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Jedino

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Tout ce qui a été posté par Jedino

  1. En quoi serait-il systémique? Ne sommes-nous pas ces êtres libres capables de décider de leur "destin"? Si oui, je ne vois pas le problème. Si non, nous sommes d'accords. Mais le problème reste individuel, j'en suis persuadé. A tort, peut-être.
  2. Eh bien elle est bien basse. Mais cela ne change rien. La loi n'est pas fautive. Nous sommes les seuls responsables, malgré tout. A nous d'en être digne.
  3. Imputer la faute à la loi, c'est gros, quand même. Les personnes sont les seules responsables.
  4. Jedino

    un jour = une histoire

    L'Enfer, c'est peut-être ça. Se prendre la tête sans raison, sans véritable et bonne raison. Par besoin. Par désespoir. Par bêtise. Qu'importe! Le poids du monde n'a que peu de poids à côté de celui qui pèse sur nos épaules, mes épaules. Ni matériel, ni physique. Juste une idée, une douce pensée, celle d'être inutile et futile. Ce jeu ne m'amuse plus. Il ne m'a jamais amusé. A peine l'ai-je souhaité. Il paraît que nous sommes ce que nous croyons être. Il paraît aussi que nous sommes souvent la source de nos problèmes, ceux-là même qu'on finit par imputer aux autres. Moi, je veux bien le croire. Je n'en doute pas un instant. Mais, un abruti, ça ne se change pas comme par magie, vous voyez ce que je veux dire? J'ai dû le décider, un jour ou l'autre, devenir l'ombre de ce que je suis, de ce que j'aurais pu être, me perdre dans les méandres de mes fausses convictions. Le monde ne va pas mal. Il n'est pas mauvais. Nous le pensons seulement. Je le sais. Je l'ai toujours su. Je sais. Mais, cela ne m'aide pas. Je dois probablement ne pas le vouloir vraiment. Depuis toujours, en quelque sorte. Peut-être suis-je ainsi, tout simplement? Une sorte de mélange entre le raté et le con de bas étage. J'ai pourtant essayé. Vainement. Des éclairs d'envie de me sortir de cette torpeur, de cette mélancolie imaginaire. De venir voir les autres. De les connaitre. Je ne me sens pas l'âme d'un jeune adulte, d'un travailleur acharné, d'un homme. Je ne suis qu'un enfant, un pauvre enfant, qui grandit en dehors, et reste le même en dedans. J'aime les histoires, les belles anecdotes des grands, et ai peur des monstres et des méchants. Celui qui m'habite ne fait pas exception. N'avons-nous pas tous notre petit démon? Si vous souhaitez tout savoir, c'est-à-dire ce qui est essentiel et sans importance, je me perds bêtement devant la sortie, par peur de l'inconnu, possiblement, et par crainte de finir comme cela, comme ces personnes que je vois, que je connais, que je comprends, que je fuis. Tout comme un enfant, je vois ces papas, ces mamans, ces géants, et je me demande, très naïvement : pourquoi?
  5. Merci! Et j'y songerai! J'essaie d'être assidu, mais c'est pas simple! Dieu est très occupé :/

  6. J'en sais rien, j'connais pas ce mec-là!

    Cela dit, je vais manger!

    Le génie découle de notre foie! Je le sens! C'est la thèse de ma vie!

    Bonne journée, et, quel nihiliste/pessimiste!

  7. Non mais même marqué, ce serait pas forcément crédible! Puis, pour Anatole, c'est la vérité! Le reste, par contre, c'est selon ton avis, ou envie, je ne sais pas ce que tu préfères! Puis, Jankélévitch m'a rassuré, ce matin : les génies incompris existent!

  8. Mais je suis toujours sérieux, moi! Pourquoi, ça se voit pas?!

  9. Je tiens à garder l'image du type sérieux qui ne floode jamais, moi (a)

    Mais, le problème de ces choses-là, c'est que, voilà!

  10. C'est mal de flooder!

    Cela dit, j'ai toujours été un peu gay sur les bords! Freud n'avait pas tort!

  11. Faut toujours faire attention à là où on va poser son cul, il paraît.
  12. Si tu veux. Mais jusque là, je vois des peuples qui ont le référendum et que se prennent le chou malgré tout. L'adoption? C'est terrible de vouloir aider des enfants qui n'ont déjà, à la base, pas grand chose à eux. Les mettre avec un couple gay, en plus! On doit surement vouloir leur mort. Et, la pma, si elle est une réelle aide, n'a rien de problématique. Elle aide des personnes qui ne peuvent pas physiquement en avoir. Les abus existent. Partout. Le seul parti pris que j'ai pour les manifestations, c'est celui de dire que 50 000 personnes, c'est beaucoup, mais peu malgré tout, par rapport à la population de notre pays, et par rapport au fait que rassembler une telle masse n'est plus chose rare : un bon groupe peut t'en rassembler autant, sinon plus, de nos jours. En vérité, qu'il soit ou non mis en vigueur, je m'en fous. Ce dont je ne m'en fous pas, en revanche, c'est des arguments allant contre qui sont sans réels fondements. Je vois vraiment pas ce que ça peut nous foutre qu'il y ait deux hommes ou deux femmes qui se marient. Les enfants, dans l'histoire, ne sont qu'une piètre excuse. Je ne connais rien aux droits, aux lois, et à l'égalité. Mais, je sais que pour l'instant, il y en a qui peuvent se marier, et d'autres non, dans un même pays qui se dit justement comme donateur d'une égalité de droits pour tous les citoyens. Et, désolé, hein, mais le code civil, comme argument, c'est un peu gros. Napoléon était sûrement intelligent, mais ce n'était pas pour autant la vérité absolue et incarnée. Les temps changent. Désolé de vous l'annoncer.
  13. Jedino

    Vélooo

    Je trouve ça plus étrange, mais c'est sympa^^
  14. Jedino

    Le trèfle spécial

    Le goût de la symbolique, oui. C'est aussi important chez nous. Je me demande bien pourquoi.
  15. Jedino

    un jour = une histoire

    Ce soir, je m'en vais en guerre. J'attendais ce jour depuis longtemps, non sans une certaine appréhension. Demain, tout serait nouveau, différent. Les choses et les gens deviendront pour moi des inconnus. Peut-être même que ma vie sera foutue? L'avenir me le dira. Trop tard, comme à son habitude. Il y en a qui sont toujours en retard. Les habitudes. Ce doit être ça. Je dépose les armes sur la table. Mon courage, mon angoisse, ma volonté. Est-ce que je reviendrai un jour? Assurément non. Comment pourrais-je être le même à mon "retour"? Combattre vous change un homme. S'il ne s'y perd pas, il se cherchera. Aucun ne revient comme il est parti. Aucun. Le sac. J'y mets de quoi survivre. J'y mets ma vie et mon coeur. Ainsi, si je devais mourir, ce serait non loin de chez moi, non loin de mes souvenirs. Ce sont ces instants là qui nous permettent de voir ce qui compte réellement pour nous. Peu importe notre logis, nos biens et nos soucis : seul l'amour et les cadeaux qui le rappellent méritent une place pour ce dernier voyage. Aujourd'hui, je me suis pris une balle en plein coeur. Je n'ai pas su la voir arriver, l'éviter. Alors que mon corps se meurt lentement, le sang quittant sa prison, mon âme se remémore ces mots, ces moments, et ces mercis. Bientôt, semblablement aux cellules qui se meuvent dans leur éphémère liberté, elle s'en ira pour se dissiper, mais non sans avoir goûtée à l'extase d'une éternelle sérénité.
  16. Jedino

    Pord

    Pas mal, comme tu l'disais, oui^^
  17. Jedino

    un jour = une histoire

    Ce que tu dis là me fait beaucoup penser à une phrase d'Einstein, apparemment, qui disait qu'être comme (?) mort, c'était ne plus être surpris par rien.
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