulement différemment, selon nos capacités, notre vécu. Nous ne sommes pas différents. Nous sommes tous soumis à la mode, à cette mode, qui est de vouloir être heureux pour longtemps, qui est de profiter de la vie, qui est de trouver l'espoir qui suffira à donner un sens à notre existence. On dépend tous des autres, de la dite reconnaissance. Vous, elle et moi. Et malgré son envie, son besoin de se sentir en dehors de cette règle, elle n'y échappe pas, et ceci, justement en voulant s'en défaire. C'est une règle universelle, un fait inévitable, c'est ce qu'on nomme la vie.
  5. Jedino

    un jour = une histoire

    L'envie n'est pas là. L'envie ne veut pas. Que faire? J'en ai peur, mais je crois que rien ne peut vraiment faire que moi, je m'y mette comme j'aimerais le faire. Incapable. Je crois que c'est le mot. Avec faible, sans doute. Je suis d'une fébrilité incontestable. Mais je le vis bien, je fais ce que mon encéphale décide d'envisageable. Un jour, peut-être, ne sait-on jamais, je pourrais vaquer comme je le veux au sein de ce monde qu'on dit si incroyable. Malheureusement, mon coeur est ailleurs, tout comme mon esprit, et je crois que ce soir, ce que je préfère ne réside pas tant dans la création de ces quelques phrases, mais dans les pensées les plus fades, les plus détestables. Ainsi est fait le déroulement d'un tout semblant confortable.
  6. Jedino

    un jour = une histoire

    Malheureusement, mon envie dépend d'une période. Je me contente de lire. C'est tellement plus simple. D'ailleurs, je m'en vais continuer un Céline ou commencer un Teulé. Tout dépendra. Mon envie de lecture change pas mal aussi, mais cela ne reste que partie remis, dans le pire des cas. Je verrai pour écrire quelque chose ce soir, si l'envie me vient. Difficile de savoir si elle sera avec moi, et surtout, si elle suffira à motiver ma tête et mes mains. Car ce sont bien eux qui travaillent, tiens!
  7. Jedino

    un jour = une histoire

    Non, seulement j'en ai pas trop l'envie, en fait... Mais, faut pas t'en priver
  8. Jedino

    Participation forumienne : Mad_world

    Sur le gros paragraphe dédié au fonctionnement du nucléaire, j'ai surtout révisé mon programme de terminale (ce qui ne fait pas de mal ). Ensuite, plutôt vers le milieu est à la fin, j'ai appris deux ou trois choses ici et là, et plus particulièrement sur ce qui ne concerne pas le sujet même proposé :D M'enfin, merci pour la lecture, tu devrais te lancer dans le journalisme, dans le célèbre "Mad world news"!
  9. Rah! Bonne soirée^^

  10. Jedino

    un jour = une histoire

    Nous attendrons alors cet instant de joie. Mais si jamais avant, l'inspiration te vient, surtout n'hésite pas
  11. Jedino

    Qu'écoutez-vous en ce moment ?

    En regardant un truc, j'me suis dit "punaise, c'est de la bonne musique ça". Je savais pas ce que c'était. Ce matin, je mets un truc que j'ai déjà écouté au hasard. Et je tombe dessus :smile2:
  12. Jedino

    un jour = une histoire

    Ah, merci. Par contre, soit j'ai oublié, soit j'ai pas compris l'histoire du prédicateur avec ses concombres :D Ou alors, c'est ton interprétation d'un truc que j'ai écris? Je pense que c'est ça, ou alors j'ai à m'inquiéter :smile2: On fait ce qu'on peut, oui. Et elle ne peut que revenir, l'inspiration, oui
  13. Jedino

    un jour = une histoire

    Je suis habité par un animal qui hante mes jours et mes nuits. Il me suit partout sans aucun mal pour me rappeler que je m'ennuie. Je suis habité par une bête, mi-rapace, mi-poison, se satisfaisant de mes faiblesses pour me sucer la vie avec grâce. Pourtant, le spectacle ne suscite que ce dégoût proche de ce qui nous fait au mieux horreur. Un massacre aux yeux de tous, l'holocauste de tous espoirs. Tel serait le constat qu'on me dicterait machinalement. Et de ça, je ne tiendrais pas compte. Pour la simple raison que je n'y crois pas. Le démon qui me ronge parait vil et machiavélique, mais il est une partie de moi-même que je ne saurais laisser de côté. Il est autant ma tête que mon corps, mes sentiments que mon imaginaire. Il est ce que je suis devenu. Bien sûr, c'est une source certaine de conflits et de difficultés : combien de fois devrais-je encore accepter de déprimer, de perdre mes sens pour montrer que je suis aliéné, à ma façon? Probablement toujours de trop pour les autres, impuissants de compréhension. Alors finalement, quel intérêt? Quelle signification associer à ce paragraphe insensé? Si j'en crois ce que je sais, il est un des moyens utilisés pour m'armer et me remettre en route pour un temps donné. Il est mon frère, mon ami, mon ainé, toutes les personnes qui auraient pu m'aider, si elles avaient voulu ou existé. C'est la conversation de mon conscient avec mon inconscient, la confrontation entre mon imaginaire et ma réalité. C'est le bref résumé, maladroit et infantile, des événements qui se déroulent au même instant dans le plus profond de mon encéphale. Une guerre incessante d'hormones, de messages chimiques et de connexions. Ce soir, tout est contre moi : mon environnement, mon moral, et moi. Mais, ce soir aussi, je me bas comme il se doit : ne dit-on pas que la vie est un combat? Ce que l'on dit plus rarement, malgré tout, c'est que notre ennemi n'est jamais trop loin. Il est même bien souvent au plus prêt de nous.
  14. Si j'ai bien compris, c'est toi qui a fait ces terres cuites? Dans tous les cas, c'est très bien fait. Et bonne soirée.

  15. Jedino

    un jour = une histoire

    Et oui, la réalité est tout autre, tout le monde peut en témoigner. Sauf moi, m'enfin, c'est pas grave :smile2: Les histoires connaissent tous une fin. Si ce n'est par un point final, c'est par une mise à l'écart. Si nous étions éternels, peut-être que nos histoires seraient sans fins? En tout cas, je comprends ce que tu dis chateau. L'inspiration, l'envie, et le courage, sont d'une durée très incertaine. Un peu comme la vague qui va et vient. Un temps, on se trouve en haut. Un autre temps, on se trouve en bas. Bergson pensait que nous étions des êtres ivres de multitudes de petites perceptions, faisant celle que nous avons, globale et claire. Un peu comme si nous étions une grande vague qui, au final, n'en était que des centaines d'autres, plus petites.
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