Maki's Back

  • billets
    6
  • commentaires
    19
  • vues
    831

Billets dans ce blog

Maki

La Livebox de la Mort !

photo2qkw.jpg

Quel vaste sujet que nos connexions défaillantes, nos virus universels et nos clefs WEP avariées.

Mais que dire de ces pauvres gens qui vivent l'enfer chaque jours ? Vous rendez vous compte que certaines personnes n'ont pas accès à leur mails, à leurs amis ou même à leurs amours ?

C'est une chose trop ignoble qui ce passe d'image, c'est pourquoi je parlerais en utilisant des métaphores. :D

Un surfeur sans internet, c'est une mer sans vagues.

Un forumeur sans forum, c'est comme un arbre sans ses racines.

Voila un p'tit rap qui coule de mon fleuve de la pensée en crue d'imagination.

Je pousse une gueulante grondante,

Contre ces entreprises géantes,

Qui dans leurs immenses profits,

En oublient les technologies !

Peuple soulève toi,

De ce foutus siège là !

Trouve ce looser de PDG,

Et exprime lui tes pensées,

Dans les rognons à coups de pieds !

[Femme] "Sale obsédé !"

:sleep:

Bon en gros si voulez, j'ai ma connexion internet qui bug et ça me gonfle de trop. :D

Maki

L'Humour censuré ?

guillon2.jpg

"Guillon censuré ? -Il devenait trop drôle..."

Guillon censuré ? En voila une qu'elle est bonne ! Seulement, ce n'est pas une blague. Il risquerrait bien de se faire viré le Guillon.

Je ne reviendrais pas sur le pourquoi de ce geste du gouvernement.

Je me contenterais de dire que l'humour dont on peut voir quelques extraits dans les spectacles des Desproges, Coluche et autre Leluron se perd. Il est de moins en moins apprécier des autorités et d'un certain public. La liberté d'expression la plus poussé -mais qui ne tombe pas sous le joug de l'extrémisme politique comme peut être l'humour de Dieudonné- n'existe plus.

Où sont passé les petites phrases piquantes parodiant l'antisémitisme ("On me dit que des Juifs sont entrés dans la salle [...]" Desproges), le racisme ("Jean-Marie la dit, le racisme c'est comme les nègres, ça ne devrait pas exister" Coluche) ou bien encore l'aversion de l'humoriste envers le travail d'une personne réelle et connus ("Marguerite Duras, qui n'a pas écrit que des conneries. Elle en a aussi filmé." Desproges) ?

Vous me direz comment peut-on parler d'une époque que l'on a pas vécu ? Simplement par le biais de vidéos, textes et images. Je suis ce que l'on appelle un nostalgique impossible. Et des nostalgiques de ce temps-là, il y en a de plus en plus.

La censure a toujours existé, mais celle que nous voyons apparaître aujourd'hui résulte d'une ambiance de dictature de l'humour, où les humoristes sont édulcorés, conçus sur mesure, vomissants des blagues industrielle fabriqué à la chaîne.

Où comment faire rire sans faire de l'humour. Triste époque.

Maki

L'entrée en matière.

Mesdames et messieurs, voici l'entrée en matière amère d'un pauvre clown qui aimait la subtilité des jeux de mots incompris...

L'artiste monte sur scène, salue le public chaleureusement et commence son entrée en matière

Comme tout le monde le sait, l'entrée de l'artiste sur scène est -comme sa sortie- cruciale.

Imaginez l'artiste ratant son entrée, que vont penser les témoins de la scène ?

"Tiens ! Il a raté son entrée, ça promet!" tandis que s'il rate magistralement sa sortie, ils penseront "Il finit en beauté !".

Mais si son entrée est ratée me direz vous, ne risque-t-il pas de se faire sortir ?

Oui, mais encore faut-il qu'il n'ait pas déjà fait sa sortie ! Et si son entrée et sa sortie sont ratées ? Et bien, les gens penseront "c'est un raté !".

Et là attentions mesdames et messieurs ! Il ne faut jamais dire à un artiste après un spectacle "Vous avez tout fait rater !", il pourrait bondir sur vous tel un dératé.

Et croyez moi mesdames et messieurs, un artiste qui bondit comme enragé sur des spectateurs peut le devenir !

Alors j'entends déjà certains spectateurs au premier rang "Mais pourquoi ne pas interdire l'artiste dangereux ?".

Parce que tout est une question d'éducation. Un artiste bien élevé peut aboyer c'est certains, il peut montrer les incisives sans aucun doute, mais jamais oh non jamais il ne vous mordrait !

Regardez moi ! je suis polie, je suis franc et j'ai une éducation à toutes épreuves -malgré quelques ratés. Ne suis-je pas plaisant ?

Comme vous avez pus le constater mesdames et messieurs, mon entrée (en matière) est d'ors et déjà ratée. Que le monde se rassure, je compte bien me rattraper à la sortie.

Mais laissons là l'entrée (en matière, sous-entendus) et revenons à mon entrée (mon post, bien entendus !). Voici le plat de résistance (de mon entrée bien sûr, c'est-à-dire la partie principale de mon message).

Voici donc une petite fable de ma composition, vous m'en direz des nouvelles.

Un repas de famille,

Reproduit toujours,

Les mêmes situations,

Les mêmes discours.

Chaque personne ayant,

Ses propres qualités,

Ses propres défauts,

Le repas se poursuit,

Au grès des envies,

Au son des reproches.

Une vieille tante,

Salivant goulûment,

Se précipita avidement,

Sur la soupe brûlante,

Se cramant l'avant-bras,

Sur le fait-tout posé là.

Elle maudit de tout coeur,

La malheureuse cuisinière,

Qui avait eu la désobligeance,

De servir le met bouillant.

Moralité :

La précipitation et l'avidité,

Ne forme bon ménage que pour blâmer.

Merci, et à bientôt ! :D

ps : merci aux posteurs de commentaires, j'apprécie leurs critiques. Elles forment une participation très intéressante. :)

Maki

Maki dépose les rimes.

J'ai, depuis la création de ce blog, la moyenne de 2 commentaires par article ( :D ), je remercie donc ces personnes qui ont pris -aimablement- un peu de leur temps pour écrire quelques chaleureuses lignes... :)

_ _ _

Ce soir, l'envie me prends de vous faire partager un peu de douce poésie.

Fidèle et toujours égal à moi-même, je vous propose donc un petit poème intitulé La rosace et le froid.

Ecrit il y a quelques mois déjà, lors d'une escale d'une heure dans le pays où il m'arrive de passer involontairement : l'Ennuis.

La rosace et le froid

Le Soleil se couche.

Un rose immaculé,

Envellope la clarté,

Qui s'échappe d'une bouche.1

La Lune saute de joie.

Une nouvelle ère débute,

On en impose les lois,

Proclamer sur la butte.2

Le Vent se lève puissant.

Acclamer par la foule,

De roseaux impatients,

D'accueillir la belle houle.

(Le Froid est cynique.

Propageant au lointain,

Sa sinistre musique.

Gelant les chagrins,

Des pauvres humains.

Comble sarcastique.)

Une magnifique rosace,

Des sables rennait - ému,

Par tant de froide blancheur,

Dont personne ne voulait.

1Le Soleil est ici personnifié. On parle donc de sa bouche.

2La butte représente la grandeur. Apparenté ici avec un "trône".

Alors, mon poème vous a plu ? :)

Maki

Maki

L'artiste vous salue !

Maki's back. Rien que pour vous.

Ce blog parlera de ce que j'écris ; de la poésie et de l'humour (probable) à la clé.

A messieurs les spéculateurs. Je ne peux certifier (si ce n'est sur l'honneur) que ce blog est une valeur sûre. Je ne sais pas moi même si mon contrat de bloggeur porte sur un CDD ou sur CDI, ni s'il est à temps partiel ou à temps plein. Veuillez je vous prie m'excuser de la possible interruption de production de ses billets. L'envie de créer peut parfois manquer. L'angoisse de la page blanche est souvent tachetée du manque d'inspiration. Malheureusement, l'inspiration est bien souvent le faux-tremplin des jeunes artistes. S'il s'avère difficile de la trouver, il est bien plus laborieux de savoir différencier l'inspiration artistique de l'inspiration littéraire. Telles que les décrivent les écrivains, l'inspiration artistique c'est faire d'un art une idée littéraire tendit que l'inspiration littéraire c'est effectué le contraire*. Bref...

A la prochaine ! ;)

Par conscience professionnelle, j'ai modifié un peu la phrase originale qui semblait être un peu trop "lourde".