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  1. Robert F. Smith a offert une quarantaine de millions de dollars pour régler l’ensemble des dettes des étudiants de la promotion de 2019 de l’université américaine de Morehouse. https://fr.news.yahoo.com/etats-unis-milliardaire-paye-dettes-centaines-d-étudiants-221124384.html Mes félicitations !
  2. CE QUE CACHENT LES COMPTES DE LA SNCF Marianne Magazine 11 May 2018 Officiellement, l’endettement de SNCF Réseau se monte à 47 milliards d’euros. Sauf que, les initiés le savent, il y a aussi les engagement hors bilan pris par la SNCF, le plus souvent sur injonction de l’Etat, qui peuvent nourrir aussi une « dette grise » . Exemple avec la LGV Tours-Bordeaux. Cette ligne a beau avoir été construite à la demande de l’Etat, en partenariat public-privé avec la société Lisea (dont les actionnaires sont Vinci, la Caisse des dépôts, Meridiam et des fonds gérés par Axa), SNCF Réseau garantit auprès de la CDC les emprunts accordés à Lisea à hauteur… de 752 millions d’euros ! Un curieux montage qui fait du service public le dindon de la farce, puisque la SNCF doit faire circuler sur cette voie plus de TGV que nécessaire dans le seul but que Lisea perçoive les péages minima qui lui ont été promis. Ce qui, sauf miracle, pesera sur ses recettes d’exploitation. Dans le Sud-Est, une trentaine de TGV passant chaque jour à proximité de Nîmes-Montpellier auraient dû emprunter une boucle de contournement qui a nécessité 400 millions d’euros d’investissements. Les élus locaux ayant réclamé le maintien d’un arrêt en centreville, ces rames seront bien moins nombreuses à prendre cette boucle. En contrepartie, les pouvoirs publics et les collectivités locales, qui mettent la SNCF dans une telle panade, versent-ils scrupuleusement les subventions qu’ils lui ont accordées ? Que nenni. Au 31 décembre dernier, la SNCF courait encore après 1,037 milliard d’euros d’engagements échus : 336 millions auprès des collectivités territoriales, 185 millions d’euros auprès de l’AFITF, l’Agence de financement des infrastructures de transport en France. Mais les comptes du groupe public soulèvent d’autres questionnements. Fin 2017, ils indiquaient 17,996 milliards d’engagements donnés pour seulement 13,382 milliards reçus. Soit un différentiel de 4,61 milliards d’euros. Si les 824 millions d’euros donnés en caution de prêts accordés à ses personnels n’inquiètent pas, il n’en va pas de même pour les engagements liés aux activités opérationnelles de la SNCF. Ils traduisent la surestimation de péages et la fâcheuse tendance des gouvernements successifs à tordre le bras du service public pour soutenir d’autres activités. Ainsi, les 15 rames TGV 3UFC commandés en 2016 à Alstom pèsent 416 millions d’euros d’engagements hors bilan. Plus navrant encore, le discutable projet Charles-de-Gaulles Express (liaison gare de l’Est-aéroport CDG) : l’Etat a en effet contraint SNCF Réseau à déroger à la règle d’or qu’il venait de lui fixer, soit l’interdiction de participer aux développements de nouveaux projets aussi longtemps que sa dette financière excédera 18 fois sa marge opérationnelle… La SNCF devra donc financer cette liaison, d’un coût estimé entre 1,4 et 2 milliards d’euros en partenariat avec ADP. SNCF Réseau est également mis à contribution pour financer le prolongement de la ligne E du RER de la gare Haussmann-Saint-Lazare à Nanterre-La Folie. Officiellement, de 256 millions d’euros en investissement. Mais sur décision de l’Etat, le réseau joue aussi… les banquiers du projet, en lui avançant sur dix ans jusqu’à 805 millions d’euros de trésorerie, tâche pour laquelle il sera rémunéré au taux de 1,5 % (les frais de portage étant tout de même couverts par l’Etat). Un citoyen averti en vaut deux ! Est-ce bien le statut des cheminots qui a met la SNCF a genoux l'entreprise publique ?
  3. Faillite. Plus de fichage à la Banque de France pour les patrons 08/09/13 Coup de pouce du gouvernement aux entrepreneurs. Le ministre des PME a annoncé ce samedi, la suppression du fichage par la Banque de France (BdF) des entrepreneurs dont la société a été liquidée. Et ce, dès lundi prochain... Lire la suite de l'article Source: Ouest France
  4. :coeur: :plus: :coeur: Et pourquoi on ferait pas une manifestation pour revendiquer notre bonheur ? Qu'est ce qui nous empêche de descendre dans la rue et de crier que tout va bien, on a rien à dire !? Imaginez la scène dans les rues de paris et de partout en france des gens par milliers qui marchent dans la rue avec des pancartes qui crient et qui lèvent les bras. On lirait sur leur pancarte "On est heureux", "Tout va bien", "Vive la vie". A la télé on passerait pour des fous. Mais si tout simplement et spontanément on descendait dans la rue pour manifester notre bonheur... On descend toujours dans la rue pour dire non, pour s'opposer à quelque chose. L'inverse serait un gros délire. Qu'en pensez-vous ? Crions notre bonheur non ?
  5. 150 millions de francs or c'est la dete payé par Haïti à la france, ce qui l'a plongé dans un chao discontinu. ( décision de Charles X malgré la défaite des armées française dans les caraïbes face au soulèvement des esclaves de saint Saint-Domingue... ) Combien d'ex colonies sont dans ce cas ??? combien cela à t 'il rapporté à la france ??? serait il possible qu'un jour ses états réclament ce frique pillé ( par des voies juridiques j’entends ) si oui comment ferions nous pour nous en sortir ?
  6. Bonsoir à tous.. Je suis actuellement dans une situation très difficile... L'année dernière je suis tombé dans un cercle vicieux. J'ai commencé par fumer du cannabis comme tous les jeunes de mon âge, en soirée ect ect. Petit à petit ma consommation s'est acceléré et j'en voulais toujours plus, mais problème, je n'avais pas beaucoup de financement. Durant cette année de débauche j'ai rencontré un homme ( je suis homo ) d'une quarantaine d'année. Cette homme sympathique m'as très vite fait des avances, étant très con et à l'époque completement déconnecté de la réalité par les 10aines de joints que je fumais par jours, je n'ai pas dis non. Remarquant ma dépandance, il commencé à me passer des sous quand j'en avait besoin. Les mois passèrent et on se voyait de plus en plus souvent. Un beau jour, je me suis fait volé mon téléphone en ville, je lui ai expliqué le problème, et il s'est vite proposé de m'avancer de l'argent ( 200e ) pour me racheter un portable. J'ai dis oui. Plus tard pendant la période de noel, je voulais un ordinateur, j'avais eu assez d'argent pour m'en acheter un assez basique, et voyant ce que je comptait acheter, il en a acheter un pour moi beaucoup plus performant avant que je n'ai le temps de m'acheter le mien avec mes sous. Pour "rembourser " cela il me proposait un contrat c'est à dire que selon les fois ou on se voyait il m'enlevait x somme de la dette.. De plus, cet homme voyagant souvent dans des pays etrangers, il me ramenait souvent des cigarettes. Récemment ayant arrêté la drogue, je suis revenu à la réalité...Et cet homme ne m'attire pas du tout loin de la, je réalise que je suis resté avec lui parce qu'il me finançais de tout ce que je voulais pour me "garder"... Je me sens tellement con, je ne sais pas ou est ma dignité dans tout ça...Je suis vraiment faible pour être tomber la dedans... Finalement j'ai tout stoppé avec cette homme, mais il me réclame 1100 euros Je n'ai aucune source de revenu, j'ai peur qu'il vienne parler a mes parents, comment lui rembourser ? Que faire...Je suis perdu... Merci à vous..
  7. Comment les rois de France réglaient leurs dettes 08/09/12 Depuis Saint Louis, les finances de la France ont l’habitude d’être dans le rouge… (Ndr : et la France est toujours là... dingue ^^). Et pour rétablir l’équilibre des comptes, chaque roi a sa recette miracle. Emprunt, impôts, spoliation, faillite, tout est bon pour remplir les caisses. Instructif, mais pas forcément transposable ! Lire la suite de l'article Source: Herodote.com
  8. Le discours dominant sur la dette publique prétend qu’elle découle d’une croissance excessive des dépenses publiques. Or un examen des faits montre que la dette publique a été largement constituée par des politiques économiques favorables aux créanciers et aux riches. Suite de l'article...
  9. Les petits de la bière atterrés par le doublement de la taxe 01/10/12 Le Nord-Pas-de-Calais et l'Alsace, grandes terres brassicoles, comptent encore des petites et micro brasseries qui vivent le tour de vis fiscal comme un coup de massue. Elles dénoncent l'absence de taxe sur le vin. « On est découragés, désabusés. On a l'impression qu'on veut nous tuer ». Annick Castelain, dirigeante de la brasserie éponyme, plus connue sous le nom de sa bière phare, la Ch'ti (45.000 hectolitres, 30 salariés, 7 millions d'euros de chiffre d'affaires), est consternée par la confirmation, dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale présenté ce lundi matin, d'un relèvement des taxes sur la bière. Lire la suite de l'article Source: Le Monde
  10. Dans son excellente étude : »De la Grande guerre à la Grande dépression :les politiques de stabilisation face à l’endettement et l’inflation »Jean-François Jamet analyse les politiques économiques menées après la Grande Guerre « a) Les stabilisations françaises et anglaises ….. En avril 1925, Winston Churchill, alors chancelier de l’Echiquier, annonce le rétablissement de la convertibilité or de la livre sterling à sa parité d'avant-guerre,entraînant la critique sévère de Keynes. En effet, le retour à cette parité avait rendu nécessaire une politique déflationniste douloureuse associée à une faible croissance et elle avait pour conséquence une perte de compétitivité et une détérioration de la balance des paiements britannique. Keynes juge meilleure la « stratégie » française caractérisée par une dépréciation du franc (favorable aux exportations) et surtout par une inflation qui permettait de réduire la dette publique. La France est ainsi parvenue à faire revenir le ratio dette sur PIB de 180% à 100% puis à rétablir en juin 1928 une parité du franc avec l’or : c’est le franc Poincaré dont la valeur en or représente un cinquième de celle qui prévalait jusqu’en 1914 pour le franc germinal. » Ainsi la pratique de la monnaie forte a fait plonger l 'économie britannique alors que la France a réduit sa dette avec une dévaluation et une inflation maîtrisées, L'histoire montre la nocivité des politiques d'austérité ,déflationniste, pour défendre une monnaie
  11. A l'adoption du traité de Maastricht la présentation de l'Euro nous a fait rêver: "Avec Maastricht on rira beaucoup plus" Bernard KOUCHNER 08/09/1992 "Si le traité était en application,finalement la Communauté européenne connaîtrait une croissance économique plus forte, avec un emploi amélioré" Valery Giscard d'Estaing 30/07/1992 "L'Europe ,ce sera plus d'emplois,plus de protection sociale et moins d'exclusion" Martine AUBRY Comment ce rêve est il devenu un cauchemar?L'Euro un monstre politico financier anti démocratique générateur de tension? PREMIER DEFAUT MONNAIE PRIVATISEE BASEE SUR LA DETTE Dans la zone Euro les banques privées créent la masse monétaire nécessaire à l'économie depuis le traité de Maastricht .Cette masse monétaire génère intrinsèquement des intérêts ,à payer avec une partie de cette masse monétaire. La croissance de cette masse monétaire ,surveillée par la BCE, suit la croissance du PIB pour éviter l'inflation .Mais si la croissance du PIB est inférieure aux intérêts à payer comment ces intérêts sont ils payés?Il y a soit cession d'actifs des Agents Non Financiers soit endettement des Agents Non Financiers auprès d'établissement de crédit prêtant de la monnaie déjà créée. Ainsi les banques captent globalement la richesse et appauvrissent globalement les ANF quand la croissance du PIB est inférieure aux taux financiers (ou eq: les taux sont supérieurs à la croissance du PIB).Ceci juste par le fait d'écritures et de lois. L'étude de l'endettement total intérieur de l'INSEE montre la réalité de cette captation La dette totale ,courbe bleue,s'envole.La différence entre le PIB et la consommation(emplois finals) représente la variation de stock et le déficit du commerce extérieur.Le tracé en valeurs réelles relativise l'importance du déficit commercial,évoqué quasi quotidiennement dans les médias, et l'endettement total ,absent des médias. DEUXIÈME DÉFAUT:MONNAIE TAILLE UNIQUE POUR PAYS DIFFÉRENTS De même dans la zone Euro les pays exportateurs nets captent la masse monétaire des pays importateurs nets. Source eurostat (la balance des paiements avec le monde mais les principaux échanges dans la zone euro sont internes) Avec la monnaie unique ,les pays importateurs ne peuvent dévaluer leur monnaie et ont une monnaie surévaluée qui handicape leurs échanges commerciaux ,leur industrie du tourisme.... Les pays exportateurs ont eux une monnaie sous évaluée favorisant leurs exportations. D'où accroissement des déséquilibres commerciaux , pour compenser la masse monétaire perdue les pays importateurs nets doivent s'endetter auprès des banques privées. RESULTAT La monnaie unique bénéficie aux pays exportateurs et aux banques.....tant que les reconnaissances de dette garantissant la monnaie sont fiables. En cas de défaut des dettes tout s'écroule même pour les bénéficiaires! SOLUTIONS PROPOSEES Les politiques d'austérité freinant la croissance du PIB avec des taux augmentés par les agences de notation nous amènent à la ruine . Au contraire on pourrait: augmenter la croissance du PIB en appliquant une politique de relance de la production et de la consommation sans endettement supplémentaire. Diminuer les taux d'intérêts: en mutualisant la dette. en agissant sur les banques,en nationalisant en finançant les états directement par la (les)banque(s) centrale(s) [*] Équilibrer les échanges dans la zone euro[*] en menant une réelle politique de convergence sans négliger l'atout de la diversité en distribuant des aides pour améliorer la compétitivité(mieux cette fois ci) en rétablissant les monnaies nationales avec des parités fixées par l'UE suivant les performances économiques
  12. Il serait bon pour la France et les Français, que la partie de cache-cache (avec la réalité) de François Hollande prenne fin ce soir plutôt qu'après les élections en cas de victoire ps. Les graves difficultés du moment ne doivent pas laisser aller à la naïveté dont font preuve bon nombre de français qui croient encore au Père-Noël. Les programmes de Sarkozy et de Hollande sont diamétralement opposés, mais une fois en place il est sûr et certain que la politique de Hollande devra se caler dans la réalité que "prêche" N Sarkozy aujourd'hui, et nul ne pourra dire qu'il ne s'y attendait pas, à commencer par les dirigeants en place. F Hollande n'a pour l'instant apporté aucune solution ni explication sur la façon avec la quelle il va diminuer le déficit public, pire encore, tout ce qu'il annonce laisse envisager une augmentation de l'aggravation de la dette par des charges publiques supplémentaires qui vont peser sur l'économie, alors que l'aggravation du déficit actuel est du aux conséquences de crises internationale sur l'économiede notre pays. Ce refus de F Hollande de voir la réalité des choses et de proposer les mesures concrètes qui pourraient rassurer ceux qui financent la dette va inéluctablement entraîner une augmentation du coût de la dette, en plus de son aggravation. Ce que ne nous disent pas M Sapin, M Aubry ou F Hollande, c'est que chaque point en plus sur les taux d'intérêts vont coûter 20 milliardsd'euros à la France chaque année. Que Nicolas Sarkozy soit élu ou non ne changera pas grand chose, par contre, il faut que ce soir il soumette cette question de l'endettement à F Hollande et qu'il lui tire les vers du nez et lui fasse répondre à toutes les vraies questions qu'il a esquivées depuis des mois. Il ne faut pas croire que la France va pouvoir mener la grande vie qu'annonce F Hollande, pendant que tous les pays voisins qui entourent le nôtre sont en train de remettre à plat leur système de fonctionnement et leur politique financière.
  13. Les nouvelles autorités tunisiennes ont très vite, après la chute de Ben Ali, donné des assurances aux créanciers internationaux leur assurant un remboursement de la dette. D'après le gouverneur de la Banque centrale, la Tunisie doit rembourser 1120 millions de dinars (560 millions d'euros) alors que le pays a besoin de consacrer toutes ses ressources financières à ses budgets sociaux. Témoignage de Fathi Chamkhi, porte-parole de Raid Attac et Cadtm Tunisie, qui milite activement pour la suspension du remboursement, l'audit de la dette et l'abolition de sa partie odieuse. Billets d'Afrique : Pourquoi ne pas avoir suspendu le remboursement de la dette au lendemain de la révolution ? Cette décision parait être la plus logique, vu l'ampleur des besoins sociaux auxquels il faut répondre en toute urgence. Au lieu de cela, le gouvernement s'est hâté de rassurer les créanciers, quelques jours à peine après la fuite du dictateur, en affirmant poursuivre le paiement de la dette. Rassurer les riches créanciers internationaux, plutôt que d'apporter secours à une population saignée à blanc par plus de deux décennies de politique économique ultralibérale, voilà la priorité de ce gouvernement. Cela en dit long sur sa nature politique et sociale. Il est en effet issu du régime de Ben Ali ! Chose assez curieuse, la révolution s'est contentée de décapiter le pouvoir sans l'abattre. Après le 14 janvier, tout le gouvernement Ben Ali est resté en place. Il a fallu attendre le 24 février pour qu'il en soit chassé. Mais, celle qui prend la relève est, elle aussi, issue du même pouvoir. De ce fait, il ne faut pas s'étonner qu'elle maintienne le cap de la politique du dictateur, c'est-à-dire de continuer d'agir contre les intérêts vitaux des classes populaires, malgré la révolution. La bataille pour la prise du pouvoir paraît donc primordiale pour la réalisation des objectifs de la révolution. Celle pour la suspension du paiement de la dette met en évidence cette vérité. Billets d'Afrique : Les revendications sociales de la Révolution tunisienne peuvent-elles s’accommoder de cette continuité ? Le régime de Ben Ali est un régime antisocial, c'est ce qui explique la révolution. La chute du dictateur n'a pas suffit pour abattre son régime. Le gouvernement actuel est un gouvernement contre-révolutionnaire qui tente de maintenir ce régime. Il est donc clair qu'il n'apporte aucune réponse aux revendications sociales de la révolution. La question est de savoir s'il pourra se maintenir en place malgré cela ? Les classes populaires sont-elles prêtes à se soumettre de nouveau ? A l'heure actuelle rien n'est décidé, même si le gouvernement est en train de marquer des points, par exemple en poursuivant le paiement de la dette, et surtout en reprenant progressivement le contrôle de la situation. Je pense néanmoins que le calme actuel est très fragile et qu'une nouvelle explosion populaire, dans les prochaines semaines, voire les prochains mois, n'est pas à exclure. Le sort de la révolution n'est pas encore scellé. Je continue de croire à sa victoire, car se soumettre de nouveau et se laisser exploiter et opprimer comme cela a toujours été le cas, me parait fort peu probable. Il est bien normal que le régime de Ben Ali essaye de s'accrocher et de se restaurer mais il ne pourra plus résister assez longtemps car il n'a pas de réponses aux immenses attentes sociales. On sait que la quasi-totalité de l'économie tunisienne était aux mains du clan Ben Ali. N'est-ce pas plutôt la dette de celui-ci davantage qu'une dette publique ? Je pense qu'il est exagéré d'affirmer une chose pareille. Certes, les Ben Ali, les Trabelsi (clan de l'épouse du dictateur) et les familles alliées locales se sont approprié un pan entier de l'économie, toujours est-il qu'une bonne partie échappait à leur contrôle. Par exemple, les intérêts économiques étrangers qui sont importants en Tunisie, ont toujours été en dehors de leur zone de contrôle. Cela étant dit, il est vrai de dire qu'une bonne partie de la dette, qui est dite publique, est en fait une dette privée du clan mafieux des Ben Ali-Trabelsi. L'annulation de la dette est-elle un thème populaire en Tunisie ? La dette était une question totalement ignorée des classes populaires avant le 14 janvier. Grâce à la campagne initiée par notre association, nous pouvons affirmer qu'elle l'est beaucoup moins aujourd'hui. Par exemple, plusieurs partis politiques l'ont d'ores et déjà inscrite à leur programmes et un débat national commence à s'organiser autour de cette question. Beaucoup de chemin a été réalisé en si peu de temps, et cela grâce bien évidemment à la révolution. Je pense que cette question va devenir l'une des questions centrales du processus révolutionnaire dans les semaines et les mois à venir. Voyez-vous des similitudes avec la crise des dettes souveraines en Europe ? Bien entendu, il existe beaucoup de similitudes, notamment en ce qui concerne les intérêts sociaux auxquels la dette porte atteinte. Ce mécanisme est conçu pour privatiser les profits et pour socialiser les pertes. La dette ramène derrière elle l'austérité, le chômage et la précarité. Mais le contexte politique est bien évidemment complètement différent. Dans le Sud, la dette s'inscrit dans des relations dominants-dominés, où la dette pose, en plus de questions relevant de la justice sociale, ceux de la souveraineté populaire nationale. Les crises de la dette, qui éclatent ça et là dans les pays du Nord, ou bien qui risquent d'éclater dans un avenir proche, en plus de ceux que connaissent les pays du Sud, ont "le mérite" de mettre un peu plus en évidence les intérêts communs des peuples, aussi bien ceux du Nord que ceux du Sud, face à un ennemi commun. Quelle est la part des créanciers français dans la dette publique tunisienne ? En tant qu'ancienne puissance coloniale, la France occupe une place importante dans la dette de la Tunisie, sa part dans l'encours total de la dette extérieur publique s'élève à environ 14%, mais il ne s'agit que de la part bilatérale, c'est-à-dire celle revenant à l'Etat français (il y a aussi le secteur financier privé). Mais il parait tout de même assez difficile d'admettre que la Tunisie doit de l'argent à la France. D'une part, la Tunisie a déjà remboursé le double de ce qu'elle a emprunté à la France. D'autre part, la France, qui a colonisé la Tunisie pendant trois quarts de siècle, pillant et exploitant librement le pays, a une dette historique envers elle, qu'elle n'a jamais honorée. Bien plus, quelques années après l'indépendance en 1956, le pouvoir tunisien a été obligé de racheter les terres agricoles (environ la moitié de la surface agricole) que les colons français avaient accaparé sous le régime colonial, avec des crédits accordés par l'Etat français !
  14. La Grèce va annoncer des mesures pour réduire son déficit Lundi 26 Avril - 17:29 © Keystone | Le ministre des Finances Georges Papaconstantinou. DéFICIT | La Grèce va agir drastiquement afin de réduire ses déficits et contrôler sa dette. Elle annoncera ces mesures à l'issue des discussions entre l'UE et le FMI. AFP Suite de l'article... Source: 24heures.ch
  15. Ô combien contre exemple L'Argentine a connu une situation quasi similaire à celle de la Grèce. Sa monnaie était fixée à celle du dollars, si bien que leur monnaie était surévaluée, et leur balance commerciale déficitaire. Leur banque centrale avait interdiction de financer le pays, l'Argentine se finançait sur les marchés obligataires internationaux. Entre 98 et 2002, c'est le FMI qui s'occupait de l'Argentine, et qui leur a imposer le même plan qu'à la Grèce, toujours le même principe d'ajustement structurel qu'elle applique depuis maintenant un demi-siècle. Le plan de sauvetage destiné à l'Argentine portait sur quelque 40 milliards de dollars en 2000 et 2001. Plan de rigueur, privatisations, dérèglementation, réduction des dépenses sociales, une véritable catastrophe : au plus fort de la crise, le taux de pauvreté a atteint 57% (2002) et le taux de chômage 23%. Mais le FMI lâcha le pays devant l'aggravation de la crise. L'Argentine a renoué avec la croissance après une dévaluation de 65% de sa monnaie donc l'explosion de la parité peso/dollar. Ce qui correspondrait pour nous à un retour à la monnaie nationale... Bref, cela s'appelle du protectionnisme. Les secrets des argentins ? source Oui c'est bien une Marianne. Peut-être que le républicanisme survivra à la France, car il y a apparemment des pays qui font plus honneur aux principes républicains que son héritière. Accessoirement ils font fortune, 8,3 % de croissance du PIB prévu pour 2011. Ce dont ils parlent dans ce qui est en gras est le financement par la banque centrale, ce qui correspondrait chez nous à l'abolition de la loi de 1973 sur la Banque de France.
  16. Mr le president zarkozy, interroger sur le debat des candidats de la veille au soir, déclarais ne pas avoir suivie cette emission, et pourtant ce permet de critiquer en disant que les candidat du PS, s'engageaient a faire croitre la dette française! Vraiment le président a toute la mauvaise fois commune aux politiciens et aux avocats, car comment peut-il ce permettre de donner sont avis sur une emission qu'il na pas vuedans un premier temps ! et dans un second temps il est le président qui a le plus augementer la dette française de la 5ème republique! et en plus de cela il fait sa pré campagne au frais de la république (donc a notre détriment) a une moyen de 90 000 euros par deplacement en france ! M SARKOZY vous n'avez cesser de mentir a votre population, en nous pomettant une vie meilleur en pouvant gagner plus en travaillant plus, declarant que la solidarité envers les handicapés ne serait pas un vain mots et dans un cas comme dans l'autres donner pour exemple dans la réalité le pouvoir d'achat des salariés et des handicapées c'est considérablements reduits au point que certain ne peuvent que survivre, vous un vraiment un triste sir qui ce prend pour un monarque absolue alors que vous n'êtes qu'un ariviste parvenue et sans noblesse !!!
  17. Henry Ford : «Si la population comprenait le système bancaire, je crois qu'il y aurait une révolution avant demain matin.» L'austérité est une illusion quand on sait que la dette ne se remboursera jamais tant que les taux d'emprunts aux banques par les Etats ne seront pas revus à la baisse (depuis 1973 avec les accords de jamaique la France ne peut plus emprunter à taux zéro) et que les Etats de l'UE ne pourront pas réemprunter directement aux banques centrales sans passer par les banques commerciales comme avant ( depuis 2007 avec le traité de lisbonne ). La dette n'est pas qu'alimentée par des dépenses excessives mais en quasi majorité par les intérêts à rembourser aux banques. Le simple fait d'emprunter créé une dette. ( comprendre la dette publique en quelques minutes : http://www.youtube.com/watch?v=jxhW_Ru1ke0) Et les plans d'aide à la zone euro (sous forme de prêts encore ) ne font qu'alimenter encore plus la dette. Ajouté à ça les privatisations et les délocalisations qui appauvrissent les pays privés de leur industrie et aussi les pays qui les recoivent ( car les bénéfices vont au entreprises et pas au pays en question). ( Mondialisation, quand le FMI fabrique la misère : ). Deuxièmement, pourquoi les pauvres qui entre parenthèses le sont de plus en plus quand on pourrait taxer le capital des grandes entreprises qui en grande partie ne va pas dans des investissements mais la poche de leurs grands patrons ? Il faudrait soit réguler les capitaux privés ( faire réintervenir l'Etat dans la finance comme avant le "laissez faire"), soit rendre publiques ces multinationales privées, taxer les capitaux et non pas les petits travailleurs. C'est donc le système lui même qu'il faut changer pas augmenter des taxes. D'ailleurs, quand il s'agit de faire la guerre il y a toujours de l'argent mais il n 'y en a jamais pour les plans sociaux. Renseigner vous auprès de Paul Krugman (prix nobel d'économie)et Joe stiglitz, économistes qui pensent autrement que "libéralisme" et cherchent des solutions viables sur le long terme : A Conversation on the Economy with Joe Stiglitz and Paul Krugman : "S'il n y avait pas de dettes dans notre système monétaire, il n'y aurait aucun argent." (Marriner Eccles, gouverneur de la Federal Reserve, septembre 1941, House of Committe Hearing on Banking and currency) Zeitgest : money as debt : "La dette", un documentaire qui explique la crise économique actuelle. http://www.commeauci...mentaire,300184 https://effondrement...tag/john-adams/
  18. Déficit US dégradé par agence de notation : presse US discrète Par Gilles Klein le 19/04/2011 Obama, sous surveillance des agences de notation ? La célèbre agence de notation Standard & Poor's fait passer son appréciation de la dette des Etats Unis de «stable» à «négatif». Conséquence: les bourses du monde entier baissent. Un vrai cadeau pour les Républicains américains qui négocient pied à pied pour obliger Obama à faire des coupes sombres dans son budget. La presse américaine n'en fait pas pour autant ses gros titres. Une agence de notation dégarde les Etats-Unis. Et pourtant, le New York Times d'aujourd'hui ne consacre qu'une colonne à la Une à cette information, avant de renvoyer en page 9 de son deuxième cahier. Pas un mot dans la page des éditoriaux. C'est donc à la 35e page du journal que l'on peut lire: "Les analystes estiment qu'il n'y aura pas de conséquences immédiates à l'atttitude de S&P. (...) La prise de position de S&P va apporter un sentiment d'ugence au débat sur l'austérité fiscale". Rien d'autre, pas même une analyse de l'économiste Paul Krugman. [ Lire la suite de l'Article.. ] Source: Arrêt sur image
  19. La tragédie grecque est celle d’un effondrement de l’activité économique causé par les politiques d’austérité. Retour en graphiques sur la trajectoire très particulière du PIB grec depuis 2008, les comparaisons de niveaux de vie, les erreurs de prévision de la Troïka, et l’envolée de la dette grecque. Et, pour conclure, les prévisions de Paul Krugman qui ne voit comme issue à la crise grecque que la sortie de la zone euro. Suite de l'article...
  20. La Grèce a remboursé, jeudi 6 août, 186,3 millions d’euros au Fonds monétaire international (FMI) et évité ainsi un nouveau défaut de paiement auprès de l’institution, dans un contexte de négociations sur un troisième plan d’aide au pays. « La Grèce a payé les intérêts qui étaient dus au FMI aujourd’hui », a déclaré un porte-parole du fonds dans un communiqué. C’est la première fois depuis le début de juin que la Grèce, en grande difficulté financière, honore un remboursement vis-à-vis du FMI dans les délais impartis. Suite de l'article...
  21. Bonjour, Il y a un mal que la France se refuse à admettre, c'est son énorme mensonge sur la dette. Le verbiage de nos élites occulte notre perception sur nos dérives financiéres Un seul remède le parler vrai Cependant il y a un hic? Le poltiquement correct est de rigueur on ne fait pas de vague, on leur en dit un minimum et c'est les marchés qui paieront nos gabegies et notre lâchetè Avant que les petits trinques sévères et les rentiers se fasse tondre Cigale VS Fourmi même fin la mort N'oublions pas le proverbe : - Quand les riches maigrissent les pauvres meurent Et pourtant il y a tellement de facilité aujourd'hui pour mieux vivre... en avant la musique Le musicien
  22. Photographe des stars, Annie Leibovitz va sauver ses clichés Dimanche 14 mars - 10:54 © AFP | Annie Leibovitz, devant ses photos de la star Demi Moore enceinte. DIFFICULTéS FINANCIéRES | La célèbre photographe américaine Annie Leibovitz a obtenu un prêt auprès d'une société d'investissements pour faire face à ses importantes dettes. AFP Suite de l'article... Source: 24heures.ch
  23. Nous recevons de nos parents et de la société depuis notre naissance. Même si nous avons procuré de la joie à nos parents, cela ne compense pas tout, par exemple matériellement. Nous sommes donc endetté, nous naissons en "négatif", et ce n'est que plus tard que l'on peut donner l'équivalent. Ce sentiment anime sans doute beaucoup de personnes, toujours empressées de "faire quelque chose". Mais faut-il rendre tout ce qu'on a reçu ? Je pense qu'il n'y a pas égalité à ce sujet. En effet, il se peut que nous n'ayons pas les moyens de rendre autant, ou au contraire, qu'on se trouve très "productif". Dès lors, l'idée réductrices de rendre l'équivalent en quantité ne convient pas. Il est juste de donner dans notre vie à proportion de notre capacité et de la possibilité de les mettre en pratique. Ce précipice de dette, ce gouffre dans lequel nous sommes jetés à notre naissance, est angoissant seulement si on considère que notre dette est remboursable immédiatement et dans la même quantité. En fait, nous avons toute notre vie pour rendre, non pas ce que nous avons reçu, mais en proportion de ce que nous pouvons apporter. Et cela dépend autant de nous-mêmes que de l'environnement. L'évolution économique fait qu'il est plus difficile de nos jours d'apporter autant aux autres que cela ne l'a été pendant les Trente Glorieuses. Les enfants nés après sont donc dans une situation où dans la plupart des cas, il rendront moins que ce qu'ils ont reçu. Et pourtant, cela ne dépend pas de leurs capacités. Si l'on a pas la possibilité de trouver du travail, on peut toujours "produire" ou donner en moindre quantité, la juste quantité aussi de notre environnement. Inversement, dans une transition économique inverse, les enfants rendent plus que ce qu'ils n'ont reçu. L'exemple individuel montre que l'équivalence érigée en principe entre ce qui est reçu et ce qui est donné n'a pas de sens. Or la comptabilité se base sur ce principe. Peut-on en déduire qu'il faudrait revoir la notion de base d'échange en économie, ou au minimum ériger en principe qu'il faut compenser les échanges basés sur l'équivalence entre ce qui est donné et ce qui est rendu ? Si on projette ce principe dans notre société, une grande entreprise pourrait demander de faire payer un prix proportionnel aux revenus, ce faisant elle "perdrait" pour les clients ayant de faibles salaires et "gagnerait trop" pour les clients ayant beaucoup de revenus. Si on aborde la question par la redistribution, il faudrait que l’État redistribue au point que tout le monde ait un salaire équivalent par heure de travail (et de pénibilité). On pourrait également avoir un mélange des deux. On en est très loin. Notez que je ne parle pas de communisme, puisque tout cela peut se faire en conservant la propriété privée. Il s'agit simplement d'impôts, de redistribution, et de fixer une règle de variation des prix selon les revenus. La marge de bénéfice est ajustable en augmentant ou en baissant globalement le prix du produit. Partagez-vous cette analyse ? Pensez-vous que la dette doit être rendue de façon équivalente en quantité, ou bien que l'on peut tenir pour principe d'avoir une dette non équivalente ? Cette dette non équivalente n'est-elle valable qu'au niveau individuel ou bien peut-elle être un guide pour l'organisation de la société ?
  24. Les Allemands se voient mieux sans l'€uro 29/07/2012 [DESC][/DESC] Une majorité des Allemands pensent que leur pays serait en meilleure situation sans l'euro, selon un sondage paru dimanche, alors que le ministre de l'Économie a répété ses doutes sur le maintien de la Grèce dans la zone euro. Selon le sondage Emnid pour l'hebdomadaire Bild am Sonntag, 51% des Allemands pensent que l'économie de la première puissance européenne serait dans une meilleure situation si elle ne faisait pas partie des 17 pays de la zone euro. Vingt-neuf pour cent pensent que la situation serait pire. Le sondage montre également que 71% des Allemands demandent que la Grèce sorte de la zone euro si elle ne tient pas ses promesses d'austérité. Suite de l'article... Source: Le Figaro
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