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J'aime un peu moins l'amour...


Naluue

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Membre, 23ans Posté(e)
Naluue Membre 1 223 messages
Mentor‚ 23ans‚
Posté(e)

L’amour est toujours premier, il est un enfant roi, il ne sait être rien d’autre : le favori ; sans cesse au centre du monde. Il ne regarde que son nombril, et tous le suivent. On lui porte toute l’attention, louanges comme reproches, qu’importe tant qu’on le suit. L’amour, ne voit que lui. On l’a bien appris, tout le monde a soif d’amour.

Pourtant, ce n’est pas de sa faute. Je sais, il est aliéné. Une bouche qui souffle sur le pauvre un vent d’égocentrisme et le décoiffe, perpétuellement. Désormais, amour est pris dans un élan, qui ne lui appartient pas. Chercher l’autre pour gonfler son propre cœur et étirer son propre sourire ? Ou trouver un sourire étranger à nourrir ?

Moi, maintenant, je range l’amour dans une timide boîte, que je garde. Je sais que j’aime, il n’y a rien d’autre à voir. Je laisse dans mon cœur la place pour autre chose, une joli mot : affection. Tout ne devient pas rose quand on loge l’affection, non, l’obscurité pointe toujours le bout du nez. Le soir, le matin, au gré de ses envies. Sauf que l’affection est une petite lumière que je peux allumer d’un bisou ; douce et chaleureuse. Moi aussi, je suis la petite lampe de ma petite lampe. Je ne m’éteindrai pas, surtout une fois que les couleurs criardes de l’amour auront fini de sauter (colère, euphorie et jalousie).

 

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Membre, 78ans Posté(e)
Blaquière Membre 19 162 messages
Maitre des forums‚ 78ans‚
Posté(e)
Il y a 9 heures, Naluue a dit :

L’amour est toujours premier, il est un enfant roi, il ne sait être rien d’autre : le favori ; sans cesse au centre du monde. Il ne regarde que son nombril, et tous le suivent. On lui porte toute l’attention, louanges comme reproches, qu’importe tant qu’on le suit. L’amour, ne voit que lui. On l’a bien appris, tout le monde a soif d’amour.

Pourtant, ce n’est pas de sa faute. Je sais, il est aliéné. Une bouche qui souffle sur le pauvre un vent d’égocentrisme et le décoiffe, perpétuellement. Désormais, amour est pris dans un élan, qui ne lui appartient pas. Chercher l’autre pour gonfler son propre cœur et étirer son propre sourire ? Ou trouver un sourire étranger à nourrir ?

Moi, maintenant, je range l’amour dans une timide boîte, que je garde. Je sais que j’aime, il n’y a rien d’autre à voir. Je laisse dans mon cœur la place pour autre chose, une joli mot : affection. Tout ne devient pas rose quand on loge l’affection, non, l’obscurité pointe toujours le bout du nez. Le soir, le matin, au gré de ses envies. Sauf que l’affection est une petite lumière que je peux allumer d’un bisou ; douce et chaleureuse. Moi aussi, je suis la petite lampe de ma petite lampe. Je ne m’éteindrai pas, surtout une fois que les couleurs criardes de l’amour auront fini de sauter (colère, euphorie et jalousie).

 

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Tu as du courage de t'attaquer au... Grand Mythe !

Mais bravo !

Je l'ai relu, c'est vraiment très beau ce que tu écris. Et très vrai.

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Invité narcejo
Invités, Posté(e)
Invité narcejo
Invité narcejo Invités 0 message
Posté(e)

Sur la forme, rien à dire.

Sur le fond, une vérité est à noter.

Dans les chansons, ça "pétille" :

Révélation

 

En réalité, quand on a de l'affection, alors sans jeu de mot avec infection, quoique... cela relativise.

(la vidéo dans le spoiler parce que j'ai trouvé que le fond noir et blanc de l'illustration -du texte- se marie bien avec). 

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