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Gérard Collomb dans le viseur des marcheurs


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Bévues récurrentes, absences à répétition, le ministre de l'Intérieur est désormais critiqué jusque dans son propre camp. En haut lieu, l'exécutif lui maintient son soutien, mais réfléchit déjà à lui trouver un successeur.

Le soir du samedi 12 mai, Edouard Philippe est monté en première ligne. Depuis le commissariat du IIIe arrondissement de Paris, le Premier ministre a salué « l'exceptionnelle réactivité des forces de police », intervenues cinq minutes après le premier appel à police secours signalant une attaque au couteau dans les rues de la capitale. Gérard Collomb n'a pas fait preuve de la même réactivité. Après trois tweets, il a fallu attendre 2 heures du matin pour le voir apparaître auprès des policiers puis au chevet des blessés à l'hôpital Georges-Pompidou. « Le président, le Premier ministre et le ministre de l'Intérieur se sont tout de suite entretenus au téléphone », réplique-t-on à Matignon, où l'on indique simplement que Gérard Collomb n'était « pas disponible » au moment où Edouard Philippe prenait la parole devant les caméras.

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https://www.marianne.net/politique/gerard-collomb-dans-le-viseur-des-marcheurs

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Invité Ink 82
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En tous cas il faut saluer le boulot des marionnettistes : on ne voit vraiment pas les fils qui servent à animer sa dépouille.

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Christian Estrosi futur ministre de l'Intérieur? La réponse ferme du maire de Nice

 

Depuis quelques semaines, la rumeur enflait... Christian Estrosi pourrait remplacer Gérard Collomb au ministère de l'Intérieur.

 

La critique mal contenue de l'ancien maire de Lyon sur la limitation à 80 km/h n'a fait que l'entretenir, en laissant entrevoir un possible départ du gouvernement de l'hôte actuel de la place Beauvau.

Mais la rumeur a désormais le cou totalement tordu. Contacté, Christian Estrosi nous l'a redit ce samedi, comme il le martèle depuis un an.

"Ma seule ambition, c'est Nice, il n'y a qu'elle qui compte. Aucune autre perspective, quelle qu'elle soit, ne pourra me faire dévier de ce cap."

Voilà donc une affaire définitivement entendue!

http://www.nicematin.com/politique/christian-estrosi-futur-ministre-de-linterieur-la-reponse-ferme-du-maire-de-nice-231590

 

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Un grand merci à la personne qui m'a fait parvenir les clichés.

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bcbg Membre 10 855 messages
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Je pense qu'il faut le virer ce mec . Sans lui ou avec je pense que c'est pareil .

 

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holdman Membre 2 233 messages
Baby Forumeur‚
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Je pense que c'est une femme qui le remplacera, le président en met  partout .

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bcbg Membre 10 855 messages
Mentor‚ 47ans‚
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Il y a 3 heures, holdman a dit :

Je pense que c'est une femme qui le remplacera, le président en met  partout .

Hollande s'est pareIl, pour  la parite. On a vu le resultat. Moi je trouve que les femmes ont leur place partout mais on doit les choisir sur leurS competences Par pour faire le quotat

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Gérard Collomb, bras droit intouchable malgré les critiques

Symbole d’une dérive droitière pour l’aile gauche, le ministre de l’intérieur a su se rendre indispensable auprès d’Emmanuel Macron.

 

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Gérard Collomb est-il devenu un poids pour Emmanuel Macron ? Soutien de la première heure du chef de l’Etat, le ministre de l’intérieur fait l’objet de critiques récurrentes depuis le début du quinquennat mais les attaques se sont intensifiées ces dernières semaines. Aux flèches de la droite et de la gauche s’ajoutent désormais celles d’une partie de la majorité, qui lui reproche un excès d’autorité et une dérive droitière.

Venu du parti socialiste, dont il fut membre près d’un demi-siècle, le numéro deux du gouvernement n’a pas l’habitude de mâcher ses mots. Le 18 mai, il a jugé « choquant » qu’une dirigeante de l’UNEF à Paris porte un voile islamique, assimilant ce choix à du « prosélytisme ». « Il y a un certain nombre de gens qui, au travers de ces signes, sont dans la provocation (…). Est-ce que finalement l’islam, c’est un islam qui veut converger avec la culture française ? », s’est interrogé le ministre sur BFM-TV, s’attirant les foudres d’associations antiracistes.

Rappel à l’ordre du premier ministre

« Certaines régions sont en train de se déconstruire parce qu’elles sont submergées par les flux de demandeurs d’asile », avait également affirmé l’ex-maire de Lyon à l’Assemblée nationale, le 4 avril, ajoutant que « si nous restons sans réaction, ce sont quelques centaines de milliers de personnes qu’il nous faudrait accueillir chaque année en France ». Jusqu’ici, le terme de « submersion » n’était utilisé que par le Front national et la droite extrême. En 2011, Marine Le Pen avait ainsi estimé que la France « ne [pouvait] plus se permettre de faire entrer chaque année une population équivalente à celle de Rennes ».

Lire aussi :   Gérard Collomb, un ministre soutenu à l’Elysée, encore attendu par les policiers

Jusqu’ici chantre de la solidarité gouvernementale, M. Collomb s’est également distingué en refusant de soutenir publiquement la décision d’Edouard Philippe de réduire à 80 km/h la vitesse sur les routes. « Je prends un joker ! », a-t-il répondu lors d’une réunion publique à Rungis, le 17 mai. Une sortie qui lui a valu un rappel à l’ordre du premier ministre. « Le gouvernement dans sa globalité assume ce choix », a déclaré Edouard Philippe, assurant « compter sur l’engagement du ministre de l’intérieur pour faire en sorte que cette décision du gouvernement soit mise en œuvre dans d’excellentes conditions ».

A l’Assemblée aussi les relations se sont considérablement tendues. L’examen du projet de loi révisant la procédure d’asile a creusé un fossé entre Gérard Collomb et les députés de La République en marche (LRM). Alors que certains élus voulaient adoucir le texte, jugé trop éloigné de l’ouverture prônée par Emmanuel Macron durant la campagne, le ministre s’est montré inflexible. « C’est tout sauf un texte qui émane d’un dialogue constructif », regrette Sébastien Nadot, député LRM de Haute-Garonne, qui s’est abstenu lors du vote. « Avec lui, c’est non jusqu’au point de rupture », abonde un député pourtant pas hostile au texte.

« Là dès le départ »

En creux, les députés LRM reprochent au ministre de l’intérieur de ne pas avoir la culture participative. D’être trop « ancien monde ». L’ancien socialiste a pourtant multiplié les rencontres à Beauvau pour amadouer les élus, mais ceux-ci décrivent un ministre autoritaire, inflexible sur le fond et jaloux de ses prérogatives. « Il m’a gueulé dessus comme il sait le faire, tout a claqué : les portes, les chaises », raconte un élu. Et plusieurs députés de relater en riant ce jour où le ministre a menacé de bouder une séance dans l’Hémicycle, mécontent de la tournure du dialogue avec la majorité.

Pour autant, le locataire de Beauvau jouit toujours d’une position privilégiée au sein de l’exécutif. Il est le seul membre du gouvernement, avec Edouard Philippe, à s’entretenir chaque semaine en tête à tête avec Emmanuel Macron. Tous les mercredis, il participe au conseil de défense qui précède le conseil des ministres. Et l’ancien professeur de lettres a son rond de serviette aux dîners de la majorité qui se déroulent le lundi soir à l’Elysée, où les piliers de la Macronie se retrouvent autour du chef de l’Etat pour peaufiner la stratégie politique de l’exécutif.

Cette proximité, Gérard Collomb la doit au fait d’avoir cru avant tout le monde au destin présidentiel d’Emmanuel Macron. En août 2015, le maire de Lyon avait invité celui qui n’était alors que ministre de l’économie à l’Université des réformateurs, le pôle libéral du parti socialiste, pour y défendre sa vision de la société. Une rampe de lancement de sa future campagne présidentielle. C’est également lui qui a convaincu François Bayrou de renoncer à se présenter à la présidentielle et de rallier l’ancien banquier. « Collomb a été là dès le départ, quand personne n’y croyait et qu’au contraire tout le monde tombait sur Macron. Il ne l’oublie pas », assure un fidèle du chef de l’Etat.

Lire aussi :   Collomb et Hidalgo, deux camps à couteaux tirés

A écouter leurs proches, il n’y a pas non plus de divergence idéologique entre les deux hommes. « Sur les migrants, ils disent la même chose, relisez le discours de Calais prononcé par le président en janvier, il était aussi ferme », assure un familier de l’ancien maire. Comprendre : les propos humanistes tenus durant la campagne n’ont plus cours aujourd’hui. « Il y a 300 000 dublinés allemands qui cherchent un point de chute en Europe et un million de migrants en Libye prêts à partir : il ne faut pas envoyer le signal qu’on accueille tout le monde », assume un ministre influent.

Gérard Collomb occupe enfin une position qui le rend indispensable au sein de la Macronie. C’est lui qui est chargé de faire le lien avec les élus socialistes, notamment ceux des grandes villes, que le chef de l’Etat espère rallier à son panache lors des municipales de 2020. « Il discute avec Moudenc à Toulouse, Ries à Strasbourg, Rolland à Nantes et même Aubry à Lille. C’est un pont avec la majorité », assure un proche. « Collomb, c’est “the right man at the right place” », confirme-t-on à Matignon. De là à rendre le Lyonnais intouchable ? « Le président fait 100 % confiance à Gérard Collomb et ce taux est immuable », assure Bruno Roger-Petit, le porte-parole de l’Elysée. Fermez le ban.

 

https://abonnes.lemonde.fr/gouvernement-philippe/article/2018/05/26/gerard-collomb-bras-droit-intouchable-malgre-les-critiques_5304998_5129180.html

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