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Une bouteille à la mer

Quentin13

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Ton départ, ton voyage vers l'inconnu, vers les autres, les anonymes, sans nom, sans visage, sans identité... Un tissu de mensonges. Cette relation, cette amitié, cette lumière qui me subjuguait... Que représentait-elle pour toi ?

Mais je te comprends. Tu as due comprendre mes pensées, tu as su décrypter cette ambiguïté. Tu as aperçu mon cœur, et mes sentiments. Malgré cela, je gardais cette distance entre toi et mes sentiments, car je ne voulais pas te perdre... Ta seule présence voilait déjà ma solitude. Ton aura réchauffait mon âme. À ton contact, je ressentais le bonheur.

Cette relation, cette amitié, je n'ai pas su y mettre fin... Je n'ai pas pu y mettre fin, bien qu'il eut été nécessaire. Aujourd'hui encore, je n'arrive pas à t'oublier. J'aimerais tant avoir ta facilité à tourner la page. Je les tourne, moi aussi, mais pas dans le bon sens. Je relis chaque détail, chaque couleur, chaque moment... Je relis notre histoire, sans aller plus loin que cette page, de peur d'y découvrir de mauvaises choses... De tristes choses.

Depuis ma venue dans cette ville, j'ai l'habitude d'aller dans ce genre de bars vieillots des années soixante-dix que tu aimes. L'ambiance terne, les regards fixés sur les nouveaux arrivants - dévisageants - et la musique rappelant les bonnes vieilles bastons de bistrots entre deux trois alcooliques... C'est de ce genre de bars, dont je parle.

Un jour - s'il est écrit - tu me pardonneras, et te remémoreras cette relation, cette amitié, cette lumière qui nous subjuguait... A moins qu'elle n'eut été elle aussi un mensonge, une illusion, un songe, une désillusion.




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