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A cette époque de l'année on ne peut pas faire grand chose, rien à voir avec l'été, parce que cette fois la neige est encore là, il faudra donc visiter le Cirque un autre mois. Cela dit la route est très belle, j'ai donc décidé de faire un bout de chemin avec vous Roadtrip à Samoëns et Sixt-Fer-à-Cheval : Cascade du Rouget et Cirque du Fer-à-Cheval (20 mars 2021) Roadtrip 2021 Samoëns à Sixt-Fer-à-Cheval : Cascade du Rouget, Cirque du Fer-à-Cheval, paysages alpins et conseils pour visiter la Haute-Savoie ! capitaine-jack.blogspot.com
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Cluses - Châtillon-sur-Cluses - Samoëns - Joux Plane Franchement il y en a qui roule très vite en montagne, je ne sais pas comment ils font, et puis je déteste la vitesse. Même si je suis en Bretagne, dans mon pays, je prends mon temps et admire toujours autant le paysage Roadtrip du 19 mars 2021 La petite balade de la journée, en partant de Marnaz pour Cluses, puis ensuite Châtillon-sur-Cluses, le Plan Morillon, Verchaix, Samoëns, Joux Plane capitaine-jack.blogspot.com
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Après avoir découvert le Mont-Saxonnex, nous décidons de poursuivre plus haut pour voir ce qu'il y a. La progression est lente tant le paysage est majestueux, nous passons le Bété pas très loin du Lac Bénit pour finalement arriver à Morsullaz Alors là les amis, je ne sais pas si vous y êtes déjà allé, mais vous en prenez plein la vue. Et ce n'est pas fini, il y a une petite route qui vous amène tout en haut, la même qu'empruntent les Chasseurs Alpins pour leurs entraînements Arrêt sur image Morsullaz J'avais déjà un peu visité la Haute-Savoie. Mais là, avec la neige, il fallait que j'aille plus haut que le Mont-Saxonnex capitaine-jack.blogspot.com
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Ici vers 1600 mètres que j'ai découvert le fossile d'une Seiche
Captaine-Jack a posté un billet dans Capitaine Jack
C'était le 22 septembre 2012, la première fois que je gravissais le Col de la Colombière qui se situe bien plus haut que Le Reposoir. Regardez le chemin qu'emprunte le 4/4, vous n'allez pas en croire vos yeux, et plus haut c'est carrément chaotique Une petite balade en haut du Col de la Colombière Si vous voulez faire une petite balade en haut du col de la Colombière, vous êtes obligé d'emprunter ce chemin, enfin si vous voulez aller au chalet capitaine-jack.blogspot.com-
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Bonjour, En randonnée, alpinisme ou trail, des femmes se mettent à raconter comment leur ancien compagnon les a laissées seules en pleine montagne. Loin d’être anodins, ces abandons relèvent de mécanismes de domination. En février, après la condamnation d’un alpiniste autrichien pour avoir laissé sa compagne près du plus haut sommet du pays, où elle est morte de froid quelques heures plus tard, les témoignages de femmes laissées en montagne se sont multipliés sur les réseaux sociaux sous l’expression « Divorce alpin ». Le témoignage de Tina : « Je l’ai vu partir de plus en plus loin, s’enfoncer dans la nuit jusqu’à disparaître complètement. » Presque dix ans après, Tina n’a rien oublié de cet ultra-trail de plusieurs jours dans les Pyrénées avec son ex-compagnon. Lors de la deuxième nuit, elle est épuisée tandis que lui accélère, sans se retourner. « Je me suis sentie trahie, je pleurais de rage, je n’ai pas compris comment il a pu faire passer son désir de compétiteur avant le reste. Ce n’était pas de la peur — la montagne je connais. Mais on était partis à deux, on était censé compter l’un sur l’autre », dit-elle. Tina poursuit sa course seule et retrouve plusieurs heures plus tard son ex-compagnon sur une base de vie « comme si de rien n’était ». Profondément marquée par cet abandon, cet épisode a pesé dans sa décision de le quitter quelques mois plus tard. « Je me suis rendu compte que ce n’était pas quelqu’un sur qui je pouvais compter, même dans la vie de tous les jours. En montagne, les personnalités se révèlent plus vite, on ne peut plus se cacher derrière des apparences. » Le témoignage de Mathilde : Son ex-compagnon l’a laissée à quelques centaines de mètres du sommet du Mont-Blanc alors qu’ils grimpaient ensemble. «J’étais épuisée, transie de froid et il s’est désencordé pour battre un record sur [l’application] Strava en gardant l’eau et la nourriture avec lui », raconte-t-elle. Mathilde est finalement redescendue avec un groupe d’alpinistes qu’elle ne connaissait pas, croisé à ce moment-là. « Cet épisode a été comme un électrochoc d’une relation que je ne voulais pas voir dysfonctionnelle, je l’ai quitté du jour au lendemain. » Le témoignage de Sophie : L’évènement remonte à plus de dix ans, dans les Pyrénées. Son conjoint l’a laissée seule avec leur fils de 9 ans en pleine montagne sans eau, ni carte, en pleine montée. « Le matin, il m’avait annoncé une randonnée de quatre ou cinq heures, mais à midi, il m’a dit qu’il fallait encore marcher quatre ou cinq heures. Comme ce n’était pas ce que nous avions convenu, une dispute a éclaté et il est parti », raconte Sophie, qui n’est pas une grande sportive et n’a pas une grande connaissance de la montagne, contrairement à son mari. « J’ai eu très peur, j’ai fini par appeler les secours pour me géolocaliser. Ils ne pouvaient pas nous orienter et ont proposé de venir nous chercher, mais j’ai refusé, nous n’étions pas blessés mais en détresse émotionnelle. » Avec son fils, elle finit par retrouver son chemin et les deux arrivent exténués après dix heures de marche. « Mon conjoint était là, à nous attendre sans voir où était le problème. » Article entier : https://reporterre.net/Il-a-trace-seul-son-chemin-les-abandons-en-montagne-une-forme-de-violence-conjugale
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Bonjour, Avec la multiplication d'attaques de chiens de bergers, l'association des accompagnateurs en montagne forme ses adhérents pour savoir comment réagir en cas de mauvaise rencontre. C’est un problème qui commence à devenir très fréquent dans les massifs pyrénéens. Sur les réseaux sociaux, plusieurs randonneurs racontent leur mésaventure avec des chiens de bergers lors de leurs sorties en montagne. Et à chaque fois, c'est la même inquiétude qui revient : les chiens de troupeaux sont de plus en plus nombreux et leurs comportements de plus en plus agressifs vis à vis des humains. En juillet dernier, un homme parti bivouaquer dans le secteur du Pic de Louesque, dans les Hautes-Pyrénées, a eu la peur de sa vie. Le photographe habitué aux sorties en montagne, s'est retrouvé confronté toute une nuit à des chiens de protection de troupeau "enragés". Les incidents ne concernent pas que les Pyrénées. Il y a deux mois, un jeune randonneur a été grièvement attaqué par plusieurs chiens dans les Hautes-Alpes. Il se promenait à pied dans le secteur du Grand Morgon, un lieu de randonnée très populaire dans le département. Comment se comporter en cas d'attaque ? Si vous tombez nez à nez avec un ou plusieurs chiens de troupeaux, voici quelques conseils pour éviter le pire : - Ne pas tourner le dos à l'animal menaçant, - Ne pas le regarder dans les yeux, - Baisser la tête et fléchir légèrement le buste, - Ne pas lever un bâton de randonnée au-dessus de la tête ni le taper sur le sol. Article entier : https://france3-regions.franceinfo.fr/occitanie/hautes-pyrenees/tarbes/un-jour-il-va-y-avoir-un-mort-les-accompagnateurs-en-montagne-alertent-sur-la-presence-trop-importante-de-patous-3260924.html
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Dans les Alpes, des hôtels de luxe risquent d’amputer une forêt
Doïna a posté un sujet dans Environnement
Bonjour, Risoul 1850, qui dépend d’une commune éponyme de moins de 700 habitants, compte déjà une quarantaine d’immeubles et de chalets pour une capacité d’accueil d’environ 18 300 lits, dont 80 % sont des « lits froids », occupés moins de trois semaines par an. Mais les constructions continuent à sortir de terre à un rythme effréné dans la station, où la mairie prévoit d’ouvrir 7 000 nouveaux lits : au pied de la station, les fondations d’un projet abandonné jouxtent l’ossature d’un immeuble en construction. Plus loin, c’est un hôtel de 70 chambres qui doit être érigé, tandis que sur les hauteurs, un projet de quartier touristique — nommé le « Hameau des grands bois » — menace de remplacer 9 hectares de forêt par trois hôtels de luxe (environ 2 500 lits touristiques). La parcelle choisie pour accueillir cette nouvelle unité touristique fait cependant partie d’une forêt reboisée dans les années 1980 pour compenser les effets de la création de la station. Elle héberge aujourd’hui des dizaines d’espèces protégées : vingt-huit espèces d’oiseaux, onze espèces de chiroptères, ainsi que des plantes protégées elles-aussi à l’échelle nationale telles que les dracocéphales tête de dragon. Les associations font aussi valoir que la zone est un habitat favorable à la reproduction du tétras-lyre, espèce classée vulnérable sur la liste rouge de l’UICN (Union internationale pour la conservation de la nature). Des immeubles de sept étages bardés de bois, un parking souterrain de 770 places, deux piscines extérieures et une route goudronnée à la place de l’ancienne piste de ski : voici à quoi devrait ressembler le Hameau des grands bois, s’il voit le jour conformément aux plans présentés par la mairie aux habitants de la commune. Aux côtés de la RAP (Risoul 1850 Association des propriétaires), trois associations de défense de la nature, France Nature Environnement Hautes-Alpes (FNE 05), Mountain Wilderness et la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO), se sont pourvues en justice pour sauver ce fragment de forêt. Le projet comporte également des dangers pour la population sachant que les dommages du défrichement sur la montagne pourront favoriser les glissements de terrain. Risoul en a déjà connu un important en 2023, et le futur « Hameau » est situé dans une zone à risque. Ce sera d'ailleurs un défrichement contraire à l’objectif de sobriété foncière et de lutte contre l’artificialisation des sols de la loi Climat. Dernier point dans le viseur des associations : l’approvisionnement en eau des hôtels — et de leurs piscines — alors que Risoul a déjà du mal à couvrir ses besoins en période touristique. Notez que les permis ont été délivrés sans avoir au préalable sécurisé la ressource en eau potable, c'est fou ce que l'avidité pousse à faire comme bêtises ! Mais la mairie répond à cela en proposant de capter des sources situées au-dessus de la station, ce qui nécessitera de nouveaux défrichements non pris en compte par les études d'impact à ce stade. N'oublions pas non plus la hausse de trafic routier à prévoir : 700 véhicules supplémentaires sur la station, 1 000 rotations de camions en phase de chantier pour les déblais, 54 rotations de semi-remorques par an pour l’approvisionnement en bois… De là à ce que survienne la nécessité de rajouter une couche de défrichage pour bitumer le paysage, il n'y a pas loin ! Hélas, le cas de Risoul est loin de faire figure d’exception dans les Alpes, où les constructions vont bon train malgré l’essoufflement du modèle du tourisme centré sur le ski. La Forêt Blanche en sursis... Article entier : https://reporterre.net/Dans-les-Alpes-des-hotels-de-luxe-pourraient-engloutir-une-foret- 9 réponses
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