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Bill Gates


Petit ours

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Membre, Raphaël 🇦🇲🇵🇸, 22ans Posté(e)
Petit ours Membre 5 438 messages
Maitre des forums‚ 22ans‚ Raphaël 🇦🇲🇵🇸,
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Leurs inventions ont changé nos vies. Ils sont devenus des rock-stars de l’économie mondiale et les hommes les plus influents de la planète en quelques années ou en quelques jours grâce à une idée. Comment ces hommes d’exception sont-ils entrés dans l’histoire ? Avec des témoignages inédits de proches et de partenaires, " Ground Breakers " révèle la face cachée des parcours hors-normes des héros économiques de notre quotidien. Dans cet épisode: Bill Gates

 

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Membre, Talon 1, 80ans Posté(e)
Talon 1 Membre 24 622 messages
80ans‚ Talon 1,
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"Personne n'a bu à la puissance sans en être étourdi."

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Membre, 58ans Posté(e)
azed1967 Membre 4 597 messages
Forumeur expérimenté‚ 58ans‚
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Le 16/10/2019 à 21:19, Petit ours a dit :

 

Leurs inventions ont changé nos vies. Ils sont devenus des rock-stars de l’économie mondiale et les hommes les plus influents de la planète en quelques années ou en quelques jours grâce à une idée. Comment ces hommes d’exception sont-ils entrés dans l’histoire ? Avec des témoignages inédits de proches et de partenaires, " Ground Breakers " révèle la face cachée des parcours hors-normes des héros économiques de notre quotidien. Dans cet épisode: Bill Gates

 

il te manque des informations ...

Gary Kildall

 

Gary Kildall (né le 19 mai 1942 à Seattle, mort le 11 juillet 1994 à Monterey) est l'un des grands pionniers de la micro-informatique. Il a créé le système d'exploitation Control Program/Monitor (CP/M) ; paru en 1974 pour les ordinateurs 8 bits, il a plus tard été porté sur des ordinateurs 16 bits (CP/M-86). Plusieurs des autres caractéristiques qui sont parties intégrantes d'un ordinateur personnel aujourd'hui doivent leur origine ou l'une de leurs premières réalisations à Gary Kildall.

 

 

Développement de CP/M[modifier | modifier le code]

Étudiant plutôt faible, déjà « héritier présomptif2 » de l'école, Kildall se sent néanmoins la vocation de professeur de mathématiques3. Il part étudier à l'université de Washington, y obtient une maîtrise, puis, après un retour aux études, un doctorat en informatique en 1972. Il a ensuite le choix d'aller se battre au Vietnam ou d'enseigner4 à la Naval Postgraduate School (en) de la marine américaine à Monterey en Californie. Il avait l'enseignement dans le sang et continuera d'y enseigner longtemps après avoir obtenu l'aisance financière.

Kildall est l'un des premiers à voir dans les micro-ordinateurs autre chose que des machines servant à contrôler d'autres machines ; ils sont pour lui des ordinateurs à part entière. En 1974 il sort le système d'exploitation CP/M pour les processeurs Intel 8008 et 8080. CP/M est une révolution : dans le monde naissant des micro-ordinateurs, c'est le tout premier système d'exploitation qui n'est pas destiné à une marque ou un modèle particuliers ; compatible avec des ordinateurs de microprocesseurs différents, il fonctionne sur Intel 80xx, sur Zilog Z80 et sur Motorola (68xx et 69xx)5. CP/M se vendra à un quart de million d'exemplaires6,7.

En 1976, lui et sa femme Dorothy (es) créent leur propre société, Digital Research Inc. (DRI)8, première d'un nouveau modèle d'affaires9.

La diversité des ordinateurs conduit à normalisation ; et Kildall introduit le concept de BIOS.

Échec du « contrat du siècle » avec IBM[modifier | modifier le code]

En 1980, Digital Research rate ce qui est considéré comme le « contrat du siècle » avec IBM. 1981 est en effet la date de sortie de l'IBM PC, un ordinateur personnel. IBM, convaincu que ce type d'ordinateur serait un échec commercial, décide d'acheter un système d'exploitation plutôt que de le développer. CP/M étant le système d'exploitation alors le plus répandu pour les micro-ordinateurs, on approche Digital Research pour rencontrer Gary Kildall.

Les pourparlers entre Kildall et les représentants d'IBM n'aboutiront pas, ce qui offrira à Bill Gates (de Microsoft) l'occasion de remporter ce marché. Kildall, pour sa part, restera stigmatisé comme celui qui a raté le contrat du siècle.

Il circule plusieurs versions de l'histoire.

  • Bill Gates reçoit d'abord les représentants d'IBM. Pour le système d'exploitation, il les aiguille vers Digital Research, la société de Gary Kildall, ne pensant qu'à fournir ce qui est la spécialité de sa compagnie, les langages de programmation et notamment le BASIC10.
  • Kildall, passionné d'aviation, aurait fait attendre les représentants d'IBM plusieurs heures (il pilotait alors son avion personnel)11. Cette version a été démentie en 2007 par le journaliste britannique Andrew Orlowski12.
  • Ce serait Dorothy, la femme de Kildall, qui aurait reçu les représentants d'IBM. Ceux-ci, avant de commencer la discussion, auraient exigé que DRI signe un accord de non-divulgation interdisant de révéler quoi que ce soit de leur entretien. Dorothy, avocate, aurait refusé de signer le document.
  • Gary Kildall et Tom Rolander (en) ont effectivement pris l'avion privé de Kildall pour livrer de la documentation CP/M à un client du côté de la baie de San Francisco. Ils sont cependant revenus à temps pour participer à la réunion avec IBM. Selon Rolander, la réunion s'engage mal. Tout d'abord, IBM veut faire signer un accord de non-divulgation : toute information communiquée par IBM à Digital Research doit être tenue secrète, au point que Digital Research aurait à nier l'existence même de la réunion. Par contre, les informations communiquées par DRI à IBM tombent dans le domaine public. De plus, IBM veut acheter CP/M à Digital Research pour un prix fixe, quel que soit le nombre d'exemplaires vendus, alors que Digital Research préfère de loin toucher des redevances pour chaque exemplaire. Finalement IBM ne veut en aucun cas garder le nom de CP/M pour son système d'exploitation, insistant pour l'appeler PC-DOS (même s'il est entièrement écrit par Digital Research). Tous ces éléments déplaisent fortement à Kildall13.

Les principales pierres d'achoppement sur lesquelles on s'accorde sont l'accord de confidentialité et la question des redevances.

Constatant le mécontentement des envoyés d'IBM envers Gary Kildall et Digital Research, et voyant l'occasion de pénétrer le marché des systèmes d'exploitation, Bill Gates se ravise et propose à IBM de fournir un système d'exploitation ; il ira pour sa part le chercher (sans raconter toute l'histoire) dans une société qui a adapté CP/M sous le nom de 86-DOS14,15,9,16.

Après la sortie de l'IBM PC, Kildall examine MS-DOS et considère que c'est un plagiat de CP/M. Il menace IBM d'un procès. IBM (qui avait probablement été dans l'ignorance de toutes ces manœuvres9) trouve l'accord suivant : l'acheteur de l'IBM PC pourra choisir d'installer soit MS-DOS (sous le nom de PC-DOS) soit CP/M. Mais PC-DOS est vendu à 40 $ alors que CP/M l'est à 240 $ : le choix de l'utilisateur est vite fait17.

Ce n'étaient pas les derniers déboires de Kildall dus à une jurisprudence absente ou imprécise. DRI dut volontairement mutiler gravement une de ses créations, Graphical Environment Manager (GEM), parce qu'Apple, qui considérait avoir un copyright sur l'icône de la poubelle par exemple, pouvait intenter des procès sur beaucoup d'autres points.

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Gary_Kildall

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