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Climat de guerre


QuatreEtCinq

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Invité Henri.
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Invité Henri.
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Il y a 12 heures, QuatreEtCinq a dit :

Il faut différencier deux choses.
Le climat chaotique. Vecteur d'émotion.
Le climat synthétique. Vecteur de sentiment.

Ce que j'appelle moi perception et projection. Perception d'émotion, projection de sentiment....

Il y a 12 heures, QuatreEtCinq a dit :

Le climat synthétique, comme son nom l'indique, est synthétique.
Aussi a-t'il été synthétisé.

Logique imparable...

Il y a 12 heures, QuatreEtCinq a dit :

De ce fait, il est des responsables de ce climat.
Et des coupables, pour celui-là qui le condamne.

Dont tu fais partie, puisque tu valides, par ta condamnation, cette synthétisation. Tu en es donc responsable au même titre.  Ce climat synthétique existe, mais rien ne t'oblige à le condamner. Là est ta responsabilité. Alimenter un climat synthétique en le condamnant, rajoutant ainsi de la violence à la violence...

Il y a 12 heures, QuatreEtCinq a dit :

En effet, la violence m'accable.

Elle pourrait ne pas t'accabler...

Il y a 12 heures, QuatreEtCinq a dit :

Mais il est deux violences.
La violence inhérente au climat chaotique.
La violence inhérente au climat synthétique.

L'une nait de l'autre...

Il y a 12 heures, QuatreEtCinq a dit :

En effet, la violence chaotique est inévitable, et il serait folie que de la rejeter.
Je l'aime. Et d'autre part, je la nomme Amour.
Elle est l'intensité du climat émotionel.

Tu l'aimes et la nommes amour. Tu synthétises le chaos en le transformant en amour. C'est ton choix. 

Il y a 12 heures, QuatreEtCinq a dit :

La violence synthétique, n'est pas positive, elle n'a pas de visage, pas de forme.
Elle est synthétique...
Aussi est-elle négative.

La vision synthétisée personnelle d'amour que tu as de la violence chaotique s'oppose à une vision synthétique extérieure qui n'y correspond pas. Alors tu la qualifies de négative. Ta vision du climat synthétique extérieur est donc purement subjective, puisque tu le juges par rapport à la vision personnelle née de ta synthétisation...

Il y a 12 heures, QuatreEtCinq a dit :

Et si la violence chaotique est d'intensité, de bien et de mal.
La violence synthétique est de vide. De vide, et de vide.

Elle n'est donc ni négative, ni positive. La violence synthétique est ce que tu juges qu'elle est...

Il y a 12 heures, QuatreEtCinq a dit :

L'une donne, l'autre prend.

C'est toute la contradiction. Ta vision synthétique d'amour opposée à une vision synthétique extérieure négative. Tout est là. La faille de ton système.  En qualifiant le climat chaotique, tu sors de l'objectivité première. Tu es dans la subjectivité. Tu synthétises. Dès lors, tu n'es plus objectif dans la vision que tu as du climat synthétique extérieur. Tu le condamnes. Pas pour ce qu'il est, mais parce qu'il s'oppose à la vision positive personnelle que tu en as. La vision synthétique personnelle que tu as du climat chaotique est positive, la vision synthétique extérieure n'y correspond pas. Elle est donc négative. C'est du simple systématisme. Ta vision négative d'un climat synthétique est une illusion. C'est ta projection. Et cette projection est contradictoire. Tu as fabriqué, projeté cette contradiction. Personne ne prend ni ne donne, sinon toi. C'est l'écueil premier. Sortir du climat chaotique...

Il y a 12 heures, QuatreEtCinq a dit :

De cette façon l'émotion est le fruit presque providentiel, de l'immuable, de l'inchoisit, de l'adversité.
Et le sentiment est le fruit individuel, malléable, et volontaire.

tout à fait. Tu as le choix. Vouloir imposer ce choix, ou l'opposer au choix de l'autre, là est l'erreur. L'amour ne juge pas, ne s'oppose pas...

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QuatreEtCinq Membre 1 536 messages
Forumeur vétéran‚
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Il y a 2 heures, Henri. a dit :

Ce que j'appelle moi perception et projection. Perception d'émotion, projection de sentiment....

C'est bruler beaucoup d'étapes, mais oui, c'est cela.
 

 

Il y a 2 heures, Henri. a dit :

Dont tu fais partie, puisque tu valides, par ta condamnation, cette synthétisation. Tu en es donc responsable au même titre.  Ce climat synthétique existe, mais rien ne t'oblige à le condamner. Là est ta responsabilité. Alimenter un climat synthétique en le condamnant, rajoutant ainsi de la violence à la violence...

Le juste synthétique est de justesse.
Le juste chaotique est de justice.

Quand je condamne la justesse, j'invite la justice.
Oui, je suis responsable.
Mais toujours pas amalgamable.
En ce sens que je m'oppose.

Ce qui m'oblige à le condamner, c'est justement cette "perception"
Celle-là même que je ne choisis pas.

J'alimente certes la synthèse, mais pas sa tendance.
De cette façon, je n'alimente pas la violence, je m'y oppose.
 

 

Il y a 2 heures, Henri. a dit :

Elle pourrait ne pas t'accabler...

Logique très parable.

 

Il y a 2 heures, Henri. a dit :

L'une nait de l'autre...

Oui.
Et alors c'est la fin du débat ?
 

 

Il y a 2 heures, Henri. a dit :

Tu l'aimes et la nommes amour. Tu synthétises le chaos en le transformant en amour. C'est ton choix. 

Tu n'as pas compris, essaie encore.
 

 

Il y a 2 heures, Henri. a dit :

La vision synthétisée personnelle d'amour que tu as de la violence chaotique s'oppose à une vision synthétique extérieure qui n'y correspond pas. Alors tu la qualifies de négative. Ta vision du climat synthétique extérieur est donc purement subjective, puisque tu le juges par rapport à la vision personnelle née de ta synthétisation...

Tu n'as pas compris, essaie encore.
 

 

Il y a 2 heures, Henri. a dit :

Elle n'est donc ni négative, ni positive. La violence synthétique est ce que tu juges qu'elle est...

Tu n'as pas compris, essaie encore.
 

Il y a 2 heures, Henri. a dit :

C'est toute la contradiction. Ta vision synthétique d'amour opposée à une vision synthétique extérieure négative. Tout est là. La faille de ton système.  En qualifiant le climat chaotique, tu sors de l'objectivité première. Tu es dans la subjectivité. Tu synthétises. Dès lors, tu n'es plus objectif dans la vision que tu as du climat synthétique extérieur. Tu le condamnes. Pas pour ce qu'il est, mais parce qu'il s'oppose à la vision positive personnelle que tu en as. La vision synthétique personnelle que tu as du climat chaotique est positive, la vision synthétique extérieure n'y correspond pas. Elle est donc négative. C'est du simple systématisme. Ta vision négative d'un climat synthétique est une illusion. C'est ta projection. Et cette projection est contradictoire. Tu as fabriqué, projeté cette contradiction. Personne ne prend ni ne donne, sinon toi. C'est l'écueil premier. Sortir du climat chaotique...

Tu t'es perdu, reviens en arrière.
 

 

Il y a 2 heures, Henri. a dit :

tout à fait. Tu as le choix. Vouloir imposer ce choix, ou l'opposer au choix de l'autre, là est l'erreur. L'amour ne juge pas, ne s'oppose pas...

L'amour selon moi est l'intensité du climat émotionel.
Il te faut recommencer avec cette définition.



Encore une fois, je ne te vois pas tenter d'être constructif.
Je te vois tenter de justifier la diffamation et la calomnie.
Sans pouvoir admettre le bien-fondé de mes actes.
Et en les jugeant sans les avoir considérés.

J'ai beaucoup à dire sur ce sujet.
Mais ici, tu ne cherche pas à comprendre,
Tu cherche l'axiome irréfutable.
Aussi ne cherche tu pas à prendre, mais à donner.

Moi aussi je cherche à donner, et non pas à prendre.
la question étant, qui de nous deux perçoit, et qui de nous deux projette.
Dans l'échange synthétique de l'interrogation, et dans l’extériorisation de la vérité, bien entendu.

Si tu veux que je te donne ma pensée, ouvre toi y.
Ensuite, et seulement ensuite tu auras de la matière à réfuter.

Et, pour la énnième fois, s'il te plait, cesse ce point par point.
Déjà, les points sont beaucoup plus nombreux.
Ensuite, le cherry-picking n'est jamais la constructivité.
Encore, car ce qui m'intéresse, c'est l'ensemble, nuancé, chaotique.
Le fond. là est la valeur.

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Invité Henri.
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Il y a 21 heures, QuatreEtCinq a dit :

C'est bruler beaucoup d'étapes, mais oui, c'est cela.

Voilà notre terrain d'entente...

Il y a 21 heures, QuatreEtCinq a dit :

Le juste synthétique est de justesse.
Le juste chaotique est de justice.

Quand je condamne la justesse, j'invite la justice.
Oui, je suis responsable.
Mais toujours pas amalgamable.
En ce sens que je m'oppose.

Ce qui m'oblige à le condamner, c'est justement cette "perception"
Celle-là même que je ne choisis pas.

J'alimente certes la synthèse, mais pas sa tendance.
De cette façon, je n'alimente pas la violence, je m'y oppose.
 

L'amour selon moi est l'intensité du climat émotionel.
Il te faut recommencer avec cette définition.

Recommençons, comme tu le souhaites, avec cette définition. L'amour est selon toi l'intensité du climat émotionnel. Je prends acte. Selon notre terrain d'entente, perception d'émotion, projection de sentiment. La perception, c'est l'intensité du climat émotionnel, la projection, le "selon toi", le sentiment d'amour. tu synthétises donc la perception du climat émotionnel sous forme d'amour. L'amour est donc, selon ta propre définition, une synthétisation, et non une perception. C'est ce que j'essaye de te faire comprendre.  La violence chaotique que nous percevons est d'intensité, nous sommes d'accord. Cette intensité est neutre, et c'est notre synthétisation qui lui donne forme. Bien ou mal sont des notions synthétiques qui n'existent pas dans l'intensité. Le climat synthétique n'est donc pas vide, ni neutre, puisqu'il est la mise en forme de la perception. C'est ce que j'essaye de te faire comprendre...

Il y a 21 heures, QuatreEtCinq a dit :

Encore une fois, je ne te vois pas tenter d'être constructif.
Je te vois tenter de justifier la diffamation et la calomnie.
Sans pouvoir admettre le bien-fondé de mes actes.
Et en les jugeant sans les avoir considérés.

J'ai beaucoup à dire sur ce sujet.
Mais ici, tu ne cherche pas à comprendre,
Tu cherche l'axiome irréfutable.
Aussi ne cherche tu pas à prendre, mais à donner.

Moi aussi je cherche à donner, et non pas à prendre.
la question étant, qui de nous deux perçoit, et qui de nous deux projette.
Dans l'échange synthétique de l'interrogation, et dans l’extériorisation de la vérité, bien entendu.

Si tu veux que je te donne ma pensée, ouvre toi y.
Ensuite, et seulement ensuite tu auras de la matière à réfuter.

Et, pour la énnième fois, s'il te plait, cesse ce point par point.
Déjà, les points sont beaucoup plus nombreux.
Ensuite, le cherry-picking n'est jamais la constructivité.
Encore, car ce qui m'intéresse, c'est l'ensemble, nuancé, chaotique.
Le fond. là est la valeur.

Je ne cherche ni à te diffamer, ni à te calomnier, te rabaisser ou t'humilier. Ce serait me diffamer, me calomnier, me rabaisser ou m'humilier moi-même. je ne m'oppose pas à ta pensée. C'est parce que je suis très intéressé par ce que tu exprimes que je me permets de me servir de ton texte pour me corriger, en te corrigeant. Je prends à mesure que je donne. Corriger n'est pas détruire.  Il n'y a rien à détruire, puisque tu as raison. Si il y a une chose que je peux te donner, et selon ton expression pertinente c'est brûler beaucoup d'étapes, c'est celle-ci : le défaut de ton raisonnement n'est pas que tu as tort. C'est que tu n'as pas assez raison. Tu as raison, le fond, là est la valeur. Mais ce que tu considères le fond n'est qu'une autre surface. La perception est la synthétisation originelle, la "prime matière". La prime matière n'est pas le fond, elle est une des voies d'accès...

"Devant la loi - Franz Kafka

Devant la loi se dresse le gardien de la porte. Un homme de la campagne se présente et demande à entrer dans la loi. Mais le gardien dit que pour l'instant il ne peut pas lui accorder l'entrée. L'homme réfléchit, puis demande s'il lui sera permis d'entrer plus tard. «C'est possible», dit le gardien, «mais pas maintenant». Le gardien s'efface devant la porte, ouverte comme toujours, et l'homme se baisse pour regarder à l'intérieur. Le gardien s'en aperçoit, et rit. «Si cela t'attire tellement», dit-il, «essaie donc d'entrer malgré ma défense. Mais retiens ceci: je suis puissant. Et je ne suis que le dernier des gardiens. Devant chaque salle il y a des gardiens de plus en plus puissants, je ne puis même pas supporter l'aspect du troisième après moi.» L'homme de la campagne ne s'attendait pas à de telles difficultés; la loi ne doit-elle pas être accessible à tous et toujours, mais comme il regarde maintenant de plus près le gardien dans son manteau de fourrure, avec son nez pointu, sa barbe de Tartare longue et maigre et noire, il en arrive à préférer d'attendre, jusqu'à ce qu'on lui accorde la permission d'entrer. Le gardien lui donne un tabouret et le fait asseoir auprès de la porte, un peu à l'écart. Là, il reste assis des jours, des années. Il fait de nombreuses tentatives pour être admis à l'intérieur, et fatigue le gardien de ses prières. Parfois, le gardien fait subir à l'homme de petits interrogatoires, il le questionne sur sa patrie et sur beaucoup d'autres choses, mais ce sont là questions posées avec indifférence à la manière des grands seigneurs. Et il finit par lui répéter qu'il ne peut pas encore le faire entrer. L'homme, qui s'était bien équipé pour le voyage, emploie tous les moyens, si coûteux soient-ils, afin de corrompre le gardien. Celui-ci accepte tout, c'est vrai, mais il ajoute: «J'accepte seulement afin que tu sois bien persuadé que tu n'as rien omis». Des années et des années durant, l'homme observe le gardien presque sans interruption. Il oublie les autres gardiens. Le premier lui semble être le seul obstacle. Les premières années, il maudit sa malchance sans égard et à haute voix. Plus tard, se faisant vieux, il se borne à grommeler entre les dents. Il tombe en enfance et comme, à force d'examiner le gardien pendant des années, il a fini par connaître jusqu'aux puces de sa fourrure, il prie les puces de lui venir en aide et de changer l'humeur du gardien; enfin sa vue faiblit et il ne sait vraiment pas s'il fait plus sombre autour de lui ou si ses yeux le trompent. Mais il reconnaît bien maintenant dans l'obscurité une glorieuse lueur qui jaillit éternellement de la porte de la loi. À présent, il n'a plus longtemps à vivre. Avant sa mort toutes les expériences de tant d'années, accumulées dans sa tête, vont aboutir à une question que jusqu'alors il n'a pas encore posée au gardien. Il lui fait signe, parce qu'il ne peut plus redresser son corps roidi. Le gardien de la porte doit se pencher bien bas, car la différence de taille s'est modifiée à l'entier désavantage de l'homme de la campagne. «Que veux-tu donc savoir encore?» demande le gardien. «Tu es insatiable.» «Si chacun aspire à la loi», dit l'homme, «comment se fait-il que durant toutes ces années personne autre que moi n'ait demandé à entrer?» Le gardien de la porte, sentant venir la fin de l'homme, lui rugit à l'oreille pour mieux atteindre son tympan presque inerte: «Ici nul autre que toi ne pouvait pénétrer, car cette entrée n'était faite que pour toi. Maintenant, je m'en vais et je ferme la porte.» "+

 

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  • 2 semaines après...
Membre, 80ans Posté(e)
rogmor Membre 1 395 messages
Mentor‚ 80ans‚
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Le complotisme est une pathologie de la démocratie, un révisionnisme en temps réel, une maladie d'une société fracturée et aussi une arme politique.

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